Selon les statistiques de l’association allemande BVI des sociétés de gestion, l’encours à fin novembre des fonds de valeurs mobilières offerts au public ressortait à 494,62 milliards d’euros, soit 154,83 milliards ou 23,84 % de moins qu’un an auparavant. Néanmoins, les sorties nettes se sont limitées en novembre à 1,71 milliard d’euros contre 40,66 milliards en octobre.Pour janvier-novembre 2008, les remboursements nets pour l’ensemble des fonds se sont montés à 12,98 milliards d’euros : les fonds institutionnels ont enregistré des souscriptions nettes de 18,59 milliards d’euros pendant que les fonds offerts au public accusaient des sorties nettes de 31,57 milliards, dont 234 millions pour les fonds immobiliers et 31,34 milliards pour les fonds de valeurs mobilières. Les plus forts rachats ont été subis par les fonds monétaires (14,85 milliards) et les fonds obligataires (25,13 milliards) tandis que ceux des fonds d’actions se limitaient à 5,25 milliards d’euros. En revanche, les fonds garantis et les fonds de fonds ont drainé respectivement 5,82 milliards et 8,21 milliards d’euros.
Selon les informations du Handelsblatt, le capital-investisseur Augur Capital a acheté au travers de son fonds institutionnel Augur Financial Opportunity la compagnie Darag Deutsche Verischerungs- und Rückversicherungs-AG qui appartenait à la Württembergische und Badische Versicherungs-AG ou Wüba. Augur a l’intention d’utiliser la Darag, ancien assureur des contrats en devises de la RDA, comme base d’une plate-forme pour la liquidation de contrats d’assurances. La transaction aurait été signée le 23 décembre et doit être bouclée au premier trimestre 2009.
Selon La Tribune, citant Dealogic, «la dégradation générale de l’environnement économique, qui s’ajoute à la crise du crédit, pèse plus sur ces titres et les fonds qui y sont investis, censés procurer un rendement supérieur à celui de l’Eonia». Par ailleurs, les émissions cumulées d’ABS et de MBS ont chuté de 79 % à 445,7 milliards de dollars en 2008, souligne également Dealogic en relevant que, faute d"acheteurs, cette contraction du marché a finalement peu joué.
Selon les Echos, pour la quatrième année consécutive, BNP Paribas obtient la première place du palmarès des banques d’affaires en France en 2008, avec selon Thomson Reuters 87,5 milliards de dollars d’opérations conseillées sur le marché des fusions-acquisitions, et plus de 142 milliards de dollars d’opérations bouclées. La banque française est suivie de près par JP Morgan, avec 87,1 milliards d’opérations conseillées. A la troisième place on retrouve Citi, avec 74,5 milliards de dollars d’opérations, Rothschild & Cie, Merrill Lynch, Morgan Stanley, UBS, Calyon et Société Générale.
Gecina a notifié à l’AMF avoir augmenté à 48 % contre 38,6 % sa participation dans Gecimed, transaction de 4 millions d’euros qui s’inscrit dans le cadre d’une opération plus vaste liée à la décision d’ISM, filiale de GE Real Estate France de vendre sa participation de 19,13 % dans Gecimed, rapporte Cinco Días. CBFM Netherlands, fonds d’investissement de Royal Bank of Scotland, et Scor Global P&C SE, fonds d’investissement dépendant de Scor, prendront pour leur part respectivément 5,13 % et 4,61 %.
Selon La Tribune, la crise immobilière menace la solvabilité des banques, déjà fragilisée par les pertes liées à la crise du subprime américain et accroître les besoins de fonds propres des bailleurs immobiliers. En effet, la baisse des prix de marché va notamment faire grimper les ratios «prêt-valeur» qui entre notamment en compte dans le système prudentiel dit «Bâle II», ce qui augmentera les besoins en fonds propres.
