Axa Investment Managers (Axa IM) a annoncé, ce jeudi 14 septembre, son intention d’absorber tous les coûts de la recherche dans le cadre de l’entrée en vigueur de la directive MiFID II, prévue en janvier 2018. « Dans le contexte de MIFID II, à compter du 3 janvier 2018, Axa IM supportera tous les coûts associés à la recherche, non seulement pour les comptes MiFID II, mais également pour tous les fonds et tous les portefeuilles clients, sous réserve que la réglementation locale l’autorise », a ainsi déclaré Andrea Rossi, directeur général d’Axa IM, dans une note consultée par NewsManagers. Cette décision est le fruit « d’une analyse approfondie de ses capacités de recherche interne et de ses besoins de recherche externe », précise le gérant.« En tant que gérant de conviction, la recherche est au cœur de notre processus d’investissement et nos gérants tirent parti à la fois de notre recherche interne approfondie et de la recherche produite en externe pour proposer les processus d’investissement les plus efficaces et identifier les meilleures sources d’alpha afin de mieux répondre aux besoins de nos clients, ajoute Andrea Rossi. Nous restons attachés à une recherche active et avons également pris la décision d’absorber pleinement les coûts associés à la recherche externe que nous utilisons pour servir nos clients. Nous estimons que cette approche est la plus appropriée pour offrir les meilleurs résultats à nos clients, leur apporter de la clarté au niveau des coûts et servir au mieux leurs intérêts. »BlackRock, le plus grand gestionnaire d’actifs au monde, a également annoncé sa décision de prendre à sa charge les coûts de la recherche externe à compter de janvier 2018. «A partir de janvier 2018, les coûts de la recherche externe engagés pour les fonds impactés par MiFID II et les comptes clients seront payés par BlackRock», a ainsi déclaré le gestionnaire d’actifs, selon Reuters.Axa IM et BlackRock rejoignent ainsi la longue liste des sociétés de gestion ayant décidé d’absorber les coûts de la recherche dans le cadre de la directive MiFID II à l’image de Vanguard, Allianz Global Investors ou encore Deutsche Asset Management, entre autres.
Acofi Gestion lance son cinquième fonds de prêts immobiliers : LF Prédirec Immo 5 avec un objectif d’encours de 600 millions d’euros. Les engagements des investisseurs seront collectés « au fil de l’eau » à partir de septembre 2017, indique un communiqué. Ce portefeuille de prêts sera adossé, comme les précédents, à différentes typologies d’actifs immobiliers en France (pour 50% minimum) et sur les grands marchés liquides européens, principalement des bureaux, du commerce ou de l’hôtellerie. Pour ce fonds, ACOFI met en place un pilotage et les outils de gestion du risque de valorisation des actifs sous-jacents et limitera créance par créance le ratio de LTV (Loan to value) à 65%.Un closing initial de 60 millions d’euros a permis aux équipes de gestion de poursuivre les opérations déjà initiées dans le fonds précédent, LF Prédirec Immo 4. Les encours de la société de gestion sur les prêts immobiliers dépassent désormais le milliard d’euros.
T. Rowe Price Group a vu ses encours progresser de 7 milliards de dollars en août à 934 milliards de dollars au 31 août. Depuis le début de l’année, ses encours ont augmenté de 123 milliards de dollars.
Le fournisseur new-yorkais d’ETF Global X Funds lance le Global X U.S. Preferred ETF, qui réplique la performance de l’indice BofA Merrill Lynch Diversified Core U.S. Preferred Securities. Le fonds fournit aux investisseurs une large exposition à la classe d’actifs des actions privilégiées aux Etats-Unis.
