Raiffeisen Capital Management has launched the Raiffeisen Azionario Sostenibile Mercati Emergenti fund in Europe, an emerging market equity fund with a sustainable approach.The fund will pay a part of its commissions to a Unicef project in Bangladesh.The portfolio is invested in companies which are deemed sustainable on the basis of social, ecological and ethical criteria. Additionally, some sectors are excluded (weapons, vegetable biotechnologies). The fund does not invest in companies which violate labour or human rights.
“The growth of European ETFs is an inflection point,” Bryon Lake, global head of ETFs at J.P. Morgan Asset Management, said in London on 10 October at a press conference. He might have added that the growth of J.P. Morgan AM in ETFs is an inflection point. The US group, known for its active management, yesterday confirmed that the launch of its first two ETFs in Europe is “imminent.” These are the first in a series in a market segment which J.P. Morgan is now expressing a desire to take its first role. In the United States, the firm already has about 10 ETFs. With this geographical diversification, JP Morgan AM joins other US active management groups, such as Franklin Templeton, who are seeing their market share shrink to competition from the leaders in the profession such as BlackRock and Lyxor in Europe.Two new liquid actively-managed strategies, JPM Equity Long-Short UCITS ETF and JPM Managed Futures UCITS ETF, will be listed on the London Stock Exchange shortly. The two ETFs will then be available on all major European markets. This comes as a sign of the desire on the part of the group to democratize investment in hedge funds, as they offer investors exposure to the investment characteristics of hedge funds. By using alternative bets which extend the concept of beta investment from traditional long-only investment to both long and short.The JPM Equity Long-Short UCITS ETF will seek to provide long/short exposure to factors such as value, quality and momentum in global developed equity markets, in a transparent and liquid vehicle. The other product, JPM Managed Futures UCITS ETF, will aim for systematic exposure to carry and momentum factors in four asset classes: equities, bonds, currencies, and commodities.The two strategies will offer access to potential diversification and to the risk/return ratios of hedge funds in a more liquid format, with more transparency and at a cost that seeks to be competitive. These strategies have been developed by the Quantitative Beta Strategies team, constructed by quantitative analysts and portfolio managers specialised in factorial investing, strategic beta (long-only) and alternative beta (long/short).“This first wave of ETF listings is the first step in our mission to develop our capacity in active ETFs, strategic beta and alternative beta, with the objective of meeting the needs of clients worldwide. We are planning to continue this trend in 2018 with the introduction of more investment capacity at JPM AM in the ETF vehicle,” Lake comments.
Schroders announced the appointment of Frank Thormann to the position of Portfolio Manager in the Global Equities team. Frank Thormann joins Schroders from Frankfurt-based Union Investment where he was a global portfolio manager and brings with him 17-years buy-side investment experience. Having initially focused on the North American component of Union’s Concentrated Global Equity portfolios, he assumed overall portfolio management responsibility for the UniFavorit Concentrated Global Equity Fund in early 2010. The fund achieved a five-star rating from Morningstar during his tenure. The strategy grew in assets from EUR190mn, at the time of Frank’s appointment, to more than EUR 2bn today. Before joining Union Investment in 2008, Frank worked at American Century Investments in Kansas City, USA where he was a multi-industry analyst for the American Century Ultra Fund, as well as for the AC Select Equity Fund. Alex Tedder, Head of Global Equities, commented: “Frank is a strong investor with a proven track record founded on an intimate knowledge of the US equity market, a significant constituent of our global equity portfolios. He is a genuine stock picker with an investment approach that is entirely complementary to that of the team. He is a great addition to our existing capability.” Frank will report to Alex Tedder, Head of Global Equities. Alex Tedder joined Schroders in August 2014 from American Century. In that time he has made a number of significant enhancements to the investment process, including several new hires and a more systematic application of the investment philosophy. All of these improvements have resulted in strong positive relative returns, gross of fees, across the team’s portfolios over the 3-year period ending August 2017, said Schroders.
