Après avoir frôlé le divorce il y a deux ans, Vontobel et Raiffeisen semblent désormais s’entendre comme de vieux complices. La banque privée Vontobel a ainsi annoncé le rachat de Vescore, filiale de Raiffeisen spécialisée dans la gestion d’actifs. Dans un communiqué conjoint publié le 30 juin, les deux parties évoquent un renforcement du partenariat entamé en février. «Raiffeisen et Vontobel redéfinissent et renforcent leur partenariat dans le domaine de l’asset management. Raiffeisen se concentre sur la gestion et le conseil clientèle dans les opérations de placement et développe ces activités. Dans le cadre du partenariat, Vontobel se concentre sur le développement et la gestion de produits et reprend Vescore SA, l’actuelle filiale de Raiffeisen», explique le communiqué.La transaction devrait être finalisée dans le courant du troisième trimestre de l’exercice en cours, sous réserve du feu vert des autorités de régulation. Son montant est tenu «strictement confidentiel». L’acquisition est entièrement financée par Vontobel avec des fonds propres et dégagera des bénéfices en 2018, après intégration, en utilisant les synergies disponibles.Basé à St-Gall, Vescore dispose de bureaux à Bâle, Munich, Lausanne, Riga, Vienne et Zurich. Fin 2015, la filiale de Raiffeisen comptait quelque 15 milliards de francs suisses d’actifs sous gestion. Vontobel espère ainsi renforcer sa présence sur le marché suisse et dans les opérations institutionnelles sur le marché allemand. «Avec l’acquisition de Vescore, nous poursuivons notre stratégie de croissance réfléchie sur nos marchés cibles», a assuré Zeno Staub, directeur général (CEO) de la banque zurichoise, cité dans le communiqué.La coopération entre Vontobel et Raiffeisen remonte à février 2016 et devrait durer «jusqu'à 2020, voire au-delà». La banque zurichoise se concentre dans la gestion d’actifs, alors que la coopérative saint-galloise se charge du conseil et de la gestion des opérations de placement. «Le partenariat couvre un secteur important de la stratégie de diversification que nous poursuivons», signale Patrik Gisel, patron de Raiffeisen. «Vescore complète de manière idéale notre portefeuille de produits d’asset management, qui est orienté sur une croissance à long terme», a déclaré Axel Schwarzer, responsable de Vontobel Asset Management.
L’agence de notation Scope renforce ses positions sur le marché européen avec l’acquisition de l’agence de notation spécialisée Feri EuroRating, basée à Bad Homburg en Allemagne. Cette acquisition, qui sera effective le 1er août prochain, s’inscrit dans la stratégie de développement de Scope qui souhaite se positionner comme «la solution alternative européenne aux agences de notation américaines», rappelle un communiqué.L’acquisition de Feri EuroRating apporte à Scope des compétences supplémentaires dans les secteur de la notation de crédit souveraine, de la recherche sur l’immobilier et de l’analyse des fonds. Suite à l’intégration de Feri EuroRating, Scope notera la qualité de crédit de 59 souverains ainsi que 150 marchés immobiliers dans une trentaine de pays. En outre, Scope deviendra un acteur de premier plan pour la notation et la sélection des fonds.
Commerz Real a fait l’acquisition d’un complexe hôtelier situé à Francfort en Allemagne. L’ensemble fait 6.600 m² de surface louable et se situe près de la Gare centrale. En construction, l’ensemble devrait être terminé en 2019 et comptera au total 190 chambres, un bar panoramique et 39 places de parking. Un contrat de location a d’ores et déjà été conclu avec le groupe Novum Hotel Group. Le prix d’achat n’a pas été communiqué.
La société de gestion La Française a obtenu un accord de commercialisation pour son fonds multi stratégie LFIS Vision UCITS - Premia pour le marché allemand. L’objectif d’investissement du fonds est de rechercher des rendements stables avec une corrélation faible aux marchés traditionnels et une volatilité annualisée cible comprise entre 5 % et 10 % dans des conditions normales de marché. Pour réaliser cet objectif d’investissement, le fonds mettra en œuvre une stratégie d’investissement cherchant à capter les primes de risque liées à plusieurs facteurs de risque/styles de gestion à travers différentes classes d’actifs.
