La confiance du consommateur aux Etats-Unis s’est améliorée de manière inattendue en juillet, montre mardi l’enquête mensuelle du Conference Board. L’indice de confiance calculé par l’organisation patronale est ressorti à 127,4 contre 127,1 en juin (et 126,4 en première estimation). La composante du jugement des consommateurs sur la situation actuelle s’est établie à 165,9 en juillet contre 161,7 (161,1 en première estimation) en juin et celle des anticipations s’est inscrite à 101,7 contre 104 (révisé de 103,2).
La Banque centrale de Turquie a fortement accru ses anticipations d’inflation pour 2018 et 2019, appelant à resserrer davantage la politique monétaire du pays. Ses prévisions d’inflation sont passées de 8,4% à 13,4% en 2018 et de 6,5% à 9,3% l’année suivante. Elle a justifié ces changements en citant l’augmentation probable des prix du pétrole et des denrées alimentaires, ainsi que la baisse de la livre turque. Pour 2020, l’institut d'émission prévoit que l’inflation redescendra à 6,7% puis à 5% à moyen terme, grâce au resserrement de la politique monétaire turque.
Le ministre britannique des Affaires étrangères, Jeremy Hunt, a prié mardi la France et l’Allemagne de s’impliquer afin de convaincre les négociateurs européens de trouver une issue positive aux négociations sur le Brexit. «La France et l’Allemagne doivent adresser à la Commission le message selon lequel nous avons besoin de négocier une issue pragmatique et positive pour protéger les emplois des deux côtés de la Manche, car pour chaque emploi perdu au Royaume-Uni, il y aura des emplois perdus en Europe également si le Brexit se termine mal», a déclaré Jeremy Hunt à l’Evening Standard.
La Chine maintiendra une trajectoire de croissance raisonnable grâce à une politique plus souple et plus efficace, a rapporté mardi l’agence Chine nouvelle, citant un communiqué publié après une réunion du bureau politique du Parti communiste chinois. «Nous devons parvenir à stabiliser l’emploi, la finance, le commerce extérieur et l’investissement, ainsi que les anticipations», indique le communiqué. La Chine est confrontée à de nouvelles difficultés et de nouveaux défis, y compris «un changement significatif de l’environnement externe», ajoute le communiqué, allusion au conflit commercial avec Washington et au coup de mou des exportations. La Chine va mieux équilibrer sa prévention des risques financiers et son soutien à l'économie réelle, en maintenant son effort de désendettement, tout en prêtant attention à son rythme et à son intensité, selon l’agence officielle de presse. «La politique budgétaire devrait jouer un plus grand rôle pour stimuler la demande intérieure et promouvoir des ajustements structurels», ajoute-t-elle en citant le communiqué.
Le pétrole a terminé en baisse de plus de 2% mardi sur le marché new-yorkais Nymex, sous le coup à la fois de données montrant que la production de l’Opep a atteint un pic au cours des 7 premiers mois de l’année et de la possibilité de voir l’Iran échapper à des sanctions après des propos du président des Etats-Unis Donald Trump. Le contrat septembre sur le brut léger américain WTI a perdu 2,02%, à 68,72 dollars le baril. Le Brent a cédé 0,96% à 74,25 dollars. Le mois de juillet se solde par un recul de plus de 7% pour le WTI et un repli de 6,5% pour le Brent.
Les coûts salariaux ont enregistré en variation annuelle leur plus forte hausse depuis 2008 au deuxième trimestre aux Etats-Unis, le marché du travail tendu obligeant les employeurs à augmenter les salaires, selon des données du département du Travail publiées mardi. L’indice du coût du travail, mesure la plus large des coûts salariaux, a augmenté de 0,6%, après une hausse de 0,8% au premier trimestre. Sur un an, sa hausse a atteint 2,8% en juin, la plus forte depuis septembre 2008, après une augmentation de 2,7% au premier trimestre. Les salaires, qui représentent 70% des coûts du travail, ont augmenté de 0,5% au deuxième trimestre, après une progression de 0,9% en janvier-mars. Sur un an, leur hausse a atteint 2,8%, également sans précédent depuis septembre 2008.
