Le gestionnaire d’actifs suisse Pictet Asset Management (Pictet AM) a recruté courant juillet Jon Mawby en qualité de gérant de portefeuille senior, selon le profil de l’intéressé. La nouvelle recrue sera basée à Londres. Jon Mawby arrive en provenance de Man GLG où il a officié pendant près de 6 ans en tant que gérant de portefeuille senior. Il était notamment co-gérant des fonds Man GLG Strategic Bond et Man GLG Corporate Bond. Jon Mawby a quitté le groupe Man fin avril 2018. Il a été remplacé par Andy Li, désormais seul responsable des deux fonds (lire NewsManagers du 24 avril 2018).Selon InvestmentEurope, qui a dévoilé l’information, Jon Mawby a été nommé co-gérant de portefeuille pour le fonds Pictet Total Return Kosmos (288 millions d’euros d’encours) aux côtés de Kazik Swiderzki, responsable du crédit total return au sein de la société suisse.
Le gestionnaire d’actifs immobiliers américain Heitman a levé 338 millions de dollars pour son fonds Heitman Asia Pacific Property Investors, rapporte le site spécialisé Asia Asset Management. Ce véhicule investira dans les secteurs de l’immobilier traditionnel et spécialisé sur les principaux marchés clés de cette vaste région. Il cible notamment des investissements à Tokyo, Melbourne et Hong Kong tout en visant des marchés plus développés et plus liquides comme Singapour et Séoul. Il investira dans des actifs de commerce, la logistique, le résidentiel et les bureaux mais aussi dans des secteurs plus spécialisés comme les entrepôts, les résidences étudiantes ou encore les cabinets médicaux.
EFG International muscle ses équipes en terre asiatique. La banque privée suisse a en effet annoncé, ce lundi 30 juillet, la nomination de Tho Gea Hong en tant que directrice générale (« CEO) de sa succursale à Singapour. En parallèle, Ivan Ferraroni a été nommé responsable des marchés asiatiques (« Head of Global Markets Asia »).Tho Gea Hong succède à Kong Eng Huat, qui va démissionner à la fin de l’année 2018. L’intéressée compte plus de 30 ans d’expérience dans le secteur de la banque privée. Elle avait déjà précédemment travaillé chez EFG, y occupant le poste de responsable de la banque privée à Singapour entre 2012 et 2016. Elle avait ensuite rejoint Royal Bank of Canada où elle a officié en qualité de directrice générale de sa succursale à Singapour. Tho Gea Hong a débuté sa carrière chez DBS Bank, avant d’aller travailler chez Bank of America Merrill Lynch.Pour sa part, Ivan Ferraroni rejoindra EFG en octobre 2018. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il travaillera en étroite collaboration avec Albert Chiu, président exécutif en charge de l’Asie-Pacifique chez EFG, et le pôle central dédié aux « Global Markets », dirigé par Maurizio Moranzoni. Basé à Hong Kong, Ivan Ferraroni sera rattaché à Maurizio Moranzoni, responsable « Global Markets », et à Kees Stoute, directeur général de la succursale de Hong Kong. Avant de rejoindre EFG, il a travaillé pour la banque d’investissement d’UBS à Singapour de 2011 à 2018, occupant notamment le poste de responsable du « Client Office » pour l’Asie-Pacifique. Avant cela, il a passé 25 ans dans différentes institutions financières dont Barclays Capital et RBS Global Banking & Markets.Enfin, EFG a annoncé le recrutement de Richard Straus en tant que responsable de la banque privée à Hong Kong. L’intéressé a pris ses fonctions le 25 juin dernier et il est rattaché à Kees Stoute. Précédemment, Richard Straus travaillait depuis 2015 chez Julius Baer, dernièrement en tant que responsable de la Grande Chine. Avant cela, il a passé l’essentiel de sa carrière chez Citi à New York, Singapour, Taïwan et au Japon.
