Quilter Cheviot, filiale d’Old Mutual Wealth, vient de recruter trois professionnels de l’investissement afin de mettre sur pied une nouvelle équipe dédiée aux clients privés, rapporte Investment Week. Mats Arthursson, Suneet Kumar et James Gatehouse vont ainsi rejoindre le bureau de Londres de la société de gestion pour bâtir cette nouvelle expertise. Mats Arthursson, qui dirigera cette nouvelle équipe, arrive en provenance d’Arbuthnot Latham & Co, où il officiait récemment en qualité directeur de la gestion des investissements. Pour sa part, Suneet Kumar arrive en provenance de Seven Investment Management où il travaillé pendant près de 4 ans en tant que « investment relationship manager ». Enfin, James Gatehouse officiait précédemment chez Fiske où il occupait dernièrement le poste de « senior investment manager ». Les trois nouvelles recrues seront rattachées à Andrew McGlone, « managing director » et responsable du bureau de Londres. Ces recrutements portent à 69 le nombre de professionnels de l’investissement au sein du bureau de Londres de Quilter Cheviot.
Janus Henderson Investors a annoncé, hier, le recrutement de Jim Cielinski au poste de responsable mondial de la gestion obligataire (« Global Head of Fixed Income »). Basé à Londres, l’intéressé prendra officiellement ses fonctions le 1er novembre 2017. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il supervisera une équipe de plus de 100 professionnels de l’investissement obligataire à travers le monde.Jim Cielinski, qui compte plus de 30 ans d’expérience dans la gestion d’actifs, arrive en provenance de Columbia Threadneedle Investments où il travaillait en tant que responsable mondial de la gestion obligataire. A ce titre, il dirigeait une équipe de 165 professionnels de l’investissement et supervisait 190 milliards de dollars d’actifs sous gestion. Avant de rejoindre Columbia Threadneedle en 2010, Jim Cielinski avait passé 12 ans chez Goldman Sachs Asset Managemement comme « managing director » et responsable du crédit.Dans la foulée, Columbia Threadneedle a annoncé la nomination de Colin Lundgren au poste de responsable mondial de la gestion obligataire en remplacement de Jim Cielinski. Employé depuis 31 ans de la société, Colin Lundgren, était jusque-là responsable mondial adjoint de la gestion obligataire et responsable de la gestion obligataire aux Etats-Unis. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il sera rattaché à Colin Moore, directeur mondial des investissements.
Suite à des rumeurs de rapprochements de Commerzbank avec Unicredit puis BNP Paribas, le ministère des Finances allemand a assuré qu’il «n’y a aucune négociation en cours et qu’aucune banque d’investissement n’a été mandatée». Berlin détient encore 15% de la banque allemande, sauvée en 2008. Le ministère avait rappelé cette semaine avoir «toujours dit que le gouvernement ne voulait pas conserver éternellement sa participation».
Le groupe suisse UBS, dont les actifs sous gestion s'élèvent à quelque 2.000 milliards de francs suisses, investit cette année plusieurs centaines de millions de francs dans le développement de technologies digitales et dans l’intelligence artificielle, a indiqué Dirk Klee, responsable des opérations et de la stratégie digitale chez UBS Wealth Management, dans un entretien au quotidien des Emirats Arabes Unis «The National», rapporte le site spécialisé finews. L’objectif est notamment d’améliorer l’expérience client et de rendre plus efficaces les processus.Le groupe travaille au développement de plusieurs robots, notamment pour automatiser les processus au sein de la division IT, ce qui entraînera des suppressions d’emplois, a reconnu Dirk Klee. Le responsable a toutefois ajouté que le groupe continuait d’ouvrir de nouvelles antennes sur les marchés en croissance comme celui de la Chine, où elle avait besoin de chargés de clientèle.