La Bourse de Milan a accueilli lundi un fonds d’Open Capital Partners SGR, une société de gestion qui va faire coter son fonds Open Capital Total Return Classe L, rapporte Bluerating. Ce produit met en oeuvre une politique d’investissement flexible et très dynamique. Cette arrivée porte à 130 le nombre de fonds disponibles sur ETFplus. Il s’agit du 28ème émetteur sur le marché ETFplus et le quatrième de droit italien.
La société de gestion Anima a enregistré en septembre des souscriptions nettes d’environ 85 millions d’euros, portant la collecte totale depuis le début de l’année à environ 2,5 milliards d’euros, dont 1 milliard sur les fonds ouverts. A fin septembre, le total des encours sous gestion ressort à 76,4 milliards d’euros, soit une hausse de 6,8 % sur un an. Les fonds ouverts représentent 53,3 milliards d’euros, en augmentation de 4,7 %.
Banca Generali a enregistré en septembre des souscriptions nettes de 386 millions d’euros, portant le total depuis le début de l’année à 5,16 milliards d’euros, soit une hausse de 26 % par rapport à la période correspondante de l’année précédente. La collecte sur les fonds et Sicav s’est élevée à 127 millions d’euros en septembre et 1,3 milliard d’euros depuis le début de l’année.
Columbia Threadneedle Investments compte neuf collaborateurs en Italie, mais envisage de se renforcer, annonce Alessandro Aspesi, responsable pour l’Italie de la société de gestion, dans un entretien au site italien Bluerating. La société fête ses 10 ans de présence dans le pays. A l’heure actuelle, elle fait la promotion de son fonds technologie Global Technology Fund.
Raiffeisen Capital Managemnet a lancé en Italie le Raiffeisen Azionario Sostenibile Mercati Emergenti, un fonds d’actions émergentes avec une approche durable. En outre, le fonds reversera une partie des commissions à un projet de l’Unicef au Bengladesh. Le portefeuille est investi dans des entreprises considérées comme « durables » en fonction de critères sociaux, écologiques et éthiques. De plus, certains secteurs sont exclus (armement, biotechnologies végétales). Le fonds n’investit pas non plus dans les entreprises qui violent les droits humains et du travail.
Les velléités d’indépendantisme de la Catalogne continuent d’agiter le secteur financier espagnol. Ce mardi 10 octobre, les conseils d’administration du gestionnaire d’actifs EDM Gestion et de sa maison-mère EDM Holding ont ainsi approuvé la décision de délocaliser leur siège social de Barcelone à Madrid. « Cette décision a pour objectif de sauvegarder la sécurité juridique de la société et de protéger les intérêts des clients, a expliqué le groupe dans un communiqué. De même, cette mesure assure qu’EDM pourra continuer à évoluer dans un cadre réglementaire stable, sous la supervision de la CNMV, le régulateur espagnol des marchés financiers. »Quelques jours plus tôt, les banques Banco Sabadell et CaixaBank avaient déjà annoncé leur intention de déménager leur siège social en dehors de la Catalogne, à Alicante pour la première et à Valence pour la seconde.
Pablo Cano, jusque-là gérant chez Bankinter, a quitté le groupe espagnol pour lancer sa propre boutique de gestion d’actifs, a appris Citywire Selector. L’intéressé devrait lancer son nouveau projet professionnel avec le soutien de Grupo Zriser, un family office basé à Valence en Espagne et lancé en 2007 par Ana et Pablo Serratosa Lujan. Selon le site d’information britannique, la boutique de Pablo Cano cherchera à développer de nouvelles stratégies actions européennes en ayant recours au style « value ». Il sera assisté de Pilar Lloret et Emilio Garcia, collaborateurs de Grupo Zriser. Pablo Cano, qui compte 15 ans d’expérience professionnelle, a débuté sa carrière chez Aviva, où il a notamment occupé le poste de responsable des actions, avant de rejoindre Bankinter en 2013. Au sein du groupe espagnol, il a notamment supervisé le fonds Bankinter Dividendo Europa.
