The all-time low interest rate environment remains the most significant challenge for European insurers, according to a survey presented on Thursday, 30 March by Axa Investment Managers (Axa IM). “This context of very low interest rates has a direct impact on investment decisions,” Florence Dard, head of the client group for France at Axa IM, said at a meeting with the press. These interest rates are now lower than the average rate for bonds now held in their portfolios. “75% of investors surveyed consider the consequences of low interest rates to be one of the main challenges for their investments in 2017,” according to the survey. This issue is cited as the top challenge in the sector by 82% of insurers in Germany, 73% of insurers in the United Kingdom, and 68% of insurers in France. 89% of small insurers, with less than EUR2bn in assets, consider low interest rates a key challenge in 2017.Major regulatory changes, such as the Solvency 2 directive, are the second concern for 47% of European investors. 54% in Germany cite regulations as a major challenge this year, compared with 45% in France.With Brexit upon us, the uncertain future of Europe is a concern for 43% of European insurers surveyed in the study. Unsurprisingly, concerns are particularly great in the UK, where the issue is cited by 61% of companies responding. In France, 39% of respondents cited the uncertain future of Europe as one of the major challenges for 2017.To offset the current sustained low level of interest rates, European insurers are having to adapt their investment policies. “For 59% of respondents, the first solution envisaged by investors is to invest more in the alternative asset class, and this is particularly true in France,” Dard observes. 67% of French insurers confirm an intention to increase their use of alternative investments in 2017, compared with 45% of British insurers. Insurers are showing increasing demand for non-liquid credit in the form of private loans, infrastructure debt and real estate debt. “These assets offer liquidity premiums, and thus added returns,” says Mathilde Sauvé, head of institutional solutions at Axa IM. “These are also long-term assets, and insurers specialised in retirement activities in particular are interest in assets of this type.”
More than half of French investors (53%) have a life insurance policy. According to a survey released on 30 March, conducted by the French insurance federation (Fédération française de l’Assurance, FFA) and Ipsos, all age groups concerned (48% of those under 35, 51% of those aged 35-59, and 62% of those aged 60 and over) and all professional categories (48% of artisans, salespersons and heads of companies, 61% of management, 53% of intermediary professions, 46% of employees, 44% of labourers and 61% of pensioners). With an average duration of over 11 years, life insurance policies serve several purposes for the French: preparing for retirement for 55% of policyholders aged 35 to 59, to assist their loved ones in the future, for 55% of those aged under 35, and to fund a reduced mobility, for 64% of those aged 60 or over. Another interesting finding is that the most popular objective for savings investors in general is security (40%). This is followed by availability of savings at any time (34%). Returns are the priority objective for only a small part of the population (16%), a sign of aversion to high-risk investments on the part of the population, and an attachment to stability. With this in mind, a very large majorty of French clients (72%) seek zero risk for their savings though this means settling for moderate returns. However, more than one out of every four French investors (26%) is prepared to accept some slight risk for higher returns. This inclination to slightly higher investments is more marked for the upper categories (32% of those with higher education, 35% for those with high income) and those who hold a life insurance policy (32%).
Le spécialiste de l’immobilier MV Invest, basé à Zurich, a annoncé ce 30 mars le lancement d’une plateforme de financement immobilier à destination des investisseurs institutionnels, notamment aux fonds de pension. Par le biais de cette plateforme, immovestore.ch, exclusivement réservée aux investisseurs institutionnels, les projets immobiliers en quête de financements pourront faire appel aux fonds de pension suisses, dans une activité jusqu’ici réservée aux banques.