Le gestionnaire d’actifs Waverton Investment Management (Waverton IM) vient de recruter Tineke Frikkee en qualité de spécialiste des actions britanniques, rapporte Investment Week. L’intéressée arrive en provenance de Smith & Williamson, société qu’elle a quittée en janvier après y avoir travaillé pendant 5 ans. Elle y a notamment assuré la gestion du fonds UK Equity Income (12 millions de livres d’actifs). Avant cela, elle avait passé 15 ans chez Newton Investment Management où elle a gré le fonds Higher Income (3 milliards de livres d’encours) et d’autres fonds actions britanniques.En parallèle, Waverton IM a également recruté Stefan Rheinwald en tant que responsable de la recherche sur les actions japonaises. Il sera basé à Singapour. Il arrive en provenance de Catalytic Investment Group. Il a débuté sa carrière en tant que gérant de portefeuille actions japonaises chez F&C en 1994, avant de rejoindre CLSA à Tokyo où il a officié pendant 5 ans comme responsable de la recherche.
Le gestionnaire d’actifs alternatifs Man Group a annoncé, hier, la nomination de Jason Mitchell au poste de co-directeur de l’investissement responsable. En collaboration étroite avec Steven Desmyter, l’autre co-directeur de l’investissement responsable, l’intéressé supervisera l’ensemble des activités d’investissement responsable à travers tout le groupe Man. Il devra notamment s’assurer que les approches et les politiques d’investissement identifient et intégrent les risques opérationnels, stratégiques et de gouvernance. Rattaché à Sandy Rattray, directeur des investissements de Man Group, il sera également responsable de piloter le développement de stratégies d’investissements d’impact et/ou thématiques, ainsi que l’intégration la plus large possible des critères ESG à travers toutes les classes d’actifs et toutes les solutions multi-assets. Enfin, il aura également un rôle de conseiller sur les fonds pour lesquels les critères ESG, l’investissement d’impact ou encore l’engagement constituent les principales caractéristiques de la stratégie concernée.Précédemment, Jason Mitchell, qui compte 15 ans d’expérience dans la gestion de portefeuille, officiait en qualité de stratégiste développement durable (« Sustainability Strategist ») au sein de Man Group. Il était déjà membre du comité d’investissement responsable.
Hanré Rossouw, co-gérant du fonds Investec Global Gold (1,1 milliard de livres d’encours) chez Investec Asset Management, a quitté la société de gestion, rapporte le site Investment Week. L’intéressé était en charge du fonds, aux côtés de George Cheveley, depuis avril 2015. Arrivé chez Investec Asset Management en 2013, Hanré Rossouw était gérant de portefeuille au sein de l’équipe matières premières et ressources naturelles, en charge plus particulièrement de couvrir les métaux précieux et les ressources des marchés frontières et émergents. Le fonds Investec Global Fund sera désormais géré par le seul George Cheveley, qui pourra compter sur le soutien des analystes Daniel Sacks et Sam Anthony ainsi que de l’ensemble de l’équipe en charge des ressources naturelles.
A l’issue de son quatrième trimestre fiscal, clos au 30 juin 2018, le gestionnaire d’actifs britannique River & Mercantile a dévoilé des actifs sous gestion de 33,8 milliards de livres, en hausse de 2,7% sur un trimestre et en progression de 9% sur un an. Au cours du trimestre écoulé, la société de gestion a enregistré une collecte nette de 580 millions de livres, portant à 2,1 milliards de livres le total de ses souscriptions nettes sur l’ensemble de l’année.
La société de gestion suisse GAM Investments a annoncé, ce 30 juillet, avoir obtenu l’agrément de la Financial Services Agency, le régulateur financier du Japon, pour opérer dans le pays en tant que gestionnaire d’actifs discrétionnaire et société de conseil en investissements. La société pourra également intervenir en tant qu’intermédiaire sur certaines opérations. Cet agrément lui permet « de collaborer directement avec des institutions au Japon, comme les fond de pensions, dans le but de gérer leurs actifs à travers un programme de gestion discrétionnaire », explique GAM dans un communiqué. La société de gestion dispose déjà d’une licence « Type 1 Financial Instruments Business », lui permettant de commercialiser directement ses fonds au Japon et de négocier des titres.GAM Investments a ouvert un bureau à Tokyo en 1997. L’année dernière, le groupe suisse a recruté Shizu Kishimoto en tant que responsable de ses activités au Japon et présidente de GAM Japan Limited, sa filiale locale. Arrivée en provenance de Schroder Investment Management Japan, elle pilote les activités commerciales et opérationnelles de GAM dans le pays.
