The asset & wealth management (AWM) activity of JP Morgan has posted net profits of USD674m in third quarter 2017, up 21% compared with the same period in 2016, and 8% compared with second quarter 2017, JP Morgan has announced at a presentation of its results. Earnings for the activity are up 6% to USD3.2bn, “reflecting higher market levels and solid banking profits driven by higher spreads on deposits,” the US group explains. “Our asset and wealth management activities have delivered solid results, with record profits and assets under management this quarter,” says Jamie Dimon, chairman and CEO of the bank. Assets under management in the unit as of the end of September totalled USD1.9trn, up 10% year over year, reflecting rising markets and positive inflows to money market and long-term products, the bank states. JP Morgan has earned net profits of USD6.73bn between July and September, compared with USD6.29bn in the same period of 2016. Net banking proceeds increased to USD26.2bn in the quarter.
Candriam will announce today the launch of the Candriam Academy, a free online learning platform for socially responsible investment (SRI). “The ‘Candriam Academy’ aims to raise awareness and train financial intermediaries in SRI via an innovative online platform with rich and practical content,” the asset management firm explains. The Academy offers various modules, introducing SRI in more detail. A result of 8/10 is required on each module to complete the course and receive a certificate. The Academy is pending accreditation from the European Financial Planning Association (EFPA), and is seeking other local accreditations. The platform is currently available in English and Italian, and will soon be available in French.
Royal London Asset Management (RLAM) is extending its product range. The British asset management firm on 12 October announced the launch of two new international equity funds, entitled Royal London Global Equity Select Fund and Royal London Global Equity Diversified Fund. These two vehicles target both institutional and wholesale clients. They are managed by Peter Rutter, head of international equities, assisted by managers Will Kenney and James Clarke. The Royal London Global Equity Select fund will invest in a concentrated portfolio of 25 to 40 international stocks from developed and emerging markets. It will be managed without constraint of indices or benchmark. The objective is to outperform the MSCI World Net Total Return by 2.5% per year over a three-year period. The Royal London Global Equity Diversified fund will invest in a more diversified portfolio of interntional equities, with exposure per country and per sector in line with its benchmark index, the MSCI World Net Total Return. The objective is to outperform the index by 0.5% per year over a three-year period.
Andrew Green, who had managed the GAM UK Diversified and GAM Global Diversified funds, has decided to step down from his position as a fund manager at the end of 2017, the asset management firm GAM has announced. Green will continue to manage some mandates, and will advise equity management teams at GAM in the newly-created position of director of international equity strategy. As a result, from January 2018, Chris Morrison and Adrian Gosden will be responsible for co-management of the GAM UK Diversified fund. Gosden, who has 20 years of professional experience, joined GAM in September 2017, while Morrison has been working with Green for seven years. Also from 1 January 2018, Ali Miremadi becomes manager of the GAM Global Diversified fund. Miremadi, who has 23 years of experience in management, joined GAM in 2016 from THS Partners, a private equity firm.
The private bank Notenstein La Roche, a Raiffeisen affiliate, has appointed a new CEO in the person of Patrick Fürer. The appointment will be effective from 23 October. Fürer succeeds Adrian Künzi, who directed the firm for six years, the Swiss bank announced on 11 October. The outgoing board of directors and CEO have reached the shared conclusion that new leadership is needed, a statement says.Fürer had hitherto been chief financial officer (CFO) and chief operating officer (COO) of Notenstein La Roche. The economist by training had previously served in positions including CEO of Morgan Stanley Switzerland.
BlackRock a recruté Brian Deese, l’ancien conseiller climat et énergie de Barack Obama, pour être responsable mondial de l’investissement durable, rapporte Citywire. Il a rejoint l’équipe multistratégies le 11 octobre et sera rattaché à Rich Kushel. Il est basé à Boston. Selon une note interne, Brian Deese va renforcer l’équipe investissement durable dans le cadre de ses nouvelles fonctions.
Philippe Brugere-Trelat va quitter Franklin Templeton, où il travaille depuis 23 ans, rapporte Citywire USA. L’intéressé est gérant actions internationales. Son départ à la retraite va provoquer des changements au sein des trois fonds qu’il gère : Franklin Mutual Global Discovery, Franklin Mutual European et Franklin Mututal International.