L"activisme des gérants de fonds a été plus visible en décembre, observe le Wall Street Journal du 31 décembre. Une tendance qui découle de la crise en quelque sorte. Les professionnels de la gestion, qui voient les performances de leurs fonds décliner, passent en effet leur colère sur les dirigeants d"entreprise, qui se retrouvent ainsi dans le rôle du bouc-émissaire.
Les grands établissements de Wall Street comme Merrill Lynch Investment Management (avant sa fusion avec BlackRock) ou Goldman Sachs Asset Management, avaient en privé des doutes sur Bernard Madoff, indique le Financial Times. Dans certains cas, ils déconseillaient à leurs clients d"investir chez lui, mais ils rechignaient à partager leurs inquiétudes avec les régulateurs.
D’après The Wall Street Journal, Bernard Madoff a fourni aux autorités fédérales une liste de ses actifs personnels ainsi que ceux de ces sociétés, mais les enquêteurs paraissent loin d’avoir déterminé où tout l’argent de la fraude a pu aller. Ils pensent que Bernard Madoff avait au minimum un compte dans un paradis fiscal.Plusieurs investisseurs se demandent par ailleurs s’ils ne vont pas devoir rembourser les sommes perçues de Madoff, notamment ceux qui ont bénéficié de paiements durant les 90 jours qui ont précédé la faillite de Bernard L. Madoff Investment Securities LLC.
Selon The Wall Street Journal, le président élu Barack Obama et les responsables Démocrates du Congrès sont en train de mettre au point un plan de 310 milliards de dollars d’allégements fiscaux pour les particulier et les entreprises, ce qui est un moyen d’amadouer les Républicains pour obtenir leur soutien à un plan de relance de 775 milliards sur deux ans tout en incitant les entreprises à créer ou préserver des emplois (cette partie représenterait 40-50 milliards).
Selon Ahorro Corporación, les actifs gérés à fin décembre par les fonds commercialisés en Espagne se situaient à 176,3 milliards d’euros, ce qui représente une contraction de 29 % ou de 71,9 milliards, la plus forte diminution étant enregistrée par les fonds d’actions dont l’encours a plongé de 69,3 % ou de 19,5 milliards d’euros, rapporte Expansión. Les fonds ont accusé une perte moyenne de 2,3 %, les fonds d’actions se distinguant avec une perte moyenne de 38,3 %. Les fonds obligataires à court et long termes ont affiché des performances moyennes respectives de 1,8 % et de 2,6 %, pendant que les fonds immobiliers gagnaient 1,7 %.
Selon les milieux financiers, La Caixa et Boursorama (groupe société Générale), ont l’intention de lancer dans le courant du premier trimestre une nouvelle banque en ligne sous la marque Self Trade Bank, rapporte Cinco Días. La nouvelle entité, dont les deux établissements détiennent respectivement 49 % et 51 %, est en passe d’obtenir sa licence bancaire auprès de la Banque d’Espagne. Self Trade Bank cessera donc d'être un portail uniquement consacré aux ordres en Bourse pour devenir une banque dont la stratégie sera de capter des dépôts et d’octroyer des crédits à la consommation.
Pour décembre, les fonds de valeurs mobilières distribués en Espagne ont accusé des rachats nets estimés à environ 2,37 milliards d’euros, d’après l’association Inverco des sociétés de gestion, ce qui porte le total des remboursements nets de l’an dernier à 69,53 milliards d’euros pour un encours qui s’est contracté de 71,9 milliards d’euros ou de 30 % en un an, à 167,94 milliards d’euros. Décembre a ainsi été le dix-huitième mois consécutif de baisse des actifs sous gestion et de rachats nets. En 2007, l’encours des fonds avait diminué de 5,7 % ou de 14,48 milliards d’euros et les rachats avaient représenté 19,41 milliards d’euros.Sur les 30 premiers gestionnaires par les encours, seuls Caixa Cataluny Gestión et UBS Gestión ont enregistré des souscriptions nettes en décembre (98,2 millions et 31,56 millions d’euros, respectivement). La plus forte sortie nette a été accusée par Santander Gestión de Activos, avec 879 millions d’euros. Au 31 décembre, BBVA Gestión, avec des actifs de 32,96 milliards d’euros, avait presque rattrapé Santander (32,98 milliards). Le numéro trois est largement distancé : Invercaixa Gestión n’arrive qu'à 11,59 milliards d’euros d’encours.