Fabrice Chemouny, le nouveau responsable Asie Pacifique de Natixis Global Asset Management, a indiqué à Asia Asset Management que la société voulait doubler la part de l’Asie dans les encours totaux du groupe, de 5 % à 10 %, d’ici à 2020. Le groupe gère au total 951,7 milliards de dollars. Cette croissance passera par de la croissance organique, des acquisitions et des partenariats.
Basé à Hong Kong, le Whisky Investment Fund, le premier véhicule d’investissement privé au monde à se spécialiser dans les whiskies, cible un rendement de 17 %, rapporte Asia Asset Management. Le fonds vend une sélection de whiskies de distilleries, dont certaines ont fermé, ainsi que des whiskies japonais millésimés. Créé en juin 2014, le fonds a levé plus de 12 millions de dollars sur les trois dernières années auprès de 50 investisseurs, dont des family offices et des individus fortunés des Etats-Unis, Hong Kong, de Chine et Singapour. Le fonds achète des whiskies rares de 28 ans dans des enchères et des distilleries. Ils sont ensuite stockés en Ecosse pendant deux ans, puis revendus. Selon Rickesh Kishnani, directeur général du fonds, il y a une forte pénurie de whisky single malt sur le marché parce que les producteurs à la fin des années 1980 et au début des années 1990 n’ont pas suffisamment stocké l’alcool dans des fûts pour le vieillissement de long terme.
Value Partners Group, société de gestion basée à Hong Kong, vient de créer son centre européen à Londres, rapporte Investment Europe. Hendrik von Ripperda-Cosyn dirigera le bureau londonien, en tant que responsable du développement Europe, Moyen-Orient, Afrique. L’intéressé vient de Mestiq Capital. Avant cela, il était responsable de la distribution EMEA chez Mirae Asset Global Investments.
A l’issue de son exercice fiscal 2017, clos au 30 septembre, le gestionnaire d’actifs britannique Premier Asset Management (Premier AM) a vu ses encours sous gestion dépasser le seuil des 6 milliards de livres pour s’établir à 6,1 milliards de livres. Au cours de l’année écoulée, la société de gestion a enregistré une collecte nette de 747 millions de livres, dont 205 millions de livres sur le seul quatrième trimestre. Premier AM publiera ses résultats annuels détaillés au début du mois de décembre 2017.
Le gestionnaire d’actifs britannique Schroders a annoncé, ce 10 octobre, le recrutement de Frank Thormann au poste de gérant de portefeuille au sein de son équipe dédiée aux actions internationales. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, l’intéressé sera rattaché à Alex Tedder, responsable de la gestion actions internationales.Frank Thormann, qui compte 17 ans d’expérience professionnelle, arrive en provenance d’Union Investment où il était gérant de portefeuille en charge des actions internationales. Avant d’intégrer Union Investment en 2008, Frank Thormann avait officié chez American Century Investments aux Etats-Unis en qualité d’analyste multisectoriel pour les fonds American Century Ultra et AC Select Equity.
Schroders et Investec font partie du dernier quartile d’un classement de la gouvernance d’entreprise des principales sociétés britanniques de l’Institute of Directors cité par fund strategy. Schroders a été bien noté en matière de rémunération et rétribution, mais mal noté en ce qui concerne l’engagement actionnarial. Investec est mal classé concernant l’efficacité du conseil d’administration. Hargreaves Lansdown, St James Place et Old Mutual figurent tous dans le troisième quartile. Aviva est deuxième derrière Diageo.
