Robeco Deutschland has announced the appointment to its board of directors of Götz Feldmann as director of institutional sales (insurance, pension funds and corporate clients). He will report to Ingo Ahrens, CEO of Robeco Deutschland, who joined the firm in early 2008 from Goldman Sachs. Feldmann had been at Merrill Lynch since 2000, most recently as co-head of institutional bond activities in Germany.
The leveraged and inverse ETF range from Direxion Funds is proving highly successful, the Wall Street Journal notes. The Large Cap Bull 3X Shares fund, which aims to generate three times the daily performance of the Russell 1000 index, has USD237m in assets, and an average daily trading volume of 8.2 million shares. Direxion funds compete with ProShares products from ProFunds Group, which aim for double the performance of their indexes, and which have attracted more than USD20bn since their launch in 2006. Their total expense ratio (TER) is high for ETF funds, however, at 0.95%. Direxion charges roughly the same level of fees.
The Wall Street Journal reports that Arthur G. Nadel, former head of the alternative management firm Scoop Management Inc, based in Sarasota, Florida, has still not been found. He was reported missing by his family on Wednesday. His fund had assets of USD350m.
Kim Hee-seok, chief of global investments for the South Korean pension fund National Pension Service (USD166bn in assets under management) shares many other investors’ negative opinion of US Treasury bonds, the Wall Street Journal reports. He estimates that it is time to sell Treasuries, due to the size of fiscal stimulus packages in the United States, which will lead to an increase in inflation.
Kepler-Fonds KAG has announced that it finished the year 2008 with assets of EUR7.4bn, in 140 funds. Its assets under management thus declined by 5.74% in 2008, while the sector lost 23% or EUR38bn for a total of about EUR126bn. Kepler claims fifth place by size among the 24 Austrian management firms.
Kaveh Sheibani and Julian Harvey Wood, the founders of Pendragon, will join GLG Partners in the next few months, after their event-driven fund lost 40% in 2008, compared with an average of 21% in its category, the Wall Street Journal reports. The two managers will arrive at GLG with several hundred million dollars in assets. GLG also suffered last year, with losses of 40% for its Market Neutral fund (USD1.2bn) and of 36% for the Emerging Markets fund (USD1bn), but its Alpha Select Fund (USD2bn) gained 15%.
Investors in funds from Bernard Madoff will have to work together if they want to get their money back, say lawyers in Luxembourg intereviewed by Ignites Europe. The numerous separate lawsuits against UBS, especially in France, are considered a nuisance by some lawyers, who think that the situation could in fact help the bank to delay proceedings in Luxembourg.
Although State Street will this Tuesday announce profits of about USD1 per share for fourth quarter 2008, compared with 57 cents at the beginning of last year, bad news will follow soon on its heels, the Wall Street Journal warns. Although the management firm has held out relatively well so far through the financial crisis, State Street is now beginning to suffer in some of its key activities. For example, in its SEC filing on Friday, State Street cited losses in the value of its conservative investments in areas such as money markets, the newspaper reports. The asset management firm is also warning that there are USD5.5bn in unrealized after-tax losses present in its investment portfolio, and latent capital losses of USD3.6bn for other vehicles which issue Asset-Backed Commercial Paper.
The Wall Street Journal rapporte qu’Arthur G. Nadel, qui dirigeait le gestionnaire alternatif Scoop Management Inc de Saratosa en Floride, n’a toujours pas refait surface. Il avait été déclaré disparu par sa famille mercredi. Son fonds aurait eu un encours de 350 millions de dollars.
Selon le Financial Times, Bank of America devrait licencier plusieurs milliers de salariés de ses activités de marchés de capitaux. Cette information intervient après l"acquisition il y a trois semaines de Merrill Lynch par BofA. Cette mesure devrait toucher environ 4.000 personnes, principalement à New York. Compte tenu de la puissance historique de Merrill dans les marchés de capitaux, nombre de salariés de BofA se doutent que leurs emplois sont sur la sellette. Mais la publication par Merrill de 21,5 milliards de pertes opérationnelles la semaine dernière a fait naître des interrogations sur les compétences de ses équipes.