La banque privée suisse Bordier & Cie a annoncé, ce lundi 30 juillet, l’acquisition d’une participation majoritaire dans Helvetia Advisors S.A., société basée à Montevideo en Uruguay. Fondée en 2010 par ses actionnaires actuels, Helvetia Advisors est une société de conseil en investissements réglementée par la Banque centrale d’Uruguay. Elle fournit des conseils à des clients privés dans le sud de l’Amérique Latine. Son équipe est composée de trois banquiers expérimentés et d’un personnel administratif ayant une grande expérience dans la gestion de fortune.Cette acquisition, dont le montant n’a pas été divulgué, devrait être conclue dès aujourd’hui. « Cette acquisition confirme notre engagement dans la région et notre intérêt à grandir dans le cône sud de l’Amérique latine, une région à fort potentiel en termes de gestion de patrimoine », indique Grégoire Bordier, associé chez Bordier & Cie, cité dans un communiqué. Bordier & Cie est présente en Uruguay depuis 2007, date d’ouverture de son bureau de représentation dans le pays. En 2017, Bordier & Cie Uruguay est devenue conseiller en investissements.
Société Générale Securities Services (SGSS) a annoncé, hier, une double nomination au sein de ses équipes dirigeantes. Ces nominations seront effectives à compter du 1er septembre 2018. Ainsi, Mathieu Maurier est nommé responsable pays pour SGSS au Luxembourg. Basé dans le Grand-Duché, il sera rattaché à Arnaud Jacquemin, responsable pays pour le groupe, et à Bruno Prigent, directeur des métiers titres chez SGSS. Mathieu Maurier remplace Olivier Renault « qui a évolué dans de nouvelles fonctions au sein de la banque », précise SGSS.En parallèle, Gildas Le Treut est nommé directeur commercial et relations clients, en remplacement de Mathieu Maurier. Basé à Paris, l’intéressé sera rattaché à Christophe Baurand, directeur commercial, marketing et solutions de SGSS.Mathieu Maurier, qui compte plus de 20 ans d’expérience dans les métiers titres, a rejoint Société Générale en 1994 et a occupé de nombreux postes, allant du développement de produits et des opérations jusqu’à la direction commerciale et des relations clients. En 2005, il devient responsable pays Afrique du Sud puis, en 2008, il rejoint Moscou pour développer les métiers titres au sein de Rosbank. Depuis 2011, il dirigeait les équipes commerciales et relations clients de SGSS.Pour sa part, Gildas Le Treut a rejoint le groupe Société Générale en mai 2018 après 11 années passées chez ABN Amro Clearing. Depuis 2007, il a été successivement « managing director » de la branche française Fortis Bank Nederland, responsable mondial de la gestion de produits et de réseau et responsable mondial de « Prime Services ». Il a développé la franchise de compensation d’ABN Amro auprès des investisseurs institutionnels, des banques, des géranst d’actifs et des hedge funds. Il a démarré sa carrière en 1996 chez BNP Paribas Securities Services au sein de l’équipe de compensation sur actions dans laquelle il a occupé divers postes avant d’être promu directeur commercial et relations clients pour l’Europe continentale.
Le gestionnaire d’actifs alternatifs Carlyle Group a annoncé, hier, le « closing » final de son fonds Carlyle Partners VII avec 18,5 milliards de dollars de capitaux levés, devenant ainsi le plus grand fonds de l’histoire de la société américaine. Le fonds a en effet dépassé sa cible initiale de 15 milliards de dollars et s’avère 42% plus important que son prédécesseur. Plus de 320 investisseurs provenant de 57 pays ont apporté des capitaux à ce nouveau véhicule d’investissement. Carlyle, ses salariés et d’autres professionnels y ont engagé 1 milliard de dollars. Carlyle Partners VII a vocation à prendre des participations majoritaires ou minoritaires principalement aux Etats-Unis dans cinq grands secteurs d’activités : l’aéronautique, la défense et les services gouvernementaux ; la consommation « retail » ; la santé ; l’industrie et les transports ; les technologies, les médias et les télécommunications. Le précédent fonds, Carlyle Partners VI avait levé 13 milliards de dollars et a commencé à investir dès 2014.