La Caisse de dépôt et placement du Québec (La Caisse) et le Mouvement Desjardins ont annoncé, ce 10 octobre, la création d’un fonds d’investissement entièrement destiné au secteur des technologies financières (« FinTech ») et à l’intelligence artificielle appliquée à la finance. Établi à Montréal, ce fonds de capital-risque aura pour objectif d’appuyer l’essor et le développement de nouvelles sociétés en technologies financières au Québec et au Canada, précisent les deux partenaires dans un communiqué.Ce fonds, créé à l’initiative de la Caisse et bâti en partenariat avec Desjardins, opérera de manière indépendante et vise une taille maximale de 75 millions de dollars. Les deux partenaires y investiront une somme équivalente totalisant 50 millions de dollars. « D’autres investisseurs institutionnels ont déjà témoigné la volonté de s’y greffer avant la première clôture prévue d’ici la fin de l’année », indiquent les deux sociétés. « Au-delà du financement, la Caisse et Desjardins reconnaissent l’importance des données pour accélérer le développement de produits et la mise en marché de nouvelles solutions technologiques », notent les deux partenaires. Ces derniers « expriment la volonté de mettre certaines données à la disposition de l’écosystème FinTech, lesquelles devront être traitées dans le respect de la confidentialité des renseignements protégés ».Les investissements de ce fonds, dont le nom reste à déterminer, se feront sous la forme de capital-actions. Il ciblera les entreprises qui développent des technologies touchant notamment les investissements, le paiement, l’acquisition et la rétention de clients, l’analyse de données, les dépôts et prêts, la sécurité ou les assurances. La Caisse et le Mouvement Desjardins « s’engagent à nommer sous peu un gestionnaire chevronné qui sera en mesure de saisir les meilleures occasions d’affaires dans le marché canadien des FinTech et de l’intelligence artificielle liée à la finance », indiquent-ils dans un communiqué.
«La croissance des ETF européens se trouve à un point d’inflexion», a déclaré le 10 octobre à Londres, Bryon Lake, responsable mondial des ETF chez J.P. Morgan Asset Management, à l’occasion d’un séminaire presse. Il aurait pu ajouter que le développement de J.P. Morgan AM dans les ETF se trouve à un point d’inflexion. Le groupe américain, connu pour sa gestion dite active, a en effet confirmé hier le lancement «imminent» de ses deux premiers ETF en Europe. Les premiers d’une série dans un segment de marché où J.P. Morgan AM affiche désormais sa volonté de jouer les premiers rôles. Aux Etats-Unis déjà, il gère une petite dizaine d’ETF. Avec cette diversification géographique, JP Morgan AM rejoint d’autres groupes américains de gestion active, comme Franklin Templeton par exemple, qui veulent leur part de gâteau face aux leaders du métier que sont BlackRock ou Lyxor en Europe. Les deux nouvelles stratégies alternatives liquides gérées activement, JPM Equity Long-Short UCITS ETF et JPM Managed Futures UCITS ETF, seront enregistrées à Dublin et cotées à la Bourse de Londres à bref délai. Les deux ETF seront ensuite disponibles sur tous les grands marchés européens. Ils illustrent la volonté du groupe de démocratiser l’investissement dans les hedge funds puisqu’ils vont offrir aux investisseurs une exposition à des caractéristiques d’investissement propres aux hedge funds. En utilisant le beta alternatif qui élargit le concept de l’investissement beta des stratégies traditionnelles «long-only» à l’investissement «long» et «short».Le JPM Equity Long-Short UCITS ETF tentera de fournir une exposition long-short à des facteurs comme la valeur, la qualité ou encore le momentum sur les marchés d’actions du monde développé dans un véhicule liquide et transparent. L’autre produit, le JPM Managed Futures UCITS ETF visera pour sa part une exposition systématique aux facteurs carry et momentum dans quatre classes d’actifs : les actions, l’obligataire, les devises et les matières premières.Les deux stratégies devraient ainsi offrir un accès à la diversification potentielle et au couple rendement-risque propres aux hedge funds dans un format plus liquide, plus transparent et à un coût qui se veut compétitif. Les stratégies ont été élaborées par l'équipe dédiée aux Quantitative Beta Strategies, constituée d’analystes quantitatifs et de gérants de portefeuille spécialisés dans l’investissement