La Banque Postale Asset Management (LBPAM) a annoncé, ce 21 septembre, avoir obtenu le Label ISR pour 11 de ses fonds. En début d’année, son fonds LBPAM Responsable Actions Environnement avait déjà obtenu le label TEEC (Transition énergétique et écologique pour le climat).Les 11 fonds ayant obtenu le label ISR sont les suivants : -LBPAM Responsable Actions Environnement,-LBPAM Responsable Actions Euro,-LBPAM Responsable Actions Europe,-LBPAM Responsable Actions Solidaire,-LBPAM Responsable Obli Crédit,-LBPAM Responsable Tréso,-LBPAM Voie Lactée,-Libertés & Solidarité,-Fédéris ISR Euro,-Fédéris ISR France,-Fédéris Pro Actions ISR Euro.L’attribution de ce label ISR public « récompense l’engagement et l’expertise de LBPAM dans l’ISR, sur différentes classes d’actifs et zones géographiques », précise la société de gestion. Parmi les 11 fonds ayant obtenu le label, le fonds de partage Libertés et Solidarité et LBPAM Responsable Actions Solidaire ont déjà reçu le label de la finance solidaire, Finansol.Engagée depuis plus de 20 ans dans la finance durable, LBPAM affiche un encours ISR de 98 milliards d’euros à fin août 2017. Il s’est rapproché récemment de Fédéris, lui aussi un acteur de référence dans l’ISR.
En mai 2015, NN Investment Partners avait annoncé le lancement d’un fonds de dette sur les marchés émergents, en partenariat avec la banque de développement néerlandaise, FMO.« Le FMO est un peu l’équivalent de l’Agence française de développement », a expliqué Philippe Fidaire, directeur général de NN IP France, qui présentait le partenariat à la presse. L’institution, créée aux Pays-Bas en 1970, gère un portefeuille de prêts d’un peu plus de 9 milliards d’euros. C’est en 2012 qu’elle a mis en place une stratégie dédiée à « l’impact investing », faisant d’elle un acteur clé de cette philosophie d’investissement dans les pays émergents. Pour l’impact investing, le FMO s’est fixé deux critères principaux à atteindre d’ici 2020: multiplier par deux le nombre d’emplois directs ou indirects créés grâce à ses prêts et multiplier par deux le niveau des émissions de CO2 évitées. Dans le cadre de ce fonds créé en commun, NNIP et le FMO se partagent les rôles : au FMO, l’origination des crédits, leur structuration ou encore le suivi de la solidité financière des emprunteurs ; et à NN IP, la commercialisation et le marketing du fonds. Pour mieux travailler ensemble, les deux institutions ont créé un comité d’investissement commun qui décide des prêts qui seront placés dans le fonds. Mais NN IP a aussi tenu à rappeler qu’il faisait de l’ISR par lui-même. Depuis 1999, il intègre ainsi les problématiques ESG dans sa gestion. En 2008, il a signé les PRI et, en 2015, s’est rapproché du FMO. Aujourd’hui, il revendique 8,7 milliards d’euros gérés en ISR sur un total de 245 milliards d’euros (après comptabilisation des actifs de Delta Lloyd). En France, NN IP gère 3,3 milliards d’euros, dont 1,5 milliard en fonds dédiés.
Comgest a annoncé, ce 20 septembre, le recrutement de Jimmy Chen en qualité d’analyste spécialisé sur les actions asiatiques, en charge plus particulièrement du marché chinois. L’intéressé rejoint ainsi une équipe de recherche et d’investissement de 12 professionnels, centrés sur l’Asie-Pacifique hors Japon. Dans le cadre de ses fonctions, il sera chargé de la recherche et de l’analyse des entreprises qui constituent des opportunités d’investissement à long terme dans la région. Basé à Hong Kong, il travaillera en collaboration avec le gérant de portefeuille David Raper, responsable de l’équipe de recherche asiatique. Il officiera également aux côtés de Baijing Yu et Jasmine Kang, analystes et gérants de portefeuille en charge de la stratégie axée sur la Grande Chine.Avant de rejoindre Comgest, Jimmy Chen a travaillé chez Sanford C. Bernstein en qualité de « senior research associate », en charge plus particulièrement du secteur asiatique des télécommunications. Avant cela, il a passé cinq ans au poste de consultant chez Bain & Company en Australie et en Chine.
