Après le départ du patron du brokerage/gestion de fortune, Bob Mc Cann annoncé lundi, Merrill Lynch a annoncé ce jeudi une nouvelle défection dans son état-major, puisque le numéro deux de la banque d’investissement quitte le groupe Bank of America : Gregory Fleming rejoint la faculté de droit de Yale comme senior research scholar, selon the Wall Street Journal, qui cite des proches du dossier. A cela s’ajoutent les départs récents de Rosemary Berkery, qui a été longtemps directeur juridique de Merrill, et de Peter Kraus, head of global strategy, qui a été nommé CEO d’AllianceBernstein Holding le mois dernier.
Selon les proches du dossier, la division private equity de Lehman Brothers, Lehman Brothers Merchant Banking, va devenir une entreprise indépendante avec un portefeuille de 4,5 milliards de dollars répartis sur une douzaine de sociétés, rapporte The Wall Street Journal. Lehman conservera une part importante de la nouvelle filiale, dans laquelle le milliardaire sud-africain Johann Rupert (président de Richemont) va investir 250 millions de dollars par l’intermédiaire de son véhicule d’investissement coté à Luxembourg Reinet Investments SCA.
Le groupe Ramius Fund of Funds a nommé Stuart Davies managing director et chief investment officer au 20 janvier 2009, selon Hedge Week. Il sera également membre du investment management committee du groupe. Il remplace Thomas W Strauss, qui restera CEO du groupe Ramius Fund of Funds et également membre du comité. Stuart Davies occupait auparavant des fonctions similaires chez Ivy Asset Management, à New York.
Selon l"Agefi, Lehman Brothers Holdings aurait conclu un accord de principe concernant la vente de son activité de banque d’affaires à Charles Ayres et Daniel James, les gérants des fonds de Private Equity.Citant le Wall Street Journal, l"Agefi précise que Johann Rupert qui possède la Compagnie Financiere Richemont, pourrait également injecter 250 millions de dollars à travers son véhicule d’investissement Reinet Investments SCA dans cette opération.
Le parquet fédéral américain a annoncé que les enquêteurs qui ont perquisitionné le bureau de Bernard Madoff après son arrestation le 11 décembre ont trouvé environ 100 chèques signés représentant un total de plus de 173 millions de dollars, indique le Wall Street Journal. Cette révélation s"inscrit dans le cadre de la motion visant à révoquer la liberté provisoire de l"escroc présumé. Ces chèques étaient prêts à être envoyés.
Un e-mail interne adressé au personnel par John Thain, ancien CEO de Merrill Lynch, et obtenu par Dow Jones, confirme que Dan Sontag, head of Americas Wealth Management, a été nommé comme prévu head du global wealth management group en remplacement de Robert McCann, démissionnaire. Il devient ainsi le patron d’une division courtage employant 16.850 salariés.
Martin Gafner, délégué du conseil d"administration et président de la direction d"Investas AG, deviendra au 15 mars CEO de Valiant Banque Privée. Il remplace Marco Durrer lequel quitte Valiant «d’un commun accord» ainsi d’ailleurs que Thomas Lötscher, membre de la direction. Dans le cadre de cette réorganisation, la société indépendante de conseil et de gestion de fortune Investas (350 clients, 400 millions de francs suisses d’encours) devient filiale à 100 % de Valiant Banque Privée, tout en conservant son enseigne.
Tudof BVI, le hedge fund vedette de Tudor Investment, qui avait suspendu les rachats fin novembre, va rembourser une partie de leur argent aux investisseurs qui le souhaitent fin janvier, soit deux mois avant la date prévue, annonce une lettre envoyée aux clients rapportée par le Financial Times. Cela représente un montant de 1,4 milliard de dollars, sur des encours de 10 milliards.
Selon Le Temps, la banque privée Syz & Co avait acheté pour ses clients des parts de la SICAV de droit irlandais Thema International Fund, l’un des véhicules liés à l’escroc new-yorkais Bernard Madoff. #Syz & Co avait investi dans ce fonds plusieurs dizaines de millions de francs pour les clients de son unité de gestion centralisée#, précise le quotidien. La banque privée aurait prévenu ses clients, qu"elle compte rembourser, précise Le Temps.
Bernard Madoff avait ordonné à sa société britannique de transférer environ 150 millions de dollars à son entreprise américaine quelques semaines seulement avant de confesser sa fraude, ont indiqué deux anciens employés de Madoff Securities International cités par le Financial Times. L"escroc avait alors expliqué qu"il était nerveux au sujet de la livre sterling.
Selon La Tribune, RBS pourrait vendre sa participation de 4,3% dans Bank of China acquise en 2005 pour 900 millions de livres afin de racheter dès que possible les 5 milliards de livres (5,5 milliards d’euros) d’actions préférentielles que l'État possède.La semaine dernière UBS a, pour sa part, vendu sa participation de 1,3 % dans Bank of China, rappelle notamment La Tribune.