En dernier lieu, l’action Berkshire Hathaway cotait environ 96.900 dollars contre 141.600 fin 2007, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Néanmoins, le titre de la société de Warren Buffett a perdu en 2008 environ 6 points de pourcentage de moins que le S&P 500, le surperformant ainsi pour la quatorzième des vingt dernières années. Seuls six des 1.591 plus grands fonds d’investissement américains ont enregistré des gains l’an dernier.
Dans un communiqué boursier du 2 janvier, Continental indique que Sal. Oppenheim lui a notifié avoir franchi le 22 décembre les seuils de 3 et 5 % de son capital. A cette date, la banque privée détenait en effet plus de 9,26 millions de droits de vote ou 5,48 % du capital. Ces titres font partie de ceux qui ont été apportés à Schaeffler dans le cadre de l’OPA à 75 euros par action lancée par ce dernier sur Conti. Schaeffler a en effet obtenu au total plus de 90 % de Conti, mais s'était engagé à ne pas franchir la limite des 49,9 %. Il n’est pas exclu que Schaeffler cède une autre partie des actions Conti excédentaires à d’autres établissements, dont la banque privée Metzler.
Selon l"Agefi, comme le prouve notamment la cession de Sgam UK au gérant alternatif GLG Partners ou encore celle d’une part de la gestion traditionnelle de Credit Suisse à Aberdeen Asset Management, l’industrie de la gestion d’actifs ouvre une ère de consolidation. Pour l"avenir, le quotidien numérique relève notamment "(?) que semble poindre un rapprochement entre Lyxor et Sgam AI».
Selon l"Agefi, comme le prouve notamment la cession de Sgam UK au gérant alternatif GLG Partners ou encore celle d’une part de la gestion traditionnelle de Credit Suisse à Aberdeen Asset Management, l’industrie de la gestion d’actifs ouvre une ère de consolidation. Pour l"avenir, le quotidien numérique relève notamment "(?) que semble poindre un rapprochement entre Lyxor et Sgam AI».
En retombant à un taux autour de 2%, le livret A devrait susciter moins d"engouement. Selon La Tribune, «l’histoire de la collecte du livret A montre que son encours progresse à partir d’un taux de 3 %, stagne voire s’inverse en dessous de ce taux». De quoi rassurer le secteur de l"assurance vie, dont les fonds en euros étaient ces derniers temps en concurrence directe avec le Livret A.
Selon Les Echos, qui cite une étude du cabinet Russell Reynolds, les bonus des banquiers d’affaires parisiens devraient s"afficher en forte baisse. «Les rémunérations dans le M&A seront en baisse, en France, de 50 à 60 % pour les plus seniors par rapport à l’an dernier, tandis que le recul avoisine plutôt les 60-70 % dans les métiers de marché», analyse le quotidien.
Selon Les Echos, Rothschild & Cie, quatrième en France par les opérations conseillées, est néanmoins premier par les revenus. La banque d’affaires, qui est intervenue sur 73 opérations closes en 2008, aurait gagné 152,8 millions de dollars l’an dernier, selon les estimations de Thomson Reuters. Elle tire ainsi partie de sa stratégie consistant à être présente sur toutes les tailles d’opérations. Elle est suivie par Goldman Sachs (134 millions), Citi (121 millions) Lazard (113 millions) et BNP Paribas (106 millions).