BNP Paribas Real Estate vient de recruter David Alonso au poste de responsable de la recherche pour l’Espagne. L’intéressé, qui compte plus de 10 ans d’expérience dans le secteur immobilier, arrive en provenance de la société de conseil Aguirre Newman où il officiait en qualité de directeur des opérations pour le département d’analyses et d’études de marchés.
Quadriga Asset Managers, un partenariat de gérants de fonds espagnols parrainé par Auriga Global Investors, a recruté Diego Parrilla en qualité de directeur général de l’entreprise, rapporte le site spécialisé Funds People. La société a également annoncé le lancement d’une nouvelle stratégie, baptisée Quadriga Smart Gold. Diego Parrilla compte plus de 20 ans d’expérience dans le domaine des ventes et du trading sur les matières premières à Londres, Singapour et New York. A ce titre, il a travaillé dans plusieurs grandes banques d’investissement telles que JP Morgan, Goldman Sachs ou encore Merrill Lynch. En 2011, il fonde la société Nareco Advisors à Singapour, spécialisé dans le conseil en ressources naturelles et en matières premières. Il rejoint ensuite BlueCrest Capital Management en tant que gérant de stratégies macro et matières premières. Après une expérience chez Dymon Asia Capital, il rejoint Old Mutual Global Investors en 2016 à Singapour au poste de responsable des matières premières.
Le groupe bancaire espagnol Renta 4 Banco, maison-mère de la société de gestion Renta 4 Gestora, a annoncé, ce 21 septembre, le lancement de ETF Top, une nouvelle plateforme d’investissement en ligne dans les fonds indiciels cotés. Dans un communiqué, Renta 4 avance que ETF Top « est la plateforme la plus complète du marché ». De fait, cet outil offre aux clients un accès à près de 2.000 ETF cotés en Espagne, en Europe et aux Etats-Unis. La plateforme va également intégrer des stratégies « smart beta » offrant « le meilleur de la gestion active et de la gestion passive », estime Renta 4. « La valeur ajoutée de la plateforme est de pouvoir offrir une large gamme d’ETF internationaux auxquels l’investisseur peut souscrire en temps réel et dont l’offre est extensible à la demande des clients », explique Miguel Jaureguizar, directeur du développement numérique chez Renta 4 Banco.
La banque privée espagnole Andbank vient de lancer un fonds d’investissement immobilier, baptisé Albatross Iberian Re Renovation Fund I, qui investira dans des immeubles résidentiels au Portugal et notamment dans les environs de Lisbonne, rapporte le site spécialisé Funds People. Conçu pour des investisseurs qualifiés et fixant un minimum d’investissement de 250.000 euros, ce nouveau véhicule a pour objectif de lever un total de 50 millions d’euros. Toutefois, ce fonds a déjà réussi à lever 37 millions d’euros en l’espace de deux mois, précise le site d’information espagnol. Son objectif est de dégager un rendement de 12% sur une période de 6 ans, avecla possibilité de reconduire cette période de deux fois un an. Afin de développer ce nouveau fonds, Andbank s’est associé à Quantico, une société immobilière portugaise fondée par Carlos Vascocellos, ainsi qu'à Albatross, une société de gestion créée par Carlos Mallo, ancien directeur général de Permira Private Equity pour l’Espagne.