Capzanine annonce avoir eu «une activité de levée de fonds soutenue» sur les 12 derniers mois avec 1,4 milliard d’euros. Cette somme se répartie entre 350 millions d’euros levés pour l’activité Sponsorless; 750 millions d’euros pour l’activité Private Debt et plus de 300 millions d’euros pour l’activité Artemid.Au premier semestre 2017, le montant des actifs sous gestion est de 2,3 milliards d’euros. Et sur les 12 derniers mois (premier semestre 2017 vs premier semestre 2016) les actifs sous gestion ont progressé de +100%. Les équipes d’investissement ont été renforcées avec le recrutement de 4 nouveaux collaborateurs dont 3 pour le bureau de Paris et 1 pour le bureau de Madrid. Capzanine compte 24 investisseurs aujourd’hui, ils seront une trentaine à la fin 2018. Depuis la création de Capzanine en 2004, les équipes ont investi dans 150 entreprises, tous secteurs confondus: la santé (Elivie, Marle, Acteon ..), l’agroalimentaire (Cérélia, Pierre Guérin, Solina, Bénédicta) , la technologie (Questel, Geomedia, Talan , Grou peSeLoger.com ...) et les services (5àSec, Oui Care, Fitness Park ...) Le second semestre 2017 sera marqué par la poursuite des levées de fonds, mais également par le renforcement des équipes en France et en Europe, annonce la société : l’arrivée d’un nouveau directeur associé, Jean-Marc Fiamma, dédié au fonds Private Debt , en septembre 2017 ; l’ouverture d’un bureau en Allemagne (Munich) dirigé par Bertram Schütz en septembre 2017 ; l’arrivée d’un directeur associé dédié au fonds Sponsorless en novembre 2017 ; et enfin, l’ouverture prochaine d’un bureau en Italie (Milan) Pour Christophe Karvelis-Senn, président de Capzanine : « Capzanine est un des rares acteurs du marché à proposer aux PME/ETI du financement haut de bilan, majoritaire, minoritaire et obligataire. L’année 2017 conforte le rôle majeur de Capzanine dans l’ accompagnement de PME et ETI fortement créatrices de valeur en France et en Europe. Notre objectif est que les financements hors France représentent 30% de nos financements dans les 3 ans ".Enfin, selon L’Agefi, Capzanine compte lancer d’ici au début 2018 une offre à destination des entreprises en «phase de sous-performance». Très discrète sur les caractéristiques futures du produit, Capzanine en a simplement expliqué la philosophie et indiqué que le recrutement de l'équipe était en cours. «Notre objectif est d’apporter des solutions de financement haut de bilan assez flexibles et diversifiées», a rappelé Laurent Bénard, le directeur général de Capzanine.
Bain Capital a bouclé son douzième fonds d’investissement, Bain Capital Fund XII, à hauteur de 9,4 milliards de dollars, dont 1,4 milliards de dollars de capitaux levés auprès de ses collaborateurs, rapporte le site Pensions & Investments qui cite des sources proches du dossier. La firme de capital-investissement a ainsi dépassé son objectif cible de 7 milliards de dollars. Ce fonds pourra réaliser des investissements en actions ou en dette.
L’assureur français Axa examine des options stratégiques pour son unité européenne de gestion d’actif, rapporte l’agence Bloomberg qui ne cite pas ses sources. Axa envisagerait ainsi une fusion ou une coentreprise pour cette activité. Les partenaires potentiels incluent Natixis SA, selon la source. Toute transaction serait un préalable pour une vente totale ou partielle, toujours selon cette source.Aucune décision n’a été prise, et Axa peut décider de conserver l’entreprise telle qu’elle est, ajoute encore la source. Axa est présent dans la gestion d’actifs à travers deux filiales: Axa Investment Managers en Europe et AB (anciennement AllianceBernstein) aux Etats-Unis. Axa Investment Managers gère 735 milliards d’euros d’actifs contre 517 milliards de dollars (435 milliards d’euros) pour AB. AB fait partie des activités américaines d’Axa qui doivent être cotées en Bourse l’an prochain.