Morgan Stanley va modifier la façon dont il rémunère ses brokers, afin de les pousser à adopter de nouvelles technologies qui doivent permettre d’accroître la part de la fortune de ses clients gérée par le groupe, rapporte le Wall Street Journal. Dans un mémo que s’est procuré le journal américain, la banque indique à ses 16.000 conseillers financiers qu’elle récompensera ceux qui utilisent les outils de planning financier récemment lancés par la banque permettant une meilleure visibilité sur où l’argent des clients est placé, incluant les fonds détenus dans d’autres établissements, et comment ils le dépensent. Le journal rappelle ainsi que Morgan Stanley a beaucoup investi dans les technologies pour pouvoir accroître sa part de marché en gestion de fortune et cherche à obtenir plus de ses conseillers au automatisant une partie de leur travail. Comme d’autres brokers, Morgan Stanely cherche à booster ses profits, attirer des investisseurs plus jeunes et accroître la part des actifs gérés auprès de ses clients. Les changements de rémunération seront mis en place à partir du 1er avril prochain. Selon les dirigeants, les conseillers qui produisent le plus - c’est-à-dire ceux qui rapportent au moins 5 millions de dollars par an - pourraient conserver jusqu'à 58,5% de l’argent qu’ils génèrent pour l’entreprise, contre 55,5% actuellement, grâce à l’utilisation de la nouvelle technologie développée.
La société Oddo BHF Asset Management (Oddo BHF AM) a annoncé, ce 30 juillet, sa décision d’étendre l’intégration des facteurs ESG (environnement, social et de gouvernance) à ses portefeuilles crédit euro investment grade. Dans ce cadre, le fonds luxembourgeois Oddo BHF Euro Corporate Bond est le premier fonds obligataire à incorporer les critères ESG dans son processus d’investissement, précise le gestionnaire d’actifs dans un communiqué.Jusqu’à présent, l’intégration ESG ne concernait que les stratégies actions. Au total, Oddo BHF AM gère près de 7,5 milliards d’euros d’actifs intégrant ces critères ESG, soit 12% des encours totaux sous gestion. « L’intégration ESG est une strate complémentaire à l’intérieur d’un processus d’investissement fondamental bien établi et avec un historique de performance de plus de 6 ans sur les fonds actions », souligne la société de gestion. Pour les portefeuilles crédit euro investment grade, le processus ESG commence par l’identification et l’exclusion des émetteurs ayant des risques ESG très élevés. Dans un second temps, l’analyse ESG complète l’analyse crédit fondamentale préparant le terrain pour la construction du portefeuille. « Alors que la note ESG des actions a des implications sur leur valorisation, la note ESG d’un émetteur obligataire a un impact sur le poids de cet émetteur dans le portefeuille, souligne Oddo BHF AM. Dans les deux cas, la gestion du fonds vise à limiter les risques ESG spécifiques et à contribuer à l’atteinte des objectifs de durabilité. »« Historiquement, les indices obligataires ESG ont le plus souvent générés des performances proches de celles des indices crédit standard, note pour sa part, Bastian Gries, responsable de la gestion crédit investment grade chez Oddo BFH AM. Cependant, sur le long terme, l’intégration ESG améliore nettement la qualité du portefeuille en réduisant davantage les risques d’exécution spécifiques d’une société. Nous croyons fortement que l’intégration ESG améliorera encore un processus d’investissement bien établi conduisant à des résultats de gestion encore plus robustes dans le futur. »L’approche d’intégration ESG d’Oddo BHF AM s’appuie sur deux piliers. Le premier est le « best-in-universe » qui classe chaque titre en relation avec l’univers d’investissement entier et non pas seulement avec celui de son secteur. Dans ce cadre, « le gérant de portefeuille évalue les risques spécifiques à chaque secteur et les opportunités reliées aux critères ESG », précise Oddo BHF AM. Cette analyse qualitative doit contribuer significativement à l’outil ESG propriétaire de la société de gestion, plateforme qui se concentre sur 42 critères différents. A partir de cette analyse, une note ESG est appliquée à tous les titres de l’univers investissable et influence directement la construction des portefeuilles. Le second pilier est l’engagement auprès des entreprises : lors des rencontres régulières avec les entreprises, les gérants de portefeuilles insistent sur l’importance des risques ESG et soutiennent une dynamique ESG positive, conclut Oddo BHF AM.