L’avenir de Qualium, spécialisée dans les opérations en fonds propres majoritaires, et actuellement dans le giron de la Caisse des Dépôts s’écrit un pointillé. Dans un entretien accordé aux Echos, Pierre-René Lemas, le directeur général de la Caisse de Dépôts, n’a pas caché qu’une cession de Qualium était envisageable. « La société de gestion Qualium a vocation à être cédée car son activité n’a plus d’originalité sur le marché », a ainsi avancé le dirigeant. Sur le plan des cessions, Pierre-René Lemas a d’ailleurs fixé une ligne directrice extrêmement simple. « Ma règle est claire : tout ce qui n’est pas justifié par l’intérêt général n’a pas vocation à rester dans le groupe », a-t-il ainsi indiqué pour justifier, notamment, les cessions récentes de Belambra et Sanef. A l’inverse, « Transdev, Icade, Egis, la Scet, CNP et Bbpifrance sont en revanche au cœur de nos orientations stratégiques », a rassuré Pierre-René Lemas. En 2016, la Caisse des Dépôts a cédé pour 1,3 milliard d’euros « mais nous avons aussi fait 2 milliards d’euros d’acquisitions pour renforcer nos orientations stratégiques », a tenu à souligner le dirigeant.Sur le site de Qualium, on peut y lire que la société a levé 2 milliards d’euros depuis l’origine, apportés par son sponsor la Caisse des Dépôts et plus de 40 investisseurs institutionnels, qu’elle investit dans des PME. Son équipe se compose de 23 collaborateurs.
Laurence Fink, le directeur général de BlackRock, est le point central d’une installation de la Biennale d’Art au Whitney Musuem of American Art, rapporte le Wall Street Journal. L’œuvre, intitulée « Debtfair », veut montrer que l’économie de l’art américain est défectueuse en raison de l’endettement des artistes. Et BlackRock investit dans cette dette. Noah Fischer et deux autres artistes faisant partie de l’équipe ayant créé cette œuvre indiquent avoir choisi BlackRock parce que le poids et le leadership de la société représentent les bénéficiaires de systèmes économiques et culturels injustes. La société de gestion, selon eux, est un exemple du fait que Wall Street prospère à un moment où les Américains ordinaires voient leurs salaires stagner. Les individus fortunés peuvent contribuer à créer un marché pour les artistes qui espèrent vendre leurs travaux. Mais les artistes indiquent qu’ils espèrent attirer l’attention d’une « classe de collectionneurs » d’élites financières. Ces gens acquièrent et accumulent les œuvres d’art tout en profitant d’investir dans la dette dont les artistes ont besoin.
Pimco a annoncé, ce 30 mars, le recrutement de Gregory Hall en qualité de « managing director » et responsable des stratégies privées (« head of Private Strategies »). Dans le cadre de ces fonctions, l’intéressé devra assurer la gestion des stratégies privées, qui englobent l’immobilier, la dette « distressed » et les stratégies crédit. Gregory Hall prendra officiellement ses fonctions le 1er mai et il partagera son temps entre les bureaux Newport Beach et de New York de Pimco. Gregory Hall, qui compte 18 ans d’expérience, arrive en provenance de Blackstone Group et y occupait dernièrement le poste de « senior managing director » au sein de l’activité de gestion alternative. Gregory Hall avait débuté sa carrière comme analyste financier chez Goldman Sachs.
Après dix-neuf années au service de Barings en France, Benoît du Mesnil du Buisson a décidé de faire valoir ses droits à la retraite. Il était depuis 2006 président de Baring France SAS, filiale de Baring Asset Management Ltd, responsable des ventes en France, en Belgique et à Monaco après avoir assumé la direction générale de Baring France pendant huit ans. Avant de rejoindre Barings, Benôit du Mesnil du Buisson avait débuté sa carrière à l’orée des années 80 à la Banque Privée de Gestion Financière. Il a ensuite dirigé le département des relations avec les investisseurs institutionnels chez Paluel Marmont Banque avant d’intégrer le groupe Société Marseillaise de Crédit comme directeur puis d'être nommé directeur général adjoint chez Dresdner RCM Gestion. Les modalités de sa succession ne sont pas encore totalement arrêtées mais il est déjà acquis que Yolanda Camino, issue de Babson Capital Management, l’une des filiales de MassMutual qui, avec Baring Asset Management, avait pris la dénomination de Barings début 2016, prend la responsabilité des ventes en France, Italie et Espagne. Cela dit, Benoît du Mesnil du Buisson n’a pas encore complètement coupé les ponts avec la société qu’il a accompagnée pendant presque vingt ans puisque Barings lui a confié une mission de conseil. Il reste que son départ marque une nouvelle étape dans l’histoire de la société, avec un nouveau partage des responsabilités, une évolution probable de l'équipe parisienne et peut-être même un déménagement...