Setl et 4 sociétés de gestion annoncent le lancement d’Iznes, une plateforme paneuropéenne de tenue de registre des fonds en blockchain. Les quatre sociétés concernées sont OFI AM, Groupama AM, La Financière de l’Échiquier et Arkéa Investment Services qui ont, selon le communiqué, validé une première version livrée par Setl en juillet dernier. Selon la société, cette plateforme fournit aux acteurs concernés (investisseurs, sociétés de gestion, distributeurs, conseillers en gestion de patrimoine…) un accès facile et rapide aux parts de fonds : de l’entrée en relation avec les investisseurs (y compris gestion des procédures KYC, Know Your Client), au passage d’ordres de souscriptions-rachats jusqu’au dénouement des opérations et à la restitution des positions.Jean-Pierre Grimaud, directeur général d’OFI AM, déclare dans un communiqué : « OFI Asset Management a souhaité être partie prenante dans ce projet de place qui, grâce à la technologie blockchain, offre aux sociétés de gestion de nouvelles solutions de distribution dans le respect de l’intérêt des investisseurs ». Pierre Davoust, directeur général de SETL France, d’ajouter : « Iznes est le fruit d’une rencontre entre la demande forte des sociétés de gestion d’instaurer une relation simple et efficace avec leurs investisseurs, et la technologie de pointe développée par Setl. Iznes est un projet qui va révolutionner l’industrie des fonds en Europe et apporter des bénéfices substantiels aussi bien aux sociétés de gestion, qu’aux investisseurs et à leurs intermédiaires».
Le gestionnaire d’actifs alternatifs américain Highland Capital Management a annoncé, ce 13 septembre, la nomination de Trey Parker au poste de co-directeur des investissements. L’intéressé travaillera aux côtés de Mark Okada, l’autre co-directeur des investissements et co-fondateur de la société de gestion.Trey Parker a rejoint chez Highland Capital Management en 2007 en tant que gérant de portefeuille avant d’être promu responsable de la recherche crédit. En 2015, il a été nommé associé (« partner ») de la société de gestion. Trey Parker conservera la gestion des fonds crédit dont il a la charge, précise la société de gestion. Il continuera également de siéger au comité exécutif de la société et aux comités d’investissement dédiés au crédit et au capital-investissement. En qualité de co-directeur des investissements, il rejoindra les comités d’investissement dédiés aux actions et aux produits structurés.En parallèle, le gestionnaire d’actifs a nommé Jon Poglitsch au poste de responsable de la recherche crédit. Il succède ainsi à Trey Parker.
Antoine Moreau, directeur général et co-fondateur d’Ossiam a quitté la société, a appris NewsManagers. Ossiam est la société de gestion affiliée à Natixis GAM et spécialisée dans les ETF. Selon son profil Linkedin, Antoine Moreau est désormais consultant en services financiers pour Tetracordes. Aucune information n’est disponible sur cette entreprise mais son nom, qui évoque une succession de 4 notes conjointes ou 4 cordes dans un instrument, rappelle l’univers de la musique dans lequel Antoine Moreau, grand virtuose du piano, évolue depuis de nombreuses années. En 2014, il avait gagné le premier prix du 25e concours international des grands amateurs de piano sponsorisé par BNP Paribas AM et créé par Gérard Bekerman, président de l’Afer. On peut aussi lire sur Internet que le 21 novembre prochain il jouera au profit de l’association «Imagine for Margot», une association de lutte contre le cancer chez les enfants, dans la prestigieuse salle du théâtre du Ranelagh à Paris.
Edmond de Rothschild (France) lance un OPCI destiné à ses clients privés, et baptisé Edmond de Rothschild Immo Premium. Ce produit sera investi à 60% en immobilier physique, 30% en actifs financiers cotés à thématique immobilière et réservera, au minimum, une poche de 10% en supports monétaires afin de répondre aux besoins de liquidité du fonds.La stratégie sera mise en œuvre par Cleaveland, le gestionnaire immobilier acquis en 2016 par Edmond de Rothschild (France). Cette société, qui couvre l’ensemble des services immobiliers (investissement, financement et structuration, rénovation, restructuration, gestion technique et administrative des immeubles) gère 3,2 milliards d’actifs sous gestion et devrait « certainement » atteindre les 4 milliards d’euros à la fin de l’année, selon Dominique Bonin, directeur général de Cleaveland.Réservé aux clients d’Edmond de Rothschild, l’OPCI «grand public» est disponible à partir de 50.000 euros. Dominique Bonin table sur un encours de plus de 100 millions d’euros dans les 12 mois qui viennent, sachant que le groupe va apporter du seed money.Edmond de Rothschild Immo Premium vient enrichir l’offre immobilière d’Edmond de Rotshchild (France). Pour Vincent Taupin, président du directoire d’Edmond de Rothschild (France), « on ne peut pas avoir une banque privée digne de ce nom sans offre dans l’immobilier ».
