Novares se dote d’un bras armé dans le financement de l’innovation. Baptisé Novares Venture Capital, ce fonds de corporate venture doit investir jusqu’à 50 millions d’euros dans les cinq ans à venir, avec pour terrain de jeu le secteur de l’automobile, rapporte Capital Finance. Sa première prise de participation porte sur FlexEnable : Novares Venture Capital confie 2,5 millions d’euros à cette start-up britannique, à l’origine d’écrans et de capteurs électroniques. Sa maison mère, anciennement connue sur le nom de Mecaplast, compte nouer un partenariat industriel avec la jeune pousse pour intégrer cette technologie dans l’habitacle des voitures.
Deux mois après le closing de son deuxième fonds « small cap » à 550 millions d’euros, IK Investment Partners plancherait déjà sur un nouveau projet de levée de fonds. Selon Capital Finance, une plate-forme dédiée à l’investissement minoritaire serait à l’étude. Cette ambition sera portée par un nouvel associé, Thomas Grob. Prévue pour le 2 mai, son arrivée au sein de la société de gestion paneuropéenne signifie la fin de son parcours chez Tikehau Capital, où il évoluait depuis près de trois ans comme « co-head of principal investments », aux côtés de Guillaume Benhamou.
BlackRock vient de recruter deux spécialistes du capital-investissement de Goldman Sachs afin de renforcer son activité dédiée à New York, rapporte Reuters qui cite un document interne. De fait, Steve Lessar et Konnin Tam rejoindront BlackRock au cours de l’été et ils auront tous les deux la mission de développer l’activité de capital-investissement secondaire de la société de gestion.
M7 Real Estate («M7»), un investisseur immobilier et un asset manager paneuropéen, a annoncé, ce 1er mai, avoir levé son premier fonds français dédié. Le M7 French Active Fund («M7 FAF») a reçu des engagements d’investisseurs privés, de family office et d’investisseurs institutionnels basés en Asie, aux Etats-Unis et en Europe pour un premier « closing » de 30 millions d’euros. « Un second closing est attendu au cours du prochain trimestre », indique la société dans un communiqué.Le M7 FAF ciblera l’immobilier régional à haut rendement dans les principales régions de France, y compris le Grand Paris, Marseille et Lyon. Les investissements seront principalement concentrés sur les actifs occupés par les petites et moyennes entreprises. Le fonds sera géré par M7 avec des services d’asset management fournis par sa filiale française basée à Paris.Parallèlement, M7 a réalisé une première acquisition de portefeuille de 23 actifs en Ile de France pour 60,15 millions d’euros. « Le premier portefeuille, est composé d’actifs logistiques urbains multi-loués et mono-locataires (43%) ainsi que de parcs d’activités (57%), pour un volume de 80 098 m² bien placés avec un taux de rendement initial de 7% », précise M7 Real Estate.
Financial Engines, qui se revendique comme étant le plus grand conseiller en investissement indépendant des États-Unis, a annoncé la signature d’un accord définitif en vue de sa cession à des fonds affiliés à Hellman & Friedman («H & F»), une société de capital investissement, dans le cadre d’une transaction en numéraire d’une valeur totale d’environ 3,02 milliards de dollars. Selon les termes de l’accord, les actionnaires de Financial Engines recevront 45 dollars par action en espèces à la clôture de la transaction. Le prix par action représente plus de 32% de prime par rapport au cours de clôture de 33,95 dollars le 27 avril 2018.Selon le communiqué, l’accord a été approuvé à l’unanimité par le conseil d’administration de Financial Engines. Edelman Financial Services («Edelman»), société de conseils financiers et de gestion de patrimoine, sera rapprochée de Financial Engines dans le cadre de la transaction. H & F détient une participation majoritaire dans Edelman. Larry Raffone, le directeur général de Financial Engines, dirigera la nouvelle société.