Selon FinancialNews Online du 8 janvier, Henderson Global Investors a fermé le fonds activiste qu"il avait lancé il y a deux ans, après le départ de son gérant, John Havranek, chez Hermes.
Le Serious Fraud Office britannique a annoncé jeudi avoir ouvert une grande enquête sur la fraude de Bernard Madoff après avoir reçu un rapport préliminaire de Grant Thornton, rapporte le Financial Times. Le SFO s"intéresse plus particulièrement aux activités de la société britannique de Bernard Madoff.
La Caisse commune des pensions du personnel des Nations-Unies ou United Nations Joint Staff Pension Fund (UNJSPF) a lancé un appel d’offres pour le recrutement d’un consultant en matière de fonds de hedge funds et d’investissements en private equity : elle recherche également, selon IPE, des gérants expérimentés dans le domaine des investissements alternatifs et de l’obligataire. D’autre part, la Caisse se propose d'élargir son portefeuille immobilier à l’infrastructure, aux terres agricoles et aux forêts.Enfin, la Caisse (dont l’encours représente environ 30 milliards de dollars) recherche un master record keeper unique qui remplacerait le global custodian actuel et qui prendrait en charge de manière centralisée le reporting et l’administration tout en coopérant avec plusieurs conservateurs régionaux recrutés à la faveur d’appels d’offres séparés.
Stefan Zuschke, patron pour l’Allemagne de BC Partners, a indiqué selon la Frankfurter Allgemeine Zeitung que les entreprises dans le portefeuille du capital-investisseur britannique ont réalisé en 2008 une marge d’ebitda de 8,5 % et que le seul dossier à problème est celui du courtier londonien en immobilier Foxton, qui ne représente qu’un peu plus de 1 % des investissements. Par ailleurs, BC Partners n’a pas de problème de financement et ses 120 bailleurs de fonds ont honoré le rendez-vous lors des deux dernières acquisitions. BC Partners ne prévoit pas de lancer de nouveau fonds avant l’an prochain.
Patrick Savadoux vient de rejoindre Mandarine Gestion, la société de gestion créée il y a près d"un an par Marc Renaud, en tant qu"associé et gérant actions. Il y développera une offre ISR (investissement socialement responsable), son domaine de prédilection. L"intéressé avait ainsi passé 15 ans chez Natixis Asset Management comme gérant de portefeuilles senior actions européennes et responsable du pôle ISR. En novembre 2007, il était parti avec Stéphane Prévost pour fonder La Financière Responsable, une société de gestion spécialisée dans l"ISR et détenue en partie par La Française des Placements. Il a quitté cette entité un an après pour poursuivre un projet en dehors de la finance qui n"a finalement pas abouti.Le premier fonds de Patrick Savadoux dans le cadre de Mandarine Gestion sera lancé dans le courant du mois de janvier. Il sera investi en actions de la zone euro selon l"approche ISR développée par le gérant pendant sa carrière. Ce dernier s"appuiera sur Vigeo, et espère pouvoir monter par la suite une recherche ISR en interne. D"autres produits pourraient suivre, notamment des fonds thématiques ISR ou solidaires.Avec cette arrivée, Mandarine étoffe son équipe de gérants spécialisés et du même coup son offre, qui se compose déjà d"une gestion value, d"une gestion obligations convertibles et d"une gestion actions françaises. La société gère un encours de 300 millions d"euros.
Selon l"Agefi, la première banqueroute d’un établissement financier lié aux monarchies pétrolières s"est produit jeudi 8 janvier avec la mise en cessation de paiement de la banque koweitienne Global Investment House KSCC., première banque d"investissement du pays.HSBC et CBK Capital ont été chargés de négociés avec les créanciers de l"enseigne dont la banqueroute a été annoncée au LSE, place ou ses comptes dépositaires sont établis, précise encore l"Agefi.
Selon La Tribune, citant Baudouin Prot, directeur général de BNP Paribas, interviewé le 8 janvier sur BFM, la banque restera largement bénéficiaire en 2008 et en 2009.
Selon La Tribune, «Allianz lancera très prochainement une procédure de conciliation à l’amiable, à travers sa filiale de gestion d’actifs Allianz Alternative Asset Management (AAAm), avec les porteurs de parts des fonds exposés à la fraude Madoff», ce qui profitera aux clients des fonds AGF Tresodyn et WFinance Capital +. Toutefois, AAAm souhaiterait que soit établi un plafond au-delà duquel il ne remboursera pas le porteur de parts, ce qui fait l"objet d"un débat entre la compagnie et les conseillers en gestion de patrimoine qui ont commercialisé ces produits.