A l’occasion de la publication de ses résultats semestriels, le gestionnaire d’actifs suisse GAM Holding a fait état d’une croissance de 3% de ses actifs sous gestion à 163,8 milliards de francs suisses à fin juin 2018 contre 158,7 milliards de francs suisses à fin décembre 2017. Au cours des six premiers mois de l’année, le groupe a en effet enregistré une collecte nette totale de 9,3 milliards de francs, a-t-il annoncé ce 31 juillet.Dans le détail, son pôle « Investment Management », activité qui regroupe les fonds maison, a réalisé une collecte nette de 2,6 milliards de francs suisses au premier semestre, essentiellement tirée par les stratégies obligataires qui ont totalisé 2,8 milliards de francs de souscriptions nettes. A l’inverse, les stratégies « absolute return » ont subi 800 millions de sorties nettes sur la période. Au 30 juin 2018, les actifs sous gestion du pôle « Investment Management » sont restés stables à 84,4 milliards de francs suisses par rapport à fin décembre 2017. L’effet positif de la collecte nette a en effet été compensé par des effets de marché et de change négatif de l’ordre de 2,6 milliards de francs suisses, a indiqué GAM.En parallèle, sa division « Private Labelling », spécialisée dans les produits en marque blanche, a réalisé une collecte nette de 6,7 milliards de francs suisses au premier semestre 2018. Cette performance a permis de compenser largement des effets de change et de marché négatifs de 1,6 milliard de francs suisses. Ainsi, à fin juin 2018, les actifs sous gestion de cette division ressortent à 79,4 milliards de francs suisses contre 74,3 milliards de francs suisses à fin décembre 2017, soit une progression de 7%.A l’issue premier semestre 2018, le groupe GAM Holding a dégagé un bénéfice net de 25,4 millions de 25,4 millions de francs suisses, en chute de 62% par rapport au premier semestre 2017. Le groupe avait prévenu d’une telle déconvenue lors d’un avertissement sur résultats publié le 13 juillet. Cette lourde de chute de son bénéfice net semestriel est liée à une charge de dépréciation de près de 59 millions de francs suisse liée à l’acquisition de Cantab Capital Partners en octobre 2016. Ses revenus ressortent cependant à 287 millions de francs suisses, en progression de 11% sur un an. Enfin, son bénéfice sous-jacent avant impôt a augmenté de 21% pour atteindre 91,3 millions de francs suisse à fin juin 2018.
Le groupe Credit Suisse a fait état d’une collecte nette de 15,4 milliards de francs suisse au deuxième trimestre 2018 contre 25,1 milliards au premier trimestre, soit une baisse de 38,6% sur trois mois. Sur six mois, la collecte est toutefois en hausse de 11% par rapport à la même période de l’an dernier à 40,5 milliards de francs suisses. Dans le détail, le groupe a enregistré une collecte nette de 13,2 milliards dans sa division International Wealth Management entre avril et juin, partagée entre 5,2 milliards dans le Private banking et 8 milliards en Asset Management. Par rapport au premier trimestre, ces chiffres sont en hausse respectivement de 4,6% et 2,8%.Sa division Private banking affiche une marge nette annualisée de 37 points de base contre 44 points de base au premier trimestre. Le directeur général, Tidjane Thiam, souligne que le groupe a mis l’accent sur la clientèle très fortunée (ultra high net worth individuals). Par ailleurs, «les perspectives de croissance des activités de gestion de fortune en Suisse, en Asie-Pacifique et dans les autres pays du monde demeurent intactes». Au niveau du groupe, le produit net bancaire s’établit à 5,60 milliards de francs suisses au deuxième trimestre, soit une hausse de 7% sur un an. Le résultat net de 647 millions de francs suisses progresse quant à lui de 114% sur un an.
