Quelques-uns parmi les fonds de pension australiens pourraient bien ne pas trop respecter leur devoir fiduciaire de mettre les intérêts du client avant ceux de leur organisation, selon une enquête lancée en février dernier sur le secteur financier qui a révélé des manquements et des irrégularités multiples, rapporte l’agence ReutersSelon les conclusions de l’enquête de la Commission royale mise en place par le gouvernement, certaines institutions censées gérer les programmes de retraite des salariés n’ont manifestement pas été à la hauteur de leurs engagements légaux envers leurs clients. La Commonwealth Bank of Australia, dont la réputation a été la plus entachée par l’enquête, a notamment prélevé des frais de conseil concernant des pensions de retraite sur des comptes ayant appartenu à des personnes décédées. La banque est également jugée coupable de contrôles de conformité inappropriés dans sa gestion de fonds de retraite.De son côté, la National Australia Bank a facturé plus de 220.000 clients pour des conseils dont ils n’ont jamais bénéficié. Devant cette avalanche d’irrégularités, certaines banques ont déjà prévu de consacrer des budgets plus importants à la déontologie et à la gouvernance, voire à céder certaines activités incriminées. Philip Lowe, gouverneur de la banque centrale australienne, « consterné » par ces pratiques du secteur financier, a estimé que ces problèmes doivent être traités en priorité absolue.
L’Office d’investissement du régime des pensions au Canada (CPPIB en anglais) prévoit de doubler la proportion de son portefeuille qu’il alloue à la Chine sur les sept prochaines années, rapporte le Financial Times. Le fonds de 280 milliards de dollars US prévoit d’allouer jusqu’à 20 % de ses actifs à la Chine d’ici à 2025, contre 7,6 % actuellement. En tout, il prévoit de placer jusqu’à 30 % de ses actifs dans les marchés émergents sur la même période, contre 15 % maintenant. L’OIRPC investit actuellement 28 milliards de dollars en Chine.
Bordier & Cie se sent parfaitement à l’aise comme seul et unique représentant des banquiers privés à Genève. Après la disparition de Mourgue d’Algue, racheté par Gonet en juillet, le groupe bancaire est le dernier représentant de ce club en Suisse romande. «Désormais, nous bénéficions de l’effet de rareté», a indiqué à AWP l’associé Grégoire Bordier. Avec cette structure, les associés sont indéfiniment responsables des activités de la banque qu’ils détiennent et gèrent. «Avoir une responsabilité illimitée, c’est assurer un alignement d’intérêt avec le client», selon Grégoire Bordier, représentant de la cinquième génération de la famille fondatrice.Le statut exempte également les banques concernées de publier leur résultats. Grégoire Bordier n’y voit rien d’anachronique, alors que la tendance est plutôt à la transparence. «Nous faisons en sorte de donner de plus en plus d’informations (sur la marche des affaires), l’objectif n’est pas de conserver une espèce de boîte noire dans laquelle personne ne peut regarder.» Pour le banquier, la taille de l'établissement constitue un facteur prépondérant. Au-delà de 100 milliards de francs sous gestion, la structure de société anonyme «permet d'être plus concurrentiel» reconnait-il. «Chacun a sa ligne stratégique et doit la suivre."Spécialisé dans la gestion de fortune privée, Bordier gère actuellement plus de 12,5 milliards d’actifs et se rapproche des 13 milliards. Les entrées nettes d’argent, non précisées, se sont révélés «très fortes» en 2017.
De nombreuses entreprises allemandes pourraient être confrontées à une augmentation de leurs charges sur les retraites. Les nouvelles tables de mortalité publiées récemment devraient entraîner une hausse des provisions pour retraite supplémentaires de l’ordre de 8 milliards d’euros, selon les estimations du cabinet de conseil EY, rapporte le quotidien financier Börsen-Zeitung. Ce qui devrait se traduire dans les bilans des entreprises par des charges supplémentaires comprises entre 1% et 3% pour la prévoyance retraite. Une évolution que beaucoup d’entreprises n’avaient pas prévu et qui va mettre en difficulté celles d’entre elles qui bouclent leur bilan dans le courant de l’année, estime Philipp Schoepffer, actuaire en chef et associé chez EY.
