ACG Management, spécialiste de l’investissement dans les PME non cotées en France et en Outre-mer et pionnier des FIP Corse, annonce la clôture avec plus-value de son Fonds d’Investissement de Proximité (FIP) Néoveris Corse lancé en 2009. Ce remboursement se fera donc avant l’échéance initialement prévue du 31 décembre 2017. La plus-value est de 6,17% du nominal libéré. Cela signifie que les souscripteurs du fonds avaient déjà pu bénéficier d’une réduction fiscale de leur impôt sur le revenu de 50% du montant souscrit et bénéficieront donc désormais d’un remboursement du capital et d’une distribution de plus-value, à hauteur de 106,17% du nominal (hors droit d’entrée, avantage fiscal et prélèvements sociaux). Le FIP Néoveris Corse 2009, le troisième lancé par ACG Management, a permis le financement de 10 PME Corses intervenant dans des secteurs variés tels que la construction, la promotion immobilière, l’énergie, le tourisme ou la distribution, assure le communiqué. « Ce troisième remboursement de nos FIP Corse montre la capacité de l’équipe d’investissement locale à créer de la valeur. Toutes les entreprises accompagnées au cours de la durée de vie du fonds ont pu se développer et ont toutes généré de la performance pour les souscripteurs », déclare Arnaud Chiocca, directeur de participations et responsable du pôle Corse, cité dans le communiqué.
La société de capital investissement Azulis Capital a annoncé l’arrivée de Yannick Ballandras au sein de son équipe d’investissement, en qualité de chargé d’affaires. Diplômé d’Audencia Business School et titulaire d’une licence d’économie, Yannick Ballandras, 27 ans, a commencé sa carrière en 2014 comme analyste puis chargé d’affaires chez IFE Mezzanine où il a participé à l’exécution de nombreuses opérations de financement mezzanine et renforcement de fonds propres. Yannick Ballandras doit aider à déployer le fonds MMF V dont le closing final a été annoncé début 2017 pour une taille de 215 millions d’euros.
A chaque cycle ses préférences. Après des années de promotion des fonds actions américaines, le groupe américain Legg Mason aimerait davantage se faire connaître sur ses expertises obligataires en France. C’est ce que révèle à NewsManagers, Vincent Passa responsable du bureau de Paris depuis 2010. «Legg Mason s’est fait connaître ici dès la fin des années 90 lorsque la Banque du Louvre a commencé à vendre un fonds actions américaines, qui, il est vrai, étaient un vrai thème de différenciation à l'époque. Mais cela avait fait oublier aux investisseurs que Legg Mason est une grande maison obligataire, explique Vincent Passa. Et nous pensons qu’au regard du cycle actuel, l’obligataire est devenu incontournable». Il faut dire que le marché actions américain est considéré par certains comme de plus en plus risqué après des années de croissance. Le bureau français n’a d’ailleurs pas échappé à la tendance sur les actions américaines, une légère décollecte sur les fonds gérés de manière active.Les efforts du bureau de Paris s’orientent donc depuis quelque temps vers la commercialisation de ses expertises de taux flexibles, alternatives et émergentes. Le choix est large au sein des nombreuses boutiques de Legg Mason. La plus grosse d’entre elle est justement Western Asset (Wamco), l’un des premiers gestionnaires mondiaux de fixed income avec 435 milliards de dollars sous gestion à fin septembre. L’expertise de Western Asset s’étend à l’ensemble des principaux marchés obligataires mondiaux et la société dispose de bureaux à Pasadena, New