La firme américaine de capital-investissement Carlyle Groupe vient de lever 773 millions de dollars pour la troisième génération de fonds dédié aux services financiers, rapporte Financial News qui évoque un document déposé auprès de la Securities and Exchange Commission (SEC), le régulateur financier américain. A ce stade, Financial News n’est pas en mesure d’indiquer la taille cible de ce nouveau fonds. Le site d’information rappelle toutefois que son prédécesseur, Carlyle Global Financial Services Partners II, avait levé 1 milliard de dollars en 2014. Cette stratégie est pilotée par John Redett et Brian Schreiber, qui ont été nommés co-directeur du département des services financiers après le départ d’Olivier Sarkozy en 2016.
Société Générale a annoncé, hier soir, avoir signé un accord avec la banque ABN Amro en vue de la cession de ses activités de banque privée en Belgique. Cet accord prévoit le rachat total par la banque ABN Amro de Société Générale Private Banking Belgique (SGPB Belgique), filiale détenue à 100% par Société Générale. La banque ABN Amro reprend toutes les activités opérées par la filiale, l’intégralité des portefeuilles clients et l’ensemble des collaborateurs. L’opération vient confirmer les rumeurs de presse sorties en Belgique en juin dernier (voir NewsManagers du 16 juin). En Belgique, Société Générale est présente depuis 2001 dans la gestion de patrimoine et compte huit agence. Le groupe bancaire français avait déboursé 78 millions d’euros pour acquérir la banque De Martelaere, maison basée à Gand. Selon le communiqué de la banque française, la cession des activités de SGPB Belgique s’inscrit dans le cadre du plan stratégique 2016-2020 «Transform to Grow» qui vise notamment à concentrer et développer la présence de Société Générale sur les marchés où elle peut se positionner parmi les banques de premier plan, avec une taille critique et un potentiel de synergies avec les autres métiers du Groupe.Société Générale Private Banking poursuivra son développement en continuant de renforcer sa position sur ses principaux marchés et franchises cœurs, à travers ses implantations en France, au Royaume-Uni, au Luxembourg, en Suisse et à Monaco, et par de nouveaux partenariats avec les réseaux bancaires internationaux.Cette opération aura un impact positif limité sur le ratio Core Equity Tier One du Groupe. Elle ne concerne pas les autres métiers pour lesquels Société Générale opère en Belgique. La Banque reste pleinement engagée en Belgique à travers ses activités de banque de financement et d’investissement, de financements spécialisés et de leasing.Cette opération est soumise à l’accord des autorités compétentes.
Investec Asset Management vient de dévoiler une nouvelle gamme de fonds alternatifs, baptisée Investec Global Alternative Fund 1 et domiciliée au Luxembourg, afin de pouvoir mieux cibler les investisseurs institutionnels européens, rapporte InvestmentEurope. Ce lancement vise à faciliter l’accès pour les clients à sa gamme de solutions alternatives d’investissements via une nouvelle gamme de fonds qui vient compléter la gamme Global Strategy Fund, également domiciliée au Luxembourg. La nouvelle gamme est conforme à la directive européenne AIFM. Le premier fonds de cette nouvelle gamme sera une stratégie crédit multi classes d’actifs et elle sera co-gérée par Jeff Boswell, responsable du crédit chez Investec AM, et Garland Hansmann.