factoriel, le beta stratégique (long-only) et le beta alternatif (long-short)."Cette première vague de cotations d’ETF est la première étape de notre volonté de développer nos capacités dans les ETF actifs, beta stratégique et beta alternatifs, avec l’objectif de répondre aux besoins des clients dans le monde entier. Nous envisageons de poursuivre sur cette dynamique en 2018 avec l’introduction de davantage de capacités d’investissement de JPM AM dans le véhicule de l’ETF», a commenté Bryon Lake.Le dirigeant a également insisté sur la poursuite de la croissance du marché des ETF en Europe à un rythme toujours soutenu. «Le marché des ETF européens, qui a une dizaine d’années de retard sur le marché américain, devrait atteindre la barre des 1.500 milliards de dollars dans les cinq prochaines années», a-t-il affirmé. Sur cinq ans glissants, les encours des ETF ont d’ailleurs toujours doublé dans les trois régions de référence, Etats-Unis, Europe et Asie, a-t-il relevé. Et de son point de vue, les raisons sont nombreuses qui donnent à penser que le marché des ETF en Europe a un bel avenir devant lui. Avec la directive MIF 2 notamment, le marché européen devrait gagner en transparence. Actuellement, 80% des transactions se font de gré à gré (OTC) contre seulement 20% aux Etats-Unis. Cette situation devrait évoluer avec, entre autres, l’introduction dans la réglementation de la transparence pré- et post-marché. La situation devrait également s’améliorer sur le front du réglement-livraison et de l’information sur les transactions, deux secteurs où le marché européen reste très fragmenté. Là aussi, le marché américain a l'énorme avantage d’avoir un seul organisme pour le réglement-livraison, la DTCC, et une information immédiate grâce à la «consolidated tape». Bryon Lake estime aussi que l’utilisation des ETF devrait augmenter chez les particuliers européens, comme on a pu l’observer de l’autre côté de l’Atlantique où la part des institutionnels est passée progressivement de 80% à environ 50% actuellement. Autant de facteurs qui sont autant de raisons pour J.P. Morgan AM de pousser les feux de la classe d’actifs ETF.
Après trois années consécutives de hausse, le résultat d’exploitation du marché de la gestion d’actifs française est en léger repli en 2016, atteignant 2 845 millions d’euros contre 3 096 millions d’euros en 2015. Cette baisse est due à la fois à la croissance des charges d’exploitation (+1,3% par rapport à 2015) et à la diminution des produits d’exploitation (-0,8% par rapport à 2015). Toutefois, la solidité financière du secteur demeure élevée avec un résultat net global en progression. La hausse des charges est liée en grande partie aux postes de rémunération, explique l’AMF. En effet, les charges salariales et les frais de mise à disposition de moyens humains ont participé respectivement à hauteur de 39,6% et 24,7% à la croissance des charges d’exploitation. Les charges salariales, s’établissent à 2 789 millions d’euros en 2016. Leur hausse s’explique logiquement par la progression des effectifs (+3,4% par rapport à 2015). Ce poste représente d’ailleurs une part de plus en plus importante dans les charges d’exploitation (22,1% en 2011 contre 25,4% en 2016) tandis que la part des rétrocessions de produits se contracte ces dernières années. Ce fait témoigne peut-être du début d’adaptation des acteurs quant à l’encadrement renforcé des inducements introduit par MIF 2.Même si on observe que les charges d’exploitation conservent toujours la même typologie de distribution, l’entrée en application de MIF 2 aura sans conteste un impact sur le business model des sociétés de gestion, commente l’AMFLe secteur affiche, pour la première fois depuis 2012, un déclin du chiffre d’affaires global qui s’élève à 13 812 millions d’euros. Néanmoins, on peut observer que ce niveau reste bien supérieur à celui de 2012 (+22,7%). Malgré une croissance, en 2016, de 6,2% des encours gérés par les sociétés de gestion de portefeuille, les commissions de gestion n’ont pas suivi la même dynamique et représentent le principal facteur explicatif de la baisse des produits d’exploitation. En effet, elles ont diminué de -3,1% en 2016, soit de 339 millions d’euros, pour atteindre 10 778 millions d’euros. En particulier, le montant des commissions de gestion collective accuse une baisse de -3,3% contre -0,2% pour les commissions de gestion sous mandat.