York, Londres, Tokyo, Singapour, Hong Kong, Melbourne et Sao Polo, traduisant aussi son expertise sur la dette émergente. Le groupe américain s’est aussi doté de nouvelles boutiques ces dernières années, pour diversifier ses expertises. «L’objectif du groupe est de suivre la demande des clients», commente Vincent Passa. Ce qui explique, par exemple, la fusion entre EnTrust et Permal en mai 2016, qui combine la multigestion alternative de Permal et la gestion «distressed» d’EnTrust. Un peu plus tôt, le groupe a mis la main sur RARE Infrastructure, pour proposer des fonds d’infrastructures cotées. En 2016, Legg Mason a aussi racheté Precidian Investments pour lui permettre de proposer des solutions d’investissements au format ETF. Une dizaine d’ETF actifs ont été lancés aux Etats-Unis tandis que l’Australie devrait suivre bientôt. «Pour l’Europe, ce sera un peu plus tard, prévoit Vincent Passa. Le groupe s’adaptera au succès des activités déjà lancées». En attendant, une nouvelle organisation a été mise en place au printemps dernier pour optimiser les efforts commerciaux sur l’Europe continentale. «Le responsable commercial pour l’Europe, Justin Eede, a étendu ses responsabilités à la distribution en Amérique off-shore et l’Amérique latine. Le groupe a donc décidé au printemps de mettre en place deux sous-zones pour l’Europe continentale : une pour l’Europe du Sud, où on retrouve la France, l’Italie et l’Espagne, et une pour l’Europe du Nord où le Benelux, qui était jusqu'à présent rattaché à la France, a rejoint la Suisse, l’Allemagne et l’Autriche». Le bureau de Paris a été placé sous la responsabilité du patron de l’Italie, Marco Negri. Vincent Passa accueille cette réorganisation avec philosophie. «Cela va me permettre de mieux me concentrer sur la France et cela d’autant plus que de très bonnes nouvelles sont à venir sur la clientèle institutionnelle. Compte tenu d’opportunités bien avancées, Paris devrait couvrir 900 millions de dollars à court terme. La nouvelle organisation de la distribution est en en train de porter ses fruits ", explique-t-il. Depuis le début de l’année fiscale de Legg Mason, qui commence en avril, le bureau parisien a collecté en net 150 millions de dollars.
Repli sur l’Hexagone. La société de gestion française Métropole Gestion vient de fermer, en toute discrétion, son bureau de Francfort. L’information a été confirmée à la presse spécialisée allemande. Sollicité, le siège parisien s’est distingué par un mutisme éloquent.Il s’agit manifestement d’un tournant stratégique puisque Métropole Gestion s’était implantée sur le marché allemand en 2009. En mars dernier, Isabel Lévy avait indiqué dans un entretien à NewsManagers maintenir le bureau de Francfort «en raison de la très forte décentralisation du marché allemand, ce qui nécessite d’avoir une équipe sur place». Ce n’est manifestement plus le cas. Le bureau de Francfort était le seul ouvert à l’étranger par la société de gestion dont 50% environ des encours (6,1 milliards d’euros) émanent de clients hors de France. Métropole Gestion entend désormais piloter ses activités de distribution à partir de Paris. Les trois membres du bureau de Francfort ont quitté la société.La société de gestion, qui vise une clientèle de professionnels de l’investissement, entre autres les investisseurs institutionnels mais également les banques privées, les conseillers et les fonds de fonds, commercialise ses produits en Allemagne, en Suisse, au Benelux, en Autriche, en Italie, en Espagne, au Royaume-Uni, en Suède et dans les pays des Emirats Arabes Unis.