La boutique de gestion Capitulum Asset Management, basée à Berlin et créée en avril dernier, lance, en partenariat avec Universal-Investment, un nouveau fonds obligataire, le Capitulum Sustainable Local Currency Bonds Fonds UI, qui vient compléter la gamme des stratégies obligataires globales de la société de gestion. Avec ce nouveau véhicule, Capitulum AM met l’accent sur les aspects écologiques et sociaux de son approche. Le fonds ne retiendra que les émetteurs respectant une grille de critères durables.Le fonds sera très diversifié, avec environ 70 devises représentées et plusieurs centaines d’obligations d'émetteurs sensibles à la durabilité, et il donnera la priorité aux émetteurs supranationaux comme les banques de développement. Le fonds a un objectif de rendement de plus de 8% par an.
La société de gestion finlandaise Trevian Asset Management Oy a créé une nouvelle filiale, Trevian Development Oy, dont elle détiendra la majorité du capital. Trevian Development se focalisera initialement sur la gestion de divers projets de développement immobiliers du groupe ou des fonds Trevian. L’autre actionnaire de la nouvelle filiale est Realidea Oy. Olli Kovanen a été nommé managing director de Trevian Development Oy à compter du 1er septembre 2018.
La période estivale est, on le sait, propice aux feuilletons. La gestion d’actifs a aussi les siens. Elle nous en propose quelques-uns dont nous attendons parfois les prochains épisodes avec une certaine impatience. A commencer par celui de la crise turque, qui préoccupe les investisseurs, mais pas au point de craindre un effet domino et de boycotter les marchés émergents dans leur ensemble. Parallèlement, la société de gestion GAM continue de souffrir de sa mauvaise gestion de l’affaire Haywood. GAM a liquidé les fonds de Tim Haywood mais a aussi annoncé des fusions de fonds et a été contrainte de préciser que ces opérations n’avaient rien à voir avec la suspension de son gérant. Cela dit, les critiques ne faiblissent pas et certains ne verraient pas d’un mauvais œil le départ du directeur général de GAM, Alex Friedman.Autre feuilleton, celui de Tesla, l’entreprise en difficulté dont l’emblématique patron, Elon Musk, a indiqué qu’il avait pris langue avec le fonds souverain saoudien (PIF) pour financer le possible retrait de la Bourse de sa société. Il a sollicité Silver Lake Partners et Goldman Sachs pour mener à bien son projet.Evoquons enfin la fin du feuilleton des résultats intérimaires des sociétés de gestion avec notamment le bilan semestriel de Swiss Life AM, qui a enregistré une collecte nette de 3,7 milliards de francs sur la période.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }It has been barely three weeks, but it has been an eternity at GAM. Since the suspension of its manager, Tim Haywood, the asset management firm has had a turbulent period, which it cannot free itself from. Despite attempts at explanation and liquidation of funds set up by the manager, GAM is still under the eye of investors. Investors have judged the communications from the asset management firm severely, as well as its lack of coherence in its management of personnel. The result is that criticisms have been rising to a peak, and increasingly frequently, questions have been raised about Alex Friedman, CEO of GAM, the specialist website finews reports. “Pressure from investors on “Alex” is increasing. I know that some [investors] are unahppy, and would welcome a change in management,” said Daniel Regli, an analyst at Mainfirst.It would seem that the management at GAM over-reacted by suspending Haywood so quickly, in a situation that was admittedly already complicated, due to the poor performance of the markets, a profit warning, and a write-down on the acquisition of Cantab. The handling of the Haywood affair has only driven GAM stocks lower, from an already low position. And the asset management firm doesn’t seem aware of the importance of good communication policies to its reputation either, though this reputation is already damaged. A spokesperson for GAM has recently told finews that questions raised by analysts over this affair are “BS,” an abbreviation for “bullshit.”