Si State Street devrait annoncer ce mardi un bénéfice autour d"1 dollar par action au titre du quatrième trimestre 2008, contre 57 cents au début de l"année dernière, les ennuis ne vont pas tarder à arriver, prévoit le Wall Street Journal. En effet, alors que le gestionnaire avait relativement bien résisté à la crise financière jusqu"ici, State Street commence à souffrir sur ses activités clés. Par exemple, dans sa déclaration à la SEC vendredi, State Street évoque la perte de valeur de ses investissements conservateurs comme le monétaire, précise le quotidien. La société de gestion parle également de la présence de 5,5 milliards de dollars de moins-values latentes au sein de son portefeuille d"investissements, et de 3,6 milliards de dollars sur d"autres véhicules, qui émettent des créances de trésorerie à court terme (Asset- Backed Commercial Paper).
Selon La Tribune, bien que cours de BNP Paribas ait de nouveau atteint lundi un plus-bas historique de 25,85 euros, la banque veut séduire et elle compte sur le plan français de recapitalisation des banques et sur la baisse du dividende versé pour soutenir ses fonds propres. Le 18 février prochain, BNP Paribas pourrait toutefois annoncer un bénéfice 2008 de 3 milliards d"euros, en recul de 60% par rapport à 2007, estime le quotidien financier.
Selon l"Agefi, L’Ecureuil devrait afficher, au bas mot une perte consolidée de l’ordre du milliard d’euros en 2008 sans, toutefois que les ratios de solvabilité tier one du groupe et de la CNCE passent sous les 8 %."Un premier budget examiné en comité d’audit et en conseil de surveillance table sur un bénéfice net consolidé de 600 millions d’euros cette année», précise le quotidien numérique.
C"est en 2003 que Sigma Gestion a vu le jour. Cette société de gestion a été créée par le groupe Sigma, acteur du capital investissement fondé en 1993 par Philippe Cholet. La vocation de ce dernier était à l"origine uniquement patrimoniale. Mais à la faveur de la loi qui a donné naissance aux fonds d"investissement de proximité (FIP), Sigma a décidé de s"ouvrir à la gestion pour compte de tiers. Et son premier FIP a été lancé en 2004.Aujourd"hui, cinq ans après sa création, Sigma Gestion gère environ 55 millions d"euros, dont une vingtaine de millions en compte propre. Elle gère cinq FIP et trois FCPI, dont trois sont encore en cours de commercialisation (FIP Croissance Grand Est, FIP Sigma Gestion Fortuna et FCPI Croissance Pouvoir d"Achat). «Nous avons deux grandes spécificités», souligne Emmanuel Simonneau, président du directoire et directeur des participations de Sigma. La première est que la société de gestion s"est spécialisée dans les investissements dans le Grand Est de la France, autrement dit l"Ile-de-France, la Champagne-Ardenne, l"Alsace et la Lorraine. Un moyen de se différencier des confrères, souvent focalisés sur l"axe Paris-Rhône Alpes. L"autre particularité est «que nous avons mis en place des clauses de hurdle, qui signifient que si nos fonds n"obtiennent pas un mimimum de 25 % de plus-value au terme, hors avantage fiscal et net de frais, le souscripteur conserve la totalité des plus-values réalisées. Cette pratique est répandue pour les fonds gérés pour le compte des institutionnels, mais peu pour les FIP et les FCPI», explique Emmanuel Simonneau. Les produits de Sigma sont principalement vendus par le biais de CGPI, qui assurent 90 % des encours gérés pour compte de tiers. Après une collecte de 9 millions en 2007 et de 17 millions en 2008, Sigma se montre confiant pour 2009, malgré la baisse de moral des CGPI, et vise 20 millions de souscriptions, avec un véhicule supplémentaire sous forme de holding ISF. «Il faut souligner que nos produits présentent une certaine décorrélation par rapport au marché boursier», indique Emmanuel Simonneau, en insistant sur le fait que les FIP de Sigma ont toujours pour vocation d"être investis à 80 % dans les PME non cotées, ce qui n"est pas le cas de tous les produits de ce genre, souvent placés sur les marchés boursiers. Par ailleurs, Emmanuel Simonneau ne craint pas trop non plus les éventuels problèmes de sorties que pourraient connaître certains fonds dans le capital investissement. «Nos fonds étant jeunes, nous n"avons pas à sortir avant 2011. D"ici là, on peut espérer que la crise sera passée. Quoi qu"il en soit, nous sommes très prudents dans nos investissements, et réfléchissons toujours à la sortie dès le moment d"investir». En attendant, les fonds sont légèrement en négatif, «ce qui est classique les premières années, car le portefeuille non coté ne se revalorise pratiquement pas en cours de vie du fonds. En contrepartie, les frais de gestion, administratifs et juridiques viennent s"imputer annuellement sur la courbe de l"actif et donc contribuent à diminuer la valeur liquidative», détaille Emmanuel Simonneau. Sigma peut aussi tabler sur l"effet «avantage fiscal».