Dans le cadre de sa stratégie de développement national, Arkéa Capital accueille deux professionnels reconnus du capital investissement : Valérie Geiger et Jean-Lin Bergé. Les deux spécialistes, auparavant dirigeants associés de la société Capital Grand-Est, rejoignent la filiale du Crédit Mutuel Arkéa dédiée au capital investissement avec l’ambition d’accompagner, sur le terrain, les entreprises de la région Grand-Est et Bourgogne-Franche-Comté. Les deux investisseurs partageront leur connaissance approfondie du tissu d’entrepreneurs de la région Grand-Est, l’opportunité pour Arkéa Capital d’élargir son champ d’intervention au niveau national. Valérie Geiger et Jean-Lin Bergé étaient auparavant à la tête de la société de gestion Capital Grand-Est créée en 2012 sous le nom d’Alsace Capital. Ils assuraient la gestion, dans la région Grand-Est, de plus de 100 millions d’euros de participations à travers des fonds de capital développement, transmission et innovation et notamment le FPCI Alsace Croissance. Diplômée en management financier de l’Ecole Supérieure de Gestion de Paris, Valérie Geiger, a occupé de nombreuses fonctions au sein de LCL Crédit Lyonnais avant de créer Capital Grand-Est en 2012 : directrice Régionale Entreprises pour les régions Alsace, Lorraine et Franche-Comté ou encore responsable Corporate Finance. Titulaire d’un DESS CAAE (Certificat d’Aptitudes à l’Administration des Entreprises) de l’université de Metz et d’un diplôme supérieur de Banque, Jean-Lin Bergé, a quant à lui évolué au sein du groupe Crédit Agricole jusqu’en 2000, avant de devenir investisseur et associé de la société de gestion franco-luxembourgeoise en charge des fonds Eurefi et Field.
Tout juste créée l’an dernier, mieuxplacer.com annonce une levée de fonds de 2 millions d’euros pour soutenir sa croissance. Fondée par Guillaume-Olivier Doré, fondateur notamment d’OTC Agregator, mieuxplacer.com est une plateforme d’épargne 100% digitale. Sur ces 2 millions d’euros de levée de fonds, 700.000 euros ont été apportés par la Bpi (sous forme de financement de l’innovation) et la région Nouvelle-Aquitaine et 1,3 million d’euros par des Business Angels. Cette levée s’ajoute aux sommes investies par les fondateurs en 2016.Parmi les Business Angels, on retrouve : des personnalités de la Tech française comme Damien Vincent – ex Directeur Général de Facebook France ; Yves Padrines – Directeur Général de Cisco Video Technologies France ; Julien Leroy – Fondateur de Advideum ; Bruno Marty – ex-Directeur Général Aspaway… Des experts de la gestion d’actif comme Oliver Lazar – Directeur Général d’Amplegest ; Philippe Bertin et Stéphan Catoire – Directeur Général et Président d’Equitis ; Etienne Mouthon et Yves Thomas – Elyseum… Et aussi des personnalités du monde de la finance comme Frédéric Rombaut – membre du Conseil d’Administration de Apax Ventures ; Cisco Ventures ; Qualcomm Venture ; Pascal Boris – CEO de BNP Paribas UK…
HSBC France a nommé Deborah Mur comme directeur des activités de liquidité et de gestion de trésorerie pour les clients institutionnels et entreprises d’HSBC France. Elle sera responsable de la conduite et du développement des activités de liquidité et de gestion de trésorerie (Global Liquidity & Cash Management-GLCM) en France. Basée à Paris, Deborah Mur sera rattachée à Andrew Wild, directeur du marché des entreprises d’HSBC France et Europe. Depuis 2015, Deborah Mur était basée à Singapour, comme directeur commercial en charge des solutions de trésorerie et de trade finance pour Singapour sur le secteur public, l’industrie, la chimie et l’énergie pour la zone Asie Pacifique au sein de Citi, un groupe qu’elle a intégré en 1990.