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }Alfred Tsai, until recently head of BNP Paribas Wealth Management in China, has left the firm, the specialist website Asian Investor reports. Tsai had worked for the French bank for seven years. “We do not comment on personnel movements, but we would like to reiterate that our development plans and our commitment to investing in the Chinese market, as well as in Greater China and in the Asia-Pacific region more generally, are intact,” a spokesperson has told the specialist media Asian Private Banker.According to Asian Investor, Tsai is expected to join a private bank.
A major development is taking place which may strengthen the pioneering role of California in sustainable development issues. A bill being debated by the California senate, SB 964, would for the first time define the financial risks associated with climate change, and ask the boards of directors at the two largest pension funds in California, USA, to make disclosures about these risks every three years.The first and second largest US pension funds, CalPERS and CalSTRS, will from 2020, and every three years until 2035, release a report on the exposure of their funds to financial risks related to climate change, including risks associated with investment in high carbon-intensity publicly-traded companies, such as utilities, coal, oil, and gas. In addition to disclosures about these risks, the pension funds would also be required to state their situation with respect to the objectives of the Paris accord, and the objectives set by the State of California.
Asset managers in Asia Pacific plan to add more private equity and multi-strategy funds into their product mix in the next five years, according to the findings from State Street Corporation’s latest study, the State Street 2018 Fund Strategy Survey. The study included a global survey of 250 asset managers, 50 of which are based in Asia Pacific, and analyzed how they are developing their distribution and product strategies. According to the survey, Asia Pacific asset managers are looking to expand their product range to include more complex asset classes over the next five years, with 94 percent planning to offer private equity funds (a 24 percent rise from today), 88 percent planning to offer multi-strategy funds (a 18 percent increase from today), 80 percent planning to offer real estate funds (a 14 percent increase from today) and 70 percent planning to offer loan/debt funds (a 16 percent rise from today). The survey also shows that asset managers are planning to expand their distribution platforms, with Asia Pacific managers in particular looking at cutting out the middleman. Sixty percent of respondents in the region (compared to 44 percent of total respondents) said they are keen to increase their proportion of direct, or un-intermediated, sales in the next five years. They also favor cross-border distribution more than their global peers, with 76 percent of Asia Pacific managers expecting to launch more products for cross-border distribution in next five years, compared to 64 percent globally. Asia Pacific asset managers do see significant opportunities in the region. The survey shows that 80 percent of them expect they will have distribution in Southeast Asia in the next five years, followed by 74 percent who expect to have distribution in Japan within the same timeframe, a 22 percent and 24 percent increase from today respectively. While many regional asset managers recognize the huge growth opportunities in China, there are obviously still significant challenges. 60 percent of them think their products will be distributed in that market in the next five years, only 12 percent more than currently.The majority of Asia Pacific asset managers (90 percent) see distribution-related data as a challenge.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }AllianceBernstein (AB), with assets under management totalling about USD546bn, on 15 August announced the recruitment of Zachary Green to the newly-created position of global head of liquidity sales. In this new role, Green will be responsible for overseeing distribution, marketing, development and sales of products related to cash management at AllianceBernstein worldwide.“For nearly 40 years of history in money market fund activities for institutional clients, AB has been a partner and consultant engaged to assist cash managers to keep up with their liquidity needs. Particularly in the current environment, we think that liquidity management strategies will become more crucial for investors seeking better returns and stronger stability in their asset allocation,” said Douglas Peebles, chief investment officer (CIO) for bonds at AB.Before joining AllianceBernstein, Green worked at Western Asset Management for over 10 years as a product specialist, responsible for client services. He previously developed and directed institutional development at Reserve Management.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent } The Italian private banking industry has 26 foreign players, Bluerating reports, citing a study by Magstat. The largest source of foreign operators is Switzerland, as there are 14 Swiss companies present in Italy. It is followed far behind by the United States and France (BNP Paribas, Crédit Agricole, Edmond de Rothschild). The United States, Austria and Germany each have two players in Italy. The number of foreign actors peaked in 2007, with 39, and has been slowly rising since.