AllianceBernstein prévoit de déplacer son siège, son directeur général et la majorité de ses effectifs new yorkais à Nashville, dans le Tennessee, afin de réduire les coûts, rapporte le Wall Street Journal, citant des sources proches du dossier. Ce déménagement met fin à 51 ans de présence à New York. Dans une note à ses salariés, AllianceBernstein invoque des taxes régionales, locales et foncières moins élevées par rapport à New York pour expliquer la relocation. Le coût de la vie abordable, les trajets plus courts et la capacité à dénicher des talents sont les autres motifs. AllianceBernstein, qui gère 550 milliards de dollars d’actifs, a étudié une trentaine de villes dans le cadre de ce projet et analysé plusieurs facteurs (logement, éducation, météo et coût de la vie). Les salariés commenceront à déménager en fin d’année. Ses gérants et son activité pour la clientèle privée resteront à New York.
La société de gestion norvégienne DNB Asset Management a obtenu le feu vert de l’Autorité des marchés financiers pour la distribution de deux stratégies en France, a appris InvestmentEurope. Le DNB Fund – Technology et le DNB Fund – TMT Absolute Return, tous deux domiciliés au Luxembourg, ont été agréés à la vente en France le 18 avril. Le gérant principal des deux fonds est Anders Tandberg-Johansen.
Pierre-Alexis Dumont, responsable de la gestion actions et convertibles chez Groupama Asset Management (Groupama AM), a décidé d’abandonner la gestion du fonds Groupama Europe Stock, a appris Citywire Selector. A en croire le site d’information anglais, il souhaiterait se concentrer sur ses fonctions de responsable de la gestion actions et convertibles. L’intéressé supervisait ce véhicule depuis avril 2015. Il est remplacé par Sélim El Maaoui qui reprend en main la stratégie, qui a également été renommée Groupama Actions Euro Opportunité.
En 2017, Candriam Investors Group a engagé un dialogue avec 159 entreprises sur des questions environnementales, sociales et de gouvernance (ESG), contre 96 en 2016. Malgré l’augmentation de 65% des entreprises contactées cette année, l'équipe Responsible Development de Candriam a réussi à porter le taux de réponse à 44%, contre 39% l’an dernier, note un communiqué. Les entreprises européennes représentent toujours la majeure partie des contacts initiés (59%), devant l’Amérique du nord (20 %), l’Asie-Pacifique (11 %) et les pays émergents (10%). L’an dernier, l'écart de rémunération hommes-femmes et l'évaluation des droits de l’homme ont été au cœur de la politique d’engagement de Candriam. Par ailleurs, Candriam a participé à 538 assemblées générales – 178 de sociétés européennes (soit 33% de son univers d’investissement) et 360 de sociétés internationales – et a voté 7.193 résolutions. En Europe, les marchés sur lesquels Candriam a participé au plus grand nombre d’assemblées générales ordinaires ou extraordinaires sont le Royaume-Uni (20%), la France (18%) et l’Allemagne (14%). Les principales préoccupations portaient sur la rémunération et l’élection des administrateurs, ainsi que sur le capital social. La rémunération a été l’un des principaux sujets de préoccupation de Candriam, le taux d’approbation sur ces questions ne s'étant élevé qu'à hauteur de 66,3% sur l’exercice 2017. «Manque de transparence, forte augmentation injustifiée ou rémunération non liée à la performance : Candriam s’est opposé aux résolutions sur les rémunérations pour des sociétés comme Sartorius Stedim Biotech, Statoil ou JCDecaux», détaille un communiqué. Candriam a voté 210 résolutions actionnariales en 2017, après 206 en 2016. Bien que la plupart d’entre elles portaient sur des questions propres à l’entreprise, comme l'élection des administrateurs ou la modification des statuts, 64 résolutions portaient sur des questions environnementales et sociales. Le soutien en faveur d’une plus grande transparence sur le changement climatique a été particulièrement remarqué en 2017 et demeurera un élément clé en 2018. Candriam a également soutenu les résolutions portant sur l'écart de rémunération hommes-femmes, exprimant les préoccupations des investisseurs sur les questions de discrimination dans tous les secteurs d’activité.
La banque privée allemande Fürstlich Castell’sche Bank va lancer un service de robot-conseiller au mois de juin, rapporte Private Banking Magazin. Baptisé Castell Insight, ce service de conseil automatisé sera accessible à partir de 25.000 euros. Fürstlich Castell’sche a été accompagnée par la fintech berlinoise Elinvar pour mener à bien cette initiative. Elinvar a déjà conseillé Warburg dans le cadre d’un projet similaire.Les frais annuels sont de 1,5% pour un investissement de 25.000 euros, 1,3% pour 75.000 euros, 1,1% pour 150.000 euros. La banque privée vise en priorité les Millenials, un public jeune utilisateur des outils digitaux.