Le gestionnaire d’actifs suisse Pictet Asset Management (Pictet AM) a recruté courant juillet Jon Mawby en qualité de gérant de portefeuille senior, selon le profil de l’intéressé. La nouvelle recrue sera basée à Londres. Jon Mawby arrive en provenance de Man GLG où il a officié pendant près de 6 ans en tant que gérant de portefeuille senior. Il était notamment co-gérant des fonds Man GLG Strategic Bond et Man GLG Corporate Bond. Jon Mawby a quitté le groupe Man fin avril 2018. Il a été remplacé par Andy Li, désormais seul responsable des deux fonds (lire NewsManagers du 24 avril 2018).Selon InvestmentEurope, qui a dévoilé l’information, Jon Mawby a été nommé co-gérant de portefeuille pour le fonds Pictet Total Return Kosmos (288 millions d’euros d’encours) aux côtés de Kazik Swiderzki, responsable du crédit total return au sein de la société suisse.
Le gestionnaire d’actifs britannique Aberdeen Standard Investments (ASI) vient de lancer huit indices multifactoriels sur actions conçus en interne, rapporte L’Agefi Suisse. Cette nouvelle offre est censée permettre aux investisseurs d’avoir accès à une approche plus sophistiquée du smart beta, notamment en combinant plusieurs facteurs au sein d’un même indice. ASI insiste sur le modèle de construction propriétaire de ses indices multifactoriels. Cinq critères cristallisés dans l’acronyme « R.I.P.E. » (« mûr » en français) sont utilisés pour définir des facteurs éligibles au sein des indices. L’acronyme désigne leur robustesse (chaque facteur doit démontrer sa pertinence), leur intuitivité (se comporter comme anticiper), leur persistance (des rendements excédentaires cycliques mais durables) et leurs fondements empiriques. A ce titre, ASI retient cinq facteurs : valeur, qualité, faible volatilité, « momentum » et la petite taille. ASI indique que sa méthodologie d’identification des facteurs ne repose pas uniquement sur des critères quantitatifs traditionnels mais également sur des mesures retenues en interne.Les huit indices sont scindés en deux groupes. Le premier groupe rassemble trois indices multifactoriels de base que sont le Diversified Multifactor Index (représentation équilibrée de chaque facteur), le High Income Multifactor Index (facteur dividende) et l’ESG Multifactor Index (facteur environnement, durabilité et gouvernance). Le second groupe réunit cinq variantes indicielles d’indices à facteur unique, soit le Low Volatility Multifactor Index, le Momentum Multifactor Index, le Quality Multifactor Index, le Small Size Multifactor Index et le Value Multifactor Index.
La société de gestion française Amiral Gestion a annoncé, ce lundi 30 juillet, avoir rejoint Group of Boutique Asset Managers (GBAM), un groupement international de sociétés de gestions d’actifs de petite et moyenne taille qui cherchent à renforcer leur présence sur les marchés internationaux. Amiral Gestion dispose actuellement de bureaux à Paris, Madrid et Singapour et souhaite désormais développer ses activités en Italie. Rejoindre GBAM doit lui permettre d’échanger des informations avec les autres boutiques de ce groupement tout en pouvant coopérer entre elles et identifier les meilleures pratiques dans le cadre d’un développement commercial à l’international. Selon François Badelon, fondateur d’Amiral Gestion, rejoindre GBAM représente « une étape importante dasn notre démarche d’internationalisation lancé il y a plusieurs années », a-t-il commenté dans un communiqué. « Le fait d’être en contact avec des professionnels de notre industrie est, sans aucun doute, un avantage concurrentiel », a-t-il ajouté.Amiral Gestion, qui gère actuellement plus de 4,2 milliards d’euros d’actifs, va rejoindre des compagnies comme azValor, March AM, Mapfre AM, Aubrey Capital Management, Eichler & Mehlert, First Avenue, Fisch AM, GBM, Icf Management Limite, LarrainVial AM, New Alpha AM, Quaero Capital, Skagen, VanEck Suisse, Afra Capital, Zeal AM et, enfin, Nextam Partners.GBAM est un réseau de cadres dirigeants qui gèrent leurs sociétés de gestion de façon indépendante. Etabli en avril 2013 en Espagne, ce groupement a pour objectif d’aider les sociétés de gestion à renforcer leurs activités dans leurs marchés respectifs. GBAM permet de favoriser la coopération entre les sociétés membres, d’identifier les meilleures pratiques et de partager des expériences sur tous les aspects de la gestion d’actifs, d’améliorer la compréhension du fonctionnement des marchés internationaux et, enfin, de soutenir les sociétés membres en mettant en avant leurs expertises dans leurs domaines respectifs.