Old Mutual Global Investors (OMGI) has announced several new hires across the UK equity and fixed income desks.Claudia Ho has joined as UK equity analyst on the UK small- and mid-cap (SMID) team. She joined the firm on 9 August 2018 and will be responsible for research into, and the production of, investment views on specific sectors, including detailed understanding of companies. Her research will lead to new idea generation and appraisal of existing holdings for the award-winning desk. She will report to the head of UK SMID team, Dan Nickols.Claudia joins OMGI from Pelham Capital, a long/short European focused investment firm, where she worked as an equity analyst.Two recent hires have also been made within the fixed income team. Patty Cao joins as assistant portfolio manager and Przemyslaw Pietraszek joins as credit analyst.Patty, who reports to Delphine Arrighi, the lead manager of the business’s two emerging market debt funds, will be conducting sovereign credit analysis, providing trade recommendations on countries under coverage and assisting with portfolio construction. Patty’s previous experience includes working at CQS LLP as an emerging market analyst and Aberdeen Asset Management as research analyst with the fixed income division.Przemyslaw Pietraszek, who reports to Lloyd Harris, lead credit fund manager, will review individual investment grade and high-yield companies, and will develop investment ideas for implementation in fixed income portfolios. Prior to OMGI, Przemyslaw worked as associate analyst at Moody’s Investors Service and spent two years as a portfolio management analyst at Kulczyk Holding S.A., part of Kulczyk Investments Group.
Mercer has signed a binding agreement to acquire the investment consulting, alternative investment and wealth maangement activities of Pavilion Corporation Financière. Pavilion is a diversified global investment services company, with headquarters in Winnipeg, Canada. It has about 300 employees, and offices throughout North America, London, and Singapore.“Pavilion is an established leater in the market, and relies on a team of experienced and talented directors to support its solid capacities in consultation and research, particularly in non-traditional asset categories. In the United States, Pavilion is a top company specialised in defined contribution regimes, endowments and foundations, health care, and insurance. In Canada, Pavilion has a large presence in the private wealth management sector,” a press statement explains.In June 2017, Pavilion took 13th place in terms of assets advised worldwide (USD685bn).
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }A.P.Møller Capital has raised DKK6.3bn, or about EUR860m, for itsinfrastructure fund in Africa, the Danish website FinansWatchreports. The fund is supported by Danish and Swedish pensionfunds, as well as A.P. Møller Holding.
@page { size: 8.27in 11.69in; margin: 0.79in }p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; background: transparent }The CEO of Deka Vermögensmanagement, Steffen Selbach, died early this week at the age of 48, “suddenly and unexpectedly,” the Deka group announced in a statement released on 15 August.Selbach had been working at the group for 20 years. He took over the new wealth management entity of the Deka group in March 2018. The entity was created to better distinguish the wealth management from the asset management activities.
Goldman Sachs a nommé Giuseppe Di Stefano analyste pour son pôle de gestion d’actifs à Londres, rapporte InvestmentEurope. Avant cela, l’intéressé a travaillé quatre mois chez Candriam à Milan en tant que stagiaire.
Old Mutual Global Investors (OMGI, la société reprise par Richard Buxton qui doit être renommée Merian Global Investors) a annoncé hier plusieurs nouveaux recrutements pour les équipes actions et obligations britanniques. Claudia Ho a rejoint la société en tant qu’analyste actions dans l’équipe petites et moyennes capitalisations. Elle vient de Pelham Capital, où elle travaillait comme analyste actions. Elle sera rattachée à Dan Nickols, responsable de l’équipe petites et moyennes capitalisations britanniques. De plus, l’équipe obligataire a été étoffée avec deux recrues. Patty Cao rejoint la société en tant que gérante adjointe et Przemyslaw Pietraszek arrive en tant qu’analyste crédit. La première a travaillé précédemment chez CQS et Aberdeen Asset Management. Elle sera rattachée à Delphine Arrighi, gérante principale de deux fonds dette émergente. Przemyslaw Pietraszek, rattaché à Lloyd Harris, gérant principal pour des fonds crédit, travaillait avant pour Moody’s.
