Banca Generali aurait recruté Franco Dentella, directeur général adjoint de Banca Aletti, rapporte Bluerating. L’intéressé est connu pour avoir développé le modèle de service aux grands patrimoines au sein de la banque privée de BancoBPM. Chez Banca Generali, il devient responsable de la division de gestion de fortune, rattaché au directeur général adjoint Andrea Ragaini.
Natixis ne serait pas seul sur les rangs. Selon Bloomberg, qui cite des sources proches du dossier, BNP Paribas ferait également partie des sociétés qui étudient une alliance ou un rapprochement avec Axa Investment Managers (Axa IM), un des pôles de gestion d’actifs du groupe Axa. La banque française aurait en effet étudié la faisabilité d’un projet visant à combiner sa filiale de gestion, BNP Paribas Asset Management, à Axa IM, selon ces mêmes sources anonymes. Toujours selon Bloomberg, Axa serait actuellement en discussions avec le groupe Natixis afin de rapprocher leurs activités de gestion d’actifs, selon deux sources proches des discussions. A fin juin 2017, BNP Paribas Asset Management affichait 412 milliards d’euros d’actifs sous gestion. A la même date, Axa IM gérait 735 milliards d’euros d’actifs.
DoubleLine a recruté Joel Peña en tant que responsable des relations avec les investisseurs institutionnels et intermédiaires en Amérique latine et dans les Caraïbes. L’intéressé vient de Robeco où il était managing director pour l’Amérique latine et l’offshore américaine.En plus de piloter les relations avec les clients institutionnels et privés en Amérique latine et dans les Caraïbes, Joel Peña va gérer les relations avec les clients, les conseillers et les distributeurs étrangers approchant la société via ses plates-formes américaines offshore.
Zencap Asset Management, société de gestion spécialisée en dette privée filiale du groupe OFI, a procédé à un nouveau closing de son deuxième fonds de dette immobilière. Les encours sur la stratégie Zencap Dette Immo 2 atteignent ainsi 240 millions d’euros d’engagements de la part d’assureurs européens. Le fonds sera fermé aux souscriptions avant fin 2017 avec un montant d’engagements plafonnés à 350 millions d’euros. Ce fonds de prêts à l’économie, destiné aux investisseurs professionnels, financera des projets immobiliers européens, en direct ou par l’intermédiaire d’entreprises spécialistes du secteur immobilier (sociétés foncières, promoteurs…). Le fonds Zencap Dette Immo 2 s’inscrit dans la continuité d’un premier fonds de dette immobilière lancé par Zencap Asset Management en 2013 et ayant achevé sa période d’investissement en 2016 après avoir réalisé vingt investissements. L’objectif de rendement moyen du fonds est de 4 à 5 % net par an et découle de la capacité de Zencap Asset Management à trouver des opportunités de financement offrant une diversification. Le fonds a déjà réalisé plusieurs investissements à des niveaux de rendement supérieurs à 5 %. À l’issue de ce closing, et compte tenu des levées de fonds en cours, les encours de Zencap Asset Management atteignent 1,6 milliard d’euros sous gestion et conseil, incluant 6 fonds de prêts à l’économie.
Un bel anniversaire. Pour ses cinq ans d’existence, la société Gemway Assets était ravie d’indiquer à la presse qu’elle avait atteint les 344 millions d’euros d’encours à ce jour, contre 147 millions d’euros fin 2016, soit plus qu’un doublement en quelques mois. Malgré son positionnement unique sur les marchés émergents à travers un seul fonds, GemEquity, les dirigeants et co-fondateurs se montrent serein pour la suite et ont même évoqué le lancement prochain d’un deuxième fonds. «Il est important de rappeler que depuis 2010, les marchés émergents sont moins volatils que ce que l’on peut penser, et notamment que certains marchés développés, assure ainsi Bruno Vanier, président de Gemway Assets et responsable de la gestion. Par ailleurs, il y a encore une accélération des flux sur les fonds émergents car de nombreux institutionnels, notamment européens, sont encore sous-exposés à cette classe d’actifs alors même que les marchés actions US sont certainement proches de leur point haut». La classe d’actifs a ainsi attiré 56 milliards de dollars depuis le début de l’année. «La dernière fois que l’on a vu des montants positifs aussi importants c'était en 2012, avec 48 milliards de dollars», rappelle Bruno Vanier. Le dirigeant estime que des flux d’un total de 80 milliards devraient être enregistrés cette année. Parmi les rares fonds émergents de droit français, GemEquity affiche une performance de +62% au 31 août pour sa part I, contre +33% pour le MSCI EM. La collecte du fonds depuis le début de l’année se répartit pour un tiers en France, un tiers en Europe et un tiers hors d’Europe. Confirmant l’arrivée d’Ariel Wang, de nationalité chinoise, en tant qu’analyste gérante (voir NewsManagers du 7 juin), Michel Audeban, directeur général de Gemway Assets, a par ailleurs annoncé l’arrivée depuis le début du mois de Pierre Lorre, un ancien de Pioneer Investments, en tant que responsable de la distribution sur la France. «Le développement de Gemway Assets passera dans les années à venir par une présence renforcée dans quelques pays européens et mondiaux et le développement de notre gamme» a indiqué Michel Audeban.