La société de gestion Julius Baer a enregistré au premier trimestre une collecte nette de plus de 500 millions d’euros en Allemagne, a indiqué Heiko Schlag, président du directoire de Julius Baer Europe, à Private Banking Magazin. Une évolution liée à la politique de recrutement offensive mise en œuvre par Julius Baer, ce qui n’a pas empêché le groupe suisse d'être rentable depuis 2015 sur le marché allemand. Ces toutes dernières années, les effectifs en Allemagne ont doublé, passant d’une quarantaine à 80 collaborateurs.
La société de gestion suisse Hinder Asset Management, basée à Zurich, renforce son expertise en matière d’investissement durable avec le recrutement de Gianreto Gamboni, un ancien du groupe UBS spécialisé dans toutes ces problématiques, rapporte le site finews. L’intéressé a travaillé pendant plus de 20 ans chez UBS Asset Management et UBS Wealth Management sur la thématique de l’investissement durable.Hinder Asset Management entend ainsi se renforcer sur l’investissement durable, notamment dans l’analyse durable des portefeuilles, le conseil des clientèles retail et institutionnelle dans l’intégration des critères ESG dans la politique d’investissement et la gestion de patrimoine.
Une nouvelle société de capital-risque a vu le jour en Italie : Indaco Venture Partners, rapporte Il Sole 24 Ore. L’entreprise lance un fonds de capital-risque qui vise à lever plus de 200 millions d’euros. Intesa Sanpaolo et Futura Invest détiennent 49 % de la société, tandis que 51 % seront aux mains de la direction : Davide Turco (administrateur délégué), Elizabeth Robinson (vice-présidente exécutive) ainsi que les directeurs de l’investissement Antonella Beltrame, Alvise Bonivento et Valentina Bocca. Le fonds Indaco Ventures I, qui a déjà recueilli 130 millions d’euros auprès d’Intesa Sanpaolo, du Fondo Italiano d’Investimento et de la fondation Cariplo, a comme objectif d’investir dans 20 à 30 sociétés, principalement des start-ups à un stage avancé, actives dans le numérique, l’électronique et la robotique, dans les « medtech » et les nouveaux matériaux.
Le gestionnaire d’actifs allemand Flossbach von Storch vient d’étoffer son équipe commerciale en Espagne avec le recrutement de Luis Beltrami en qualité de « sales manager », selon le profil LinkedIn de l’intéressé. La nouvelle recrue a pris ses fonctions courant avril 2018. Luis Beltrami sera responsable des distributions des fonds en Espagne. L’intéressé arrive en provenance de Syz Asset Management (Syz AM) où il officiait depuis 4 ans en tant que directeur des ventes institutionnelles puis de directeur du bureau espagnol de Syz AM. Avant cela, il a travaillé pendant 8 ans au sein des équipes commerciales d’Allianz Global Investors.
M&G Investments (M&G) vient d’étoffer son bureau en Espagne avec le recrutement d’Ander Lopez en qualité de directeur des ventes pour l’Amérique latine, rapporte le site spécialisé Funds People. L’intéressé, qui devrait prendre ses nouvelles fonctions début mai, était jusque-là responsable du développement de l’activité pour la péninsule ibérique et l’Amérique Latine chez Lyxor Asset Management. Basé à Madrid, Ander Lopez sera rattaché à Ignacio Rodriguez Añino, directeur commercial pour l’Espagne de M&G. Il travaillera en étroite collaboration avec Luis Solorzano, chargé de développement commercial pour l’Amérique latine.