Fidelity International a annoncé ce 21 septembre le recrutement de trois nouveaux collaborateurs au sein de son équipe d’investissement immobilier en France, en Allemagne et au Pays-Bas. «Ces nominations s’inscrivent dans une volonté de renforcer les ressources d’investissement et de gestion des actifs de son portefeuille immobilier en croissance dans la zone euro», souligne un communiqué. Le fonds Fidelity International Real Estate Fund (FIREF) - Eurozone Select Real Estate Fund, dédié aux institutionnels, a ainsi levé cette année 150 millions d’euros de capitaux. Christopher Lyon Lynch rejoint l'équipe en qualité de responsable du portefeuille immobilier, France Belgique. Basé à Paris, Christopher Lyon Lynch cumule une expérience de 8 ans sur le marché européen de l’immobilier. Récemment, il a exercé un rôle-clé au sein de l’équipe française de gestion d’actifs d’Ivanhoé Cambridge Europe, où il a réalisé entre autres la mise en location de plus de 200 000 m² d’espaces commerciaux à Paris au cours des cinq dernières années. Basée à Munich, Mirjam Raschka est nommée responsable du portefeuille immobilier en Allemagne et aux Pays-Bas. Précédemment aux mêmes fonctions chez Hannover Leasing, Mirjam Raschka possède plus de 14 ans d’expérience dans le secteur européen de l’immobilier et a été en charge de plus de 2 milliards d’euros d’actifs au cours de sa carrière. Maarten Frouws occupe pour sa part la fonction de responsable des Investissements pour Fidelity aux Pays-Bas, basé à Amsterdam. Maarten Frouws exerçait auparavant chez Bouwfonds Investment Management, en qualité de Responsable Senior des Acquisitions. Au cours des 10 dernières années, il a été responsable de plus de 1,5 milliard d’euros d’acquisitions et de cessions aux Pays-Bas comme dans les autres marchés européens.
La société de gestion PineBridge Investments a nommé Gregory Ohlson au poste de « consultant relations manager », rapporte l’agence Reuters. L’intéressé rejoint l’équipe en charge des relations avec les consultants pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique. Gregory Ohlson travaillait précédemment chez Candriam Investors Group en tant que « senior relationship manager ».
Le gestionnaire d’actifs suisse Fisch Asset Management vient de recruter Atish Suchak, un spécialiste du crédit « high yield », afin de muscler son activité dédiée au crédit, a appris Citywire Selector. L’intéressé arrive en provenance de Barings où il a travaillé pendant trois ans dans le département dédié au crédit « high yield ». Avant cela, il a officié en tant qu’analyste crédit chez Invesco. Chez Fisch AM, Atish Suchak travaillera aux côtés de Peter Jeggli, responsable de la recherche crédit, et du gérant de portefeuille Kyle Kloc.
La société de gestion française WiseAM muscle son équipe de gestion avec le recrutement de Guillaume Brusson au poste de gérant de portefeuille. Selon son profil LinkedIn, l’intéressé a rejoint la société au mois de septembre 2017. Guillaume Brusson arrive en provenance de la société de gestion Pink Capital, qu’il avait rejoint en octobre 2011 en tant que gérant de portefeuilles junior avant d’être promu responsable de la multigestion en août 2015. Il a débuté sa carrière chez Rothschild & Cie Gestion dans le département Sélection R au sein de l’équipe commerciale et marketing.
Tikehau Capital repasse au vert. A l’issue du premier semestre 2017, la société d’investissement et de gestion a en effet dégagé un résultat net part de groupe de 85,9 millions d’euros contre une perte de 5,8 millions d’euros au premier semestre 2016 sur une base pro forma. Ce retour au bénéfice est lié à la fois à l’augmentation des revenus de la gestion d’actifs qui ressortent à 25,1 millions d’euros, en hausse de 39% sur un an, et à la performance des activités d’investissement dont le revenu ressort à 121,6 milions contre 35,6 millions d’euros un an plus tôt, explique Tikehau Capital dans un communiqué.Dans le domaine de la gestion d’actifs, la croissance de 39% des revenus « traduit tant la croissance des actifs sous gestion du groupe que la croissance des actifs sous gestion générant des commissions de gestion », précise la société. Ainsi, au 30 juin 2017, les actifs sous gestion de Tikehau Capital ont atteint 11,1 milliards d’euros, en progression de 11,3% sur le premier semestre. « L’augmentation de 1,1 milliard d’euros des encours résulte d’une collecte nette de 1,3 milliard d’euros contre des effets marché et distribution négatifs de 200 millions d’euros », précise le groupe français. A fin juin 2017, la dette privée représente 5 milliards d’euros, soit 45% des encours totaux (+2,6%) tandis que l’immobilier pèse 1,9 milliard d’euros, soit 17% des encours (+6,8%). L’investissement en capital (private equity) cumule 1,6 milliard d’euros, soit 15% des actifs sous gestion (+15,2%) et les stratégies liquides, enfin, représente 2,6 milliards d’euros, soit 23% des encours du groupe (+34,7%). A l’issue du premier semestre 2017, le résultat des activités de gestion d’actifs s’établit à 2,9 millions d’euros contre une perte de de 0,8 million d’euros un an plus tôt.Porté par ses bons résultats, Tikehau Capital annonce un objectif de 13 milliards d’euros d’actifs sous gestion à fin 2017, « en ligne avec l’objectif de 20 milliards d’euros d’ici fin 2020 », avance-t-il. En parallèle, les activités d’investissement ont dégagé un résultat de 99 millions d’euros au premier semestre 2017, contre 10,5 millions d’euros un an plus tôt. Ce résultat provient des revenus des actifs pour 23 millions d’euros et de variations positives de juste valeur pour 98,6 millions d’euros. « Ces variations correspondent principalement à la revalorisation des actions cotées détenues en portefeuille pour 57,1 millions d’euros (notamment Assystem, Eurazeo…), ainsi qu’à la revalorisation des titres Salvepar à la date de son intégration dans le périmètre de consolidation de Tikehau Capital, pour 32,4 millions d’euros) », souligne Tikehau Capital. Au cours du premier semestre 2017, le montant cumulé des investissements s’élève à 555,7 millions d’euros tandis que le montant des désinvestissements atteint 98,2 millions d’euros. Du côté des investissements, le groupe précise avoir investi 37,7 millions d’euros de son bilan dans ses stratégies de gestion d’actifs.
Le groupe Advenis a fait état d’un recul de 9,8% sur un an de son chiffre d’affaires au premier semestre à 29 millions d’euros. La Gestion d’Actifs, Gestion Privée & Distribution connait une forte hausse de son chiffre d’affaires principalement tirée par la collecte Eurovalys, en croissance dans les canaux de distribution institutionnels et CGPI. En revanche, la Production Immobilière a connu une baisse marquée de son chiffre d’affaires, qui correspond à un creux de l’activité d’Aupéra en termes de reconnaissance de chiffre d’affaires : le premier semestre 2017 a été marqué par la finalisation et/ou la livraison de plusieurs chantiers, dont la contribution est donc moindre qu’au premier semestre 2016. Pour autant, le groupe dégage un résultat opérationnel courant de -2,7 millions d’euros, en forte croissance par rapport au premier semestre 2016 et les pertes ont été réduites de trois quarts, avec un résultat net à -2,8 millions d’euros. Dans ce contexte, le groupe souhaite poursuivre ses efforts de redressement. Afin de permettre un recentrage sur ses métiers, (i) conception et gestion de produits immobiliers (ii) prestation de services immobiliers et (iii) distribution et conseil en gestion de patrimoine, le conseil d’administration du 21 septembre 2017 a autorisé la direction générale d’Advenis à rechercher des acquéreurs ou des partenaires afin de céder l’activité « pôle financier » (fonds OPCVM et mandat sous gestion) de la société Advenis Investment Managers.Le « pôle SCPI » de la société Advenis Investment Managers, catalyseur du rétablissement du groupe et qui incarne son savoir-faire en termes de conception de produits immobiliers et d’innovation, sera toutefois maintenu dans le giron du groupe.
Le gestionnaire d’actifs américain Columbia Threadneedle Investments a annoncé, le 20 septembre l’acquisition pour le compte de sa filiale Columbia Management Investment Advisers de la société Lionstone Investments, une société de gestion immobilière basée à Houston, au Texas. Fondée en 2001, Lionstone Investments gère environ 6 milliards de dollars d’actifs. L’opération, dont le montant n’a pas été dévoilé, devrait être finalisée d’ici la fin de l’année 2017.Cette acquisition permet à Columbia Threadneedle de renforcer son expertise dans l’immobilier aux Etats-Unis, « une classe d’actifs importante qui va prendre de plus en plus de place dans les allocations des investisseurs institutionnels et particuliers », estime la société de gestion. Elle doit également permettre au gestionnaire d’actifs d’élargir son offre en matière d’actifs alternatifs. L’opération lui permet, enfin, de compléter son expertise immobilière développée au Royaume-Uni, pesant actuellement 10,5 milliards de dollars d’actifs.A l’issue de la transaction, Lionstone Investments conservera sa marque et son identité au sein du groupe Columbia Threadneedle, ainsi que son siège social à Houston. L’ensemble de l’équipe dirigeante reste également en place. Jane Page, directrice générale de Lionstone Investments, sera désormais rattachée à Ted Truscott, directeur général de Columbia Threadneedle Investments.