Axa Investment Managers (Axa IM) a annoncé le lancement du fonds Axa World Fund Digital Economy qui investit exclusivement dans le secteur de l’économie numérique. Ce nouveau véhicule fait suite au lancement, en décembre 2015, de la stratégie Robotech qui affiche aujourd’hui 3 milliards d’euros d’actifs sous gestion.La nouvelle stratégie investira dans tous les domaines de l’économie numérique, de la découverte de produits et services en ligne par les consommateurs à la décision d’achat, jusqu’au paiement et livraison définitifs, précise la société de gestion dans un communiqué. L’équipe de gestion investira également dans les technologies de support et d’analyse de données qui facilitent le développement numérique des sociétés. Jeremy Gleeson, le gérant principal du nouveau compartiment de la Sicav luxembourgeoise d’Axa IM, travaillera en étroite collaboration avec l’équipe d’investissement thématique d’Axa IM Framlington Equities. « Selon nous, deux facteurs clés favorisent la croissance de l’économie numérique : la facilité d’accès à des produits et services via des appareils connectés et l’évolution du pouvoir d’achat des Millenials », explique Jeremy Gleeson, cité dans un communiqué. En effet, le smartphone est devenu un objet connecté indispensable pour l’accès à l’information et à la consommation en ligne. Quant aux Millenials, les individus âgés de moins de 35 ans, ils ont grandi avec Internet et la possibilité d’acheter en ligne. Ils entrent maintenant dans une phase de leur vie où ils dépenseront plus grâce à un pouvoir d’achat grandissant. Les entreprises doivent se préparer à répondre aux besoins de ce segment de la population très à l’aise avec l’univers numérique. »Concrètement, l’équipe d’investissement cherchera à identifier les entreprises qui profitent de la croissance de la consommation en ligne, incluant également les entreprises qui facilitent le déploiement digital des sociétés. Les entreprises de l’univers d’investissement couvriront les thématiques suivantes : 1/ la découverte de produits et services : le marketing et la publicité digitale via les moteurs de recherche et les médias sociaux ; 2/ la décision d’achat généralement effectuée sur les plateformes d’e-commerce, les portails web et autres applications mobiles ; 3/ la livraison et le paiement à travers notamment des fintech de solutions de paiement en ligne et des entreprises spécialisées dans la logistique ; 4/ enfin, les données digitales et supports technologiques, par exemple les sociétés spécialisées dans le développement des stratégies digitales des entreprises.Le but de l’équipe de gestion est d’investir dans des valeurs cotées des marchés développés et émergents, et dans tout type de capitalisations boursières. Le portefeuille comptera environ 40 à 60 sociétés. Le fonds Axa World Fund Digital Economy est autorisé à la vente en Autriche, en Belgique (particuliers seulement), en Allemagne, au Danemark, en Espagne (particuliers seulement), en Finlande, en France, en Italie, au Luxembourg, aux Pays-Bas, en Norvège, en Suède, au Royaume-Uni et au Portugal (particuliers seulement).
Société Générale Private Banking (SGPB), qui gérait 119 milliards d’euros à fin mars 2017, a annoncé ce 31 octobre la nomination de Franck Bonin au poste de directeur du développement commercial de Société Générale Private Banking. Basé à Paris, Franck Bonin est en charge de l’ensemble de l’animation commerciale de la banque privée. Dans ce rôle, il définit et met en place la politique commerciale globale et les stratégies locales, en coordination avec les directeurs commerciaux des entités qui lui sont fonctionnellement rattachées. Franck est rattaché à Jean-François Mazaud et Patrick Folléa, respectivement directeur de Société Générale Private Banking et directeur délégué de Société Générale Private Banking. Franck Bonin a démarré sa carrière en 1993 dans la promotion immobilière. Il rejoint la direction de la stratégie du groupe Société Générale en 1997 en tant que responsable de l’offre patrimoniale à destination des chefs d’entreprise. En 2001, il intègre la banque privée en France où il occupe le poste de directeur associé au sein du département d’Ingénierie Patrimoniale. Il devient en 2006 directeur de clientèle en charge d’une équipe de conseillers en gestion de fortune. En 2010, Franck Bonin est nommé directeur de la Clientèle Privée en Régions de SGPB France. Il était directeur commercial de SGPB France depuis 2012.Dans ce contexte, Mathieu Vedrenne succède à Franck Bonin et est promu directeur commercial et marketing de SGPB France. Franklin Wernert remplace Mathieu Vedrenne