Le gestionnaire d’actifs néerlandais Robeco a annoncé, ce 1er mai, la nomination d’André van den Heuvel en qualité de directeur des ventes institutionnelles pour les Pays-Bas et les pays scandinaves. Il succède à Hilko de Brouwer « qui a quitté la société pour poursuivre d’autres opportunités de carrière », selon un communiqué.André van den Heuvel arrive en provenance d’Actiam où il officiait dernièrement en tant que directeur du développement, responsable à ce titre des relations avec les clients institutionnels, les distributeurs partenaires, des clients particuliers, du marketing et de la communication. Auparavant, il a été conseiller senior (« senior advisor ») chez Pensioenfonds Vervoer et KAS Bank. Avant cela, il a travaillé en tant responsable du « Client Group » et membre du comité de direction chez ING IM. Au cours de sa carrière, il a également été directeur de l’activité institutionnelle pour le Benelux chez BlackRock et F&C Pays-Bas. André van den Heuvel avait déjà travaillé chez Robeco qu’il avait intégré en 1990 en tant que gérant de portefeuille obligataires posté qu’il avait occupé pendant près de huit ans.
Liontrust a lancé un fonds stratégique pour les spécialistes des obligations David Roberts, Phil Milburn et Donald Philips, a appris Citywire Selector. Lancé officiellement le 13 avril, le fonds Liontrust Global Strategic Bond sera investi dans des titres allant de la dette souveraine au haut rendement « investment grade » en passant par la dette émergente. L’équipe restera à l’écart de tout ce qui ressemble aux actions et évitera aussi les devises. Le fonds a déjà 100 millions de dollars d’encours. Un fonds haut rendement et un fonds à rendement absolu seront lancés prochainement.
Legal & General Investment Managers a remporté un mandat actions géré de manière indicielle auprès du Brunel Pension Partnership, devenant ainsi la première société de gestion à être choisie par l’investisseur, rapporte Financial News. LGIM va gérer 4 milliards de livres pour Brunel, dont les encours ressortent à 29 milliards.
Le gestionnaire d’actifs allemand DWS a annoncé, ce 1er mai, la nomination de Neel Mehta en qualité de directeur financier de son activité de capital-investissement. Basé à Londres, l’intéressé travaillera en étroite collaboration avec l’équipe d’investissement de DWS afin d’accompagner le développement de l’activité de capital-investissement secondaire, qui pèse 2,4 milliards de dollars à fin 2017.Neel Mehta, qui compte plus de 20 ans d’expérience, arrive en provenance de Mayfair Equity Partners où il officiait en tant que directeur financier. Au cours de sa carrière, il est également passé chez Keyhaven Capital Partners et RIT Capital Partners.
Quilter, anciennement Old Mutual Wealth, a annoncé, ce 1er mai, que son activité de gestion multiclasses d’actifs (« multi-asset »), jusque-là intégrée à Old Mutual Global Investors (OMGI), sera rebaptisée Quilter Investors à la fin du mois de juin 2018. Cette annonce s’inscrit dans le cadre de la scission de l’ancien OMGI, dont les activités de gestion « single Strategy », dirigée par Richard Buxton, ont été reprises par son équipe dirigeante et le fonds TA Associates. Désormais, la nouvelle division Quilter Investors comprend les gammes de solutions Cirilium, Generation, Creation et, enfin, les fonds conseillés par la division WealthSelect Managed Portfolio Service.A l’occasion de ce changement de nom, le comité exécutif de la division est réorganisé en profondeur. Quilter annonce ainsi que Paul Simpson, précédemment responsable de la gestion multi-asset, est nommé directeur général de Quilter Investors. A ses côtés au sein du comité exécutif, Anthony Gillham est nommé responsable des investissements. Par ailleurs, Dean Bowden est nommé directeur commercial tandis qu’Anita Masih est nommée responsable des ressources humaines. Pour sa part, Mitchell Dean est nommé au double poste de directeur des opérations et directeur financier. Enfin, Fiona Woodhouse, en provenance de Janus Henderson, complète ce comité exécutif en qualité de nouvelle directrice des risques.En outre, Quilter annonce l’arrivée de Daniella Johnston en provenance d’Aberdeen Standard Investments au poste de responsable du marketing. Elle sera directement rattachée au comité exécutif de Quilter Investors. Également rattachés au comité exécutif, Alex Risby arrive de Royal London Asset Management pour devenir responsable de l’informatique tandis que Matt Leary, ancien de Brown Advisory, est recruté en qualité de responsable des opérations. Par ailleurs, Maziar Alamouti arrive en provenance d’Agilis Investment Management pour devenir « head of dealing ». Enfin, Shawn Rea et Deborah Nash, anciens d’OMGI, deviennent respectivement responsable des finances et responsable juridique.