Le gestionnaire d’actifs suisse GAM Investments vient de lancer un fonds de dette d’immobilier commercial qui investit dans des prêts garantis de taille moyenne au Royaume-Uni et en Europe continentale, rapporte le site InvestmentEurope. Les investisseurs ont déjà apporté 200 millions de livres dans cette stratégie. La levée va se poursuivre d’ici la fin de l’année. Sans attendre, le déploiement du fonds a déjà commencé avec les premiers prêts accordés aux emprunteurs.
La société de gestion française Amiral Gestion a annoncé, ce lundi 30 juillet, avoir rejoint Group of Boutique Asset Managers (GBAM), un groupement international de sociétés de gestions d’actifs de petite et moyenne taille qui cherchent à renforcer leur présence sur les marchés internationaux. Amiral Gestion dispose actuellement de bureaux à Paris, Madrid et Singapour et souhaite désormais développer ses activités en Italie. Rejoindre GBAM doit lui permettre d’échanger des informations avec les autres boutiques de ce groupement tout en pouvant coopérer entre elles et identifier les meilleures pratiques dans le cadre d’un développement commercial à l’international. Selon François Badelon, fondateur d’Amiral Gestion, rejoindre GBAM représente « une étape importante dasn notre démarche d’internationalisation lancé il y a plusieurs années », a-t-il commenté dans un communiqué. « Le fait d’être en contact avec des professionnels de notre industrie est, sans aucun doute, un avantage concurrentiel », a-t-il ajouté.Amiral Gestion, qui gère actuellement plus de 4,2 milliards d’euros d’actifs, va rejoindre des compagnies comme azValor, March AM, Mapfre AM, Aubrey Capital Management, Eichler & Mehlert, First Avenue, Fisch AM, GBM, Icf Management Limite, LarrainVial AM, New Alpha AM, Quaero Capital, Skagen, VanEck Suisse, Afra Capital, Zeal AM et, enfin, Nextam Partners.GBAM est un réseau de cadres dirigeants qui gèrent leurs sociétés de gestion de façon indépendante. Etabli en avril 2013 en Espagne, ce groupement a pour objectif d’aider les sociétés de gestion à renforcer leurs activités dans leurs marchés respectifs. GBAM permet de favoriser la coopération entre les sociétés membres, d’identifier les meilleures pratiques et de partager des expériences sur tous les aspects de la gestion d’actifs, d’améliorer la compréhension du fonctionnement des marchés internationaux et, enfin, de soutenir les sociétés membres en mettant en avant leurs expertises dans leurs domaines respectifs.
Schroder & Co Bank (Schroders) et la Banque CBH Compagnie Bancaire Helvétique (CBH) ont annoncé, hier, la signature d’un accord portant sur la reprise par CBH de l’activité de banque privée en Europe de l’Est de Schroders ainsi que de l’équipe de gestion dédiée. Sous réserve du feu vert des autorités réglementaires compétentes, la transaction pourrait être finalisée au quatrième trimestre 2018. Les détails financiers n’ont pas été dévoilés. Cette cession fait suite à une revue complète de la gamme de services fournis par Schroders aux clients des pays d’Europe de l’Est. Le gestionnaire d’actifs britannique en a conclu que « les clients de cette région seraient mieux servis par une banque spécialisée dans ce secteur géographique », selon un communiqué. Pour sa part, grâce à cette opération, CBH poursuit l’une de ses priorités stratégiques, à savoir une croissance par acquisitions ciblées sur ses marchés prioritaires.Le montant des actifs sous gestion de la transaction s’élève à environ 700 millions de francs suisses à fin 2018. L’opération n’aura pas d’impact sur la solidité des capitaux propres de CBH qui conserveront l’un des plus hauts ratios de fonds propres parmi les banques privées suisses, actuellement supérieur à 30%, assure le communiqué. Dernièrement, CBH a déjà renforcé sa présence à Zurich grâce à l’acquisition des activités de banque privée de FIBI Bank (Suisse) à Zurich en 2017 et de la banque privée Espirito Santo en 2014.