BNP Paribas Asset Management (BNP Paribas AM) a annoncé, ce 19 septembre, le lancement de trois nouveaux ETF smart beta cotés sur Euronext Paris, complétant ainsi l’offre de la gamme BNP Paribas Easy. Cette gamme compte désormais 14 ETF smart beta. Les trois nouveaux fonds s’adressent « aux investisseurs qui souhaitent accéder au potentiel de rendement des actions à dividendes élevés aux Etats-Unis ou en Europe, ou axer leur stratégie d’investissement sur les actions décotées du marché américain », indique la société de gestion. Les deux ETF BNP Paribas Easy Equity Dividend US Ucits et BNP Paribas Easy Equity Dividend Europe Ucits répliquent la performance d’indices de stratégie développés par BNP Paribas, investis sur un panier d’actions d’entreprises liquides qui versent un niveau de dividendes élevé, stable et durable. Le troisième fonds, BNP Paribas Easy Equity Value US Ucits réplique, quant à lui, la performance d’un indice de stratégie offrant une exposition au potentiel de performance d’un panier d’actions d’entreprises américaines considérées comme sous évaluées selon des critères d’analyse fondamentale.Les frais courants annuels de ces trois ETF sont de 0,30%, précise BNP Paribas AM.
Ray Dalio, le fondateur de la société de hedge funds Bridgewater Associates, s’apprête à faire profiter les autres sociétés de ses outils de gestion des ressources humaines, rapporte Bloomberg. Le milliardaire a conçu l’une des approches de management les plus inhabituelles et les a récemment converties en applications informatiques, explique l’agence de presse américaine. Il y a par exemple le « Dot Collector », que les employés utilisent pour se noter les uns les autres sur une grille visible de tous ; le « Pain Button », utilisé pour enregistrer les émotions comme la colère ou la frustration ; et les « Baseball Cards », un résumé des faiblesses et forces de chaque employé disponible auprès de tous. Plusieurs grandes entreprises technologiques de la Silicon Valley auraient très envie de mettre en œuvre ses idées, a affirmé Ray Dalio. Pour ce dernier, la plupart des entreprises sont « malhonnêtes » ou « dysfonctionnelles » car elles ne laissent pas les employés s’exprimer librement et la prise de décision est souvent obscurcie par des émotions ou influencée par la politique interne.
Zencap Asset Management (Zencap AM), filiale du groupe OFI spécialisée dans la dette privée, vient de procéder à trois recrutements afin de renforcer ses équipes et, ainsi, soutenir son développement. David Spira, 42 ans, rejoint ainsi la société au poste nouvellement créé de directeur des risques. L’intéressé compte plus de 19 ans d’expérience dans les domaines du conseil, de la stratégie et de l’ingénierie financière. Au cours de sa carrière, il a évolué au sein de groupes tels que Deloitte, CNCE et Mercer / Oliver Wyman.Par ailleurs, Christope Milliez, 33 ans, a rejoint l’équipe d’investissement en dette privée en tant que directeur d’investissement et financement immobilier. Précédemment, il a travaillé pendant 8 ans chez Generali Real Estate, dernièrement en tant que « investment manager ». Avant cela, il a officié au sein de la banque de financement et d’investissement de Natixis comme analyste en « Project Finance ».Enfin, Cécile Tanzer, 26 ans, a été recruté en tant qu’analyste dette privée, spécialisée dans le financement d’actifs immobiliers et d’infrastructure. Auparavant, elle travaillait depuis 2013 chez KPMG en tant qu’analyste dans le département « Transaction Services » à Paris. Avant, elle a évolué au sein de la direction financière du GAN.