Herman Prummel, qui officiait en tant que directeur des opérations (COO) chez BlackRock pour les Pays-Bas, la Scandinavie et l’Ile de Man, a rejoint Northern Trust en tant que directeur-pays pour les Pays-Bas. L’intéressé remplace Wim van Ooijpen, qui part diriger les activités de Northern Trust en Suisse et conserve la responsabilité du marché allemand. Northern Trust a ouvert un bureau aux Pays-Bas en mars 2006 après avoir accompagné des clients sur place depuis 1985.
Primonial REIM a annoncé l’arrivée de Didier Louge en tant qu’expert interne en évaluation immobilière. Intégré au comité de direction, il sera directement rattaché à Grégory Frapet, directeur général Primonial REIM.Diplômé de l’Ecole Supérieur de Notariat, Didier Louge a exercé successivement les fonctions d’Expert immobilier à l’Union de Crédit pour le Bâtiment, de directeur du développement de COEXTIM puis de directeur général délégué de BNP Paribas Real Estate Valuation.
L’indice des caisses de pension suisse est resté bien orienté au troisième trimestre et a gagné 3,05 points au cours du trimestre pour atteindre 168,97 points, selon les calculs de Credit Suisse. La majeure partie de la performance positive est due à la catégorie des actions, avec une contribution au rendement de 1,08% pour les titres étrangers et de 0,46% pour ceux suisses. Les obligations ont également eu une influence positive avec 0,22% pour celles libellées en monnaies étrangères et 0,04% pour celles en francs suisses.
Amundi restructure ses activités en Asie en supprimant des emplois et réduisant la gamme de fonds dans le cadre d’une réorganisation mondiale qui fait suite à l’acquisition de Pioneer, révèle AsianInvestor. Vincent Mortier, le directeur des investissements adjoint d’Amundi et le superviseur de l’Asie hors Japon a indiqué au site sur l’Asie que la société de gestion restructurait ses équipes d’investissement à Singapour et Hong Kong pour se focaliser sur le multiasset et les marchés émergents. Cela va se traduire par des réductions d’emplois dans les bureaux de Hong Kong et Singapour, dont certains gérants. Vincent Mortier a souligné que moins de 5 % des 1.398 employés basés en Asie seraient affectés par les réductions de postes. Il ajoute qu’Amundi prévoit d’accroître ses encours de 80% sur les trois prochaines années en Asie, mais ne précise pas les encours actuels... Par ailleurs, Amundi va fusionner ses produits qui doublonnent avec ceux de Pioneer. Elle propose environ 50 fonds aux investisseurs dans la région.
Steve Cohen, ancien fondateur de SAC Capital, s’apprête à lancer un nouveau hedge fund en 2018, rapporte le quotidien Les Echos qui reprend une information de Bloomberg. Le gérant, qui pilote actuellement son famille office Point72, ambitionne de collecter entre 2 et 5 milliards de dollars pour ce nouveau véhicule qui viendront s’ajouter aux 11 milliards de dollars que géré déjà Point72. L’investissement minimal sera de 100 millions de dollars et ce hedge fund ciblera en priorité les investisseurs institutionnels.
A l’occasion de son dîner de gala, L’Agefi a remis les prix du Global Invest Forum décerné par les abonnés. Meilleurinvestisseur institutionnel : Philippe Mimran chez EDF Meilleure société de gestion : Tikehau IM Meilleur directeur de la gestion : Pascale Auclair, directrice générale de La Française AM Meilleur gérant : Vincent Chailley, directeur des investissements de H2O Meilleur fournisseur d’ETF : Lyxor ETF Femme manager de l’année : Isabelle Bourcier, responsable de l’activité ETFs et fonds indiciels de Theam BNP Paribas AM
Gavin Baker, l’un des gérants star de Fidelity Investments, a été licencié le mois dernier alors qu’il aurait harcelé sexuellement une employée junior de la société, rapporte le Wall Street Journal, citant l’avocat de la femme et d’autres sources proches du dossier. L’intéressé était l’un des gérants les plus connus de Fidelity. Il avait parié sur des sociétés technologiques comme Uber Technologies et Tesla pendant les huit ans à la tête de son fonds Fidelity OTC Portfolio (16,4 milliards de dollars). Une porte-parole de Gavin Baker a déclaré que ce dernier dément vigoureusement tout allégation supposée de harcèlement sexuel. « Gavin a quitté Fidelity à l’amiable il y a quelques semaines avant de prévoir de se fiancer à sa petite amie de longue date qui est analyste et gérante au sein de la société, parce qu’il pense que sa nouvelle fiancée et lui ne devraient pas travailler dans la même structure (…) », indique la porte-parole dans un communiqué.