Le ministère chinois du Commerce a proposé un assouplissement de la réglementation afin de faciliter les investissements stratégiques par des non-résidents dans des entreprises cotées, un nouveau signe d’ouverture de Pékin en plein bras de fer avec Washington sur les questions commerciales. Dans un projet publié sur son site internet, le ministère prévoit notamment de réduire le montant des actifs que des investisseurs non résidents doivent détenir pour pouvoir prétendre à de telles prises de participation dans des sociétés chinoises cotées en Bourse. La période de blocage des titres que ces investisseurs doivent respecter quand ils acquièrent des actions de catégorie A serait aussi réduite à un an, contre trois actuellement. Une période de consultation sur ces propositions court jusqu’au 29 août, ajoute le ministère.
Les promesses de ventes de logements anciens ont enregistré une hausse surprise en juin, ce qui met fin à deux mois consécutifs de baisse, mais le marché immobilier continue de rester caractérisé par une pénurie de biens à vendre. L’indice calculé par la Fédération nationale des agents immobiliers (NAR) s’est établi à 106,9, soit une hausse de 0,9% par rapport à mai, alors que les économistes interrogés par Reuters avaient anticipé un niveau inchangé. Mais sur un an, elles se sont contractées de 2,5%, soit le sixième mois consécutif de baisse. «Même si un peu plus de propriétaires mettent en vente leur maison, les stocks restent peu fournis et inférieurs à la demande», a déclaré Lawrence Yun, économiste en chef chez la NAR.
L’inflation en Allemagne et en Espagne est restée légèrement supérieure à l’objectif de la Banque centrale européenne (BCE) en juillet, cautionnant l’approche prudente adoptée par la BCE, qui entend dénouer son programme d’assouplissement quantitatif (QE) palier par palier. L’inflation harmonisée aux normes européennes (IPCH) est, sans surprise, restée stable en Allemagne le mois dernier à 2,1%, a annoncé l’Office fédéral de la statistique lundi. La BCE vise pour la zone euro un taux légèrement inférieur à 2% à moyen terme. La hausse des prix outre-Rhin a été portée par l'énergie, tandis que l’inflation des prix alimentaires a ralenti. Hors ces deux éléments notoirement instables, l’inflation allemande est restée inchangée à 1,4%, selon Ralf Solveen, économiste de Commerzbank. En Espagne, l’inflation annuelle harmonisée IPCH est restée inchangée à 2,3% en juillet, selon l’Institut national de la statistique INE.
Michel Barnier, le négociateur en chef sur le Brexit pour le compte de l’Union européenne, et la première ministre britannique Theresa May ont mis de l’eau dans leur vin, écrivait hier le Financial Times. Après l’acceptation par le camp britannique de l’idée que Bruxelles disposerait du pouvoir de décision ultime sur l’accès de la City aux marchés européens, Michel Barnier a assoupli son opposition au projet de Theresa May sur le secteur financier du pays. La semaine dernière, les négociateurs britanniques ont précisé à leurs homologues européens que le système d’arbitrage imaginé par Theresa May (qui laisse supposer qu’un organisme tiers aurait le pouvoir de décider si les futures règles britanniques seraient suffisamment proches de celles de l’Union européenne, qui perdrait du coup le pouvoir de trancher) ne couvrirait pas le secteur financier. Un responsable européen a indiqué au FT que Michel Barnier avait en retour assoupli sa position sur les propositions britanniques, qui cherchent à obtenir une autonomie du Royaume-Uni dans l'élaboration des règles.
En raison d’un problème technique, vous n’avez pas reçu votre newsletter L’Agefi Quotidien édition de 7H du lundi 30 juillet. Votre édition restait accessible par http://www.agefi-quotidien.fr. Nous vous prions d’accepter nos excuses.