en tant que directeur de l’offre de produits et services de SGPB France. «Tous deux ont pour mission d’intensifier encore la forte dynamique commerciale enregistrée par la banque privée en France et travailleront avec Franck Bonin pour développer toujours plus les synergies commerciales», explique le communiqué. Ces nominations sont effectives depuis le 1er septembre 2017. Mathieu Vedrenne a démarré sa carrière comme Consultant chez PriceWaterhouseCoopers en 1998, avant d’intégrer l’Inspection Générale du groupe Société Générale en 2001. En 2005, il rejoint la Direction de la Stratégie du Groupe puis, entre 2008 et 2011, il est Directeur de Cabinet de Frédéric Oudéa, PDG de Société Générale, et assure le lancement et la coordination du plan de transformation du Groupe. En 2012, Mathieu Vedrenne devient Directeur Général Adjoint et Secrétaire du Conseil d’Administration SGPB Suisse et occupe le poste de Directeur des Fonctions Support. En 2016, il est nommé Directeur de l’offre de produits et services et membre du comité exécutif de Société Générale Private Banking France. Franklin Wernert a intégré le groupe Société Générale en 2006, au sein de l’Inspection Générale. En 2012, Franklin a rejoint la direction du contrôle périodique comme Inspecteur Principal, assumant notamment en 2014 le rôle de responsable ad interim de l’audit du Groupe en Italie. En 2016, Franklin rejoint les équipes de Société Générale Private Banking France comme Responsable des projets stratégiques, Directeur de cabinet de la Direction et secrétaire du Comité Exécutif de Société Générale Private Banking France
Le fournisseur d’ETF/ETP WisdomTree a annoncé ce 31 octobre le lancement d’une plateforme proposant des solutions pour aider les conseillers en gestion de patrimoine à développer leurs activités. La plateforme, dénommée WisdomTree Advisor Solutions, comprend des modules pédagogiques sur les ETF, de la recherche, des services de construction de portefeuille, des portefeuilles modèles ETF, des ressources en matière de stratégies de gestion, par exemple sur la finance comportementale, ainsi que des services de gestion de fortune par le biais d’une plateforme modulable dédiée aux conseillers, AdvisorEngine.
Son existence et le lancement d’un nouveau fonds ont été révélés seulement hier dans la presse par Investment Europe. La société Sagara Financière est pourtant le fruit du rachat en avril 2017 de Day Trade Asset Management (DTAM), société de gestion agréée par l’AMF en 2002 et dont ont été conservés une partie de l’équipe, des outils de gestion ainsi que le fonds US Equity Premium, peut-on lire sur son site Internet. L’équipe de gestion s’appuie sur une méthodologie quantitative propriétaire de gestion du risque. Celle-ci a été conçue par Guillaume Nicoulaud, qui a rejoint DTAM en mai 2012 pour y développer la stratégie de sélection de titres fondée sur la prime de risque, et par Denis Gerber, qui a rejoint Sagara Financière en mai 2017 après avoir lancé Equanimity Trading Systems (ETS), jeune entreprise innovante (JEI) spécialisée dans le développement d’applications de recherche en finance quantitative.Détenue par ses dirigeants et des investisseurs privés, la société décline cette méthodologie propriétaire sous la forme de mandats de gestion et d’une petite gamme de fonds. Celle-ci est composée de 2 FCP (actions), Sagara US Equity Premium (qui existe déjà depuis 2012) et Sagara Europe Equity Premium qui a eu son agrément de l’AMF le 16 août 2017 et a été lancé le 25 septembre selon Investment Europe. Le site de la société précise que deux fonds s’ajouteront par la suite : Sagara Patrimonial et Sagara Systématique.
A l’issue du troisième trimestre 2017, The Carlyle Group (Carlyle) a dégagé un bénéfice net de 44,6 millions de dollars contre à peine 1 million de dollars au troisième trimestre 2016, a annoncé la firme américaine de capital-investissement lors de la publication de ses résultats. Son bénéfice net économique, qui inclut les gains d’investissement réalisés et non réalisés, est ressorti à 202,7 millions de dollars contre 53,5 millions de dollars, soit un bond de 279%. Au cours du troisième trimestre, Carlyle a enregistré 639,9 millions de dollars de revenus contre 607,3 millions de dollars au troisième trimestre 2016.Au cours du trimestre sous revue, Carlyle a levé 7,1 milliards de dollars, portant à 22,1 milliards de dollars le montant total des capitaux levés durant les 12 derniers mois.Au 30 septembre, les actifs sous gestion de Carlyle s’élèvent à 174,4 milliards de dollars, en progression de 3% d’un trimestre sur l’autre et en hausse de 3% sur un an.