A la suite d’un audit effectué par Novethic, la société de gestion RGreen Invest a obtenu le 28 juin le label « Transition Energétique et Ecologique pour le Climat » (TEEC) pour son deuxième fonds InfraGreen II, dédié aux investissements dans les infrastructures renouvelables.La stratégie d’InfraGreen II est d’investir en obligations privées non cotées finançant exclusivement des infrastructures d'énergies renouvelables en phase de construction, en fin de construction ou en opération au sein de l’Union européenne. Le portefeuille d’investissements se veut être par nature «vert» ayant une empreinte environnementale positive et contribuant à la transition énergétique. RGreen Invest a en outre intégré un volet ESG (environnemental, social, gouvernance) dans sa due diligence initiale auprès de ses partenaires permettant d’évaluer la bonne prise en compte des critères ESG dans la gestion de l’entreprise, et de proposer des axes d’amélioration le cas échéant. Par la suite, des audits annuels seront réalisés pour s’assurer du suivi des recommandations.Avec 160 millions d’euros d’actifs sous gestion, les fonds InfraGreen I et InfraGreen II ont permis, depuis janvier 2013, de financer plus de 300 MW de capacité électrique. Les investissements ont également contribué à éviter plus de 224 434 tonnes d’émissions de CO2, indique un communiqué.
Les fonds italiens ayant plus d’un milliard d’euros d’encours ne sont qu’au nombre de 18, rapporte Funds People Italia. Parmi eux figurent 7 fonds obligataires, 10 fonds diversifiés et 1 fonds alternatif. Les fonds obligataires concernés sont pour la plupart spécialisés dans la zone euro. Le plus gros est Arca RR Diversified Bond d’Arca SGR avec 3,357 milliards d’euros. L’Italie compte environ 400 fonds disposant d’un encours de plus de 100 millions d’euros.
UniCredit a nommé Jean-Pierre Mustier, son ancien patron de la banque d’investissement, en tant qu’administrateur délégué. Il avait quitté la banque italienne il y a 18 mois pour rejoindre Tikehau en tant qu’associé. Basé à Londres, il était en charge du développement international de Tikehau Capital.Jean-Pierre Mustier avait occupé plusieurs fonctions au sein de Société Générale et était pressenti pour en prendre la tête avant que n’éclate le scandale Kerviel. Entre 2008 et 2009, il a dirigé la gestion d’actifs, la banque privée et les services financiers de la banque française.
Le gestionnaire d’actifs britannique Schroders a annoncé, ce 30 juin, le lancement d’un nouveau fonds dédié à l’or, baptisé Schroders ISF Global Gold. La gestion de ce produit est assurée par James Luke et Mark Lacey, membres de l’équipe en charge des matières premières. Ce nouveau fonds, conforme aux standards Ucits, permettra d’investir dans l’or mais aussi dans d’autres métaux précieux comme l’argent et le platine.Le fonds est disponible à la vente en Autriche, en Bulgarie, au Danemark, en Finlande, en France, en Allemagne, en Grèce, au Luxembourg, aux Pays-Bas, en Norvège, en Pologne, en Espagne, en Suède, en Suisse et au Royaume-Uni.