Selon Les Echos, les fonds gérés par la société de capital-développement Turenne Capital Partenaires viennent d’investir 4,3 millions d’euros dans la société Solem Finance, holding du groupe Solem basé à Montpellier. Ils prennent le relais de XAnge Private Equity et de CIC Capital Privé.
Selon L"Echo, la fonte de l’industrie devrait se poursuivre cette année. « Le nombre de fonds (10.000) devrait être divisé par deux d’ici la fin de l’année. L’industrie va subir un véritable carnage », estime Patrick Young, président de Derivatives Vision. « Les hedge funds se sont développés trop rapidement et on s’est retrouvé avec une série de gestionnaires incapables, bien éloignés des gérants du début. L’industrie doit se contracter », ajoute-t-il. On devrait observer un retour aux sources, la priorité étant donnée aux actifs les plus liquides comme les devises ou les indices sur actions. Les hedge funds devront aussi tourner avec moins d"effet de levier et s"attendre à une réglementation plus contraignante.
Kaveh Sheibani et Julian Harvey Wood, les fondateurs de Pendragon, vont rejoindre GLG Partners dans les prochains mois, après que leur fonds événementiel a perdu 40 % en 2008, contre 21 % pour la moyenne de sa catégorie, rapporte The Wall Street Journal. Les deux managers devraient arriver chez GLG avec plusieurs centaines de millions de dollars d’encours. GLG a souffert lui-même l’an dernier, avec des pertes de 40 % pour son fonds Market Neutral (1,2 milliard de dollars) et de 36 % pour l’Emerging Markets (1 milliard), mais son Alpha Select Fund (2 milliards) a gagné 15 %.
Kepler-Fonds KAG indique avoir terminé 2008 avec un encours de 7,4 milliards d’euros répartis sur 140 fonds. Ses actifs sous gestion ont donc diminué de 5,74 % en 2008, alors que ceux du secteur ont plongé de 23 % ou de 38 milliards d’euros pour revenir à quelque 126 milliards. Kepler a ainsi conforté son cinquième rang parmi les 24 sociétés de gestion autrichiennes.
Dans un entretien à Newsmanagers, Silvestre Tandeau de Marsac, avocat au barreau de Paris et président de la Commission services financiers de l"Union internationale des avocats, commente l"affaire du scandale Madoff.Quelles leçons peut-on tirer du scandale de la fraude Madoff ? Silvestre Tandeau de Marsac : Trois leçons peuvent être tirées de l"affaire Madoff. La première c"est qu"il n"y a pas de placement miracle. En matière financière, imaginer dégager 7-8 % par an quoi qu"il arrive est illusoire. Deuxièmement, ce sont les plus vieilles recettes de fraude qui fonctionnent le mieux. Dans ce cas présent, il s"agit en fait de la technique de la cavalerie. Troisièmement, ce qui semble avoir favorisé la fraude, c"est l"insuffisance de contrôle et une mauvaise régulation. Manifestement, la Securities and Exchange Commission (SEC) a effectué des contrôles, mais elle n"a rien détecté alors même que l"escroquerie était rudimentaire. D"autre part, Bernard Madoff semble avoir pu prospérer en profitant de lacunes en matière réglementaire, et notamment du fait qu"il n"est pas obligatoire aux Etats-Unis de séparer la fonction de gestion de celle de conservateur-dépositaire. C"est en revanche la clé de voûte de la gestion collective en France, mais aussi en Europe. C"est d"ailleurs ce qu"a rappelé récemment la CSSF, le régulateur luxembourgeois. Vers qui les victimes de Madoff peuvent-elles se retourner ?S. T. de M. : Il est très difficile de dégager les responsabilités dans cette affaire, mais aussi de savoir qui est victime, car vous avez toute une chaîne d"intervenants. Au sommet, Bernard Madoff, accusé de fraude. Plusieurs #class action# ont déjà été entamées aux Etats-Unis. Une procédure pénale suivra. Un investisseur français pourrait très bien se joindre aux #class actions# aux Etats-Unis, mais on sait que c"est un système coûteux et complexe, et au terme duquel il n"est pas garanti