Lazard Asset Management (Lazard AM) a recruté Loren Katzovitz, un ancien cadre de Guggenheim Partners, afin d’accélérer le développement de son activité de gestion alternative, rapporte Citywire Selector. Basé à New York, l’intéressé est nommé « managing director » et il arrive en provenance de Deimos Asset Management, une plateforme de hegde funds issue de Guggenheim Partners mais dont l’activité a cessé.Au sein de Lazard AM, Loren Katzovitz travaillera sur la plateforme dédiée aux investissements alternatifs et aura pour objectif de développer cette activité à l’échelle mondiale.Loren Katzovitz a débuté sa carrière en 1984 en tant que « vice president » chez Bankers Trust, avant d’occuper plusieurs postes chez Lehman Brothers, Kidder Peabody ou RBC Capital Markets. Il avait rejoint Guggenheim Partners en 2002 en qualité de « president » et « managing partner ».
La société de gestion indépendante Mata Capital, créée en 2015 et spécialisée dans la gestion de fonds immobiliers pour le compte d’investisseurs institutionnels et de particuliers fortunés, devrait afficher un encours sous gestion d’environ 320 millions d’euros à fin 2017 contre 250 millions d’euros au 15 septembre 2017, selon un communiqué publié le 12 octobre.Dans un contexte de marché très concurrentiel, la société a fait le choix de se concentrer uniquement sur deux stratégies d’investissement, une stratégie long terme orientée sur des actifs de commerce offrant un rendement locatif récurrent, et une stratégie « opportuniste » s’orientant sur tous types d’actifs immobiliers, offrant un potentiel de création de valeur significatif, à court ou moyen terme. « En ce qui concerne le long terme, nous nous positionnons sur des actifs de commerce sélectionnés sur la base d’études et d’analyses très rigoureuses – seulement 30 opérations concrétisées sur plus de 800 opportunités. Cette stratégie payante a généré des rendements de plus de 6% depuis deux ans », précise Jean-Baptiste Pracca, co-fondateur de Mata Capital.Mata Capital regroupera en fin d’année plus de 10 professionnels expérimentés dédiés à la performance des fonds sous gestion, avec pour objectif de générer des performances supérieures au marché. « Rentable dès sa première année d’existence, Mata Capital n’a aucune pression pour investir », assure Jean Baptiste Pracca.
A quelques semaines de la mise en place de MIF2 en Europe, Yves Perrier, directeur général d’Amundi, la plus grosse société de gestion européenne par la taille des encours, a indiqué que le coût de la recherche pour le groupe s'établissait à 1 point de base des actifs sous gestion qui sont d’environ 1.300 milliards d’euros, «soit l’un des niveaux les plus bas du monde», a-t-il déclaré à l’occasion du Global Invest Forum (GIF) 2017 organisé par l’Agefi à Paris ces 12 et 13 octobre. Interrogé sur les conséquences de la séparation des coûts entre trading et recherche sur son activité, le dirigeant a rappelé que la politique de la société de gestion, qui vient de racheter Pioneer en Italie, était depuis de nombreuses années à la réduction et à la maîtrise des coûts. «Dans un contexte de taux bas, nous devons réduire les frais afin d’optimiser le rendement pour nos clients», a-t-il expliqué. La société de gestion a ainsi eu pour politique de diminuer le nombre de brokers avec qui elle travaillait et s’est appuyée sur une recherche interne «très importante». L’utilisation de la recherche est partagée à 60% par de la recherche interne et 40% par de la recherche externe. «Je demande à tout le monde de faire attention, de ne pas se laisser impressionner par des gens qui expliquent que c’est très bien de ne pas faire payer la recherche au client» a-t-il ajouté, précisant qu’une décision définitive d’Amundi serait prise dans les semaines qui viennent. La position actuelle du groupe est de répercuter ces coûts à la clientèle et aux fonds. Il a également pointé du doigt le risque qu’une partie des entreprises déjà peu couvertes par la recherche le soient encore moins avec MIF2.