Jupiter a annoncé la transformation du fonds Jupiter Asia Pacific, compartiment de la sicav Jupiter Global Fund, qui devient le fonds Jupiter Asia Pacific Income qui sera géré par Jason Pidcock, responsable de la stratégie Asian Income chez Jupiter. Dorénavant, le fonds proposera aux investisseurs un portefeuille principalement investi en grandes capitalisations asiatiques. Ce fonds a pour objectif d’offrir une croissance à long terme du capital et de générer des revenus, tout en étant une source de diversification sur la région Asie-Pacifique.Fonds de conviction, avec entre 40 et 50 lignes, le fonds Jupiter Asia Pacific Income privilégiera quelques uns des marchés développés de la région, notamment l’Australie, la Nouvelle-Zélande et Singapour, tout en cherchant à s’exposer sur de grandes entreprises bien gérées et bien capitalisées à Hong-Kong, à Taïwan, aux Philippines et sur d’autres marchés. En revanche, le Japon ne fait pas partie de l’univers d’investissement du fonds. Le fonds sera géré activement, sans contrainte sectorielle ou régionale, avec une rotation du portefeuille relativement faible et une partie monétaire réduite.Jason Pidcock, qui a rejoint la société en décembre 2015, investit en Asie depuis plus de 20 ans. Chez Jupiter, il gère le «unit trust» Asia Income, lancé en mars 2016. Dans son précédent poste, Jason Pidcock gérait un portefeuille Asian Income ayant un encours de 4,4 milliards de livres et des performances qui battaient l’indice de référence.
Horizon AM constitue la nouvelle structure de gestion entrepreneuriale du groupe Horizon. Agréée par l’AMF, Horizon AM vient soutenir la capacité de collecte de capitaux du groupe Horizon auprès d’investisseurs privés et institutionnels. Cette nouvelle entité du groupe Horizon constitue la première société de gestion française indépendante à proposer des solutions d’investissement dans l’immobilier résidentiel à la fois en France et en Allemagne. Dirigé par Mehdi Gaiji (Président), Arnaud Monnet (Directeur général) et Franck Le Maitre (Directeur général), la société de gestion Horizon AM s’appuie sur la multi-expertise du groupe Horizon lancé en 2010 et qui compte aujourd’hui 30 spécialistes en financement et opérations immobilières.« Horizon AM constitue une initiative entrepreneuriale originale sur le marché français de l’investissement immobilier. Elle s’adresse aux investisseurs privés et institutionnels qui souhaitent se positionner sur des segments de marchés immobiliers à fort potentiel tant en France qu’en Allemagne, telle que la micro-promotion ou la rénovation de monuments historiques», souligne Arnaud Monnet, directeur général de Horizon AM, cité dans un communiqué. La création d’Horizon Asset Management marque ainsi une étape décisive dans le développement de l’ensemble des activités immobilières du groupe Horizon : conception, promotion, réalisation et commercialisation de biens en France et en Allemagne. Grâce au lancement d’Horizon AM, le groupe Horizon, qui a déjà levé 17 millions d’euros auprès d’un cercle fermé d’investisseurs, souhaite renforcer ses capacités de collecte de capitaux. En France, le groupe Horizon est le partenaire exclusif de Dolphin Trust, spécialiste de la rénovation de bâtiments historiques en Allemagne, pour la distribution de fonds dédiés auprès d’investisseurs privés et institutionnels de la zone européenne francophone (France, Benelux, Suisse).Mehdi Gaiji a débuté sa carrière en gestion de patrimoine en cofondant en 2008 le cabinet indépendant Ingefi Conseil. En 2010, il participe à la fondation du groupe Horizon et prend en charge les opérations de micro-promotions. Pour sa part, Arnaud Monnet a débuté sa carrière comme broker dérivés chez BGC Partners en 2005. En 2008, il rejoint H & Associés comme broker actions, avant de fonder en 2009 la société de conseil en investissement CMC Investissement. En 2012, Arnaud Monnet rejoint le groupe Horizon pour prendre en charge la structuration de l’offre financière du groupe.Enfin Franck Le Maitre, 53 ans, a débuté sa carrière en 1996 comme agent général chez Axa. En 2008, il participe à la création du cabinet indépendant Ingefi Conseil. En 2010, Franck Le Maitre participe également à la création du groupe Horizon où il est responsable des opérations de réhabilitation immobilière.