d"obtenir quoi que ce soit.Ensuite, les complices et les intermédiaires qui ont proposé les investissements dans des fonds Madoff, aux Etats-Unis et en Europe. Il va falloir déterminer la responsabilité de ces intermédiaires, leurs obligations, ce qu"ils savaient ou auraient du savoir? Enfin, les gestionnaires de fonds. La responsabilité de ces acteurs dépend de la configuration dans laquelle ils ont été amenés à investir dans les fonds. Il faut comprendre s"ils ont investi en toutes connaissances de cause ou pas? Et cela dépend également de l"environnement juridique de la société de gestion. Au total, il n"existe pas de recours miracle pour les victimes. La stratégie que semblent avoir choisi nombre d"entre elles est de s"en prendre aux dépositaires, car les responsabilités et les obligations du dépositaire sont claires et strictes. Et l"obligation de restituer les actifs n"est pas affectée par le fait de déléguer tout ou partie de cette fonction.Quid des auditeurs des fonds qui ont certifié les comptes. Comment se fait-il qu"ils n"aient rien vu ? Peut-on aussi reprocher à une société de gestion de n"avoir rien vu ? S. T. de M. : Il n"est pas sûr que le simple fait que les fonds aient une performance régulière aurait dû amener à ne pas investir. Quelles sont les autres difficultés de cette affaire ?S. T. de M. : A supposer qu"il y ait une faute établie, si on se place du côté du droit français, il faut un préjudice et un lien de causalité entre la faute et le préjudice. Le préjudice c"est la perte subie et le manque à gagner. La perte subie est facile à chiffrer. Mais c"est plus difficile pour le manque à gagner. Or, je n"ai pas le sentiment que les investisseurs floués se contentent de leur mise de départ ; ils voudront aussi les gains espérés. Mais comment allez-vous traiter les dividendes et intérêts perçus ou les plus-values encaissées si c"est une escroquerie ? Cette difficulté est d"ores et déjà évoquée aux Etats-Unis pour évaluer le préjudice. Il faut réfléchir à tous ces aspects de quelque côté que l"on soit : investisseur floué, gérant trompé ou dépositaire abusé.
ETF Securities (ETFS) a annoncé lundi que ses deux exchange traded commodities (ETC) sur l’or physique, l’ETFS Physical Gold (PHAU) et God bullion Securities (GBS) affichaient en fin d’année dernière un encours total de 4,8 milliards de dollars, soit 55 % ou 1,75 milliard de plus qu’un an aupravant, alors que l’ensemble des ETF accusait une baisse d’encours de 5 %. Les actifs sous gestion de PHAU ont gonflé de 1,2 milliard de dollars et ceux du GBS de 550 millions. Ces deux ETC sur l’or physique fiurent également parmi les trois premiers ETF/ETC négociés sur le London Stock Exchange, avec un volume de 14,5 milliards de dollars l’an dernier sur cinq places européennes en trois mùonnaies, et des échanges moyens de 58 millions de dollars par jour. En 2007, le volume de transactions était ressorti à 4,3 milliards de dollars.
Ann Steele, qui était head of European equity chez Pictet, a rejoint Threadneedle pour développer la gamme de produits actions européennes destinée aux investisseurs institutionnels.
Le groupe AWD qui appartient désormais à Swiss Life, prévoit une hausse de 5 à 8% de ses ventes en 2009, a indiqué son CEO, Marco Baus dans un entretien au Temps. Un développement rendu possible par l’augmentation des conseillers. Les synergies obtenues avec l’alliance de Swiss Life existent au niveau du holding, selon Marco Baur, par exemple dans le contrôle juridique. II y en a aussi dans l’achat de logiciels, mais pas dans l’informatique. Les plus grandes synergies se situent dans l’exploitation et le développement de produits et services, explique-t-il. Un potentiel apparaît aussi dans la distribution. Swiss Life est fort dans les retraites et AWD l'épargne prévoyance. La combinaison peut s’optimaliser. Des discussions sont en cours.