L’Association suisse des banquiers (ASB) entend jouer un rôle de précurseur en ce qui concerne les conditions-cadres de demain, selon un communiqué de l’association professionnelle publié ce 14 septembre à l’occasion de son assemblée générale qui avait pour thème «Rester à la pointe».En vue de préparer l’avenir, l’ASB indique vouloir orienter son action selon trois lignes directrices. La première consiste à exiger la prise en compte systématique des aspects liés à la compétitivité dans tous les projets réglementaires concernant le domaine bancaire. «Nous n’avons pas besoin d’un Swiss Finish, mais d’un Swiss Way», affirme Herbert J. Scheidt, Président de l’ASB. «La réglementation doit miser sans états d’âme sur la compétitivité et exploiter les marges de manœuvre dont dispose la Suisse par rapport à l’étranger.»La deuxième ligne directrice a pour nom ouverture. L’ASB défend les marchés ouverts dans une perspective libérale et exige, d’une part, que la Suisse ait accès au marché de l’UE et, d’autre part, que l’équivalence dans le domaine financier soit reconnue avant d’entamer des négociations sur une nouvelle contribution à la cohésion. La Suisse n’est pas n’importe quel Etat tiers, des liens extrêmement étroits la lient à l’Europe et elle est depuis des décennies un fidèle partenaire de l’UE.La troisième ligne directrice enfin, c’est l’innovation: avec ses membres, l’ASB discute activement des tendances auxquelles la transition numérique donne lieu dans le secteur bancaire. A cet effet, elle a institué l’été dernier un groupe d’experts qui s’attache à analyser jour après jour l’adéquation des conditions-cadres existantes au regard de ces évolutions.
La banque privée Bordier & Cie a nommé Patrice Lagnaux en qualité d’associé commanditaire. Agé de 55 ans et désigné comme un spécialiste des marchés russes, Patrice Lagnaux avait rejoint la banque suisse en 2003 à Zurich, après avoir travaillé notamment chez Pictet et chez UBS. A la tête d’une équipe de 13 personnes, il s’occupe actuellement de la clientèle issue de la Communauté des États indépendants (CEI), qui regroupe plusieurs pays de l’ex-Union soviétique. Patrice Lagnaux rejoint les deux autres associés commanditaires Gaétan Bordier et Pierre Poncet. L'établissement, l’un des rares en Suisse à bénéficier encore du statut juridique de banquier privé, est toujours piloté par Grégoire Bordier, Evrard Bordier et Michel Juvet, associés indéfiniment responsables.
CaixaBank Banca Privada, la banque privée du groupe espagnol, vient de renforcer sa division « Altium », dédiée aux clients disposant de plus de 10 millions d’euros de patrimoine, avec trois nouvelles recrues, rapporte le site spécialisé Funds People. De fait, Ramon Olleros, Jorge Velasco et Diego Morales ont rejoint le groupe bancaire. Dans le détail, Diego Morales prend la direction du département « Key Clients », une équipe mise sur pied fin 2016 pour répondre aux besoins des clients stratégiques de la banque privée. L’intéressé, qui compte plus de 22 ans d’expérience dans le secteur financier, notamment chez UBS à Zurich et Madrid dans les divisions de banque d’investissement et de banque privée. Au cours des 4 dernières années, il s’est consacré au développement du marché d’Amérique latine, en mettant plus particulièrement l’accent sur les family offices. En parallèle, Ramon Olleros et Jorge Velasco ont également rejoint l’équipe « Altium ». Ramon Olleros, qui compte plus de 24 ans de carrière, travaillait précédemment chez BBVA CIB où il était responsable des relations avec les sociétés de gestion et les compagnies d’assurances. Avant cela, il était associé au sein de la société de gestion BBVA & Partners.Enfin, Jorge Velasco, qui affiche 28 ans d’expérience, était précédemment directeur de la banque privée de Venture Finanzas, société rachetée par Mirabaud & Cie où il a également officié comme directeur de la gestion de fortune.