Franklin Templeton a nommé Louis Hsu en qualité de « vice president » et gérant de portefeuille ETF, rapporte Reuters. L’intéressé sera rattaché à Dina Ting, « vice president » et gérante de portefeuille senior pour les ETF à l’échelle mondiale. Louis Hsu arrive en provenance de BlackRock où il était « vice president » en charge des stratégies beta et multiclasses d’actifs.
Moody’s Investors Service a indiqué rejoindre le groupe d’investisseurs institutionnels réunis au sein de l’Institutional Investors Group on Climate Change (IIGCC). Moody’s est ainsi la première agence de notation à rejoindre le groupe en qualité de membre associé. Les problématiques abordées par le groupe font partie de celles qui seront «des moteurs importants pour la qualité du crédit à l’avenir», au fur et à mesure que les entreprises vont tenter de donner leur traduction des accords de Paris sur la transition énergétique.L’IIGCC, basé au Royaume-Uni, réunit quelque 140 membres, y compris des représentants des fonds de pension et de gestionnaires d’actifs européens, affichant au total des encours de quelque 20.000 milliards d’euros.
Les petites caisses de pension, celles qui gèrent moins de 300 millions de francs enregistrent cette année une performance de 5,26%, supérieure à la moyenne. Ce score est même supérieur à celui des institutions de tailles moyenne et grande, selon la dernière analyse «Performance des caisses de pension» publiée le 20 septembre par Jackie Bauer, économiste de UBS et Daniel Kalt, CIO de UBS Suisse. Plus précisément, cette performance est supérieure à celle des caisses de taille moyenne (4,79% pour celles gérant de 300 millions à 1 milliard) et même par rapport aux plus grandes qui gèrent plus de 1 milliard (4,57%). Cette évolution marque une inflexion par rapport aux deux années précédentes qui avaient vu les petites caisse sous-performer, après qu’elles eurent cependant surperformé de 2012 à 2014. Cela dit, le mois d’août n’aura pas apporté de modifications marquantes aux performances des caisses de pension. Le mois s’est soldé par une performance de 0,06% en moyenne après déduction des frais, ce qui en a fait le deuxième moins bon mois de l’année, après juin (-0,36%). La performance moyenne des huit premiers mois de l’année ressort ainsi à 4,93%.
Coup de froid pour Miton Group. A l’issue du premier semestre 2017, le gestionnaire d’actifs a dégagé un bénéfice avant impôt de 2,4 millions de livres, en repli de 17,2% par rapport au premier semestre 2016. Son bénéfice ajusté avant impôt ressort à 2,9 millions de livres à fin juin 2017, en baisse de 6,4% sur un an. Ce recul du bénéfice s’explique principalement par la hausse des dépenses administratives, qui s’élèvent à 7,1 millions de livres à fin juin 2017 contre 6,2 millions de livres à fin juin 2016. La société de gestion a également été pénalisée par des coûts de restructuration exceptionnels d’environ 400.000 livres.Miton a pourtant connu une solide activité commerciale au cours de ce premier semestre. Ses revenus nets s’établissent en effet à 10,3 millions de livres, en croissance de 7,3% sur un an. De même, portés par une collecte nette de 195 millions de livres, ses actifs sous gestion ressortent à 3,35 milliards de livres à fin juin 2017, en hausse de 31,9% sur un an. Cette progression s’est poursuivie au cours de l’été, ses encours atteignant 3,49 milliards de livres à fin août 2017.En parallèle de la publication de ses résultats, Miton Group a annoncé la nomination de James Pettigrew en qualité de président de son conseil d’administration et d’administrateur non-exécutif. Sous réserve du feu vert du régulateur britannique, l’intéressé prendra officiellement ses fonctions en novembre 2017. Il succédera ainsi à Ian Dighé, qui prendra sa retraite du conseil d’administration à cette même date.James Pettigrew, 59 ans, compte plus de 30 ans d’expérience dans l’industrie des services financiers. Au cours de sa carrière, il a été directeur général de CMC Markets, directeur des opérations d’Ashmore Group ou, encore, directeur financier d’Icap. Il est actuellement président non-exécutif de CYBG, président non-exécutif du Edinburgh Investment Trust, administrateur indépendant senior non-exécutif de Crest Nicholson Holdings, administrateur indépendant senior non-exécutif de Rathbone Brothers, président du conseil d’administration de RBC Europe Limited et, enfin, président du conseil d’administration de Scottish Financial Enterprise.Au cours des 5 dernières années, il a également siégé au conseil d’administration de plusieurs sociétés de gestion, telles que Aberdeen Asset Management, Hermes Fund Managers et Pacific Investment Management.