Selon Les Echos, la Securities and Exchange Commission (SEC) doit faire face depuis plusieurs mois à de nombreuses critiques, qui se sont multipliées depuis la fraude de Bernard Madoff. Malgré cela, l’ancien patron de la SEC David Ruder ne s’attend pas à des changements immédiats. «Mes sources m’indiquent que les grosses réformes n’interviendront pas avant la fin 2009", indique-t-il dans un entretien au quotidien.
L"AFTE persiste et signe. Dans sa dernière livraison de La lettre du trésorier (n° 254, janvier 2009), l"association rappelle qu"elle attend toujours la nouvelle classification des Sicav et FCP, pourtant en gestation depuis l"automne 2007. «Nous souhaitons voir l"émergence de fonds clairement identifiés au sein des gammes de sociétés de gestion : des fonds monétaires purs, très courts (avec valorisation linéaire pour les papiers inférieurs à trois mois) aux fonds monétaires à horizon plus long, de trois à plus de douze mois», indique l"AFTE. Les trésoriers appellent également de leurs v?ux «une meilleure vision des portefeuilles et des risques pris par les gérants, le bannissement des noms d"OPCVM qui peuvent induire en erreur» ou encore des prospectus plus concis et plus précis qui doivent «correspondre mieux à la réalité de l"objectif de gestion et à la nature des investissements potentiels des OPCVM». Et l"AFTE enfonce le clou en remarquant au passage que «les événements récents nous renforcent encore dans cette conviction».Le nouveau président de l"Autorité des marchés financiers (AMF), Jean-Pierre Jouyet, a au moins en partie répondu à cette interrogation tout récemment. Dans un entretien au quotidien La Tribune datée du 12 janvier, Jean-Pierre Jouyet indique que «la publication des nouvelles règles issues des réflexions du groupe de travail interviendra prochainement». Nouyelles règles qui de toute façon devraient faire l"objet d"une consultation de quelques semaines avant intégration définitive dans les textes.
Le ministre de l"économie, Christine Lagarde, a reçu hier le rapport commandé en juillet dernier à Bruno Deletré sur l"organisation et le fonctionnement de la supervision des activités financières en France, «avec comme objectifs l"efficacité et la compétitivité de notre système de supervision et de contrôle, son insertion dans l"organisation européenne et son adéquation aux impératifs de stabilité financière ainsi qu"aux évolutions réglementaires et de marché». Au total 37 propositions, dont 29 propositions d"amélioration «qui pourraient être mises en ?uvre sans apporter de bouleversement à l"architecture de notre système de supervision». Mais c"est à partir de la proposition 30 que le rapport, malgré les précautions d"usage, ouvre véritablement le débat. Tout en reconnaissant que les métiers de la banque et de l"assurance sont «largement distincts et le demeureront», que les risques qu"ils sont le plus souvent «de nature différente» et que par conséquent les méthodes de supervision employées «doivent et devront continuer de tenir de cette réalité», le rapport estime qu""il existe toutefois aux yeux de la mission un faisceau convaincant d"arguments qui plaident en faveur d"un rapprochement entre contrôle bancaire et contrôle d"assurance».La mission recommande donc «le rapprochement du contrôle des banques et des assurances au sein d"une même autorité, adossée à la Banque de France, disposant d"un secrétariat général regroupé». Cette nouvelle Autorité de Contrôle Prudentiel des banques, des assurances et des mutuelles (ACP) aurait pour mission de «veiller à la solidité et à la solvabilité des institutions financières dans tous les secteurs». L"Autorité des Marchés Financiers exercerait, au-delà de ses compétences actuelles en matière de surveillance des marchés financiers et de protection de l"épargne, «le contrôle des obligations professionnelles à l"égard de la clientèle des services financiers et, ceci, pour l"ensemble du secteur financier».Si les propositions relatives au rapprochement des contrôles bancaires et d"assurance sont retenues, «il apparaît à cet égard crucial d"opérer très rapidement les choix de personnes et le regroupement des équipes sur un seul site géographique». Si par ailleurs, l"architecture de supervision par objectifs, qui pourrait s"inspirer des réformes menées à l"étranger, notamment aux Pays-Bas, était suivie, le rapport estime très souhaitable «une approche coordonnée avec plusieurs Etats membres de l"Union européenne susceptibles de modifier leur propre organisation dans une direction similaire. En l"occurrence, l"Espagne et ensuite l"Italie, «mais il serait souhaitable de faire un tour d"horizon large».Le coût d"une telle réforme ? A l"évidence, le rapprochement entre le contrôle prudentiel de la banque et de l"assurance devrait permettre de générer des synergies de coûts. En revanche, l"extension des compétences de l"AMF au contrôle du respect des obligations professionnelles à l"égard de la clientèle pour l"ensemble des services financiers devrait se traduire par «un augmentation des coûts de supervision» puisqu"il s"agit d"une mission aujourd"hui «très imparfaitement remplie». On pourrait donc imaginer un objectif de stabilité du coût global du dispositif, à régulation et ambition en matière de supervision inchangées, les synergies du côté prudentiel étant réinvesties dans la supervision des obligations professionnelles à l"égard de la clientèle. Compte tenu cependant du niveau assez faible des coûts de supervision en France par rapport à ceux de nos principaux partenaires européens, une «augmentation mesurée» des coûts pourrait être envisagée afin d"améliorer le dispositif de supervision.