NextStage, société d’investissement cotée sur le marché réglementé d’Euronext Paris, annonce, ce 11 octobre, le lancement de son augmentation de capital en numéraire avec maintien du droit préférentiel de souscription des actionnaires pour un montant brut de 53,3 millions d’euros, susceptible d’être porté à 61,3 millions d’euros en cas d’exercice intégral de la clause d’extension. Elle avait prévenu le marché de cette opération début juillet. Dans son communiqué, la société spécialisée dans l’investissement dans les PME, explique sur l’objectif de l’opération est de reconstituer une capacité d’investissement optimale pour accompagner la croissance des entreprises déjà en portefeuille, mais aussi poursuivre la politique d’investissement sélective dans des ETM de croissance alimentée par un deal flow en accélération. Un peu plus tard dans la journée, la holding de Nexstage AM, a précisé que sa trésoerie devait être reconstituée pour soutenir la croissance de son portefeuille, lorsque les entreprises dans lesquelles il investit réalisent par exemple des acquisitions, a expliqué Grégoire Sentilhes, le président de NextStage AM et gérant de NextStage. En 2017, la société a réalisé pour 40 millions d’euros d’investissements et 144 millions d’euros depuis son origine en mars 2015.Le portefeuille sous-jacent devrait à terme passer de 12 lignes à plus de 40 pour environ 500 millions d’euros d’actifs.La société a également pour ambition d’augmenter son flottant à travers l’entrée de nouveaux investisseurs aux côtés des actionnaires individuels et institutionnels existants. Elle dit avoir reçu des engagements de souscription de la part de plusieurs actionnaires existants, pour un montant d’environ 26,4 millions d’euros. Certains actionnaires actuels, parmi lesquels NextStage Croissance et Tethys (la holding des Bettencourt), détenant respectivement 9,86% et 7,83% de NextStage, se sont engagés à souscrire à l’opération pour un montant global d’environ 13, 4 millions d’euros. La parité retenue est de 4 actions nouvelles pour 11 actions existantes. Le prix unitaire de souscription est de 102 euros par action nouvelle.La cotation et la négociation des DPS (droits préférentiels de souscription) sur Euronext Paris débuteront le 13 octobre 2017 et se termineront le 27 octobre 2017 inclus. Il ne sera ainsi plus possible d’acheter ou de vendre des DPS après la clôture de la séance de bourse du 27 octobre 2017, ils seront alors sans valeur. La période de souscription des actions nouvelles sera ouverte du 17 octobre 2017 au 31 octobre 2017 inclus. Les DPS non exercés avant la fin de la période de souscription, soit avant la clôture de la séance de bourse du 31 octobre 2017 seront caducs de plein droit. Le règlement - livraison et l’admission aux négociations sur Euronext Paris (compartiment C) des actions nouvelles interviendront le 10 novembre 2017. Les actions nouvelles porteront jouissance courante. Elles seront, dès leur émission, immédiatement assimilées aux actions existantes de la société et seront négociées sur la même ligne de cotation sous le code ISIN FR0012789386.
La société de hedge funds Acropspire Investment Management va rembourser ses investisseurs et fermer ses portes, selon Bloomberg, qui cite un e-mail envoyé aux clients. La société quantitative de Chicago, qui gérait 350 millions de dollars à son pic, a vu ses actifs décliner des deux tiers compte tenu de demandes de remboursement des investisseurs suite aux mauvaises performances de 2015 et 2016.