Renaissance Technologies, DE Shaw et Two Sigma sont parmi les hedge funds qui ont commencé à expérimenter les ordinateurs quantiques, critiqués par certains mais annoncés par d’autres comme étant la prochaine grande révolution qui attend l’industrie financière, rapporte le Financial Times. En simplifiant grandement, les ordinateurs quantiques sont des ordinateurs qui n’utilisent plus seulement le système binaire (un et zéro) pour leur processeur ou le stockage de données, mais des «qubits» qui peuvent être des zéros et des uns en même temps (et non pas l’un ou l’autre), démultipliant les capacités de l’ordinateur. «Nous étudions l’informatique quantique parce que nous sommes intéressés par de nouveaux paradigmes informatiques. Nous sommes intéressés par toute technologie qui a le potentiel de dépasser les approches existantes, en particulier si elle peut dépasser à la fois la vitesse et la fiabilité de l’informatique traditionnelle», explique au quotidien Alex Wong, directeur général de DE Shaw. Le journal donne l’exemple de Deutsche Bank qui l’utilise par exemple dans l’optimisation de portefeuille.
L'éditeur de logiciel de gestion des ressources humaines ADP (Automatic Data Processing) et Bill Ackman, le gérant du hedge fund activiste Pershing Square, sont engagés dans une bataille d’influence alors que l’assemblée générale d’ADP se profile le 7 novembre. Cette bataille pourrait même devenir quasi-juridique avec chacun annonçant son intention de se plaindre auprès du régulateur américain, la SEC, pour fausses informations concernant la santé du groupe ou ses perspectives. Bill Ackman arguant du fait que l’entreprise sousperforme, tandis que la direction d’ADP dit le contraire et demande que son conseil d’administration soit réélu à l’assemblée générale.
A l’issue du troisième trimestre 2017, les actifs sous gestion d’Apollo Global Management (Apollo) se sont inscrits à 241,6 milliards de dollars, en progression de 4,2% par rapport au trimestre précédent et en hausse de 28% sur un an, a annoncé la société d’investissement américaine à l’occasion de publication de ses résultats. La croissance des encours d’un trimestre sur l’autre a été essentiellement portée par une collecte nette 7,27 milliards de dollars.Au cours du trimestre écoulé, Apollo a enregistré 664,2 millions de dollars de revenus contre 503,7 millions un an plus tôt, soit une croissance de 32 % sur un an. Son bénéfice net trimestriel ressort à 198,6 millions de dollars contre 94,6 millions de dollars au troisième trimestre 2016. Enfin, son bénéfice net économique s’établit à 431,6 millions de dollars contre 230,7 millions de dollars un an plus tôt.
Créé il y a un an et distribué depuis le 1er mai dernier, le FCPR (fonds commun de placement à risques) W PME Valorisation est issu d’un partenariat original entre la société de conseil en investissements Widoowin et la société de capital investissement M Capital Partners, anciennement connue sous le nom de Midi Capital et basée à Toulouse (près de 500 millions d’euros gérés). «Notre fonds cherche à lever entre 10 et 15 millions d’euros d’ici février 2019", explique à NewsManagers Mario Da Silva l’un des fondateurs de Widoowin avec Jean-Baptiste David. Fondée en 2009, la société a quitté Paris pour s’installer à Bordeaux il y a deux ans. Son métier est de trouver des petites et moyennes entreprises non cotées en forte croissance, pour permettre à sa clientèle privée d’investir au capital de ces PME au travers de leur PEA (Plan d'épargne en actions). Jusqu'à l’an dernier, les 200 clients de Widoowin entraient directement au capital des PME sélectionnées «mais cela était très chronophage. Nous avons donc eu l’idée de créer un fonds en nous rapprochant de M Capital Partners», explique Mario Da Silva.Dans un premier temps, Widoowin, qui gère désormais 20 millions d’euros pour 250 comptes, prend contact avec les entrepreneurs français qui ont besoin de fonds propres pour financer leur croissance. Dans un second temps, il négocie avec eux l’entrée d’investisseurs au capital ainsi que les modalités de rachats d’une partie de leur titres chaque année avec un rendement indexé sur un indicateur financier pertinent de l’activité de l’entreprise. «Nous créons les conditions d’une liquidité potentielle pour les titres des PME accompagnées», explique Mario Da Silva. Les conditions de rachat et de revalorisation sont définies au sein de pactes d’actionnaires lors de l’entrée du fonds dans les PME et permettent à l’investisseur de récupérer une partie de la valeur créée par l’entreprise. Il existe cependant un risque de décorrélation entre la valeur retenue dans le cadre du rachat et/ou de la revalorisation des titres des PME financées et leur valeur de marché. Les parts de fonds sont détenues pour sept ans et bénéficient d’une distribution éventuelle des produits de cession tous les ans.