Frank Scheunert, directeur général du gestionnaire néerlandais de hedge funds Exchange Investors, a indiqué dans un entretien au Handelsblatt qu’il espère réunir rapidement les 5 % du capital pour obtenir la convocation d’une assemblée générale chez Continental et faire limoger tous les dirigeants de la société. Pour l’instant, Exchange Investors, qui opère à partir de Dubai, détient encore moins de 3 % de Conti. Mais son initiative pourrait rendre service à Schaeffler qui ne veut apparemment pas se contenter de quatre sièges d’administrateur, comme convenu, mais remplacer tous les représentants du capital au conseil de surveillance.
Selon un sondage réalisé par NFO Infrastest pour le compte du Deutsches Aktieninstitut (DAI) auprès de 30.000 personnes de plus de 14 ans, le nombre d’Allemands possédant des parts de fonds d’investissement a chuté au second semestre 2008 à 6,6 millions contre 7,66 millions au premier et environ 7,95 millions pour 2007 comme pour 2006. En ce qui concerne les investisseurs en fonds qui détiennent uniquement des parts de fonds d’actions, leur nombre est revenu à 3,2 millions en juillet-décembre contre 3,68 millions au premier semestre et en moyenne 4,51 millions pour 2007.
L"Etat fédéral, qui a déjà accordé 30 milliards d"euros à Hypo Real Estate (HRE) renonce pour l’instant à l"acquisition de 25 % du capital de la banque avec laquelle il était en discussions et veut d"abord clarifier sa politique face à la situation, rapporte la Börsen-Zeitung, selon Die Welt. La banque en difficultés pourrait néanmoins recevoir 10 milliards d"euros supplémentaires de l"Etat.
Lundi, le conseil de surveillance de la Dresdner Bank a approuvé la nomination de Martin Blessing, président du directoire de la Commerzbank, comme président du directoire. Il a aussi nommé Markus Beumer et Achim Kassow membres du directoire, responsables respectivement de la clientèle d’entreprise et de la clientèle de particulier. Les trois hommes conserveront ces fonctions parallèlement à celles, équivalentes, qu’ils exercent au sein de la Commerzbank. Leur nouveau mandat s’achèvera lorsque l’absorption de Dresdner Bank par la Commerzbank sera effective, au printemps de cette année.
La gamme d’ETF à effet de levier et baissiers (inverse) de Direxion Funds connaît un grand succès, note The Wall Street Journal. Le Large Cap Bull 3X Shares, qui vise à générer trois fois la performance quotidienne de l’indice Russell 1000, affiche ainsi 237 millions de dollars d’encours et un volume de transaction journalier moyen de 8,2 millions de titres.Les fonds Direxion concurrencent ceux de ProFunds Group, les ProShares, qui visent une performance double de celle de l’indice et qui ont collecté plus de 20 milliards de dollars depuis leur lancement en 2006. Leur ratio de frais (TER) est cependant élevé pour des ETF, avec 0,95 %. Direxion pratique à peu près le même tarif.