AltaRocca AM, affiliée au groupe Primonial, a annoncé avoir collecté 125 millions d’euros en 2016 pour atteindre les 591 millions d’euros d’encours. Alors qu’elle fête ses trois ans d’existence, les encours de la société co-fondée par Muriel Blanchier et Xavier Hoche, se répartissent notamment pour plus de 300 millions d’euros dans le fonds AltaRocca Convertibles et pour 142,4 millions d’euros dans les stratégies de rendement. 80% de la clientèle est institutionnelle et environ 20% dans le retail.
Charles-Henri Herrmann a été nommé au poste de directeur du développement France, Genève et Monaco de Henderson Global Investors en France, a annoncé jeudi la société de gestion. L’intéressé succède donc à Patricia Kaveh, qui a quitté la société où elle a passé 13 ans. Le départ de cette dernière reste assez mystérieux. Il survient en pleine fusion entre Henderson et Janus Capital. Et le nom de celle qui dirigeait Henderson Global Investors France depuis 2007 n’est même pas mentionné dans le communiqué de presse envoyé par Henderson. Selon plusieurs sources concordantes, Patricia Kaveh aurait été licenciée.Charles-Henri Herrmann, qui avait rejoint Henderson en 2010 en tant que senior sales manager, dirigera donc l'équipe de distribution basée à Paris. Il sera également responsable du développement de l’activité institutionnelle de Henderson en France, « l’un des domaines d’intérêt clés de la nouvelle société Janus Henderson Investors, lorsque la fusion sera finalisée », souligne le communiqué. Charles-Henri Herrmann sera rattaché à Steven de Vries, directeur du développement retail Europe.Une nouvelle personne rejoindra également l'équipe au cours des prochains mois « pour venir soutenir la croissance continue des activités », ajoute le communiqué.Cette réorganisation survient alors que Julien Froger, qui dirige le bureau français de Janus Capital, est aussi donné partant. Dans ce contexte, l’incertitude demeure concernant le devenir des deux structures et, dans le cas probable d’un rapprochement, l’identité de celui qui la dirigera. Les deux sociétés n’ont pas souhaité faire de commentaire sur le sujet.
BFT Investment Managers a lancé le 24 mars un fonds à échéance, BFT Sélection Rendement 2024, investi sur des obligations d’entreprise spéculatives à haut rendement libellées en euro. Ce nouveau produit prend le relais de BFT Sélection Haut Rendement 2021, un fonds créé il y a un an et qui a enregistré une collecte nette de 140 millions d’euros environ auprès des clients institutionnels et des distributeurs.BFT Sélection Rendement 2024 met en œuvre une approche « buy and watch », qui associe une sélection rigoureuse des titres à un suivi permanent des positions en portefeuille. « Ainsi, nous avons la possibilité, tout au long de la vie du fonds, de prendre des profits sur des titres devenus chers, de profiter des émissions primaires ou de céder des titres qui se fragilisent », a expliqué Michel Zatarain, gérant principal de BFT Sélection Rendement, au cours d’une conférence de présentation.Le fonds est investi sur 40 à 60 titres principalement notés entre BB+ et B- et sur plus de 10 pays et une quinzaine de secteurs. L’objectif de BFT Sélection Rendement 2024 est de rechercher une performance nette annualisée supérieure à l’OAT à échéance 2024 après prise en compte des frais courants, sur un horizon de placement de 8 ans.Contrairement au fonds précédent, la période de commercialisation n’est pas limitée dans le temps.