Le gestionnaire de fortune espagnol Tressis a recruté Eduardo Martin au poste de directeur de la gestion obligataire institutionnelle, rapporte le site spécialisé Funds People. L’intéressé, qui compte plus de 30 ans d’expérience dans le secteur financier, arrive en provenance du groupe Inverseguros au sein duquel il a travaillé pendant plus de 17 ans, notamment en tant que directeur de l’obligataire et de la trésorerie et directeur général de la filiale Inverseguros Pensiones.Cette équipe de gestion obligataire accueille également Pablo Manrique en qualité de « Fixed Income Specialist ». L’intéressé a effectué l’essentiel de sa carrière chez Morgan Stanley à Londres et à Madrid. Dernièrement, il occupait le poste de « Distribution Specialist » chez Arcano, selon son profil LinkedIn.
Axa Investment Managers (Axa IM) vient lancer un nouveau fonds obligataire à courte duration axé sur la Chine, a appris Citywire Selector. Domicilié au Luxembourg et baptisé Axa WF Chine Short Duration Bond, ce nouveau véhicule est supervisé par Honyu Fund, qui travaille au sein de la coentreprise Axa SPDB Investment Managers. Ce nouveau fonds investira deux tiers de ses actifs dans la dette chinoise émise par le gouvernement, des autorités publiques et locales ainsi que des entreprises privées et des entités supranationales. Dans ce cadre, le gérant pourra investir entre 30% et 70% des actifs dans des obligations libellées en yuan.Le fonds a été officiellement lancé le 6 septembre. Il est actuellement enregistré à la commercialisation en Autriche, en Belgique, au Danemark, en Finlande, en France, en Allemagne, en Italie, au Luxembourg, aux Pays-Bas, en Norvège, en Espagne, en Suède, en Suisse et au Royaume-Uni.
Le gestionnaire d’actifs américain Vanguard, spécialiste des ETF et de la gestion indicielle, vient de lancer le Vanguard Global Credit Bond Fund, un fonds obligataire géré activement, rapporte Citywire Selector. Le véhicule d’investissement sera géré par l’équipe obligataire de la société de gestion, qui supervise actuellement plus de 1.200 milliards de dollars d’actifs sous gestion. Ce fonds investira dans une large gamme d’obligations émises par des entreprises, des agences gouvernementales ou des organisations supranationales à travers le monde. Ce produit est domicilié en Irlande et est enregistré à la vente à travers toute l’Europe.
La société de multigestion Toscafund Asset Management prépare le lancement d’un fonds de private equity centré sur les petites et moyennes entreprises européennes des secteurs financiers et des services, rapporte Bluerating, citant Finalternatives. Le nouveau fonds, géré par les anciens gérants d’AnaCap Financial Partners Fabrizio Cesario et George Koulouris, vise une collecte de 300 millions d’euros.