Brevan Howard Asset Management prévoit d’injecter entre 300 et 400 millions de dollars dans un nouveau fonds géré par l’un de ses traders vedette, Alfredo Saitta, rapporte le Wall Street Journal, citant deux sources proches du dossier. Ce « seed money » représente une somme importante au moment où les nouveaux hedge funds peinent à attire de l’argent. Le nouveau fonds doit être lancé dans les mois qui viennent et négociera des taux à court terme, des devises et des actions, selon l’une des sources.
Le poste de Mark Walter en tant que directeur général de Guggenheim Partners est en jeu alors qu’une guerre de pouvoir entre le fondateur de la société de gestion de 240 milliards de dollars et le directeur des investissements, Scott Minerd, atteint son point culminant, rapporte le Financial Times. Le patron de la société est sous la pression des investisseurs et cadres de la société pour quitter son poste, voire la société, après la révélation de problèmes internes au sein de la société, indiquent des sources proches du dossier. Guggenheim fait aussi l’objet d’une surveillance réglementaire de la Securities and Exchange Commission concernant de possibles conflits d’intérêts. Certains investisseurs ont annulé leurs rendez-vous, menaçant de retirer leur argent. La révolte des investisseurs et employés s’est envenimée après que le FT a révélé en juillet l’existence d’un conflit entre Mark Walter et Scott Minerd. Un groupe de managing partners de Guggenheim, dont Mark Walter, se seraient réunis à Chicago en août et mis d’accord sur le fait que ce dernier devrait quitter la gestion quotidienne de la société. Les négociations sur les conditions de son départ se poursuivent et il pourrait rester président, mais quitter la direction générale. Son départ, si un accord est trouvé, pourrait être annoncé d’ici à la fin du mois. Un porte-parole a nié ces informations.
Le groupe Kepler Cheuvreux annonce le changement de nom de Derivatives Capital, sa marque spécialisée dans la commercialisation de produits structurés à destination des conseillers en gestion de patrimoine et des banques privées en France, en Kepler Cheuvreux Solutions. Rachetée il y a 4 ans par Kepler Cheuvreux, la société est intégrée au sein de la ligne métier Investment Solutions qui comprend une trentaine de professionnels
Dans un document publié sur son site Internet, Crédit Agricole SA propose de faire payer sa recherche 20.000 euros par an comme prix de base. Cette offre entre dans le cadre de la réforme Mifid2 qui doit séparer les coûts de recherche et les coût de transactions. Avec ce tarif, les sociétés de gestion auront accès à la recherche macroéconomique, à celle sur les taux, les 10 premières devises mondiales, le crédit et les émergents. La banque précise qu’il s’agit d’un accès à son site Internet, des emails, des webchats, des conférences et l’accès à des analystes. Toutefois, pour un accès prioritaire, les tarifs peuvent être plus élevés. La banque ne semble pas faire de distinction par rapport à la taille de ses clients en matière de tarifs. Selon l’agence Bloomberg, qui a vu les précédents documents placés sur le site, la banque ne fait plus de distinction entre la recherche de base et la recherche premium. Auparavant, le package le plus cher atteignait jusqu'à 120 000 euros uniquement pour la recherche crédit.
Le gérant de hedge funds David Stemerman fermera sa société de 1,6 milliard de dollars à la fin de l’année pour être candidat à l’élection de gouverneur du Connecticut, a-t-il écrit dans une lettre aux investisseurs mardi matin. Son hedge fund Conatus Capital Mangament a gagné 18,3 % après frais depuis le début de l’année, ce qui est bien mieux que la moyenne des hedge funds en actions. Conatus remboursera 95 % de l’argent de ses clients avant le 22 décembre et le reste une fois que les audits seront terminés. David Stemerman, qui est un Républicain, investira les capitaux qu’il détenait dans son fonds dans un autre hedge fund qui est en train d’être lancée par Amir Mokari.