L’équipe de gestion quantitative actions d’Axa Investment Managers (Axa IM), Rosenberg Equities, annonce, ce 12 octobre, qu’elle intègre des techniques de modélisation avancées utilisant spécifiquement les réseaux de neurones dans son approche d’investissement. Le premier exemple de cette intégration est l’inclusion d’un modèle de réseau de neurones à la stratégie Sustainable Equity de la gamme Advanced Factors. «Le nouveau modèle vise à faciliter l’identification des titres sensibles aux changements de prix importants, à atténuer les risques extrêmes et à optimiser le rapport risque/rendement pour les clients», explique un communiqué. Rosenberg Equities est spécialisé dans le domaine de l’investissement quantitatif et utilise l’apprentissage automatique (machine learning) au sein des portefeuilles de ses clients. «Cette évolution améliore encore leur analyse des données et complète le processus d’investissement existant», précise la société de gestion.En outre, Rosenberg Equities cherche actuellement de nouvelles sources de données non structurées pouvant compléter les informations financières traditionnelles sur lesquelles s’appuient historiquement les investisseurs en vue d’offrir des analyses plus approfondies des fondamentaux et du sentiment liés aux entreprises. Par exemple, Rosenberg Equities développe un modèle de «traitement du langage naturel» pour analyser les rapports des sociétés et d’autres sources textuelles dans le but d’offrir de nouvelles perspectives sur le sentiment des investisseurs associés à une entreprise.« Ces évolutions illustrent parfaitement la manière dont nous pouvons utiliser l’intelligence artificielle et les données non structurées pour compléter nos techniques de modélisation actuelles. Elles reflètent notre conviction selon laquelle l’utilisation innovante des technologies et des données permet d’améliorer la qualité de nos analyses et les performances pour nos clients. », commente Heidi Ridley, directeur général d’Axa IM Rosenberg Equities.
Le patron d’UBS Wealth Management Americas, Tom Naratil a indiqué dans un entretien à l’agence Reuters que le groupe allait diminuer de 30% le nombre de stagiaires. Les candidats retenus devront en outre avoir une expérience plus importante qui puisse leur permettre de travailler avec des conseillers expérimentés auprès de la clientèle actuelle et de la prochaine génération de clients. «Le client que nous devons accompagner est le plus riche que nous ayons jamais eu dans notre histoire. Nous pouvons avoir moins de conseillers mais ils doivent être plus expérimentés pour répondre aux besoins de cette clientèle», a souligné Tom Naratil.Au cours des prochaines décennies, plus de 30.000 milliards de dollars devraient être transmis des «baby boomers» à leurs héritiers. Actuellement, les clients dits fortunées (HNW) contrôlent plus du tiers des actifs investissables aux Etats-Unis et plus de 67% d’entre eux ont dépassé la soixantaine.
L’activité Asset & Wealth Management (AWM) de JP Morgan a enregistré un résultat net de 674 millions de dollars pour le troisième trimestre 2017, en hausse de 21% par rapport à la même période de 2016 et de 8% par rapport au deuxième trimestre, a annoncé JP Morgan à l’occasion de la publication de ses résultats. Le chiffre d’affaires de l’activité est en hausse de 6% à 3,2 milliards de dollars, «reflétant des niveaux de marché plus élevés et des résultats bancaires solides portés par des spreads sur les dépôts plus élevés ", explique le groupe américain. «Nos activités de gestion d’actifs et de gestion de patrimoine ont délivré de solides résultats avec un bénéfice net et des actifs sous gestion records ce trimestre» a commenté Jamie Dimon, président et directeur général de la banque.Les actifs sous gestion du pôle s'élèvent à fin septembre à 1.900 milliards de dollars, en progression de 10% sur un an, reflétant la hausse des marchés ainsi qu’une collecte positive dans les produits monétaires et les produits de long terme, indique la banque. JP Morgan a dégagé un bénéfice net de 6,73 milliards de dollars entre juillet et septembre, contre 6,29 milliards de dollars pour la même période de 2016. Le produit net bancaire a augmenté à 26,2 milliards de dollars sur le trimestre.