Le compartiment Opportunity de la Sicav luxembourgeoise LFP (La Française des Placements) a été lancé avec un timing défavorable, en juillet 2007. De fait, même si la maison française et le gestionnaire de ce fonds crédit high yield d"émetteurs européens (le londonien Delff Management, dans lequel LFP détient 30 %) croient évidemment en ce produit, la commercialisation active n’a vraiment débuté qu’avec la présentation du fonds à Paris le 6 janvier, comme l’explique Denis P. Loubignac (CEO & Investment Manager).Actuellement, le LFP Opportunity ne représente encore que quelque 20 millions d’euros d’encours, mais, compte tenu de la puissance de distribution de La Française des Placements, ce montant devrait croître assez rapidement, d"autant que les perspectives du crédit high yield sont devenues intéressantes pour les investisseurs. En effet, les spreads sont en train de plafonner et les rachats de dette devraient avoir tendance à s’accélérer dès le premier trimestre de cette année. Denis Loubignac constate que 15 % des émissions de son univers de high yield européen se traitent en-dessous de 40 % (qui est le taux historique de recouvrement), de sorte qu’en l’absence de défauts, le risque s’avère très confortablement rémunéré. «Le scénario est forcément gagnant, à condition d'être très sélectif», martèle le gérant. Car, d’après lui, le taux de défaut pourrait se situer pour 2009 aux alentours de 12-14 % (ce qui est quand même très supérieur aux attentes des agences de notations). En termes concrets, l’objectif de la recherche exclusive («propriétaire») de Delff/LFP consiste à sélectionner les meilleures opérations sur un univers de 100 à 120 émetteurs européens, pour constituer un portefeuille de 30-35 lignes, dont les dix plus importantes représentent environ 35-40 % de l’encours. Vu la sélectivité de l’approche, il faut en effet ménager de la place à des dossiers dont la qualité peut apparaître un peu inférieure à celles des lignes de forte conviction. Manipuler avec précaution Cela posé, Denis Loubignac ne se départit pas d’une «gestion prudente», et il favorise les émetteurs qui dégageront des flux de trésorerie positifs sur les deux années qui viennent, qui se trouvent en situation de quasi-monopole et dont les recettes, avec une forte visibilité, permettent si possible d’envisager un remboursement anticipé de la dette senior, la préférée du LFP Opportunity. Ce peut être ainsi le cas d’un opérateur comme Wind, mais le gérant aime bien, aussi, des maisons avec du répondant comme Barry Callebaut, Lottomatica, Jefferson Smurfit ou Owens Illinois. Le tout est davantage d'éviter les défauts, ce qui a été le cas jusqu'à présent, que de trouver les meilleurs paris. De plus, l’objectif n’est pas de reproduire un indice de référence mais de générer si possible une surperformance en combinant l’approche macro-économique et sectorielle avec une sélection rigoureuse des valeurs. Témoins de cette circonspection, la plupart des émissions figurant dans le portefeuille ont été lancées par des entreprises qui n’ont pas de tombées de dettes (de besoins de financement) avant 2013-2014 et dont le taux de recouvrement estimé se situe pour Delff au-dessus de 60 %. De plus, comme il s’agit d’un marché très peu liquide et fortement volatil, Denis Loubignac opte pour une approche particulièrement souple : il est par exemple monté à 40 % de cash en octobre, pour revenir à 15 % en novembre. Actuellement, le fonds est investi à 85 %. Dans cette classe d’actifs désormais «très correctement valorisée», le LFP Opportunity devrait profiter «du fait que nous nous trouvons en bas de cycle. Le produit devrait monter, quasi-mécaniquement, ce qui sera un argument commercial de plus». Néanmoins, le gérant a posé des garde-fous. Il estime que, sur un marché où la position maximale ne devrait pas excéder les 5 millions d’euros vu la liquidité ambiante, ce genre de fonds se heurte forcément à une contrainte de capacité et ne devrait pas dépasser les 200-250 millions d’euros. De manière plus immédiate, Denis Loubignac limite aussi les risques en ne prenant dans le portefeuille aucune émission notée CCC ou moins, tandis que le poids maximal par ligne est «cappé» à 5 % (la moyenne est en réalité de l’ordre de 2,5 %). Les ingrédients sont réunis, si Delff continue d’avoir la main heureuse et d'éviter les défauts, pour que 2009 offre un rendement de l’ordre de 18 %. Mais ce genre de performance ne peut pas être reproduit chaque année, avertit encore Denis Loubignac : les rendements évoluent évidemment en fonction de l’environnement de marché et ne sauraient demeurer aussi élevés que celui anticipé, dans la meilleure hypothèse, pour l’exercice qui vient de commencer.