Schroder & Co Bank (Schroders) et la Banque CBH Compagnie Bancaire Helvétique (CBH) ont annoncé, hier, la signature d’un accord portant sur la reprise par CBH de l’activité de banque privée en Europe de l’Est de Schroders ainsi que de l’équipe de gestion dédiée. Sous réserve du feu vert des autorités réglementaires compétentes, la transaction pourrait être finalisée au quatrième trimestre 2018. Les détails financiers n’ont pas été dévoilés. Cette cession fait suite à une revue complète de la gamme de services fournis par Schroders aux clients des pays d’Europe de l’Est. Le gestionnaire d’actifs britannique en a conclu que « les clients de cette région seraient mieux servis par une banque spécialisée dans ce secteur géographique », selon un communiqué. Pour sa part, grâce à cette opération, CBH poursuit l’une de ses priorités stratégiques, à savoir une croissance par acquisitions ciblées sur ses marchés prioritaires.Le montant des actifs sous gestion de la transaction s’élève à environ 700 millions de francs suisses à fin 2018. L’opération n’aura pas d’impact sur la solidité des capitaux propres de CBH qui conserveront l’un des plus hauts ratios de fonds propres parmi les banques privées suisses, actuellement supérieur à 30%, assure le communiqué. Dernièrement, CBH a déjà renforcé sa présence à Zurich grâce à l’acquisition des activités de banque privée de FIBI Bank (Suisse) à Zurich en 2017 et de la banque privée Espirito Santo en 2014.
Global alternative asset manager The Carlyle Group announced the final close of Carlyle Partners VII, an USD18.5 billion fund that makes majority and strategic minority investments primarily in the U.S. across five industries: Aerospace, Defense & Government Services; Consumer & Retail; Healthcare; Industrial & Transportation; and Technology, Media & Telecom. More than 320 investors from 57 countries committed capital to the fund, which exceeded its USD15 billion target and hit its hard cap.Carlyle’s previous U.S. Buyout fund – USD13 billion Carlyle Partners VI – began investing in 2014. Select investments in that fund include Signode Industrial Group, formerly part of Illinois Tool Works; Ortho-Clinical Diagnostics, formerly part of Johnson & Johnson; Dealogic; Vogue International; Atotech, formerly part of Total; and Novetta Solutions.Carlyle, its senior professionals, operating executives and other professionals committed USD1 billion in capital to the fund.The 74-person U.S. Buyout team is part of Carlyle’s Corporate Private Equity segment. Corporate Private Equity, with assets under management of USD81 billion and 297 investment professionals, operates 14 fund families worldwide with more than 170 portfolio companies as of June 30, 2018.