Le cabinet de gestion de patrimoine Cyrus Conseil devrait proposer prochainement à ses clients fortunés – disposant de plus d’un million d’euros - une offre dédiée au private equity. Au cours d’un déjeuner d’informations, Meyer Azogui, qui préside Cyrus Conseil, a indiqué que l’offre pourrait revêtir deux formes selon la richesse des clients en question. Les plus fortunés pourront investir soit via un fonds, soit en direct, dans une entreprise spécifique, tandis que les autres pourront uniquement investir dans cette classe d’actifs via un fonds. Pour cette classe d’actifs, le cabinet n’entend pas changer de stratégie et procéder via un club deal comme c’est déjà le cas dans la classe d’actifs immobilier et pour les produits structurés. A ce propos, Meyer Azogui a indiqué que sa maison profitait avantageusement des pics de volatilité pour proposer des produits de cette nature. «Cela étant, l’accent est mis sur la sécurité plus que sur le rendement», a insisté le responsable qui réserve ces produits à des clients ne disposant pas des surfaces financières les plus importantes. De fait, les produits en cours d'élaboration sont en mesure de garantir le capital, même si les marchés baissent jusqu’à 50 %. A noter que Cyrus Conseil réfléchirait également à une offre à base de crowdlending. Enfin, Invest AM, la société de gestion captive de Cyrus Conseil qui gère principalement des fonds de fonds, affiche un encours de 160 millions d’euros sur les 2,5 milliards d’euros gérés par le cabinet.
Le gestionnaire d’actifs américain Janus Capital a annoncé, ce 30 juin, une double promotion au sein de son équipe de gestion actions, avec effet au 1er juillet 2016. Ainsi, Cody Wheaton a a été promu co-gérant de portefeuille du fonds Janus Enterprise tout en restant impliqué dans la gestion de la stratégie « mid cap growth ». Brian Demain est le gérant de portefeuille principal du fonds et il a déjà travaillé avec Cody Wheaton sur la stratégie « mid cap growth » pendant plus de 10 ans. Cody Wheaton a intégré Janus Capital en septembre 2001, officiant en qualité de gérant de portefeuille assistant sur la stratégie Janus Mid Cap Growth Strategy depuis 2014. Il a également travaillé en qualité d’analyste actions, se concentrant principalement sur les petites et moyennes capitalisations dans les secteurs financiers et de la consommation. En parallèle, Scott Stutzman a été promu co-gérant de portefeuille des fonds Janus Venture et Janus Triton. Il interviendra également sur les stratégies « small company » et « small-mid cap growth ». L’intéressé a précédemment travaillé pendant plus neuf ans aux côtés de Jonathan Coleman, gérant de portefeuille principal pour les fonds Janus Venture et Janus Triton. Scott Stutzman a rejoint Janus Capital en 2007 en tant qu’analyste en charge des petites et moyennes valeurs des secteurs de l’industrie, de la santé et de la consommation. En 2014, il était devenu gérant de portefeuille assistant.
La société de capital-investissement Astorg a annoncé, ce jeudi 30 juin, avoir levé un montant total de 2,1 milliards d’euros pour son son sixième fonds, baptisé Astorg VI. Le fonds dépasse ainsi son seuil maximal (« hard cap ») fixé initialement à 2 milliards d’euros « afin de s’adapter à la demande », précise la société dans un communiqué. « Le fonds a été sursouscrit de manière significative et a réussi à boucler sa levée de fonds en l’espace de neuf mois à partir de son lancement en octobre 2016 », a ajouté Astorg. Ce sixième fonds atteint le double de la taille du véhicule Astorg V bouclé en 2011.Le fonds Astorg VI a bénéficié du soutien d’une large base d’investisseurs, incluant des fonds de pension (29%), des compagnies d’assurance (19%) et des sociétés de gestion d’actifs institutionnelles (18%) provenant d’Europe (21%), d’Amérique du Nord (30%) et d’Asie (8%).Le véhicule Astorg VI a d’ores et déjà investi 27% de ses engagements répartis dans 3 opérations dont HRA, une société pharmaceutique dédiée à la santé des femmes, et Parkeon, spécialiste français des horodateurs.