L’Autorité de la concurrence a autorisé hier l’acquisition de la société Besson Chaussures, mise en vente par Vivarte, par le fonds Weinberg Capital et le groupe Philippe Ginestet (Gifi, Tati). «Les positions des enseignes Gifi et Tati sur les marchés de la distribution au détail de chaussures étant très limitées, l’opération n’aura pas pour effet de renforcer significativement la société Besson Chaussures», estime l’autorité. Quant à Weinberg Capital, il n’intervient pas sur les marchés concernés, ajoute l’Autorité. Vivarte, qui était en grande difficulté financière, se recentre sur La Halle et ses marques de centre-ville (Minelli, San Marina, Cosmoparis et Caroll).
Il faut réexaminer le projet de construction d’une ligne à grande vitesse (LGV) reliant Lyon à Turin, a déclaré lundi à la télévision le vice-président du Conseil italien Luigi Di Maio, qui souligne notamment l’hostilité des populations locales. Elaboré il y a trente ans, le projet n’est pas adapté aux évolutions selon lui constatées dans les transports, notamment le fret ferroviaire, qu’il dit concurrencé par de nouveaux procédés comme l’impression en 3D. La LGV a été initialement estimée à 9,6 milliards d’euros, mais elle s'élèverait désormais à 26,1 milliards, selon des estimations livrées la semaine dernière par le ministre italien des Infrastructures, Danilo Toninelli. Le Mouvement 5 Etoiles (M5S), dont Luigi Di Maio est issu, avait promis lors de la campagne électorale de revenir sur ce projet jugé dispendieux et obsolète. La Ligue, avec laquelle le M5S a formé le gouvernement, y est au contraire favorable.
Les cours du pétrole ont terminé en hausse lundi sur le marché new-yorkais Nymex, les investisseurs concentrant leur attention sur les perturbations dans l’approvisionnement et le possible effet des sanctions américaines contre l’Iran sur la production du pays. Le contrat de septembre sur le brut léger américain WTI a gagné 2,10%, à 70,13 dollars le baril. Le Brent a pris 0,92%, à 74,97 dollars. Les perspectives d’un approvisionnement réduit continuent à soutenir les cours, avec des stocks mondiaux en baisse par rapport à leurs pics records de 2017 et des réserves américaines à un creux de trois ans, explique à Reuters Gene McGillian, de chez Tradition Energy.
Dans le cadre de l’évolution de l’actionnariat de la Semmaris, opérateur du marché d’intérêt national de Rungis, Crédit Agricole Assurances a acquis auprès d’Altarea Cogedim le contrôle de la holding Alta Rungis, devenue Predi Rungis, détenant 33,34% de la Semmaris, a annoncé ce 27 juillet l’assureur français. « Crédit Agricole Assurances souhaite accompagner la Semmaris comme actionnaire de référence aux côtés de l’Etat en soutenant la stratégie de l’entreprise, indique la filiale du groupe Crédit Agricole dans un communiqué.A l’issue de cette opération, dont le montant n’a pas été dévoilé, la gouvernance de la Semmaris reste inchangée : son capital est détenu par l’Etat (33,34%), Predi Rungis (33,34%), la Ville de Paris (13,19%), le Département du Val-de-Marne (5,60%), la Caisse des Dépôts et Consignations (4,60%) et les professionnels (9,93%).
Après le départ surprise de Frédéric Lavenir de la tête de CNP Assurances, son conseil d’administration, réuni ce 27 juillet 2018 a décidé de nommer Antoine Lissowski, figure du groupe, en qualité de directeur général par intérim à compter du 1er septembre 2018. L’intéressé exercera « cet intérim jusqu’à la nomination du nouveau directeur général », précise le groupe d’assurances dans un communiqué. De fait, « un cabinet de recrutement a été mandaté pour accompagner le choix d’un nouveau directeur général », précise CNP Assurances. Membre du comité exécutif, Antoine Lissowski officie comme directeur général adjoint et directeur financier de CNP Assurances depuis 2007.