The Oddo BHF Asset Management company (Oddo BHF AM) on 30 July announced its decision to extend the integration of environmental, social and governance (ESG) factors into its euro investment grade credit portfolios. As part of this move, the Luxembourg-registered fund Oddo BHF Euro Corporate Bond becomes the first bond fund to incorporate ESG criteria into its investment process, the asset management firm says in a statement.Previously, ESG integration had only included equity funds. Overall. Oddo BHF AM has nearly EUR7.5bn in assets under management which integrate ESG criteria, equivalent to 12% of total assets under management. “The integration of ESG is an additional layer within a well-established fundamental investment process, with a performance track record of over six years for equity funds,” the asset management firm says. For euro investment grade portfolios, the ESG process begins with the identification and exclusion of issuers who have very high ESG risks. In a second phase, ESG analysis complements fundamental credit analysis, by preparing the ground for construction of the portfolio. “While the ESG rating for equities has implications for valuation, the ESG rating for a bond issuer improves the quality of the portfolio by further reducing the execution risks specific to a firm. We believe strongly that ESG integration will further improve a well-established investment process which will deliver even more robust management results in the future.”The ESG integration approach at Oddo BHF AM is based on two pillars: the first is ‘best-in-universe,” which ranks each security in relation to the entire investment universe, and not only those within its sector. As part of this, “the portfolio manager evaluates the specific risks for each sector, and opportunities related to ESG criteria,” Oddo BHF AM says. This qualitative analysis is expected to contribute significantly to the proprietary ESG tool from the asset management firm, a platform which is concentrated on 42 different criteria. On the basis of this analysis, an ESG rating is applied to all securities in the investable universe, and directly influences the construction of portfolios. The second pillar is engagement with businesses: in regular meetings with companies, portfolio managers emphasize the importance of ESG risks, and support a positive ESG dynamic, Oddo BHF AM concludes.
The Swiss private bank Bordier & Cie on Monday, 30 July announced the acquisition of a majority stake in Helvetia Advisors S.A., a company based in Montevideo, Uruguay. Helvetia Advisors, founded in 2010 by its current shareholders, is an investment consulting firm regulated by the Uruguay central bank. It provides advising to private clients in South and Latin America. Its team includes three experienced bankers and an administrative team with a high level of experience in wealth management.The acquisition, for an undisclosed price, is expected to be completed today. “This acquisition confirms our engagement in the region, and our interest in expanding in the southern cone of South America, a region with strong potential in terms of wealth management,” says Grégoire Bordier, a partner at Bordier & Cie, in a statement. Bordier & Cie has been present in Uruguay since 2007, when its representative office in the country was opened. In 2017, Bordier & Cie Uruguay became an investment advisor.
Schroder & Co Bank AG (Schroders) and The Bank CBH Compagnie Bancaire Helvétique SA (CBH) are announcing that they have reached an agreement for CBH to takeover Schroders’ Eastern European private banking business and its relationship management team. The closing of the transaction is expected during the fourth quarter of 2018 and is subject to the relevant regulatory approval.This follows a comprehensive review of Schroders’ range of services provided to clients from Eastern European countries; it concluded that clients in this region would be better served by a bank that specialises in this geographic area. With this transaction, CBH pursues one of its strategic priorities, growth through targeted acquisitions in its core markets.CBH has a long-standing history servicing and advising Eastern European clients. Both Schroders and CBH firmly believe the transaction guarantees continuity in the servicing of the clients in scope and a successful integration of the related team, said the press release.The current client portfolio is in the region of CHF 700 million assets under management (as at 30 June 2018). The financial terms of the acquisition are not disclosed. This transaction will not impact the equity strength of CBH, maintaining after completion of the transaction one of the highest Tier one ratio among Swiss Private Banks, currently above 30%.
Société Générale Securities Services (SGSS) yesterday announced two appointments to its management teams. The appointments will take effect from 1 September 2018. Mathieu Maurier is appointed as country head for SGSS in Luxembourg. He will be based in Luxembourg, and will report to Arnaud Jacquemin, country head for the group, and to Bruno Prigent, director of securities professions at SGSS. Maurier replaces Olivier Renault, “who has moved to a new role within the bank,” SGSS says.Meanwhile, Gildas Le Treut is appointed as director of sales and client relationships, replacing Maurier. Le Treut will be based in Paris, and will report to Christophe Baurand, director of sales, marketing and solutions at SGSS.Maurier, who has over 20 years of experience in the securities professions, joined Société Générale in 1994, and has served in a variety of positions, ranging from product development and operations to directing sales and client relationships. In 2005, he became country head for South Africa, and then in 2008, moved to Moscow to develop securities professions at Rosbank. Since 2011, he has directed commercial and customer relationship teams at SGSS.Le Treut joined the Société Générale group in May 2018, after 11 years at ABN Amro Clearing. Since 2007, he has been successively managing director of the French arm of Fortis Bank Nederland, global head of network product management, and global head of prime services. He developed the clearance franchise at ABN Amro serving institutional investors, banks, asset managers and hedge funds. He began his career in 1996 at BNP Paribas Securities Services, within the equity clearance team, in which he served in a variety of roles before being promoted to director of sales and client relationships for continental Europe.