La fraude Madoff pourrait coûter au moins 1,6 milliard à HSBC et 1,4 milliard à UBS, les banques dépositaires de certains fonds investis chez le gérant américain, rapporte Il Sole ? 24 Ore du 9 janvier. Ces montants représentent l"exposition de chaque banque. HSBC et UBS constituent des cibles très appétissantes pour les avocats des gérants et investisseurs victimes de Madoff, conscients du fait que ni les liquidateurs de Madoff ni les fonds qui l"alimentaient n"ont aujourd"hui la solidité financière pour rembourser toutes les pertes, commente le quotidien italien.
Selon Le Temps, la banque privée Vontobel reste numéro un des produits d'émission en 2008 (hors warrants) avec une part de marché de 22,2%, devant Goldman Sachs (15,2%), UBS (14,5%), ABN Amro (9,9%), selon les données de Technolab. Au total des produits structurés et des warrants, le classement est identique en décembre. Vontobel finit l’année avec une part de marché de 28,2%, devant la ZKB (23%) et Deutsche Bank (16%), selon les chiffres de Scoach.
Selon l"Agefi, les autorités américaines ont révélé deux nouvelles escroqueries pyramidales de moindre ampleur que celle de Bernard Madoff. Elles portent sur des montant respectifs de 50 et 17 millions de dollars.
L’Etat fédéral prend une participation de 25 % plus une action (minorité de blocage) dans la Commerzbank qui est en passe d’acheter la Dresdner Bank pour 5,1 milliards d’euros, rapporte la Bösen-Zeitung. La Commerz indique que le Fonds de stabilisation des marchés financiers (Soffin) va lui fournir 10 milliards d’euros de fonds propres supplémentaires en contrepartie d’environ 295 millions d’actions ordinaires à 6 euros par titre ; de plus, le Bund investit une nouvelle fois (comme en novembre) 8,2 milliards d’euros sans droit de vote. Allianz, le vendeur de la Dresdner, prend en charge de son côté des CDO d’un montant nominal de 2 milliards d’euros pour 1,1 milliard d’euros.Par ailleurs, la Commerzbank a été la première banque allemande à placer un emprunt (d’environ 5 milliards d’euros) garanti par le Soffin. L’action Commerzbank a plongé de 13,8 % à 5,25 euros.
Schaeffler a indiqué avoir bouclé l’acquisition de 49,99 % de Continental au terme de son OPA à 75 euros par titre (l’action Conti a gagné 12 % jeudi? à 32 euros) et avoir placé l’excédent de titres auprès de banques, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Toutefois, entre les pages 15 et 19, le montant estimé de l’opération évolue entre 11 milliards et 8 milliards d’euros.
E.On a indiqué jeudi avoir placé par l’intermédiaire d’E.On International Finance BV un emprunt #benchmark# de 1,5 milliard d’euros sur 7 ans assorti d’un coupon de 5,50 % et d’un prix d'émission de 99,547 %. L'émission a été #plusieurs fois sursouscrite par des investisseurs institutionnels internationaux. Les chefs de file du consortium de placement ont été la Commerzbank, ING Wholesale Banking et la RBS.
La prise de participation majoritaire par Porsche dans Volkswagen se solde par une dégradation de la note du constructeur de Wolfsburg, que Fitch Ratings abaisse d’un cran à BBB+ contre A- , avec en plus un maintien sous surveillance avec implication négative. Il est vrai que Porsche se dirige à grands pas désormais vers les 75 % de VW, avec à la clé un contrat de domination et donc un alignement des notes des deux entités.
The Frankfurter Allgemeine Zeitung reports that Stefan Zuschke, head of BC Partners for Germany, has announced that business in the portfolio of the British private equity investment firm earned an EBITDA margin in 2008 of 8.5%, and that the only problem case is the London-based broker and realtor Foxton, which represents only 1% of the firm’s total investments. BC Partners has no financing problems either, and its 120 fund lessors have honoured their deadlines in the past two acquisitions. BC Partners is not planning to launch any new funds until next year.
According to sources close to the firm, the private equity division of Lehman Brothers, Lehman Brothers Merchant Banking, will become an independent firm with a portfolio of USD4.5bn invested in a dozen companies, the Wall Street Journal reports. Lehman will retain a large interest in the new affiliate, in which the South African billionaire Johann Rupert (president of Richemont) will invest USD250m via his Luxembourg investment vehicle Reinet Investments SCA.
Tudor BVI, the flagship hedge fund from Tudor Investment, which suspended redemptions at the end of November, will redeem a part of investors’ money to those who request it at the end of January, two months earlier than expected, the fund has announced in a letter to clients, obtained by the Financial Times. The redemptions represent a sum of USD1.4bn, out of total assets of USD10bn.