L’alliance entre Natixis et Axa dans la gestion d’actifs n’aura pas lieu. Dans un courrier envoyé le 12 octobre aux salariés d’Axa IM, que L’Agefi a pu consulter, le directeur général de la division Andrea Rossi a commenté pour la première fois les rumeurs de fusion qui ont émergé mi-septembre après des révélations de l’agence Bloomberg. Ces rumeurs «font surface dans le contexte de consolidation du secteur de la gestion d’actifs, dans lequel le groupe a été approché par plusieurs acteurs intéressés d’envisager une transaction potentielle avec nous. Je souhaitais vous faire savoir que Thomas Buberl [le directeur général du groupe, ndlr] a confirmé que le groupe continue de voir Axa IM comme l’un de ses actifs stratégiques».Le dirigeant rappelle en outre que « la franchise Axa IM a été construite sur la base de sa position comme le gestionnaire d’actifs cœur du groupe Axa. Avec notre président Christof Kutscher et avec le soutien total de l’équipe de direction du groupe Axa, nous sommes absolument convaincus que cette formule gagnante est et continuera d’être un avantage compétitif à long terme pour Axa IM».Dans un article paru sur le site de BFM, il est indiqué que c’est le conseil d’administration d’Axa qui aurait mis son veto au projet de cession d’Axa IM par Thomas Buberl. Denis Duverne, le président s’y serait opposé, ainsi que l’ancien PDG d’Axa Henri de Castries, qui reste président des Mutuelles d’Axa, le premier actionnaire de l’assureur avec 14% du capital. Dans le dernier scénario envisagé Thomas Buberl était prêt à céder la majorité du capital d’Axa IM, selon le site d’informations.
State Street Corporation a annoncé aujourd’hui la nomination de James Reilly au poste de directeur mondial de Currenex, un fournisseur de services sur le marché des changes. Il aura pour mission de développer l’activité et de créer de nouveaux partenariats. En outre, Stephen Dispenza, jusqu’à présent directeur des ventes pour l’Amérique du Nord, a été promu directeur mondial des ventes de Currenex, et sera sous la direction de James Reilly. Avant de rejoindre State Street, James Reilly occupait le poste de directeur mondial des ventes et du courtage Forex chez Cantor Fitzgerald. Dans ses nouvelles fonctions, James Reilly sera rattaché à David Newns, qui assume désormais les fonctions de directeur mondial du groupe GlobalLink Execution Services, un poste nouvellement créé.State Street a également annoncé la nomination de Beverley Doherty au poste de directrice mondiale de FX Connect, une plateforme d’exécution d’ordres Forex. Auparavant, Beverley Doherty a occupé le poste de directrice des opérations et directrice pour l’Amérique du Nord de GlobalLink, la gamme de State Street comprenant ses plateformes de trading électronique et ses solutions en matière de technologie, données, et workflow. Précédemment, elle a assumé différentes fonctions pour Currenex, notamment en termes de développement commercial et de ventes institutionnelles. Dans son nouveau rôle, Beverley Doherty sera également rattaché à David Newns.
Candriam Investors Group annonce le lancement de la « Candriam Academy », une plateforme d’apprentissage en ligne sur l’Investissement Socialement Responsable (ISR), en accès libre. «La ‘Candriam Academy’ vise à sensibiliser et former les intermédiaires financiers à l’ISR via une plateforme en ligne innovante disposant de contenus riches et pratiques», explique la société de gestion de New York Life Investment Management qui estime que la distribution des fonds ISR «reste limitée en raison du manque d’information disponible».L’Académie offrira différents modules introduisant de manière approfondie l’ISR. Un résultat de 8/10 est requis à chaque module afin de terminer le cours et recevoir un certificat. L’Académie est en demande d’accréditation par la « European Financial Planning Association » (EFPA) et sollicite d’autres accréditations locales. La plateforme est actuellement disponible en anglais et en italien, et prochainement en français. «Les agents économiques ont un rôle important à jouer dans le développement d’une économie durable et responsable. En tant que gestionnaire d’actifs, c’est une responsabilité que nous prenons très au sérieux chez Candriam. Nous lançons sans cesse de nombreuses initiatives afin de promouvoir les investissements durables. La ‘Candriam Academy’ en est un parfait exemple, et démontre notre volonté d’aider à sensibiliser davantage la communauté financière sur ces sujets.», explique Naïm Abou-Jaoudé, président-directeur général de Candriam Investors Group.