Le gestionnaire d’actifs VAM Global Management a promu David Cockerton, jusque-là conseiller senior (« senior adviser »), au poste de directeur du développement pour l’ensemble du groupe, rapporte Reuters. Il sera rattaché à David Macdonald, directeur commercial et marketing de la société de gestion. David Cockerton, qui a rejoint VAM en début d’année 2017, compte plus de 20 ans d’expérience dans l’industrie financière. Il a précédemment travaillé au sein de la compagnie d’assurance Zurich.
Le gestionnaire d’actifs américain Stone Harbor Investment Partners, spécialisé dans l’obligataire, a annoncé, ce 31 octobre, le lancement d’une nouvelle stratégie axée sur les marchés émergents. Baptisé Emerging Markets Explorer Strategy et domicilié à Dublin, ce nouveau fonds sans contrainte et à forte conviction reposera sur un portefeuille concentré de dettes des marchés émergents. Il privilégiera les dettes en devises fortes émises par les gouvernements ou les entreprises. Cette nouvelle stratégie sera gérée par son équipe dédiée aux marchés émergents qui sélectionnera les idées d’investissements à partir d’une analyse crédit fondamentale complétée d’une vision macroéconomique « top-down », précise la société de gestion dans un communiqué.
Le gestionnaire d’actifs américain Neuberger Berman a recruté Jamie Wong en qualité de responsable des relations avec les consultants pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique (EMEA), selon le profil LinkedIn de l’intéressée. Basée à Londres, la nouvelle recrue a officiellement pris ses fonctions dans le courant du mois de juin 2017. Jamie Wong arrive en provenance de Janus Capital où, de 2011 à mai 2017, elle a officié en tant que responsable des ventes institutionnelles en Europe. Avant cela, elle était passée chez Lazard Asset Management où elle était responsable des relations avec les consultants internationaux.En parallèle, Robert Payne a également rejoint, en août 2017, Neuberger Berman à Londres en qualité de « senior vice president » en charge des solutions assurantielles pour la zone EMEA, selon son profil LinkedIn. Précédemment, l’intéressé a travaillé chez UBS et Nomura.
Le gestionnaire d’actifs néerlandais Robeco a annoncé, ce 31 octobre, la nomination avec effet immédiat de Paul Jeffries en qualité de « Executive Director » en charge du développement de l’activité auprès des investisseurs institutionnels basés au Royaume-Uni et en Irlande (compagnies d’assurances, fonds de pension publics et privés et gestionnaires fiduciaires). Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il est rattaché à Peter Walsh, responsable de Robeco UK, la filiale britannique de la société de gestion.Paul Jeffries arrive en provenance d’AQR Capital Management où il occupait des fonctions similaires. Avant cela, il a officié en tant que gérant d’investissement au sein du Railway Pension Fund, le fonds de pension des salariés des chemins de fer britanniques.
Le gestionnaire d’actifs britannique Kames Capital prévoit de lever des capitaux auprès des institutionnels pour constituer un deuxième fonds immobilier spécialisé dans le secteur de la santé, rapporte IPE Real Assets. La société fait actuellement le tour des investisseurs pour jauger de leur intérêt dans ce véhicule, qui pourrait prendre la forme d’un « unit trust » fermé et basé à Jersey. Ce fonds serait principalement axé sur les maisons de soins et les maisons de retraite au Royaume-Uni. Interrogé par IPE Real Assets, Shaun McWilliam, responsable des ventes institutionnelles pour les fonds immobiliers de Kames Capital, vise un premier « closing » entre 100 et 150 millions de livres, en fonction de l’intérêt des investisseurs. Au total, le groupe britannique espère lever entre 250 et 300 millions de livres pour ce nouveau fonds immobilier.