Nordea Invest lance la commercialisation d’un nouveau fonds indiciel qui est plus actif que la moyenne des fonds passifs, rapporte le site danois FinansWatch. Le fonds Nordea Invest North America Enhanced, qui suit le MSCI Amérique du Nord, est une version améliorée du fonds indiciel normal. Il a des choix plus actifs qu’un fonds passif et ses coûts annuels, de 0,67 %, sont la moitié de ceux d’un fonds actif. Le fonds n’investira pas dans les bombes à sous munitions, les armes nucléaires, le charbon et les mines antipersonnel. Il sera aussi possible d’éviter ce qu’il appelle les actions « mauvaises » ou très chères.
Le fonds souverain norvégien a approuvé ce 19 septembre le projet de fusion entre le spécialiste allemand des gaz industriels Linde et son homologue américain Praxair, une opération de 74 milliards de dollars (62 milliards d’euros). Le fonds norvégien Norges Bank Investment Management (NBIM) se prononcera en faveur de quatre résolutions importantes proposées par la direction de Praxair lors de l’assemblée générale du 27 septembre, a-t-il indiqué. «Nous soutenons la logique stratégique de la fusion (...) La combinaison des deux entités est dans le plus grand intérêt à long terme des actionnaires de Linde», déclare Norges Bank Investment Management dans un communiqué.NBIM, qui révèle seulement une fois par an le montant de ses participations, détenait 4,76% des actions Linde début 2017, correspondant à un montant de 1,46 milliard de dollars (1,22 milliard d’euros) et 1% chez Praxair (335,6 millions de dollars).
Le gestionnaire d’actifs canadien Manulife Asset Management (Manulife AM) a nommé Emmanuel Bucaille au poste nouvellement créé de « senior managing director » et responsable des solutions de gestion de fortune pour l’Asie, rapporte le site spécialisé Asia Asset Management. Basé à Hong Kong, l’intéressé sera rattaché à Michael Dommermuth, vice-président exécutif et responsable du pôle gestion d’actifs et de fortune pour l’Asie. En outre, Margaret Madden, responsable du développement produit qui a rejoint Manulife AM en avril, et Michelle Ng, responsable des services de conseil en investissement, seront directement rattachées à Emmanuel Bucaille.Emmanuel Bucaille, qui compte plus de 30 ans d’expérience dans les services financiers, a effectué l’essentiel de sa carrière au sein du groupe UBS en Europe et en Asie. Dernièrement, il a occupé le poste de responsable des produits et solutions d’investissements chez UBS Wealth Management Europe.
Le groupe bancaire espagnol Bankinter a annoncé, hier, le lancement de Popcoin, un service numérique de gestion active des investissements à destination de tout type d’épargnant. A partir d’un investissement minimum de 100 euros, les épargnants pourront accéder via cette plateforme à un portefeuille de fonds d’investissement équivalents à ceux conçu pour des clients disposant de patrimoines plus élevés, à savoir les clients de la banque privée. Cette nouvelle offre est destinée aux épargnants ayant un profil numérique, qu’ils soient ou non clients de Bankinter. Les portefeuilles proposés par Popcoin sont basés sur une sélection exigeante de fonds de placement réalisée par l’équipe d’analyse des marchés de Bankinter. Cette équipe sélectionne 140 fonds d’investissement gérés de manière active grâce à un processus de « due diligence » sur environ 26.000 fonds de sociétés de gestion nationales et internationales.
Le gestionnaire d’actifs Charlemagne Capital, filiale du groupe canadien Fiera Capital, a décidé de fermer temporairement aux nouveaux souscripteurs son fonds Magna New Frontiers qui a atteint sa limite de capacité, rapporte Citywire Selector. Géré par Dominic Bokor-Ingram et Stefan Böttcher, ce fonds dédié aux marchés frontières a vu ses encours grimper à 430 millions de dollars, dépassant ainsi son seuil limite de 400 millions de dollars. La société appliquera également des frais de 5% sur chaque nouvelle souscription une fois que le fonds aura atteint la barre des 500 millions de dollars d’actifs sous gestion.
La société de gestion londonienne de Nextam Partners va acquérir les contrats de gestion de Pactum Asset Management, société de gestion également basée à Londres et dirigée par Andrea Brigone. L’opération concerne 85 millions d’euros d’actifs. Grâce à cette acquisition, Nextam Partners dépasse le seuil des 200 millions d’euros d’encours gérés et les 500 millions d’euros d’actifs conseillés à Londres.Suite à cette opération, les ressources de Pactum Asset Management seront dans une large mesure reprises par Nextam Partners, qui comptera ainsi neuf personnes à Londres.Par ailleurs, en Italie, Nextam Partners vient de recruter Umberto Leonzio en tant que responsable en provenance de Banca Patrimoni. Nextam Partners gère environ 1,2 milliard d’euros d’encours et conseille 6 milliards d’euros, et compte 50 personnes réparties entre Londres, Milan et Florence.