The family investment holding company Dentressangle on 30 July announced that it has entered exclusive talks with Bridgepoint Development Capital, the smidcap activity from Bridgepoint, to acquire a majority stake in the Acteo group, a French medtech specialised in high technology dental and medical equipment. The details of the operation have not been disclosed.Acteon designs and manufactures high-technology equipments and consumables for the dental sector, as well as medical equipment. Acteon, based in Mérignac, Gironde, near Bordeaux, has 850 employees at five industrial sites in Europe. Over the past three years, earnings have increased from EUR119m in 2014 to EUR162m in 2017. “Dentressangle will put its entrepreneurial culture at the service of Acteon, to strengthen its position as an irresistible partner for dental surgeons worldwide,” the investment holding company explains in a statement. The ambition of Dentresangle is to accelerate development at Acteon, through increased R&D efforts, extension of its global geographical footprint, and the implementation of an external growth policy.”
KKR announced that it has entered into an agreement to acquire Discovery Midstream from TPG Growth for approximately $1.2 billion. KKR is acquiring the provider of natural gas and oil gathering and natural gas processing services company through a newly formed joint venture with Williams . The transaction is being funded primarily through KKR’s energy and infrastructure funds. Founded in 2015 and based in Dallas, Texas, Discovery operates in the southern portion of Colorado’s Denver-Julesburg Basin («DJ Basin»). The company’s infrastructure and related facilities are strategically located across more than 250,000 dedicated acres primarily in Weld and Adams counties. The Discovery system includes both natural gas and crude oil gathering pipelines, cryogenic gas processing, liquids handling and crude oil storage. The Discovery assets include a 60 million cubic feet per day (MMcf/d) gas processing plant with an additional 200 MMcf/d plant that is fully permitted and under construction. It is expected to be in service by the end of 2018. «We are excited to partner with Williams in the acquisition of Discovery,» said James Cunningham, Managing Director on KKR’s Energy and Infrastructure team. «The Discovery team has built a strong gathering and processing infrastructure footprint to service growing production in the DJ Basin and Williams is well known as a safe and reliable operator of large-scale G&P systems in the Rockies. This fits well with our long-term focus on partnering with top-tier operators who prioritize operational excellence and stakeholder engagement when working on premier North American midstream infrastructure assets. We look forward to supporting the continued growth of Discovery alongside management and Williams for many years to come.» Upon close, which is subject to customary closing conditions and expected to occur in the third quarter of 2018, Discovery will be led by its existing management team and Williams’ initial economic contribution and ownership will be 40 percent of the purchase price, while KKR’s initial economic contribution and ownership will be 60 percent of the purchase price. Williams will be the operator of Discovery and will hold a majority of governance voting rights. Williams has committed to fund additional capital as required to bring its economic ownership to 50/50. «We are pleased to partner with KKR on this outstanding acquisition opportunity,» said Alan Armstrong, Williams’ President and CEO. «As one of the premiere providers of large-scale energy infrastructure with operations across the natural gas value chain, we look forward to serving the Discovery customers in this growing basin with our industry-leading midstream services and working with KKR, whose energy and infrastructure investments and strategic partnerships are well-known and highly regarded.»