Bpifrance et le Fonds européen d’investissement (FEI) - filiale de la Banque européenne d’investissement (BEI) - ont signé un nouvel accord de financement axé sur le soutien aux entreprises françaises innovantes. Ce troisième accord de garantie en trois ans s’inscrit dans le cadre du Plan d’investissement pour l‘Europe (appelé plus communément « Plan Juncker »). Une nouvelle enveloppe de 600 millions d’euros est disponible pour les deux prochaines années, alors que, depuis 2015, près de 800 millions d’euros ont déjà été accordés.Le groupe BEI renouvelle ainsi sa garantie à deux outils majeurs de financement de l’innovation de Bpifrance : le « Prêt innovation » et le « Prêt amorçage investissement ».- Le « Prêt Innovation » (PI) est doté désormais d’une capacité supplémentaire de financement de 400 millions d’euros grâce à une garantie de 50% du FEI. Il facilite le lancement industriel et la mise sur le marché d’innovations de PME et petites ETI (moins de 500 salariés) pour des budgets allant jusqu’à 5 millions d’euros.- Le « Prêt d’Amorçage Investissement » (PAI) bénéficie pour sa part d’une nouvelle enveloppe de 200 millions d’euros, également garantie à hauteur de 50 % par le FEI. Il permet de renforcer la structure financière des jeunes entreprises qui réalisent une levée de fonds auprès d’investisseurs avisés et de les accompagner dans leur développement en leur apportant un financement complémentaire jusqu’à 1 million d’euros.
La banque privée Notenstein La Roche, une filiale de Raiffeisen, a nommé un nouveau directeur général en la personne de Patrick Fürer. La nomination sera effective à compter du 23 octobre. Ce dernier succède à Adrian Künzi qui a dirigé l'établissement pendant six ans, a annoncé le 11 octobre la banque suisse. Le conseil d’administration et le CEO sortant sont arrivés à la conclusion commune qu’il fallait un nouveau patron, relève le communiqué.Patrick Fürer était jusqu’ici directeur financier (CFO) et directeur des opérations (COO) de Notenstein La Roche. Auparavant, l'économiste de formation a occupé notamment le poste de directeur général de Morgan Stanley Suisse.
Andrew Green, qui assurait la gestion des fonds GAM UK Diversified et GAM Global Diversified, a décidé d’abandonner sa fonction de gestionnaire de fonds à la fin de l’année 2017, a annoncé la société de gestion GAM. L’intéressé continuera toutefois à gérer certains mandats et il fournira des conseils aux équipes de gestion actions de GAM au poste nouvellement créé de directeur de la stratégie actions internationales.En conséquence, à compter du 1er janvier 2018, Chris Morrison et Adrian Gosden vont assurer la co-gestion du fonds GAM UK Diversified. Adrian Gosden, qui compte 20 ans d’expérience professionnelle, a rejoint GAM en septembre 2017 tandis que Chris Morrison travaille aux côtés d’Andrew Green depuis sept ans.En parallèle, à compter également du 1er janvier 2018, Ali Miremadi rependra la gestion du fonds GAM Global Diversified. L’intéressé, qui compte 23 ans d’expérience dans la gestion, a intégré GAM en 2016 en provenance de THS Partners, une société de capital-investissement.
L’intérêt des investisseurs pour la gamme « Future Present » d’ETF Securities, axée sur les technologies de rupture, continue de progresser : l’encours sous gestion de ses deux ETF spécialisés, l’un dans la cybersécurité et l’autre dans la robotique et l’automatisation, ayant franchi le cap du milliard de dollars en octobre 2017. Ce succès renforce la position d’ETF Securities comme l’un des principaux émetteurs indépendants de produits indiciels cotés (« ETP ») en Europe.En partenariat avec ROBO-GLOBAL, ETF Securities a lancé en octobre 2014 le fonds ROBO Global® Robotics and Automation GO UCITS ETF (ROBO), dont la valeur dépasse aujourd’hui les 715 millions de dollars au 3 octobre 2017. Ce produit est le premier ETF spécialisé dans la robotique et l’automatisation à être commercialisé en Europe. Il offre aux investisseurs une nouvelle manière simple, liquide et peu coûteuse d’investir dans les entreprises jouant un rôle moteur dans la croissance des secteurs mondiaux de la robotique, de l’automatisation et de l’intelligence artificielle. Lancé en octobre 2015, le fonds ETFS ISE Cyber Security GO UCITS ETF (ISPY) d’ETF Securities a atteint 316 millions de dollars d’encours au 3 octobre 2017. Il offre aux investisseurs une exposition aux sociétés leader dans la lutte contre la menace croissante de la cybercriminalité dont les États et les entreprises sont potentiellement les victimes.Au cours des 12 derniers mois, ROBO a enregistré une performance de 39,1 %. Sur la même période, l’indice de référence des marchés actions mondiales, le MSCI AC World Index (ACWI), a affiché un rendement de 16,6 %. Depuis son lancement, le fonds a enregistré une performance de 51,6 %, contre 18,1 % pour le MSCI ACWI. Les performances d’ISPY se sont établies à 11 % sur les 12 derniers mois et à 14,6 % depuis le lancement du fonds.