«Entre coût de la conformité aux contraintes réglementaires, tassement des prix de la gestion et concurrence exacerbée, la marge d’exploitation des sociétés de gestion françaises risque de descendre autour des 18% et les sociétés vont être clairement en sous-capacité d’investissement», déclarait ce 30 mars Pascal Koenig, associé chez Deloitte France en charge du secteur de la gestion d’actifs et des titres. A l’occasion d’une conférence de presse dressant le bilan 2016 du secteur, ce grand spécialiste de la gestion rappelait ainsi que la marge d’exploitation affichait une moyenne de 30% au début des années 2000 puis s'était effondrée autour de 20% en 2008 et les années suivantes. Un constat dressé aussi à la fin de l’année dernière par l’AMF, qui évoquait une marge d’exploitation de 22,2% pour 2015, après 20,1% en 2014 et 19,7% en 2013. «Mais il y a de très grandes disparités entre les acteurs» ajoute Pascal Koenig. L’AMF soulignait elle aussi de son côté que «en moyenne ce sont les structures qui gèrent moins de 50 millions d’euros qui ont une rentabilité faible voire négative, les sociétés gérant entre 50 et 150 millions d’euros ont quant à elles, une rentabilité moyenne de 12%. Celles dont les encours sont compris entre 150 et 500 millions d’euros ont une rentabilité moyenne qui s’établit à 17% contre 25% pour les sociétés avec plus de 500 millions d’encours gérés». «Cette constatation ne peut que pousser à la concentration du secteur et à la course à la taille» note le consultant.Celui-ci table sur d’autres conséquences pour les sociétés de gestion, en plus de celles de la course à la taille. Tout d’abord la diversification à l’international qui a déjà commencé pour beaucoup; ensuite, un axe stratégique à prendre sur le retail alors que les individus vont être de plus en plus amenés à gérer par eux mêmes la préparation financière de leur retraite. «En outre, l’immobilier finira bien par chuter, surtout à Paris, et les gens reviendront sur l'épargne financière au lieu d’investir majoritairement dans l’immobilier comme ils le font aujourd’hui», prédit Pascal Koenig; enfin, la digitalisation permettra de jouer sur les coûts et surtout de capter la nouvelle génération qui fait preuve d’une appétence très forte pour le digital.
CPR AM vient d’étoffer son offre ‘pure inflation’, le 6 mars dernier, avec le lancement de CPR Focus Inflation US, fonds directionnel inflation dont l’objectif est de tirer parti de la hausse de l’inflation anticipée américaine sans subir l’exposition aux taux réels. Le fonds vise à surperformer l’indice Markit iBoxx USD Breakeven 10-year Inflation (EUR) hedged sur une durée de placement recommandée supérieure à 3 ans. CPR AM avait lancé en 2009 CPR Focus Inflation, dont l’objectif vise à profiter de la hausse des anticipations d’inflation au travers des principaux marchés d’obligations indexées sur l’inflation que sont les Etats-Unis et l’Europe et ce, sans s’exposer au risque de remontée des taux d’intérêt réels. En 2016, le thème de la reflation s’est imposé et avec lui l’intérêt croissant des investisseurs pour la classe d’actifs inflation. Dans ce contexte, l’approche de gestion « pure inflation implicite » propre à CPR AM, est revenue sur le devant de la scène enregistrant une collecte nette de plus de 800 millions d’euros, portant l’actif du fonds à plus de 1 milliard d’euros. « Le cycle de hausse de l’inflation n’est pas achevé et pour répondre à une demande croissante de nos clients de s’exposer au marché obligataire américain tout en bénéficiant d’une alternative face à la remontée des taux, nous avons décidé de transposer notre approche ‘pure inflation’ à la seule zone US », souligne Emmanuelle Court, directeur général délégué en charge du développement commercial.
Industries & Finances Partenaires a annoncé ce 30 mars les recrutements d’Arnaud Duault en tant que directeur et d’Alexandra Tenoudji Cohen en tant qu’analyste.Après avoir débuté sa carrière au sein de la division Transaction Advisory Services d’Ernst & Young, Arnaud Duault (Institut National des Télécommunications, HEC Paris) a participé de 2010 à 2013 à la création et au développement du cabinet Eight Advisory, en accompagnant de nombreux groupes et PME sur des acquisitions et cessions ainsi que sur des opérations de restructuration financière et opérationnelle. Il a par la suite créé et co-dirigé jusqu’en 2016 la société Atomic Marlin, un éditeur de jeux sur mobile.Alexandra Tenoudji Cohen rejoint l’équipe d’investisseurs d’Industries & Finances Partenaires à l’issue de son stage de fin d’études. Diplômée de l’EM Lyon Business School, et de la « East China Normal University » de Shanghai, Alexandra a également travaillé en tant qu’analyste chez BNP Paribas.