Malgré le « Brexit », le Royaume-Uni conserve toute son attractivité auprès des sociétés de gestion internationales. Le gestionnaire d’actifs américain First Eagle Investment Management (First Eagle), dont les encours s’élèvent à 110 milliards de dollars à fin juin, a en effet annoncé l’ouverture d’un bureau à Londres. Cette nouvelle structure a vocation à servir les clients institutionnels et les consultants en Europe, au Moyen-Orient et en Afrique (EMEA). L’activité de ce bureau sera pilotée par une nouvelle filiale basée au Royaume-Uni, baptisée First Eagle Investment Management Ltd.Le bureau londonien sera dirigé par David Townsend, qui a rejoint First Eagle au poste de responsable de l’activité institutionnelle pour la région EMEA en septembre 2017, selon son profil LinkedIn. Il sera notamment chargé de piloter le développement commercial de la société auprès des investisseurs institutionnels dans cette région. Auparavant, il était « managing director » chez Martin Currie où il évoluait comme responsable commercial pour la région EMEA et responsable mondial des relations avec les consultants. Avant cela, il a été responsable des ventes institutionnelles au Royaume-Uni chez Axa Investment Management et directeur commercial chez Scottish Life International Investment Group. David Townsend a débuté sa carrière chez Fidelity Investments International.
Le gestionnaire d’actifs britannique Sarasin & Partners a annoncé la nomination de Natasha Landell-Mills en qualité d’associée (« partner ») à compter du 1er septembre 2017. L’intéressée, qui a rejoint la société de gestion en 2013, officie actuellement en qualité de « Head of Stewardship ». A ce titre, il supervise l’intégration des critères ESG (environnement, social, gouvernance) dans le processus d’investissement. Natasha Landell-Mills compte 15 ans d’expérience dans le domaine de l’investissement responsable, ayant notamment travaillé sur des projets de développement durable en Asie, en Afrique et en Amérique latine.
Sur le marché des obligations souveraines, les fonds de pension néerlandais ont tendance à se copier et à mettre en oeuvre des stratégies d’investissement similaires, estime la banque centrale néerlandaise (DNB) dans une étude publiée dans son dernier bulletin mensuel («Herding bahoviour of Dutch pension funds in sovereign bond investments», September 2017). Ce comportement moutonnier pourrait être lié à l’environnement macroéconomique et financier, la tendance au mimétisme pouvant augmenter lorsque les notations souveraines sont orientées à la baisse, lorsque les conditions économiques sont moins favorables et lorsque l’instabilité politique est en augmentation. Le comportement grégaire serait également accentué avec les marchés d’obligations souveraines relativement moins importants, entre autres donc les pays moins développés et moins stables. Dans ce dernier cas, estime l'étude, il peut être moins coûteux de suivre le comportement des autres fonds de pension que de chercher de l’information coûteuse pour se forger un point de vue.Dans le cas de situations de marchés très tendues, à savoir avec des rendements exceptionnellement élevés ou exceptionnellement déprimés, ce comportement moutonnier aurait une influence stabilisatrice, les fonds de pension rebalançant leurs portefeuilles par le biais d’une activité intense afin que la composition des portefeuilles reflète l’allocation stratégique. Si par exemple les obligations coûtent plus cher en raison d’une baisse des taux, les fonds de pension vont alors céder une partie de leurs portefeuille d’obligations. Résultat, les cours des obligations vont à nouveau baisser. Cette stabilisation du marché a alors un impact positif. Le comportement mimétique risque toutefois d’avoir un impact déstabilisant si les fonds de pension le font en l’absence d’informations pertinentes qui pourraient justifier la démarche.
Antoine Moreau, CEO and co-rounder of Ossiam, has left the firm, NewsManagers has learnt. Ossiam is the asset management firm affiliated to Natixis GAM, specialised in ETFs. According to his LinkedIn profile, Moreau is now a financial services consultant for Tetracordes. No information is available about this business, but its name refers to a succession of four notes or strings on an instrument, a reference to the world of music, in which Moreau, a piano virtuoso, has been involved for many years. In 2014, he won fisrt prize in the 25th international piano amateur competition sponsored by BNP Paribas AM, and created by Gérard Bekerman, president of the AFER. There are also announcements on the Internet that Moreau will play a concert on 21 November for the «Imagine for Margot» association, which combats shild leukemia, in the prestigious Ranelagh theatre in Paris.