Janus Capital, la nouvelle maison de Bill Gross, fait un pari sur un autre ancien élève de Pimco, rapporte le Financial Times. La société de gestion a en effet acquis une participation minoritaire dans LongTail Alpha, le hedge fund que Vinees Bhansali a lancé cette année après son départ de Pimco en décembre. Les conditions de l’opération n’ont pas été dévoilées.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Steve Bouteiller joined Mandarine Gestion in May 2016 as CEO of Mandarine Gestion Switzerland SA, his profile on Viadeo and the website of the asset management firm announce. Bouteiller had previously served as director of development at Alexandre Finance in Switzerland, where he was also founding partner. Bouteiller started his career at Invesco Asset Management in Paris. He then moved to Switzerland to oversee the European development of Tocqueville Finance Europe from Geneva. Bouteiller is a graduate of CCI Nantes and CNAM Paris (markets and financial products option).
Slightly over half of financial advisers across Europe (52%) offer socially responsible investment (SRI) funds, a new research commissioned by Candriam Investors Group covering 153 professionals in eight markets has shown. 61% say they perceive “added value in the application of ESG principles in stock-picking.”The study points to a lack of appetite for SRI or ESG funds on the part of final (retail) investors. When asked about the main reason they do not offer such funds, 58% of advisers cite insufficient demand. On the subject of performance, however, only 8% cite this. And financial advisers cannot now be relied on to encourage investors to turn to SRI, since only 18% offer products in this strategy even when clients are not expressly asking for it, illustrating a lack of proactivity on their part in this area. However, over 70% of financial advisers claim that allocations to funds of this type will increase in the next five or ten years.It is to be noted that this European picture masks large disparities by country. The retail markets which appear to be the most advanced in terms of SRI are the Northern European ones. The Netherlands and the United Kingdom have the highest percentage of advisers offering SRI funds, with 62% each. However, knowledge of ESG themes is best in the Netherlands and Scandinavia.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Candriam Global Investors has created a Sicav dedicated entirely to socially responsible investment (SRI), Naïm Abou-Jaoudé, CEO of the asset management firm of the New York Life Investment Management group, has announced at a press conference. Candriam SRI aims to include all SRI strategies from the firm. The SRI product range from Candriam includes 19 funds. Tomorrow, there will be around 15 sub-funds coexisting within the Sicav. Funds domiciled in various countries with an identical strategy will be merged, but new strategies will be added. Candriam is planning to launch an SRI emerging market debt fund by the end of the year, and an SRI high yield fund at the start of next year. The objective with the creation of this Sicav is to “provide better visibility for our SRI range, and to go further in terms of best practices,” explains Isabelle Cabie, head of socially responsible investment at Candriam. “For example, the Sicav does not practice securities lending, does not apply soft commissions and does not speculate on forex,” she says. In addition, “we are working on the independence of the board of the Sicav,” says Cabie. The enlargement of the SRI product range from Candriam will not stop there, as the asset management firm will be exporting its expertise in this area to the United States with the support of its parent company. The project will take the form of an equity product, “probably smart and a little passive,” designed in partnership with IndexIQ, another affiliate of NYLIM, says Abou Jaoudé. The product, advised by Candriam and managed by IndexIQ, will be sold on the Mainstay platform from NYLIM in the United States. Also in SRI, Candriam will launch a socially responsible investment institute, which will aim to raise awareness among professionals and the public about sustainable finance, and a “Candriam Academy,” an online content and training platform aimed at European financial advisers. Candriam Investors Group currently has EUR20bn in assets under management in respect of SRI criteria, about 21% of its assets under management as of the end of March.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Brandywine Global Investment Management, a wholly-owned subsidiary of Legg Mason, has recruited a manager and two analysts for its global bond team. Anujeet Sarren joins the asset management firm as poertfolio manager. Before that, Sarren had been managing director of global bonds and global macro strategies at Wellington Management Company. The two analysts who join the team are Alberto Boquin and Dorothee Rainis. Boquin had previously served at JP Morgan Asset Management, where he had been vice president of global macro, bond and currency strategies. Rainis had previously worked for ADA Investments.