Royal London Asset Management (RLAM) élargit sa gamme. Le gestionnaire d’actifs britannique a en effet annoncé, ce 12 octobre, le lancement de nouveaux fonds actions internationales, baptisés Royal London Global Equity Select Fund et Royal London Global Equity Diversified Fund. Ces deux véhicules ciblent à la fois la clientèle institutionnelle et « wholesale ». Leur gestion est confiée à Peter Rutter, responsable des actions internationales, qui sera assisté des gérants Will Kenney et James Clarke.Concrètement, le fonds Royal London Global Equity Select investira dans un portefeuille concentré de 25 à 40 valeurs internationales provenant de pays développés et de marchés émergents. Il sera géré sans contrainte d’indices ou de « benchmark ». Son objectif est de surperformer l’indice MSCI World Net Total Return de 2,5% par an sur une période de trois ans.Pour sa part, le fonds Royal London Global Equity Diversified investira dans un portefeuille d’actions internationales plus diversifiées, avec une exposition par pays et par secteur en ligne avec son indice de référence, à savoir le MSCI World Net Total Return. Son objectif est de surperformer son indice de 0,5% par an sur une période de trois ans.
Dans une lettre adressée aux investisseurs et aux conseillers, le groupe Janus Henderson Investors a annoncé sa décision de rebaptiser l’ensemble de sa gamme de fonds Henderson domiciliés au Royaume-Uni pour les renommer Janus Henderson. Ce changement de nom sera effectif à compter du 15 décembre 2017. « Nous effectuerons des changements similaires pour les fonds Janus et Henderson domiciliés au Luxembourg et en Irlande, avec effet également au 15 septembre 2017 », explique le gestionnaire d’actifs dans cette lettre.Certains fonds vont à la fois changer de nom et de stratégie d’investissement. Ainsi, le fonds Henderson Global Growth Fund va devenir le Janus Henderson Global Equity Fund afin justement de « mieux prendre en compte son processus d’investissement », explique la société de gestion. De fait, la société explique que « l’utilisation du terme ‘growth’ peut laisser penser que le fonds cherche uniquement à investir dans des opportunités de croissance, y compris des entreprises qui n’offrent qu’une croissance rapide à court terme mais sans croissance durable ». Or, « l’approche d’investissement du fonds est d’identifier des entreprises de grandes qualités ayant de forts avantages concurrentiels et se concentrant sur la croissance durable à long terme, poursuit Janus Henderson. L’adoption du mot ‘equity’ à la place de ‘growth’ permet de clarifier cette stratégie ». Dans le même registre, la gamme de fonds Henderson Global Care va être rebaptisé Janus Henderson Sustainable / Responsible Funds. Les trois fonds de cette gamme vont également changer de dénomination. Ils vont surtout voir leur stratégie d’investissement être modifiée. « Nous pensons que le terme ‘Global Care’ ne permet plus aujourd’hui de comprendre la manière dont sont investis les fonds, ce qui pourrait générer de la confusion chez les investisseurs, explique Janus Henderson. L’utilisation des termes ‘sustainable’ et ‘responsible’ correspond mieux à la philosophie d’investissement de ces fonds qui cherchent à récompenser la responsabilité d’entreprise et à accompagner une économie socialement et environnementalement durable ».
Le gestionnaire d’actifs américain T. Rowe Price a annoncé, ce jeudi 12 octobre, le recrutement de Paul Gallagher afin de renforcer son équipe dédiée à la gestion des relations avec la clientèle. L’intéressé, qui a rejoint la société de gestion en septembre 2017, sera chargé du développement de l’activité auprès des clients institutionnels au Royaume-Uni et en Irlande. Paul Gallagher, qui compte plus de 20 ans d’expérience, arrive en provenance de State Street Global Markets où il était en charge des solutions d’investissements auprès des consultants, des gérants d’actifs, des compagnies d’assurance et des entreprises.