The Spanish alternative asset management firm Altamar Capital Partners has promoted Elena Gonzalaz and Marta Utrera to become co-chief operating officers, the website Expansion.com reports. Both will also join the board of directors, alongside founding partners Claudio Aguirre (chairman and co-CEO) and José Luis Molina (co-CEO and co-chief investment officer), and vice-chairman Inés Andrade.In her new role, Gonzalez will now be responsible for overseeing finances and strategy, in addition to the legal and human resources divisions. Utrera will oversee product design and compliance, as well as implementation of best practices at the group.
Despite the trade war between the United States and China, and monetary tensions between the two countries, investors have returned to US equity funds. These funds were the only ones to post net inflows in the week ending 25 July, the weekly study by Bank of America Merrill Lynch Global Research reveals. Net inflows to US equity funds totalled USD4.2bn but equity funds inflows only USD1.7bn.The authors of the study claim that the trade war will undoubtedly continue, as China and the United States have been leading the global technology industry, and in the geopolitical and military fields, for several years. “But it would seem to be a wise reversal of the trades in third quarter to be long on BRIC (Brazil, Russia, India and China) and short on FAANG (Facebook, Apple, Amazon, Netflix and Google),” the researchers say.European equity funds have seen a 20th consecutive week of outflows (-USD500m), while funds dedicated to Japanese equitis have seen redemptions of about USD1.3bn, and emerging market equity funds have seen outflows of about USD600m (the 10th consecutive week of redemptions).Bond funds are attracting more investors, with nt inflows of USD4.2bn for the week. Funds investing in investment grade bonds remain the favourites (+USD2.3bn), followed by Treasury bonds (+USD1.1bn).Gold funds, which posted the largest outflows since December 2016 last week, saw limited net subscrptions (+USD35m).
Kristina Ganea, previously head of fund and manager selection at Danske Bank, has left the firm, Citywire Selector has learnt. Ganea, who served for two years at Danske Bank, had served in the role for only seven months. According to a spokesperson for Danske Bank, Ganea has decided to move to Japan. Her replacement will be announced in due course. Before joining Danske Bank, Ganea spent eight years at Nordea Investment Management as a portfolio manager.
There have been major changes at M&G. Anne Richards, currently CEO of M&G Investments, the asset management affiliate of Prudential, has decided to resign from her role, the British insurer announced on 27 July. The resignation will take effect from 10 August 2018. Richards joined M&G from Aberdeen Asset Management in 2016.Richards will not be leaving the world of asset management, however. In a separate statement, Fidelity International has announced the appointment of Richards as CEO. She will officially join the asset management firm in December 2018, and will report to Abigail P. Johnson, chairman of Fidelity.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; } The Franklin Resources froup on Friday, 27 July announced a net profit of USD402m for the quarter ending on 30 June, compared with USD443.2m in the previous quarter (-9%). The April-June period marks the third quarter of the fiscal year for the firm. Assets under management as of the end fo June totalled USD724.1bn, down by USD13.4bn (-2%) for the quarter. The group has seen net outflows of USD12.1bn, and a negative market effect of USD11.1bn, which an acquisition of USD9.8bn in assets did not fully offset. Cumulatively over nine months, the group’s situation deterioarted, with USD24.4bn in net redemptions. Compared with the previous quarter, outflows slowed, as they had been -USD32.7bn in the same period.
The US BNY Mellon group, parent company of the asset management firm BNY Mellon Investment Management, on 26 July announced the recruitment of Akash Shah as senior executive vice president and director of strategy, a newly-created position. His appointment will take effect from 30 July 2018. Shah will be based in New York, and will report directly to Charles W. Scharf, CEO of BNY Mellon, and will join the executive board at the group.In this role, Shah will be responsible for assisting BNY Mellon to develop and implement its long-term objectives, to form external partnerships and alliances, and to “respond to the growing evolution of the financial services ecosystem,” a statement says.Shah joins from the consulting firm McKinsey & Company, where he had been a partner at the New York office. He has over 12 years of experience in consulting for major financial institutions in the Untied States, Europe and Asia. He co-directed the capital markets & investment banking division at McKinsey.