DNCA Investments a annoncé, ce 30 mars, le lancement du DNCA Invest Norden Europe, un nouveau fonds actions investi dans les marchés d’Europe du Nord. Officiellement créé le 2 novembre 2016, ce nouveau véhicule, éligible au PEA, est un compartiment de sa sicav luxembourgeoise DNCA Invest, géré par Carl Auffret et Yingying Wu, déjà aux commandes de DNCA Invest Europe Growth.Le fonds DNCA Invest Norden Europe entend « bénéficier du dynamisme des sociétés de l’un des écosystèmes les plus solides », selon le gestionnaire d’actifs. A partir de 8 critères d’investissement, les gérants sélectionneront des sociétés jugées de qualité et cotées dans les pays situés dans le nord de l’Europe. Les pays « cœur » sont la Norvège, la Suède, la Finlande, le Danemark, l’Allemagne et, enfin, la Suisse. « Ces pays se caractérisent par d’excellents fondamentaux macro-économiques – croissance élevée, faible niveau d’endettement, quasi plein emploi, etc. –, des modèles politiques très stables, des pratiques de gouvernance le plus souvent exemplaires, ainsi qu’un niveau important de compétitivité », observe DNCA. De manière plus limitée, le fonds aura aussi la possibilité d’investir en Grande-Bretagne, au Benelux, en Irlande et en Autriche.Ce nouveau véhicule d’investissement se présente comme un fonds de convictions concentré sur des valeurs de qualité à prix raisonnable sans aucune contrainte en termes de capitalisation boursière, précise la société de gestion. « Son processus d’investissement est quasi identique à celui de DNCA Invest Europe Growth, précise DNCA. La différence de gestion réside dans la possibilité d’investir dans des sociétés financière jugées de qualité, jusqu’à 15% de l’encours. »
La Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) a annoncé ce 30 mars un investissement de 36,5 millions de dollars dans Eddyfi, un développeur québécois d’équipements et de logiciels d’inspection destinés au secteur industriel. En plus de prendre une part minoritaire au capital-action de l’entreprise, la Caisse fournira les liquidités nécessaires à la réalisation de son plan de croissance qui s’appuie notamment sur des acquisitions à l’étranger. Établie à Québec, Eddyfi est une entreprise spécialisée dans la conception d’équipements et de logiciels employés pour la détection de fissures, de corrosion et d’autres anomalies sur différents types de structures. Ses technologies avancées de contrôle non destructif (CND), c’est-à-dire qui n’endommagent pas les infrastructures en place, sont utilisées pour l’inspection de composantes critiques dans des industries telles que la production d’énergie, la pétrochimie ou l’aérospatiale. Eddyfi emploie près de 200 employés répartis dans ses bureaux situés au Canada, en France, au Royaume-Uni, aux États-Unis, aux Émirats arabes unis et en Afrique du Sud.
L’environnement de taux d’intérêt historiquement bas demeure le principal défi des assureurs européens. Tel est le constat établi par une enquête* présentée ce jeudi 30 mars par Axa Investment Managers (Axa IM). « Ce contexte de taux d’intérêt très bas a des impacts directs sur leurs décisions d’investissement, n’a pas caché Florence Dard, responsable du « Client Group » France chez Axa IM, lors d’une rencontre avec la presse. Ces taux d’intérêts sont aujourd’hui plus bas que la moyenne des taux servis par les obligations qu’ils détiennent en portefeuille. » Concrètement, 75% des assureurs interrogés considèrent les conséquences des taux bas comme l’un des principaux défis pour leurs investissements en 2017, selon cette enquête. Cette problématique est citée comme le premier défi du secteur par 82% des assureurs en Allemagne, 73% des assureurs au Royaume-Uni et 68% des assureurs en France. 89% des petits assureurs, à savoir ceux ayant moins de 2 milliards d’euros d’actifs, considèrent les taux bas comme l’un des défis clés de 2017. Les fortes évolutions réglementaires, à l’image de la directive Solvabilité 2, constituent la deuxième préoccupation de 47% des assureurs européens. Ils sont même 54% en Allemagne à citer la réglementation comme un enjeu majeur pour cette année, contre 45% seulement en France. « Le cadre réglementaire crée des contraintes d’investissement supplémentaires pour les assureurs, de plus grandes exigences en termes de transparence et de gouvernance et engendre souvent des coûts additionnels », précise Marie Niemczyk, responsable Stratégie & Développement Assurance chez Axa IM. Enfin, dans la foulée du Brexit, l’avenir incertain de l’Europe inquiète à 43% les assureurs européens interrogés dans le cadre de cette enquête. Sans réelle surprise, l’inquiétude est particulièrement forte