Investec Asset Management (Investec AM) vient de renforcer son équipe de gestion multi classes d’actifs en recrutant Imran Ahmad en tant que gérant de portefeuille, rapporte Investment Week. Ce recrutement porte désormais à 32 le nombre de professionnels de l’investissement qui composent cette équipe multi-asset. Imran Ahmad arrive en provenance de Standard Life Investments où il travaillait depuis 2016, notamment en tant que gérant du fonds Emerging Market Debt Unconstrained (112 millions de livres d’encours).
Le gestionnaire d’actifs britannique Fulcrum Asset Management (Fulcrum AM) a annoncé, ce 1er mai, le lancement du fonds Fulcrum Diversified Liquid Alternatives, son premier fonds dédié aux actifs alternatifs liquides. Ce portefeuille sans contrainte investit dans des actifs réels, le crédit alternatif et des actifs de diversification. Son objectif est de dégager un rendement de 4% par an sur une période de 5 ans avec une volatilité plus faible que celle des marchés actions. « Il s’agit du premier fonds lance par la nouvelle équipe Fulcrum Alternative Strategies », note la société de gestion dans un communiqué. Cette équipe dédiée aux actifs alternatifs est dirigée par Matthew Roberts qui a rejoint Fulcrum AM en janvier 2018.
Kevin Parry, administrateur senior non exécutif de Standard Life Aberdeen, est l’un des favoris pour succéder à Sir Gerry Grimstone en tant que président de la société de gestion, rapporte Financial News. Le gestionnaire a invité trois cabinets de recrutement pour l’aider à trouver un nouveau président.
Un ancien employé de M&G Investments, Davide Buccheri, a été jugé coupable d’avoir publié des photos d’une ancienne collègue de travail, Rebecca Baker, sur un site pornographique et pourrait donc aller en prison, rapporte Financial News. L’intéressé a été décrit par le juge Richard Blake comme un individu « très manipulateur » qui a « conduit une campagne calculée d’une grande méchanceté ». Davide Buccheri a publié les photos après que sa collègue ait repoussé ses avances. Il a ensuite montré les images à M&G afin de détruire sa réputation.
Le Fonds Stratégique de Participations (FSP) a nommé Antoine Lissowski, actuel directeur général adjoint de CNP Assurances, en qualité de président. La durée de son mandat est d’un an. Antoine Lissowski est également, depuis 2003, président de la commission plénière économique et financière à la Fédération Française de l’Assurance (FFA). Il succède ainsi à Pierre de Villeneuve qui occupait cette fonction en sa qualité de représentant permanent de BNP Paribas Cardif.Le FSP réalise des investissements en capital dans des entreprises françaises (plus de 1,7 milliard d’euros investis à fin mars 2018). Il est géré par le groupe Edmond de Rothschild et regroupe sept assureurs français, à savoir BNP Paribas Cardif, CNP Assurances, Crédit Agricole Assurances, Sogecap (Société Générale Insurance), Groupama, Natixis Assurances et Suravenir. A ce jour, le FSP comprend six compartiments, investis dans le capital des sociétés Arkema, SEB, Safran, Eutelsat Communications, Tikehau Capital et Elior Group.
La banque privée andorrane Andbank a annoncé la signature d’un accord avec le gestionnaire d’actifs indépendant brésilien Triar Gestão lui permettant de plus que doubler ses encours au Brésil. De fait, les actifs sous gestion de la banque passeront de 2 milliards de reals (environ 470 millions d’euros) à 5 milliards de reals (1,18 milliard d’euros), selon un communiqué. En vertu de l’accord conclu entre les deux partenaires, Andbank conseillera les clients de Triar Gestão dans le cadre de leurs investissements et offrira à Triar Gestão sa plateforme de produits en architecture ouverte. Cette alliance doit également permettre à Andbank, présent jusque là exclusivement en banque privée au Brésil, d’accélérer son développement dans différentes régions du pays comme Rio de Janeiro, Porto Alegre, Recife, Belo Horizonte ou encore São Paulo. Dans un communiqué, Nilton Breinis, directeur général d’Andbank Brésil, explique vouloir « conclure cette année un nouvel accord de partenariat et deux autres en 2019 ».