KKR & Co. a apporté son soutien à une joint venture de 1 milliard d’euros entre la société néerlandaise de crédit privé Neos Direct Lending et la société de gestion Schroders pour prêter à de petites entreprises aux Pays-Bas et en Allemagne, rapporte Private Equity News. Neos indique que le fonds est le plus gros programme de prêts directs en Europe dédié aux petites et moyennes entreprises. KKR est l’investisseur principal de la joint venture. Pendant ce temps, Schroders a augmenté sa participation dans Neos à 49 %, contre 25 % acquis en 2016.
Le secteur italien de la banque privée compte 26 acteurs étrangers, rapporte Bluerating, citant une étude de Magstat. Le plus gros pourvoyeur d’opérateurs est la Suisse, avec 14 sociétés helvétique présentes en Italie. Loin derrière arrivent les Etats-Unis et la France (BNP Paribas, Crédit Agricole, Edmond de Rothschild). Le Royaume-Uni, l’Autriche et l’Allemagne comptent chacun deux acteurs. Le nombre d’acteurs étrangers avait atteint un pic en 2007, avec 39 entités, et est en train de remonter doucement depuis.
IWBank Private Investments, la banque du groupe UBI Banca spécialisée dans les investissements d’individus et familles, a terminé le premier semestre sur un bénéfice net de 2 millions d’euros et des encours de 12,1 milliards d’euros. Sur les six premiers mois de l’année, la collecte s’est élevée à 172 millions d’euros.
T. Rowe Price a vu ses encours augmenter à 1.065 milliards de dollars à fin juillet, contre 1.044 milliards fin juin et 991 milliards fin juillet 2017. La partie fonds mutuels représente 638 milliards de dollars et la partie mandats et comptes séparés, 427 milliards.
Permian Capital Management, société de gestion basée à San Francisco spécialisée dans l’investissement digital, a recruté Josh Kernan en tant que responsable mondial de la distribution. L’intéressé était dernièrement senior vice president pour la société suisse Partners Group. Permian Capital Management a été fondée en mars 2018 par David Chin, Matt Moravec et Shaunak Mali, des anciens de la Silicon Valley.
Jim Coulter et David Bonderman, les deux fondateurs de TPG, ont renoncé à introduire en Bourse la société de capital-investissement, rapporte Bloomberg. TPG ne suivrait ainsi pas le chemin emprunté ces dernières années par Apollo, Blackstone, Carlyle ou KKR, tous cotés en Bourse. TPG pourrait toutefois ouvrir son capital à des actionnaires extérieurs, selon des sources proches du dossier.
BlackRock va liquider son fonds UK Focus géré par Luke Chappell depuis son lancement en octobre 2011, a appris InvestmentEurope. La fermeture du fonds actions britanniques prendra effet le 28 septembre 2018. BlackRock explique que la taille du fonds s’est réduite à environ 52,7 millions de livres au 20 juillet et que la société n’anticipe pas une hausse de la collecte dans un avenir proche, et considère que le fonds n’est plus viable.