The US asset management firm Janus Capital has announced a double promotion on its equity management team, with effect from 1 July 2016. Cody Wheaton has been promoted to co-portfolio manager of the Janus Enterprise fund, while remaining involved in the management of the mid-cap growth strategy. Brian Demain is the principal portfolio manger of the fund. He has worked with Wheaton on the mid-cap growth strategy for over 10 years. Wheaton joined Janus Capital in September 2001, and served as assistant portfolio manager for the Janus Mid Cap Growth Strategy since 2014. He has also served as an equity analyst, concentrating primarily on small and midcaps in the financial and consumer sectors.Meanwhile, Scott Stutzman has been promoted to co-portfolio manager of the Janus Venture and Janus Triton funds. He will also be involved with the small company and small-mid cap growth strategies. Stutzman has worked for over nine years alongside Jonathan Coleman, principal portfolio manager for the Janus Venture and Janus Triton funds. Stutzman joined Janus Capital in 2007 as an analyst responsible for small and mid-caps in the industry, healthcare and consumer sectors. In 2014, he became assistance portfolio manager.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The British asset management firm Schroders on 30 June announced that it is launching a new fund dedicated to gold, entitled Schroders ISF Global Gold. The management of the product is provided by James Luke and Mark Lacey, members of the team responsible for commodities. The new fund, which complies with UCITS standards, will make it possible to invest in gold as well as other precious metals such as silver and platinum. The fund is available for sale in Austria, Bulgaria, Denmark, Finland, France, Germany, Greece, Luxembourg, the Netherlands, Norway, Poland, Spain, Sweden, Switzerland and the United Kingdom.
After verging on divorce fro two years, Vontobel and Raiffeisen now appear to be old friends again. The Vontobel private bank has announced that it is acquiring Vescore, an affiliate of Raiffeisen specialised in asset management. In a joint statement released on 30 June, the two parties speak of an extension of their partnership begun in February. “Raiffeisen and Vontobel are redefining and strengthening their partnership in the area of asset management. Raiffeisen is concentrating on management and advising of clients in placement operations, and on developing these activities. As part of thie partnership, Vontobel will concentrate on development and management of products, and is acquiring Vescore SA, the current Raiffeisen affiliate,” a statement explains.The transaction is expected to be completed during the third quarter of the current year, pending the approval of the regulatory authorities. The sale price is “strictly confidential.” The acquisition has been financed wholly by Vontobel with owners’ equity, and will bring profits in 2018, after integration, making use of available synergies.Vescore, based in St-Gall, has offices in Basel, Munich. Lausanne, Riga, Vienna and Zurich. At the end of 2015, the Raiffeisen affiliate had about CHF15bn in assets under management. Vontobel hopes to build its presence ont eh Swiss market and in institutional operations on the German market. “With the acquisition of Vescore, we are continuing our growth strategy reflected on our target markets,” says Zeno Staub, CEO of the Zurich bank, cited in the statement.The cooperation between Vontobel and Raiffeisen dates from February 2016, and is expected to last “until 2020, or beyond.” The Zurich bank concentrates on asset mangement, while the cooperative based in St-Gall handles advising and management of placement operations.
Les immatriculations de voitures neuves ont augmenté au mois de juin en France de 0,76% à 227.362 unités en données brutes, selon les données dévoilées ce matin par la société de données Dataneo. Sur les six premiers mois de l’année, la hausse du marché automobile français est de 8,38%. Selon les chiffres du Comité des constructeurs français d’automobiles (CCFA), les immatriculations du groupe Renault ont progressé de 7% alors que celles de PSA reculaient de 5,1%. Parmi les groupes étrangers, Volkswagen recule de 10,9%, toujours affecté par le scandale des émissions polluantes, alors que BMW progresse de 12,9%.
La Banque centrale européenne (BCE) n’envisage pas aujourd’hui de racheter de la dette souveraine des pays de la zone euro au-delà de leur poids respectif dans son capital. Qui plus est, la barrière à franchir pour modifier cette clé de répartition est élevée, selon des sources citées par Reuters ce matin.