outre-Manche, cette problématique étant évoquée par 61% des compagnies sondées. En France, 39% des répondants ont cité l’avenir incertain de l’Europe comme l’un des principaux défis pour 2017.Pour pallier la faiblesse actuelle et durable des taux d’intérêt, les assureurs européens sont donc contraints d’adapter leur politique d’investissement pour optimiser le coût en capital sous Solvabilité 2 et pour améliorer le rendement de leur portefeuille. Ainsi, « pour 59% des sondés, la première solution envisagée par les assureurs est d’investir davantage dans des classe d’actifs alternatifs, et c’est particulièrement vrai en France », a observé Florence Dard. De fait, 67% des assureurs français confirment leur intention d’augmenter leur utilisation d’investissements alternatifs en 2017, contre 45% des Britanniques. Plus précisément, les assureurs affichent un appétit de plus en plus fort pour le crédit non liquide sous forme de « private loans », de dette d’infrastructure et de dette immobilière. « Ce sont des actifs qui offrent des primes d’illiquidité et, donc, un surcroît de rendement, souligne Mathilde Sauvé, responsable des solutions institutionnelles chez Axa IM. Ce sont également des actifs à duration longue et les assureurs spécialisés dans les activités de retraite recherchent tout particulièrement ce type d’actifs. »En parallèle, l’allocation tactique est de plus en plus utilisée, note Axa IM. 38% des assureurs européens sondés (37% en France) voient en effet le recours à plus d’allocation tactique comme une bonne réponse aux défis qu’ils doivent relever en 2017. Un pourcentage qui atteint même 48% pour les Britanniques. « L’allocation tactique englobe différents types de solution comme les stratégies de total return, sur lesquelles nous avons gagné plusieurs mandats en 2016, a expliqué Mathilde Sauvé. Nous avons aussi observé des entrées et sorties très opportunistes sur les marché actions, via des fonds indiciels ou des ETF, pour profiter du « rally » l’an dernier, ce qui leur a permis de réaliser rapidement des plus-values ».Enfin, 36% des assureurs européens (33% en France) envisagent d’augmenter la diversification de leurs portefeuilles en 2017. « Depuis la deuxième partie de l’année 2016, nous avons de plus en plus de demandes de la part d’assureurs français pour des stratégies obligataires américaines, par exemple, a noté Florence Dard. C’est une tendance assez nouvelle. 39% des assureurs français envisagent ainsi d’augmenter leur allocation d’actifs en titres obligataires libellés en devises étrangères contre seulement 15% en titres obligataires domestiques. » En parallèle, 46% des assureurs européens (44% en France) prévoient d’augmenter leurs allocations au crédit alternatif illiquide. Mieux, plus de 30% des répondants (en France comme en Europe) planifient d’accroître l’infrastructure, les structurés liquides et l’immobilier, « confirmant la recherche de la performance au-delà des obligations à haut rendement et de la dette émergente », selon l’enquête.Les nouvelles contraintes réglementaires produisent également des impacts significatifs sur les stratégies d’investissement. Ainsi, 52% des sondés ont réduit le profil de risque général de leur portefeuille tandis que 53% d’entre-eux ont réduit le « gap » de duration de leur portefeuille grâce à l’amélioration de leur gestion actif/passif (ALM). En outre, 53% des assureurs observent qu’il est compliqué aujourd’hui d’opérer sous la réglementation Solvabilité 2. Un pourcentage qui grimpe même à 72% pour les compagnies ayant moins de 2 milliards d’euros d’actifs.Dans un tel contexte, les compagnies d’assurance attendent davantage de leurs gestionnaires d’actifs. Ainsi, près de 70% des assureurs sondés estiment important voire très important sous Solvabilité 2 la capacité des gérants à offrir des stratégies innovantes capables de capturer du rendement. Les assureurs ont également tendance à recourir de plus en plus à des sociétés de gestion externes. Ainsi, seuls 23% des répondants ont réduit le nombre de sociétés de gestion externes. « Près de 40% des répondants ont même externalisé une plus grande portion de leur portefeuille », a noté Mathilde Sauvé. Et pour cause. « La tendance aux actifs illiquides et alternatifs est de plus en plus forte en France et peu de sociétés de gestion internes peuvent apporter ce type de solutions, d’où le recours à des sociétés externes », a avancé Florence Dard. Aujourd’hui, « les actifs illiquides ou semi-liquides représentent un tiers des plans de réinvestissement des assureurs, à comparer à une allocation de 5% à 10% sur ces stratégies actuellement », a conclu Mathilde Sauvé.