L’investisseur activiste Starboard Value a pris une participation de 5,8% dans Symantec pour 670 millions de dollars (588 millions d’euros) et veut cinq sièges au conseil d’administration du spécialiste de la sécurité informatique, selon le Wall Street Journal. Starboard estime que Symantec doit procéder à des changements opérationnels afin d’améliorer ses marges, surtout avec la clientèle professionnelle, ajoute le WSJ, citant des sources.Le fonds juge que ses candidats peuvent aider Symantec à améliorer son exploitation et à résoudre ses problèmes de communication financière et parmi eux figurent un ex-président d’AVG Technologies, un spécialiste des antivirus, et un ex-reponsable d’Intuit, poursuit le quotidien financier.Symantec, qui a ouvert un audit comptable en interne, a vu le chiffre d’affaires du premier trimestre diminuer de 1,6%, en raison d’une baisse de la demande des entreprises.
Le fournisseur de services Thomson Reuters a annoncé le 15 août une nouvelle initiative en direction des gestionnaires de fonds avec l’accès aux contenus de la société Real Vision, qui propose des services audiovisuels, de la recherche écrite et des podcasts. Cet accord permettra à tous les clients de Thomson Reuters, entre autres les sociétés de gestion et les hedge funds, d’acheter des contenus susceptibles de les aider dans leurs décisions d’investissement. Un communiqué souligne que Real Vision propose jusqu'à trois nouvelles vidéos par jour et dispose d’une vidéothèque de plus de 1.000 heures, dont des entretiens, des documentaires et des analyses en profondeur avec des experts de la finance et de l'économie tels que Kyle Bass, Jim Rogers, Mark Cuban, Jim Chanos, Mike Steinhardt, Kiril Sokoloff, Rick Rule, Mike Novogratz et d’autres. «D’ici à 2021, la vidéo va représenter 80% de tout le trafic internet. Toutefois, le contenu et la prestation seront toujours les deux plus importantes variables qui distinguent n’importe quel média», souligne Paul Metcalfe, responsable de North American Partner & Digital Solutions chez Thomson Reuters, cité dans le communiqué.
Une évolution de taille qui pourrait renforcer le rôle de pionnier de la Californie dans les questions de développement durable. Un texte du loi actuellement encore en discussion au Sénat californien, SB 964, définit pour la première fois les risques financiers liés au climat et demande aux conseils d’administration des deux plus importants fonds de pension de Californie, et des Etats-Unis, de communiquer sur ce risque tous les trois ans. Très concrètement, les numéros un et deux du secteur des fonds de pension américains, CalPERS et CalSTRS, vont, à compter de 2020 et tous les trois ans jusqu’en 2035, publier un rapport sur l’exposition de leur fonds aux risques financiers liés au climat, y compris les risques liés à des investissements dans des sociétés cotées à forte intensité carbone, tels que les services aux collectivités, le charbon, le pétrole et le gaz. Outre la communication sur les risques, les fonds de pension devront faire le point sur leur situation par rapport aux objectifs de l’Accord de Paris et aux objectifs fixés par l’Etat de Californie.
AllianceBernstein (AB), dont les actifs sous gestion s'élèvent à quelque 546 milliards de dollars, a annoncé le 15 août le recrutement de Zachary Green au poste nouvellement créé de responsable mondial des «Liquidity Sales». Dans ses nouvelles fonctions, Zachary Green sera responsable de la surveillance de la distribution, du marketing, du développement et de la commercialisation des produits liés à l’activité de cash management d’AllianceBernstein dans le monde."Depuis près de 40 ans d’histoire dans les activités de fonds monétaires pour la clientèle institutionnelle, AB est un partenaire et consultant engagé pour aider les gestionnaires de cash à faire face à leurs besoins de liquidité. Tout particulièrement dans l’environnement actuel, nous pensons que les stratégies de gestion de la liquidité vont devenir encore plus cruciales pour des investisseurs à la recherche de meilleurs rendements et d’une stabilité plus forte dans leur allocation d’actifs», a commenté Douglas Peebles, responsable des investissements (CIO) pour l’obligataire chez AB.Avant de rejoindre AllianceBernstein, Zachary Green a travaillé chez Western Asset Management pendant plus de dix ans en qualité spécialiste produits et responsable des services à la clientèle. Il avait auparavant développé et piloté la distribution institutionnelle chez Reserve Management.