Acofi Gestion is launching its fifth fund of real estate loans, LF Prédirec Immo 5, with an aobjective of EUR600m in assets. Engagements from investors will be collected “on a rolling basis” from September 2017, a statement says. The portfolio of loans will be backed, like its predecessors, by various types of real estate assets in France (at least 50%) and the major liquid European markets, mainly including office, commercial and hotel properties. For this fund, ACOFI is setting up risk management tools and resources for the valuation of underlying assets, and will limit the loan to value ratio (LTV) on a mortgage-to0mortgage basis to 65%. A first closing at EUR60m has made it possible for management teams to continue operations already initiated by the previous fund, LF Prédirec Immo 4. Assets at the asset management firm in real estate loans now total over EUR1bn.
Natasha Cazenave, an expert in regulatory, asset management and financial stability subjects who actively represents the AMF at international institutions, has been promoted to deputy secretary general in charge of the regulation and international affairs directorate (DRAI). She succeeds Guillaume Eliet, who left the AMF on 31 August after 11 years in the financial regulations department to join Euroclear.Cazenave, 40, who holds a Master’s degree in finance and insurance from the Université Paris Dauphine, joined the Autorité des marchés financiers in December 2010 as project manager for DRAI, with the asset management regulation division. In November 2011 and June 2012, she became deputy director, and then director. Internationally, she was elected in September 2012 as chair of the permanent committee of the International Organisation of Securities Commissions (IOSCO) for asset management. In the former role, Cazenave was highly engaged in developing measures to apply the AIFM directive to hedge fund managers and in negotiations which led to the development of international recommendations to favour reform for money market funds. In February 2015, she was appointed as deputy to the director of DRAI, Guillaume Elier, whom she assisted for slightly over two years. During this time, she was appointed as co-chair of the expert group at the Financial Stability Board for parallel finance, which aims to define a more robust framework to respond to the risks that asset management are liable to represent to financial stability.
The French asset management firm Horizon AM, a specialist in venture capital in the residential real estate sector, on 14 September announced that it is financing five one-time operations in Germany via its fund Opportunité Pierre 2, which has adopted the status of free partnership company (SLP), which involves investors in the governance of the fund. “These new acquisitions, which represent asset volumes totalling EUR38m, come as part of an investment strategy at Horizon AM via renovation operations in the major German cities, and a policy of selection of assets in markets with strong potential and controlled performance,” a statement says. The five programmes, located in cities where the housing market is growing rapidly (Berlin, Hamburg, Nuremberg and Munich), will give the fund a prospect of returns of at least 8%. The development of these programmes will be managed by Dolphin Trust, a specialist in renovation of listed buildings and local partner of Hirozon AM.
Despite Brexit, the United Kingdom is retaining its attractiveness serving international asset management firms. The US asset management firm First Eagle Investment Management (First Eagle), with assets totalling USD110bn as of the end of June, has announced the opening of an office in London. The new structure will aim to serve institutional clients and consultants in Europe, the Middle East and Africa (EMEA). The activities at this office will be directed by a new affiliate based in the United Kingdom, entitled First Eagle Investment Management Ltd. The London office will be led by David Townsend, who joined First Eagle in the position of head of the institutional activity for the EMEA region in September 2017, according to his LinkedIn profile. He will be responsible for steering commercial development of the firm serving institutional investors in the region. He had previously been managing director at Martin Currie, where he had served as head of sales for the EMEA region and global head of consultant relationships. Before that, he was head of institutional sales for the United Kingdom at Axa Investment Management, and director of sales at Scottish Life International Investment Group. Townsend began his career at Fidelity Investments International.
The exchange-traded fund provider ETF Securities has posted net inflows of USD1.7bn since the start of 2017, Sihem Labbas, head for France and French-speaking markets, has announced at a press converence, on the basis of statistics released on 12 September. Most of these inflows come from Europe, which has brought in USD1.3bn in net inflows since the beginning of the year. Net subscriptions have totalled USD200m in the United States, and USD115m in Asia, says Labbas. ETF Securities now has USD23bn in assets under management.