KKR announced the divestment of its 18.2% equity stake in Saba Infraestructuras (“Saba”) to Criteria Caixa, Saba’s existing majority shareholder.Headquartered in Madrid, Saba is an industrial operator of urban mobility solutions, specializing in car park management. The business employs more than 1,500 people across Europe and Latin America, and generated revenues of €213m and EBITDA of €100m in 2017.KKR originally acquired its equity stake in Saba through two transactions in 2011 and 2012, and has worked closely with other shareholders Criteria, Torreal and Proa and with Saba’s management team to help the business transform its operations and achieve its growth objectives. Since its investment, KKR has supported Saba’s international growth through expansion into Portugal, Italy, and Chile, and has helped Saba exit its logistics parks businesses to focus on winning and extending contracts in its car parking business.Saba has also been supported by specific expertise from KKR Capstone and KKR Capital Markets, who helped Saba deliver cost efficiencies and optimise its capital structure to provide a firm foundation for future growth.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; } The US real estate asset management firm Heitman has raised USD338m for its fund Heitman Asia Pacific Property Investors, the specialist website Asia Asset Management reports. The vehicle will invest in traditional real estate sectors and is specialised in the main key markets in this large region. It will target investments in Tokyo, Melbourne and Hong Kong, while also taking aim at more developed and liquid markets such as Singapore and Seoul. It will invest in commercial, logistical, residential and office properties, as well as more specialist sectors such as warehousing, student residences and medical offices.
The Swiss asset management firm GAM Investments on 30 July announced that it has obtained a license from the Financial Services Agency, the financial regulator in Japan, to operate in the country as a discretionary asset management and investment advising firm. The firm may also act as an intermediary for some operations. The license allows it “to collaborate directly with institutions in Japan, such as pension funds, with the objective of managing assets via a discretionary management scheme,” GAM explains in a statement. The asset management firm already has a Type 1 Financial Instruments Business license, which allows it to sell its funds directly in Japan, and to trade securities.GAM Investments opened an office in Tokyo in 1997. Last year, the Swiss group recruited Shizu Kishimoto as head of its Japanese activities and chairman of GAM Japan Limited, its local affiliate. Kishimoto joins from Schroder Investment Management Japan, and directly the sales and operational activities of GAM in the country.
Darag, a leading legacy acquirer owned by Keyhaven Capital Partners, announces an equity funding of up to EUR260 million to support growth plans for the business. Funding is provided by Aleph Capital and Crestview Partners. According to the press release, Darag has grow substantially in the rapidly expanding European insurance run-off market and advances its plans to develop an effective platform for the build-out of its US operations. It has also enhanced its management team with the appointment of Stuart Davies as chairman in 2017 and Tom Booth as chief executive officer on the 23rd July 2018.Stuart Davies, chairman of Darag said: “We have a very clear path to become a leading global legacy insurance business. We have already come a long way in Europe, where we are a market leader, and will now be bringing our expertise to the United States and beyond, where we see substantial demand for skilled legacy acquirers such as DARAG. Aleph and Crestview’s significant investment will support our ambitious expansion targets and their strong track-record in the insurance sector makes them an excellent partner.”Completion is subject to regulatory approvals, anticipated to be towards the end of 2018.
Societe Generale announces that it has reached an agreement with ABN Amro Bank N.V. to sell its private banking activities in Belgium. The agreement plans the total buyout by ABN Amro of Societe Generale Private Banking Belgium (SGPB Belgium), wholly-owned subsidiary of Societe Generale. ABN Amro acquires all the activities conducted by the subsidiary, its client portfolios and employees.This sale of SGPB Belgium’s activities is in line with the 2016-2020 “Transform to Grow” strategic plan whose primary objectives are to focus and develop Societe Generale’s presence on markets where it can position itself as a top-tier bank, with a critical size and the potential for generating synergies with other Group businesses.Societe Generale Private Banking will focus on its development by strengthening its position in its key markets and core franchises through its operations - in France, the UK, Luxembourg, Switzerland and Monaco - and establishing new partnerships with international banking networks.The transaction will have a limited positive impact on the Group’s Core Equity Tier One ratio. It does not concern Societe Generale’s other businesses in Belgium. The Bank remains fully engaged in Belgium through its activities in corporate and investment banking, specialised financing and leasing, said the press release.This transaction is subject to the approval of the relevant authorities.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent none repeat scroll 0% 0%; } At the conclusion of its fourth fiscal quarter, concluding on 30 June 2018, the British asset management firm River & Mercantile has announced assets under management of GBP33.8bn, up by 2.7% year over year, and up 9% in one year. In the past quarter, the asset management firm has posted net inflows of GBP580m, bringing its total net subscriptions for the year to GBP2.1bn.