La société de gestion alternative Capula Investment Management recrute des spécialistes de la gestion quantitative ces derniers temps à Londres, rapporte efinancialcareers. Cela correspond à l’arrivée de David Buttle, ex-gérant de portefeuille des stratégies quantitatives globales (GQS) de Citadel. Daniel Farquet, a ainsi quitté en août dernier KCG Holdings, où il était trader quantitatif, pour rejoindre Capula en septembre en qualité de chercheur systématique. Plusieurs autres spécialistes «quant» ont également opté pour Capula, à l’instar de Graeme Pope (ex-Goldman Sachs à Londres), Amber WXright (ex-Barclays) ou encore Joachim Redies (ex-Man AHL).Les actifs sous gestion de Capula s'élèvent à environ 13 milliards de dollars.
La banque privée britannique Brown Shipley a annoncé, ce 1er novembre, la nomination d’Alan Mathewson au poste de directeur général à compter d’avril 2018. L’intéressé arrive en provenance de Santander UK où il a travaillé pendant plus de trois ans en tant que « managing director » en charge de la banque privée et de la gestion de fortune. Au cours de ses 22 années passées au sein du groupe bancaire, Alan Mathewson a occupé plusieurs postes à responsabilité, dont ceux de directeur général de Cater Allen Private Bank, de directeur général de Santander Insurance, entre autres. Il a débuté sa carrière chez Lloyds Banking Group.Alan Mathewson succédera à Ian Sackfield, l’actuel directeur général qui avait annoncé en mars 2017 sa décision de quitter son poste une fois la nomination de son remplaçant annoncée. Ian Sackfield restera toutefois au sein de Brown Shipley en qualité de « client director », chargé à ce titre de fournir des conseils sur la gestion des relations avec les clients clés.
Le gestionnaire d’actifs britannique Fundsmith, fondé par Terry Smith, a annoncé, ce 1er novembre, le lancement du fonds Sustainable Equity, un fonds axé sur le développement durable et les critères ESG (environnement, social, gouvernance). Ce nouveau produit adoptera la même stratégie que son prédécesseur, le Fundsmith Equity Fund, mais en excluant une longue liste de secteurs d’activités. Sont ainsi exclus l’aérospatial et la défense, les casinos et les jeux d’argent, le gaz et l’électricité, les métaux et les mines, le pétrole, la pornographie et le tabac. En outre, dans le cadre de sa sélection de valeurs, la société tiendra compte « non seulement des politiques et des pratiques en matière d’environnement, de social et de gouvernance d’entreprise, mais aussi de leurs politiques et pratiques en matière de recherche et développement, d’innovation produits, de politiques de dividendes », souligne-t-elle dans un communiqué. Dans ce contexte, le fonds disposera d’un portefeuille concentré de 20 à 30 valeurs. Terry Smith et d’autres collaborateurs de la société de gestion investiront plus de 10 millions de livres dans ce nouveau fonds au moment de son lancement. Le montant minimum d’investissement est fixé à 5 millions de livres.
La société d’investissement Equistone Partners Europe a annoncé, ce 1er novembre, la nomination de Sebastien Leusch en qualité de « Investment Director » au sein de son bureau de Manchester au Royaume-Uni. Cette arrivée intervient alors que la société recherche activement de nouveaux investissements pour son cinquième fonds doté de 2 milliards d’euros. Sebastien Leusch arrive en provenance de Montagu Private Equity où il a travaillé pendant 9 ans, participant à des transactions dans le nord de l’Angleterre et en Europe. Avant cela, il a officié pendant sept ans chez PwC en qualité de « Director » au sein de l’équipe en charge du « Corporate Finance ».
La Banque cantonale de St-Gall a annoncé le recrutement de Hanspeter Wohlwend en qualité de responsable de la banque privée. Hanspeter Wohlwend, qui devrait prendre ses fonctions en mars 2018, remplacera Daniel Lipp qui a quitté la banque cantonale en mai dernier.Hanspeter Wohlwend travaille actuellement à la LLB (Liechtensteinischen Landesbank) où il est responsable de la gestion produits. Avant de rejoindre la LLB en mars 2016, il avait été chief operation officer (COO) à la banque privée Notenstein de 2012 à 2015.