BNP Paribas Securities Services (BP2S) a annoncé qu’elle développait actuellement un outil de «trade matching» utilisant l’intelligence artificielle et l’analyse prédictive dans le but d’automatiser davantage les services de traitement des transactions fournis aux gérants de portefeuilles. Dans un communiqué, la société de conservation et d’administration de fonds précise que le trade matching – c’est-à-dire la comparaison des données relatives aux transactions entre le client et son courtier – est un élément clé du service de middle office. Le matching doit être réalisé dans les meilleurs délais pour éviter tout risque qu’une transaction nécessite une intervention manuelle ou, dans certains cas, échoue. L’intervention manuelle ou l’échec de la transaction est particulièrement probable si une transaction n’est pas dénouée le jour de son exécution. En tirant profit du «machine learning» et de l’analyse prédictive, l’outil, baptisé, Smart Chaser, prédira la probabilité qu’une transaction ne puisse faire l’objet d’un matching automatique et requière une intervention manuelle. «Avec Smart Chaser, BNP Paribas se donne l’objectif de prédire la probabilité d’un trade matching tardif, de le signaler aux acteurs concernés et de suggérer un modèle de courrier électronique prédéfini devant être envoyé par l’équipe opérationnelle middle office aux clients concernés», ajoute l'établissement. « Nous estimons que jusqu’à 30% des transactions traitées au nom de gestionnaires d’actifs requièrent une intervention manuelle avant d’être dénouées. Il s’agit d’un défi pour l’ensemble de l’industrie, souvent dû au fait que des contreparties détiennent des données contradictoires pour une même transaction, explique Thomas Durif, responsable mondial des produits Middle Office chez BNP Paribas Securities Services. En utilisant l’analyse prédictive, Smart Chaser analysera notre historique de données pour identifier les caractéristiques des transactions ayant nécessité une intervention manuelle par le passé. Ceci permettra d’avertir à l’avance les clients et leurs courtiers de façon à ce qu’ils puissent prendre les mesures nécessaires rapidement. Nous avons déjà réalisé des progrès notables en atteignant environ 98% d’exactitude des prévisions. »
Generali Investments met de l’ordre dans sa gamme. Dix ans après son lancement, le fonds Generali Investments Sicav (GIS) Euro Equity Mid Cap vient en effet de changer de nom pour devenir GIS Euro Future Leaders, a annoncé la société de gestion à l’occasion d’une présentation à la presse. Ce changement de dénomination vise à montrer que « la finalité du fonds n’est pas d’investir dans des moyennes capitalisations mais dans des sociétés qui vont devenir les leaders de demain dans 10 ans », a expliqué Eric Biassette, responsable de la gestion actions thématiques chez Generali Investments. Effectif depuis le 18 septembre 2017, ce changement de nom doit également refléter « l’objectif et la philosophie d’investissement du compartiment », à savoir investir « dans les entreprises de la zone euro qui offrent les perspectives de croissance les plus intéressantes et qui sont valorisées à leur juste valeur », ajoute le gestionnaire d’actifs.Dans le cadre de son approche d’investissement, Generali Investments sélectionne les entreprises « sur un univers de 1.500 valeurs européennes dont la capitalisation boursière est comprise entre 500 millions et 5 milliards d’euros », a souligné Eric Biassette. L’équipe de gestion sélectionne les titres en prenant en compte cinq paramètres : un métier attractif avec des barrières à l’entrée ; un potentiel de croissance important peu dépendant des tendances macro-économiques ; une forte génération de « free cash flow » ; un historique (« track-record ») solide du management ; et, enfin, une valorisation attractive évaluée à partir d’un modèle propriétaire.Le portefeuille du fonds comprend actuellement 60 à 70 titres. Le fonds GIS Euro Future Leaders affiche aujourd’hui quelque 600 millions d’euros d’actifs sous gestion. Le pôle de gestion actions thématiques repose sur une équipe de 7 analystes/gérants spécialisés par secteurs et thèmes. A fin septembre 2017, cette activité totalise plus de 2 milliards d’euros d’actifs sous gestion.
Oddo BHF AM a décidé d’appliquer des frais d’entrée de 5 % pour son fonds Oddo Active Smaller Companies pour toutes les nouvelles souscriptions lorsque les actifs atteindront 580 millions d’euros, rapporte Investment Europe, citant une lettre aux porteurs de parts. La mesure vise à préserver la capacité de l’équipe de gestion à dégager de la surperformance de manière durable et la liquidité de la stratégie. La taille du fonds était de 518,3 millions d’euros au 30 septembre.