Alken Asset Management, la boutique de Nicolas Walewski, enrichit sa gamme de fonds avec le lancement d’un fonds dédié aux actions européennes hors Royaume-Uni, rapporte le site Citywire. Le nouveau fonds, dénommé Alken Continental Europe, attend le feu vert des autorités de tutelle et pourrait être lancé d’ici à la fin du mois, croit savoir le site spécialisé. Le fonds sera piloté par Nicolas Walewski et Marc Festa en qualité de cogérant.Le fonds, au format Ucits, devrait être commercialisé au Royaume-Uni, en France, en Allemagne, en Italie, au Luxembourg, en Espagne, en Suisse, en Finlande, en Autriche, en Suède, aux Pays-Bas, en Belgique, au Portugal et en Norvège.
Le gestionnaire d’actifs américain AllianceBernstein (AB) a signé un accord de distribution avec la société de gestion de fortune britannique Raymond James, rapporte InvestmentEurope. Dans le cadre de cette alliance, neuf fonds d’AB seront initialement disponibles sur la plateforme britannique de Raymond James. Il s’agit de fonds actions, obligations et multiclasses d’actifs. D’autres produits de la gamme luxembourgeoise d’AB seront ajoutés en temps voulu.
Le britannique M&G a proposé de renommer le fonds Global Basics, dont les encours s'élèvent à 2,1 milliards de livres. Le fonds n’aura plus l’obligation d’investir la majorité de ses actifs dans les industries de base, d’où sa nouvelle appellation de fonds Global Themes, rapporte le site spécialisé Investment Week. Actuellement, le fonds doit investir au moins 70% de son portefeuille dans des industries de base comme les minières. Moyennant l’approbation des actionnaires, le fonds pourra investir au moins 80% du portefeuille dans des actions internationales, sans restriction de secteur, de taille ou de géographie. L’objectif de la stratégie est également modifié, passant de «croissance du capital à long terme» à «total return». Un total return qui devrait surperformer l’indice MSCI All Country World sur une période de cinq ans. Cet indice viendra ainsi remplacer l’indice actuel, le FTSE Global Basics Composite Index.
La société de gestion Candriam vient de compléter sa gamme de fonds «total return», dont les actifs sous gestion s'élèvent à 3,9 milliards d’euros, avec le lancement du fonds Candriam Bonds Total Return Defensive, rapporte Investment Europe. La stratégie est non contrainte, intègre des obligations à duration courte (-1 à +3) et peut s’exposer à toutes les catégories, obligations souveraines, crédit corporate, devises, à la fois sur les marchés développés et émergents. L’objectif est de surperformer l’Eonia +1% sur un horizon d’investissement de deux ans, avec une volatilité ex ante ne dépassant pas la barre des 2%. Le fonds est géré par Damien Martin, gérant principal, et Nicolas Forest et Alain Peters, cogérants. Le fonds est actuellement commercialisé au Luxembourg, en Autriche, en Allemagne, en France, en Espagne et au Royaume-Uni.
Natixis is reportedly not in the running to merge with Axa IM, according to Bloomberg, citing sources familiar with the matter, while BNP Paribas is also one of the companies studying a merger or allegiance with Axa Investment Managers (Axa IM), one of the asset management units of the Axa group. The French bank is reported to have studied the feasibility of a plan to combine its asset management affiliate, BNP Paribas Asset Management, with Axa IM, according to the same anonymous source. Bloomberg reports that Axa is now in talks with the Natixis group to merge their asset management activities, according to two sources close to the talks. At the end of June 2017, BNP Paribas Asset Management had EUR412bn in assets under management. On the same date, Axa IM had EUR735bn in assets.