Evli Fund Management a rebaptisé le nom et la stratégie du fonds Alpha bond en Evli Nordic Corporate Bond. Le fonds se focalise sur les obligations nordiques (Finlande, Suède, Norvège et Danemark) notées «investment grade» et celles non notées. Le marché des obligations des sociétés nordiques équivaut à environ 150 milliards d’euros et il est en croissance, explique le communiqué. «La combinaison unique de fondamentaux solides et d’une valorisation attrayante attire de plus en plus d’investisseurs non nordiques. Cependant, la plupart des investisseurs européens n’investissent que dans des obligations d’entreprises notées officiellement sur ces marchés, bien que l’histoire démontre que les petites sociétés nordiques non notées produisent généralement plus de rendement pour un profil de risque de crédit similaire. Ces petites entreprises non notées représentent plus de 70% des émetteurs nordiques», poursuit la société de gestion.«Le marché obligataire nordique offre une grande variété de secteurs, de combinaisons et de structures locales. Avec le fonds Nordic Corporate Bond, nous pouvons nous concentrer sur le potentiel offert par les sociétés nordiques notées et non notées. Nous avons près de 20 ans d’expérience dans les obligations d’entreprises nordiques et une équipe de gérants de portefeuille spécialisés dans l’analyse et l’achat de crédit nordique », commente Kim Pessala, directrice générale de Evli Fund Management Company.L’objectif du fonds Nordic Corporate Bond est d’offrir un fonds géré activement avec un rendement élevé et stable et des obligations d’obligations européennes hors-indice émises par des émetteurs de qualité vers des investisseurs intéressés par le marché nordique
Liliana Castillo Dearth, spécialiste des marchés émergents chez AllianceBernstein (AB) basée à Singapour, va quitter la société de gestion au sein de laquelle elle travaillait depuis 18 ans, rapporte Citywire Selector. L’intéressée abandonne ainsi la gestion du portefeuille AB International Small Cap et du fonds Ucits AB Sicav I – Emerging Consumer Portfolio. Liliana Castillo Dearth avait rejoint AB en 1999 en tant qu’analyste en charge des entreprises des télécommunications et des médias en Amérique Latine et responsable du secteur des télécommunications pour l’ensemble des marchés émergents. Avant de rejoindre la société américaine, elle avait officié comme analyste chez HSBC Asset Management.
Le groupe d’assurance et de gestion d’actifs NN Group a annoncé avoir bouclé la cession de NN Life Luxembourg à Bankers Insurance Holdings, comme annoncé le 6 avril dernier. Bankers Insurance Holdings est une entité des compagnies d’assurance du groupe américain Global Bankers Insurance Group. Le groupe néerlandais précise que l’opération n’aura aucun impact significatif sur ses fonds propres et son résultat opérationnel. Elle n’aura pas d’impact non plus sur ses activités de gestion d’actifs au Luxembourg, précise le communiqué. Global Bankers s’est fait connaître en France avec le rachat d’un portefeuille d’assurances de Natixis Assurances en début d’année.
On connaît des banques centrales qui vont être jalouses. Dix ans après une vague d’ultra-hyperinflation (dont le point culminant fut un billet de « zollar » de 100.000 milliards), le Zimbabwe est de nouveau confronté à une déferlante d’inflation. Sur la base du taux de change, 112 % en septembre. Sur la base de produits alimentaires de base, entre 30 % et 150 % en deux mois, sur la base d’un économètre local, 65 % en septembre. Il n’y a que les statistiques officielles pour ne rien déceler : 0,78 % en glissement annuel. Du travail d’artiste, commente un économiste du cru.
On trouve beaucoup d’informations dans le rapport du Trésor américain consacré au secteur de l’assurance et de la gestion d’actifs. Soucieux de savoir, à l’heure de la croissance exponentielle des ETF, si les Américains ont la possibilité de gérer leur épargne via internet, et surtout d’accéder à l’information sur les fonds via ce canal, le Trésor précise que 84 % des adultes ont un accès internet aux Etats-Unis (niveau inchangé depuis 2011). Heureusement, le taux monte à 92 % pour les ménages détenteurs de fonds mutuels. Il en reste tout de même quelques-uns en marge.