Le gestionnaire d’actifs britannique Royal London Asset Management (RLAM), filiale du groupe d’assurance Royal London, a enregistré une croissance de ses encours de 18% en 2016, a-t-il annoncé ce 30 mars à l’occasion de la publication de ses résultats annuels. Ses actifs sous gestion atteignent ainsi le niveau record de 100 milliards de livres au 31 décembre 2016 contre 85 milliards de livres au 31 décembre 2015. Au cours de l’année, RLAM a réalisé une collecte brute de 6,7 milliards de livres, contre 3,1 milliards de livres en 2015, provenant à la fois des clientèles « wholesale » et institutionnelles, selon un communiqué. « Ce sont des résultats particulièrement solides dans un contexte de marché très incertain à la suite du référendum britannique sur la sortie de l’Union européenne », a commenté la société de gestion.
La boutique britannique Dalton Strategic Partners a annoncé l’acquisition de la société de gestion alternative MSK Capital Partners (MSK). Les fonds de MSK garderont la marque MSK après le bouclage de l’acquisition. Les actifs sous gestion de MSK s'élèvent actuellement à environ 230 millions de dollars, investis dans des portefeuilles mondiaux long/short actions. DSP souhaite enrichir l’offre existante avec des produits alternatifs liquides.
La boutique britannique Dalton Strategic Partners va acquérir la société de gestion alternative MSK Capital Partners (MSK), basée à Londres, rapporte Citywire Selector. Dans le cadre de cette opération, MSK va être intégrée dans la plateforme de Dalton Strategic Partners. Les fonds MSK conserveront toutefois leurs marques à l’issue de cette acquisition. MSK gère actuellement 230 millions de dollars d’actifs dans des portefeuilles actions internationales long/short. Pour sa part, Dalton Strategic Partners affiche 1,8 milliard de dollars d’actifs sous gestion à fin décembre 2016.
RWC Partners agrandit son équipe actions avec le recrutement de James Kellett, rapporte Investment Europe. L’intéressé avait rejoint l’équipe en tant qu’analyste le mois dernier. Il était précédemment analyste chez Orbis Investment Advisory.
La banque danoise Danske Bank a licencié 18 de ses collaborateurs dans son activité de gestion d’actifs, rapporte le site danois FinansWatch. Cela s’inscrit dans le cadre de son plan stratégique à 2020 pour la gestion d’actifs.
Degroof Petercam AM vient de renforcer son partenariat avec Old Mutual Wealth Italy, leader en Italie sur le segment des assurances vie en unités de comptes avec un encours sous gestion supérieur à 7 milliards d’euros, rapporte Bluerating. A partir du mois d’avril, les deux fonds DPAM L Bonds Emerging Markets Sustainable et DPAM Invest B Equities Agrivalue feront partie des solutions d’investissement que Old Mutual Wealth Italy met à la disposition de ses partenaires de distribution (25 réseaux de conseillers financiers, 30 banques territoriales, agents et courtiers). Les deux fonds s’ajoutent aux fonds DPAM L Patrimonial Fund, DPAM L Bonds Universalis Unconstrained et DPAM Invest B Equities World Sustainable, qui sont déjà accessibles depuis novembre 2015 dans les contrats d’assurance vie de Old Mutual Wealth Italy.
Indosuez Wealth Management vient de recruter Vincenzo Salari en tant que responsable mondial de l’immobilier dans sa division Markets and Investment Solutions, rapporte Bluerating. Basé à Luxembourg, il sera rattaché à Frédéric Lamotte, directeur des investissements d’Indosuez Wealth Management. Depuis 2014, Vincenzo Salari était senior manager au sein de KPMG Luxembourg, où il a créé et développement le département immobilier. Il avait auparavant travaillé pour BNP Paribas Real Estate à Milan et Paris.