L’activité du secteur manufacturier dans la zone euro a progressé en juin à son rythme le plus rapide depuis le début de l’année, selon l’enquête réalisée auprès des directeurs d’achat par Markit. L’indice PMI définitif du secteur manufacturier est ressorti à 52,8 en juin, contre 51,5 en mai. L’estimation finale est supérieure à l’estimation dite « flash » qui était de 52,6. La France reste cependant le seul pays européen couvert par l’enquête à voir son activité manufacturière se contracter en juin avec un indice à 48,4 (contre 47,9). L’écart entre l’indice français et allemand (à 54,5) atteint 6,2 points. Un tel niveau de divergence n’avait pas été enregistré depuis près de 2 ans et demi. Markit précise que les données ayant été recueillies avant le référendum sur l’appartenance du Royaume-Uni à l’Union européenne, elles ne reflètent pas l’impact du Brexit sur l’activité manufacturière.
Rabobank a annoncé ce matin la cession de Athlon, sa filiale de location d’automobiles, à Daimler Financial Services pour 1,1 milliard d’euros. Daimler compte intégrer Athlon, qui gère une flotte de 250.000 véhicules dans 11 pays européens, dans sa propre division Daimler Fleet Management. Athlon appartenait à la filiale DLL de Rabobank, leader mondial du financement du leasing.
Le rendement des titres souverains britanniques continuait de se détendre ce matin alors que la banque d’Angleterre (BoE) devrait assouplir sa politique monétaire cet été pour amortir le choc économique provoqué par le vote en faveur d’une sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne. Le rendement des obligations à 10 ans se détendait en début d’après-midi de près de 6 points de base pour atteindre 0,804%. Il est même tombé 0,77% en tout début de matinée. Avant le résultat du référendum en faveur du Brexit, le taux des titres à 10 ans britanniques évoluait la plupart du temps au-dessus de 1,2%.
Le peso continuait de s’apprécier ce matin face au dollar (+2,81%) alors que la Banque centrale mexicaine a relevé hier ses taux plus fortement que prévu. En fin de matinée, la parité dollar/peso était à 18,30. La banque centrale, dirigée par Agustin Carstens, a relevé son principal taux de 50 points de base, à 4,25%, pour lutter contre l’inflation et l’affaiblissement de la devise. Celle-ci a notamment réagi au résultat du référendum sur l’appartenance du Royaume-Uni à l’Union européenne la semaine dernière. C’est la deuxième hausse de taux réalisée par la banque depuis le début de l’année. En février, la banque centrale avait déjà relevé son taux de 50 points de base, à 3,75%.
Députés et sénateurs sont parvenus jeudi à un accord sur le projet de loi «République numérique» qui vise à adapter la France au poids grandissant d’internet dans la vie quotidienne, les services publics et l'économie. Les citoyens bénéficieront notamment d’une transparence accrue des grandes plates-formes en ligne, comme Google, sur les contenus qu’elles classent et référencent, le droit à l’oubli pour les mineurs, la suppression des comptes d’un utilisateur lorsqu’il décède et de nouvelles capacités de sanctions de la Cnil (Commission nationale informatique et libertés).
Les incertitudes entourant la Grande-Bretagne quelques jours après le référendum du 23 juin par lequel une majorité de Britanniques a choisi de quitter l’UE pèseront sur ses perspectives de croissance et sur celles du reste de l’Europe et du monde en général, a déclaré jeudi un porte-parole du FMI. Les fluctuations des marchés, changes y compris, à la suite de ce scrutin «ont été amples mais par excessivement désordonnées», a estimé Gerry Rice lors d’un point de presse. Les banquiers centraux doivent se tenir prêts à injecter de la liquidité ou à freiner toute volatilité excessive si ces incertitudes menacent d’affecter encore plus la croissance mondiale, a-t-il ajouté. Gerry Rice a précisé que les retombées des incertitudes du Brexit seraient incorporées dans les prochaines perspectives économiques mondiales qui seront rendues publiques le 19 juillet.