Bilan en demi-teinte pour Brooks Macdonald. A l’issue de son exercice fiscal 2017, clos au 30 juin 2017, le gestionnaire d’actifs britannique a en effet dévoilé un bénéfice avant impôt de 8 millions de livres, en chute de 49,3% sur un an. Ce bénéfice a été principalement pénalisé par des provisions de 6,5 millions de livres liées à « la gestion proactive de sujets réglementaires provenant de l’ancienne activité Spearpoint » acquise en 2012, précise Brooks Macdonald dans un communiqué. Sans prendre en compte cet effet, son bénéfice sous-jacent avant impôt ressort à 18,4 millions de livres, soit une croissance de 18,6% en l’espace d’un an. Par ailleurs, ses revenus ont fortement progressé pour s’établir à 91,7 millions de livres au 30 juin 2017 contre 81,4 millions de livres à fin juin 2016, soit une croissance de 12,7% sur un an.Au 30 juin 2017, les actifs sous gestion de Brooks Macdonald s’élèvent à 10,5 milliards de livres, soit un bond en avant de 25,9% par rapport au 30 juin 2016. Cette croissance résulte à la fois d’un effet marché de 1,2 milliard de livres et d’une collecte nette de 951 millions de livres, indique la société de gestion dans un communiqué.En marge de cette publication de résultats, Brooks Macdonald a annoncé la cession de Braemer Estates, sa division de gestion immobilière, à Rendall & Rittner Limited, un opérateur immobilier, pour 1,9 million de livres en numéraire. A fin juin 2017, cette entité représentait 3,2% des revenus du groupe, soit 2,9 millions de livres et 1,4% de son bénéfice, précise Brooks Macdonald. Cette cession « doit nous permettre de nous concentrer davantage sur notre cœur métier », a expliqué Caroline Connellan, directrice général de Brooks Macdonald, en poste depuis avril 2017.
La société de gestion Funds For Good, basée au Luxembourg et spécialisée dans l’impact investing, prépare actuellement le lancement de deux stratégies ISR (investissement socialement responsable), rapporte le site spécialisé Investment Europe. La société devrait d’abord lancer une stratégie actions européennes dont le mandat a été confié à Acadian Asset Management. Une couche d’investissement responsable sera ajoutée au fonds, via des titres d’entreprises dont les émissions de CO2 seront inférieures de 20% à celles du fonds de référence, et qui exclura les sociétés les moins respectueuses des droits humains.Funds For Good prépare également le lancement d’une nouvelle sicav qui sera la version ISR du BL Global Flexible fund, lancé en juin 2005 et piloté par Guy Wagner, responsable des investissements (CIO) et managing director à la Banque de Luxembourg Investments (BLI).
Le fonds souverain de Singapour GIC a créé une joint venture avec le fonds d’investissement immobilier japonais Invincible Investment Corporation, pour acquérir le Sheraton Grande Tokyo Bay Hotel pour un montant d’environ 100 milliards de yen, soit quelque 909,1 millions de dollars, GIC détenant une participation majoritaire de 51% représentant un montant de 463,6 millions de dollars, précise un communiqué.Les deux partenaires se proposent d’accompagner la prochaine phase de croissance du complexe hôtelier qui a accueilli près de 30 millions de visiteurs par an ces toutes dernières années.