Porté par le nouveau plan de relance américain, le Nikkei a gagné 2,07% en séance à 9.043,12 points le lundi 5 janvier, repassant la barre des 9000 points pour la première fois depuis le 10 novembre 2008.
The Austrian financial supervisory authority (FMA) announced on Friday that the two CEOs of Bank Medici, Peter Scheithauer and Werner Tripolt, have resigned, and that the regulator has appointed the auditor Gerhard Altenberger as the government"s representative to manage the firm, which has been damaged by the Madoff scandal, and to protect creditors of the firm. As of mid-December, Bank Medici, which is 75% owned by Sonja Kohn and 25% by UniCredit, announced that it had USD2.1bn in exposure to Madoff funds. According to Der Standard, the firm"s actual exposure runs to at least USD3.6bn, including USD2.5bn fort he Herald USA Fund, and USD1.1bn for the Thema International Fund.
According to Ahorro Corporación, assets under management in funds on sale in Spain totalled EUR176.3bn at the end of December, which represents a contraction of 29%, or EUR71.9bn. The heaviest decline affected equities funds, whose assets plunged by 69.3%, or EUR19.3bn, Expansión reports. Funds posted average losses of 2.3%; equities funds stood out with average losses of 38.3%. Short and long-term bond funds posted respective average returns of 1.8% and 2.6%, while real estate funds gained 1.7%.
Les Echos reports that, the Securities and Exchange Commission (SEC) argues in its most recent report that managers of financial institutions which have folded due to the crisis have primary responsibility for their collapse. The US regulatory watchdog claims that the recent closures of Bear Stearns, Lehman Brothers and AIG are the result of poor risk management practices and low confidence in financial managers, rather than the application of asset accounting practices such as ?fair value.?
Berkshire Hathaway shares were last observed to be trading at about USD96,900, compared with USD141,600 at the end of 2007, the Frankfurter Allgemeine Zeitung reports. Shares in the company controlled by Warren Buffett lost about 6 percentage points less than the S&P 500 in 2008, meaning that it has outperformed the index in fourteen of the past twenty years. Only six of the 1,591 largest American investment funds posted gains last year.
Die Welt reports that the Liv-Ex 100 index, which replicates the evolution of the world’s 100 most valuable wines, has lost more than 20% since October [for a total of 209.48 as of the end of November, down from a peak of 262.71 in August -ed]. This presents a window of opportunity to enter the market, with Lafite Rothschild 2006 selling for about EUR700 a bottle, Die Welt reports. Some observers are predicting that investors affected will take advantage of this opportunity in the February auctions.
The Wall Street Journal reports that Paolo Pellegrini, who played a key role in placing bets against subprime loans which earned the alternative manager Paulson & Co (USD36bn in assets) about USD15bn in 2007, resigned on 31 December. The former co-manager of the Paulson Credit Opportunities fund (which posted performance in 2008 of about 15% up to mid-December) is apparently planning to open his own hedge fund.
For the first time since it was founded in 1590, the Hamburg-based private bank Bankhaus Joh. Berenberg, Gossler & Co. KG now has a ?spokesman for the board of directors,? who will serve as a mouthpiece and interlocutor for the other two external managing partners, Handelsblatt reports. The first holder of the office is Hans-Walter Peters, who is successor on the board to Claus-Günther Budelmann (64). Berenberg increased its staff in 2008 by more than 10%, and now has 836 personnel.
The former broker Bernard Madoff may testify before the US Congress, according to the chairman of the capital markets subcommittee, Paul Kanjorski, Les Echos reports.
Les Echos reports that the California-based bank IndyMac Bank, which has been administrated by the Federal Deposit Insurance Corportation (FDIC) since mid-July, will be taken over by a consortium of investment funds. In addition to Dune Capital Management, the consortium includes the funds Paulson & Co., JC Flowers, Stone Point Capital, Silar MCF-ILLC, SSP Offshore, and MSD Capital.