Degroof Petercam, dont les actifs sous gestion s'élèvent à environ 50 milliards d’euros, a nommé Sabine Cauldron en qualité de responsable de la banque privée à Bruxelles, rapporte le site Investment Europe. Sabine Cauldron a pris ses nouvelles fonctions en avril 2018, en provenance de Puilaetco Deewaay Private Bankers où elle était administrateur délégué responsable des zones néerlandophones en Belgique depuis juillet 2012. Elle a travaillé auparavant pendant une quinzaine d’années chez BNP Paribas Fortis où elle a occupé différents postes de responsabilité comme directrice private banking à Bruxelles.
La Chine va accorder aux sociétés de gestion étrangères un accès plus large pour lever des fonds auprès des investisseurs domestiques dans le cadre d’un assouplissement des règles boursières qui devrait profiter aux grandes sociétés de gestion étrangères, rapporte le Wall Street Journal. Des lignes directrices publiées au cours du week-end par le régulateur boursier donnent l’autorisation formelle aux sociétés étrangères de contrôler 51 % d’une joint-venture locale sur les valeurs mobilières, contre 49 % précédemment. Cette limite devrait être supprimée dans trois ans, et ainsi ouvrir la porte au contrôle à 100 %. Ces changements, qui sont effectifs immédiatement, confirment une promesse faite en novembre. Un communiqué précise que les « qualified foreign fund managers » peuvent se porter candidat pour une participation de 51 % dans une joint-venture de gestion, ce qui n’était pas clair jusqu’ici.
Le groupe bancaire espagnol Bankia vient de lancer « Gestion Experta », un nouveau service de gestion de portefeuille et de fonds à destination des clients détenant plus de 10.000 euros d’avoirs financiers, rapporte le site spécialisé Funds People. Lancé début avril, ce service affiche déjà plus de 500 millions d’euros d’actifs sous gestion. Pour l’heure, le service est disponible exclusivement dans les agences de Bankia. Il sera prochainement accessible via les canaux digitaux du groupe. A travers ce nouveau service, les investisseurs et les épargnant ont accès à plus de 60 fonds nationaux et internationaux de différentes sociétés de gestion. Le service propose quatre profils de portefeuille en fonction de l’appétit pour le risque du client. La principale différence réside dans le niveau de volatilité maximale et l’exposition aux actions, ces variables allant respectivement de 5% et 15% pour le profil le plus prudent à 75% d’exposition aux actions sans volatilité maximale pour le profil le plus offensif.
A l’issue du premier trimestre 2018, le groupe d’assurances espagnol Mapfre a indiqué, ce 30 avril, que les actifs sous gestion de son pôle de gestion d’actifs (Mapfre AM) se sont inscrits à 60,8 milliards d’euros contre 60,1 milliards d’euros à fin décembre 2017, soit une progression de 1,2% sur un an. Dans le détail, les actifs sous gestion des portefeuilles d’investissement s’élèvent à 50,6 milliards d’euros à fin mars 2018, en hausse de 1,6% par rapport à fin décembre 2017. En parallèle, l’encours des fonds communs de placement (« mutual funds ») et des fonds de pension totalisent 10,2 milliards d’euros à fin mars 2018, en recul de 0,9% par rapport à fin 2017. A fin mars 2018, les actifs sous gestion des « mutual funds » ressortent à 5,15 milliards d’euros tandis que les actifs sous gestion des fonds de pension s’établissent à 5,04 milliards d’euros. Le groupe espagnol ne divulgue aucun détail sur l’état de sa collecte nette.En prenant en compte l’ensemble de ses activités, le groupe Mapfre a généré 7,25 milliards d’euros de revenus au premier trimestre 2018, en repli de 7,6% par rapport au premier trimestre 2017. Son bénéfice net trimestriel s’établit à 187 millions d’euros à fin mars 2018, en baisse de 9,3% sur un an.