La société française de capital-investissement Activa Capital a annoncé, ce 10 octobre, le recrutement de Timothée Héron, 26 ans, au poste de chargé d’affaires. Avant de rejoindre la société, l’intéressé a notamment travaillé pendant deux ans en tant qu’analyste en fusions & acquisitions chez DC Advisory, après des expériences en fusions et acquisitions sur les moyennes et grandes capitalisations chez UBS et Credit Suisse.
Réunis en assemblée générale ce mardi, les actionnaires du géant des biens de grande consommation Procter & Gamble ont voté contre l’arrivée de Nelson Peltz au conseil d’administration, rapporte le quotidien économique Les Echos. L’investisseur activiste attendait toutefois la validation du scrutin par des inspecteurs indépendants avant de reconnaître sa défaite. Le milliardaire briguait un siège pour peser sur la stratégie du groupe, en demandant notamment sa scission en trois divisions autonomes (produits de beauté et de santé ; maison ; et famille, enfants et produits féminins).
BNP Paribas annonce qu’il cesse, ce 11 octobre, ses relations avec les acteurs dont l’activité principale est l’exploration, la production, la distribution, le marketing ou le trading de gaz et de pétrole de schiste et/ou de pétrole issu des sables bitumineux. BNP Paribas cesse également le financement de projets majoritairement dédiés au transport et à l’exportation de gaz et de pétrole de schiste ou de pétrole issu des sables bitumineux. Il s’engage également à ne pas financer de projet d’exploration ou de production de gaz et de pétrole en Arctique.Le Groupe continuera à soutenir activement les clients du secteur de l’énergie engagés dans la transition énergétique. Ces mesures s’ajoutent à la décision de réduire son soutien au secteur du charbon (mines et centrales), de porter ses financements dans les énergies renouvelables à 15 milliards d’euros en 2020, et de consacrer 100 millions d’euros à l’investissement dans des start-up qui innovent en faveur de la transition énergétique.
Le hedge fund de Chris Rokos a gagné 3,3 % en septembre, récupérant ainsi une bonne partie de ses pertes par rapport au début de l’année, rapporte Bloomberg, citant des sources proches du dossier. Le Rokos Global Macro Master Fund avait perdu 5,1 % au premier semestre, mais, grâce au rebond du mois dernier, il n’abandonnait plus que 1,2 % sur 2017. Milliardaire et co-fondateur de Brevan Howard Asset Management, Chris Rokos, qui a lancé sa société il y a deux ans, est l’un des gérants de hedge funds les plus observés à Londres. L’an passé, son nouveau fonds a dégagé environ 20 % de performance. Les actifs de sa société se montent à près de 7 milliards de dollars.
Sur les neuf premiers mois de l’année, Vanguard a enregistré des souscriptions nettes de près de 300 milliards de dollars sur ses fonds, soit quasiment le montant de la collecte de 2016, rapporte le Wall Street Journal. Les actifs de Vanguard ont atteint 4.000 milliards de dollars pour la première fois fin janvier et ont continué leur ascension depuis, pour parvenir à 4.700 milliards de dollars. Sur la collecte totale de 291,7 milliards de dollars, environ 263 milliards sont allés sur de la gestion indicielle, et le reste sur des fonds gérés de manière active.
La société de capital-investissement Turenne Capital, spécialiste des PME, doit annoncer, ce mercredi, son entrée au tour de table d’Innovacom pour devenir un acteur majeur de la recomposition du capital-investissement français, rapporte le quotidien Les Echos. Dans un premier temps, Turenne Capital va prendre 20% du capital d’Innovacom, pionnier du capital-risque fondé il y a près de trente ans. Le nouvel ensemble dépassera le milliard d’euros d’actifs sous gestion. Ensemble, les deux gérants vont également lancer Technocom 3, un fonds d’amorçage de 60 millions d’euros dans les start-up, ainsi qu’un fonds de 100 à 150 millions d’euros qui financera la mise sur le marché des innovations sorties de laboratoires.