Zencap Asset Management (Zencap AM), an affiliate of the OFI group specialised in private debt, has made three recruitments a additions to its team, to support its development. David Spira, 42, joins the firm in the newly-created position of chief risk officer. Spira has over 19 years of experience in the areas of advising, strategy and financial engineering. Over his career, he has worked at groups such as Deloitte, CNCE and Mercer / Oliver Wyman. Christophe Milliez, 33, joins the private debt investment team as chief investment and real estate financing officer. Milliez previously worked eight years at Generali Real Estate, most recently as investment manager. Before that, he served at the investment and finance bank Natixis as a project finance analyst. Cécile Tanzer, 26, has been recruited as a private debt analyst, specialised in financing real estate and infrastructure assets. Tanzer had previously worked since 2013 at KPMG as an analyst in the transaction services department in Paris. She previously worked in the finance department at GAN.
With a seventh and final investment, Essling Capital is completing the first pat of its private minority stake co-investment programme. 14 months after its inception, the fund, knowwn as Massena Opportunities Millésime 1 (”MOM 1”), has deployed its capital (EUR100m in total), with USD15m invested alongside Sycamore when the Staples company, the North American leader in office equipment retail, was taken private. This round was invested in the United States (three investments) and Europe (four investments). One of the companies in the portfolio, GetBack, already held an IPO in Warsaw in July last year, which generated partial liquidity. This newest investment marks the launch of the second round of investments, known as Essling Co-invest 2. The fund, which has been raising capital for a few days, will have the same strategy: capital development over 12 months on minority stake investments in LBO operations, with geographical diversification made possible through a global network of sponsors constructed by the team. The new fund will aim for a first closing in mid-October, and a maximal size of EUR100m, the same as the previous one.
Gemways Assets is celebrating its fith birthday with an announcement to the press that it has EUR344m in assets today, compared with EUR147m at the end of 2016, more than double in a few months. Despite its unique positioning in emerging markets via a single fund, Gemway Equity, the directors and co-founders say they are serene for the future and have even hinted at the launch of a second fund soon. “It is important to note that since 2010, emerging markets have been less volatile than we may think, and and even less than some developed markets,” says Bruno Vanier, chairman of Gemway Assets and chief management officer. “There is still some acceleration in flows to emerging market funds, as many institutionals, including European institutionals, are still underexposed to this asset class, even as US equities markets are near their peak.” The asset class has attracted USD56bn since the beginning of the year. “The last time we saw such large positive figures was in 2012, with USD48bn,” says Vanier. The director estimates that flows totalling USD80bn may come in this year. Among French-registered emerging market funds, Gemway Equity shows returns of +62% as of 31 August, compared with +33% for the MSCI EM. One third of inflows to the fund since the beginning of the year have come from France, one third from Europe, and one third from outside Europe. Michel Audeban, CEO of Gemway Assets, confirms the arrival of the Chinese Ariel Wang as a manager-analyst (see NewsManagers of 7 June), and announces that Pierre Lorre, formerly of Pioneer Investments, joins the firm from the start of the month as head of distribution for France.
The number of hedge fund liquidations fell to 222 in second quarter 2017, compared with 259 in first quarter, and 239 in second quarter 2016, according to statistics released by Hedge Fund Research (HFR). Meanwhile, assets in hedge funds totalled a record USD3.100trn. Hedge fund creations remained stable in second quarter, with 180 funds, nine fewer than in first quarter, but 10 more than one year previously. Commissions fell, as management fees were down 0.15 to 1.46%, while performance commissions fell by 0.105 to 17.2%. Only 30% of all hedge funds practice a “2/20” fee structure.
The British asset management firm Barings on 19 September announced a decision to cover costs related to external research for funds which are affected by the entry into force of the MiFID II directive in January 2018. The asset management firm, with assets under management of about USD288bn, says that it has made significant investments to develop internal research, but that it will continue to use external research “where that may be of interest to clients,” says Ghadir Abu Leil-Cooper, global head of equities at Barings, cited in a statement.
The Norwegian sovereign fund on 19 September approved a merger of the German industrial gas specialist Linde and its US counterpart Praxair, in a USd74bn (EUR62bn) operation. Norges Bank Investment Management (NBIM) will announce a decision in favour of four important resolutions proposed by the management of Praxair at a general shareholders’ meeting on 27 September, it has announced. “We support the strategic logic of the merger … the combination fo the two entities is most attractive in the long term for Linde shareholders,” NBIM says in a statement. NBIM, which only reports the amounts of its investments once per year, held 4.76% of Linde shares at the start of 2017, corresponding to a total of USD1.46bn (EUR1.22bn), and a 1% stake in Praxais (USD335.6m).