Le gestionnaire de fortune Citadel Finance, créé à Genève en 1998, a finalisé la reprise de Trillium, la société de gestion dirigée par Marc Amyot, rapporte L’Agefi suisse. Le nouvel ensemble a des encours dépassant le milliard de francs, avec un périmètre d’activité, qui s’articulera autour de deux pôles, gestion privée et gestion collective. Validé par la Finma, ce rapprochement s’est opéré au gré d’une transaction incluant capital et actions. En échange de ses parts dans Trillium, Marc Amyot est entré dans la structure actionnariale de Citadel. Il garde par ailleurs la direction générale de Trillium puisque les deux entités juridiques sont conservées. Trillium prend en charge le développement du pôle asset management de Citadel Finance. Citadel Finance souhaite également poursuivre sa stratégie de croissance externe en attirant de nouveaux gérants, dont les encours se situent entre 100 et 500 millions de francs.
La filiale suisse de Deutsche Bank a fait savoir ce 30 mars qu’elle souhaitait concentrer ses activités de gestion de fortune dans ses succursales de Zurich et de Genève, et que dans le cadre de ce recentrage stratégique, elle allait quitter Lugano, rapporte L’Agefi suisse. La clientèle tessinoise sera servie à l’avenir par le bureau zurichois, assure l’établissement. «Certains collaborateurs de la succursale luganaise se verront offrir un transfert dans une autre unité, alors que les autres quitteront la banque», indique Deutsche Bank. Le bureau tessinois restera ouvert «pour une période temporaire, afin d’assurer une transition sans interruptions», assure la banque.
BNY Mellon Investment Management a annoncé ce 30 mars la nomination de Ralph Blöcher au poste de responsable marketing pour l’Allemagne. Basé à Francfort, Ralph Blöcher travaillera en étroite collaboration avec Thilo Wolf, patron de l’Allemagne pour BNY Mellon IM. Cette nomination intervient au moment où BNY Mellon IM entend bien poursuivre son expansion sur le marché allemand, souligne un communiqué.Ralph Blöcher travaillait précédemment chez M&G Investments, où il avait, ces deux dernières années, la responsabilité du marketing pour l’Europe du Nord. Il a également oeuvré chez BlackRock entre 2007 et début 2014.
La société de gestion alternative Peregrine Holdings, basée à Johannesburg, envisage d’utiliser les profits accumulés dans ses activités de courtage et de gestion de fortune pour créer une nouvelle société d’investissement, rapporte l’agence Bloomberg. La société dispose d’un excédent d’environ 1,5 milliard de rands, soit 115 millions de dollars, un montant qui permettrait de lancer la nouvelle activité, a indiqué à l’agence Jonathan Hertz, directeur général de Peregrine.« La société réfléchit actuellement à « retourner les excédents aux actionnaires soit directement ou sous la forme d’un véhicule d’investissement proposé aux actionnaires et dont ils pourraient avoir la propriété », a déclaré le responsable. Peregrine, dont les actifs sous gestion s’élevaient à 105 milliards de rands, soit environ 7,5 milliards d’euros, à fin septembre 2016, pourrait dans cette perspective scinder la maison mère et ses entités opérationnelles, ce qui permettrait de mieux valoriser la société.
Alors que l’ONS (l’institut national de la statistique) a confirme la croissance du PIB au Royaume-Uni de 0,7% au quatrième trimestre 2016 par rapport au trimestre précédent, mais a révisé en baisse de 10 points de base (à 1,9%) sa progression par rapport au quatrième trimestre 2016, le taux d'épargne des ménages est quant à lui tombé à 3,3% à la fin de 2016, son plus bas niveau depuis que l’ONS a mis en place cet indicateur en 1963.
Pascal Koenig, associé chez Deloitte France en charge du secteur de la gestion d'actifs et des titres, expose les raisons pour lesquelles la marge d'exploitation des sociétés de gestion risque de se tasser à 18% et de les amener progressivement à être en sous-capacité d'investissement.
Le groupement CGP Entrepreneurs a noué des partenariats pour proposer une double offre de services en allocation d’actifs avec EOS Allocations, spécialisée dans les solutions de contrôle et de pilotage des actifs financiers et Quantalys, spécialisée dans le référencement et la notation des fonds ainsi que dans l’optimisation de portefeuilles.