Le conseil de surveillance du fonds de pension néerlandais APG a annoncé ce 21 septembre la nomination de Wim Henk Steenpoorte en qualité de membre du comité directeur, responsable des services à compter du 14 septembre. Dans ses nouvelles fonctions, Wim Henk Steenpoorte aura un siège permanent au comité exécutif pour un mandat de quatre ans approuvé par la tutelle d’APG et ses actionnaires. Il travaillait depuis mars dernier en qualité de responsable des opérations (COO) intérimaire.Avant de rejoindre APG, Wim Henk Steenpoorte a travaillé pendant deux ans en qualité de consultant indépendant. Entre 2001 et 2015, il a occupé diverses positions de responsabilité chez SNS et Vivat.
The supervisory board of the Netherlands pension fund APG on 21 September announced the appointment of Wim Henk Steenpoorte as a member of its board of directors, responsible for services, from 14 September. In his new role, Steenporte will have a permanent seat on the executive board, for a term of four years, approved by the APG management and shareholders. He had since March this year been employed as interim chief operating officer (COO).Before joining APG, Steenporte had worked for two years as an independent consultant. From 2001 to 2015, he served in a variety of senior roles at SNS and Vivat.
The Spanish banking group Renta 4 Banco, parent company of the asset management firm Renta 4 Gestora, on 21 September announced the launch of ETF Top, a new online investment platform for exchange-traded funds. In a statement, Renta 4 claims that ETF Top “is the most complete platform on the market.” The tool offers clients access to nearly 2,000 ETFs listed in Spain, Europe and the United States. The platform will also include smart beta strategies offering “the best of active and passive management,” Renta 4 says. “The added value of the platform is being able to offer a wide range of inernational ETFs which the investor can subscribe to in real time, with a range that can be extended at the demand of clients,” explains Miguel Jaureguizar, director of digital development at Renta 4 Banco.
In May 2015, NN Investment Partners announced the launch of an emerging market debt fund, in partnership with the Netherlands-based development bank, FMO. “The FMO is something like the equivalent of the French development agency (Agence française de développement),” explains Philippe Fidaire, CEO of NN IP France, presenting the partnership to the press. The institution, founded in the Netherlands in 1970, manages a portfolio of slightly over EUR9bn. In 2012, it set up a strategy dedicated to impact investing, making it a player in this investment philosophy in emerging countries. For impact investing, the FMO has set two main criteria as targets for 2020: to double the number of jobx created directly or indirectly as a result of its loans, and to double the volume of CO2 emissions prevented. For the fund created jointly, NNIP and the FMO are sharing roles. The FMO will originate loans, their structure and monitoring of the financial solidity of borrowers, while NN IP will handle sales and marketing of the fund. To work better together, the two institutions have created a joint investment committee which will decide what loans are placed in the fund. NN IP also points out that it does SRI itself. Since 1999, it has been integrating ESG issues into its management. In 2008, it signed the PRI, and in 2015, it teamed up with the FMO. Today, it has EUR8.7bn under SRI management, out of a total of EUR245bn (counting Delta Lloyd assets). In France, NN IP has EUR3.3bn under management, of which EUR1.5bn are in dedicated funds.
Comgest on 20 September announced the recruitment of Jimmy Chen as an analyst specialised in Asian equities, responsible for the Chinese market in particular. Chen joins a research and investment team with 12 professionals, focused on Asia-Pacific ex Japan. In this role, he will be responsible for research and analysis of companies which represent long-term investment opportunities in the region. He will be based in Hong Kong, and will work in collaboration with the portfolio manager David Raper, head of the Asian research team. He will also work alongside Baijing Yu and Jasmine Kang, portfolio managers and analysts responsible for the strategy focused on Greater China. Before joining Comgest, Chen worked at Sanford C. Bernstein as senior research associate, responsible for the Asian telecommunications sector in particular. Before that, he spent five years as a consultant at Bain & Company in Australia and China.