Selon Les Echos, Allianz Alternative Asset Management a décidé de liquider ses OPCVM AGF Trésodyn et W Finance Capital +, détenant des actions de la sicav luxembourgeoise Luxalpha, à leur valeur liquidatives du 11 décembre. «Les conditions actuelles de marché, la taille fortement réduite de ces fonds, ainsi que la faible liquidité des fonds alternatifs sous-jacents ne permettant plus de respecter les objectifs d’allocation stratégique initialement fixés, AAAM a estimé nécessaire, dans le souci de préservation de l’intérêt des porteurs de parts, de procéder à leur dissolution, après agrément de l’AMF», explique le groupe qui se propose de verser aux clients un acompte sur le produit de la liquidation, à hauteur de 90 % de la dernière valeur liquidative, datant du 11 décembre
Cinco Días rapporte que le gestionnaire américain BlackRock a commencé à acheter des obligations d’Etat espagnoles (bonos) depuis que le spread par rapport aux titres allemands (bunds) a atteint son niveau le plus élevé depuis une décennie. Il s’intéresse aussi aux dettes italienne et grecque, vu que les cours actuels reflètent une probabilité de 10-20 % d’une désintégration de la zone euro.
L’ancien président du comité de gestion de Merck KGaA, Hans Joachim Langmann, qui a déjà pris une participation à l'été 2008, va porter "à moyen terme"sa participation dans le capital de la banque privée Hauck & Aufhäuser (H&A) à 10 %.Parallèlement, la banque indique que deux membres du comité de direction vont quitter leurs fonctions pour prendre leur retraite. Il s’agit d’Alfred Junker et de Peter Gatti, tous deux associés-gérants, qui quitteront H&A respectivement fin mai et fin juin.
Les activités de la BHF-Bank (groupe Sal. Oppenhiem) dans les domaines de la banque dépositaire, de la conservation et de services financiers liés aux valeurs mobilières ont été regroupée dans une banque indépendante qui porte le nom de BHF Asset Servicing, rapporte la Börsen-Zeitung. Cette démarche doit permettre à la BHF de mieux servir sa clientèle institutionnelle.
Selon La Tribune, Emilio Botín, le patron du Banco Santander (BS), a été la cible de vives critiques lors de l"AG des actionnaires qui s"est tenue lundi. Regroupés en association, 600 investisseurs de la filiale de gestion de fonds alternatifs, Optimal, réclament des indemnités pour avoir perdu leur argents suite au scandale Madoff. «Les pertes subies par les investisseurs d"Optimal atteignent 2,33 milliards de dollars, que le BS se refuse à couvrir en arguant être lui-même victime de la malversation», précise le quotidien.
Selon les proches du dossier, rapporte Cinco Días, le Santander a décidé de reporter la cession de sa filiale Santander Asset Management, dont l’encours a chuté de 36 % l’an dernier, à moins de 32,95 milliards d’euros. A l’heure actuelle et compte tenu du profil conservateur du portefeuille, qui ne génère donc pas des recettes de commissions très importantes, le Santander ne pourrait tirer que 800 millions-1,2 milliard d’euros de sa filiale, alors qu’il voulait la vendre pour 3 milliards d’euros.
Pierre Leconte est gérant de fortune et président du Forum monétaire de Genève pour la paix et le développement, une institution qui propose de réformer le système monétaire. Dans un entretien au Temps, il affirme que «les actions devraient se reprendre en 2009, même si la récession freinera le mouvement». Il souligne que «2009 sera surtout l"année du krach obligataire», car les énormes efforts de relance, qu"ils fonctionnent ou non, sont très négatifs pour les obligations, selon l"économiste. Pierre Leconte se dit très haussier sur l"or.
Old Mutual Asset Managers (OMAM) a lancé en décembre Old Mutual Currency Fund, un hedge fund devises, géré selon un modèle quantitatif multi-signaux.Il est investi dans 11 devises majeures (G10 et dollar singapourien) par le biais de contrats à terme. Le fonds était géré en incubation depuis mars 2007 et a dégagé une performance de 11,5 % en 2008. L"équipe de gestion est dirigée par Jinhui Luo, spécialiste des devises, qui a rejoint OMAM en 2005.
Old Mutual Asset Managers (OMAM) a lancé en décembre Old Mutual Currency Fund, un hedge fund devises, géré selon un modèle quantitatif multi-signaux. Il est investi dans 11 devises majeures (G10 et dollar singapourien) par le biais de contrats à terme. Le fonds était géré en incubation depuis mars 2007 et a dégagé une performance de 11,5 % en 2008. L"équipe de gestion est dirigée par Jinhui Luo, spécialiste des devises, qui a rejoint OMAM en 2005.
Les filiales allemandes de Crédit Agricole Asset Management (7 personnes) et de Société Générale Asset Management (10 personnes) affichent actuellement des encours respectifs de 2,2 milliards et plus d’un milliard d’euros, dont une moitié dans les deux cas pour la gestion institutionnelle.
Dans une lettre ouverte aux investisseurs, Marcus Agius et John Varley, respectivement président et directeur général de Barclays, ont souligné que la banque était bien financée et rentable, rapporte le Financial Times. Ils ont ajouté qu"ils avaient avancé la publication des résultats annuels de l"établissement d"une semaine au 9 février.
Le secteur britannique des hedge funds emploie environ 40.000 personnes, selon l"Alternative Investment Managament Association (Aima). C"est la première fois que l"association professionnelle de la gestion alternative fournit une telle estimation.Dans le détail, l"Aima évalue le nombre de personnes directement employées par les hedge funds et les fonds de hedge funds à environ 10.000. A cela s"ajoutent au moins 30.000 emplois indirects, comme les conseillers et les prestataires de services (prime brokers, services juridiques et comptables) qui dépendent du secteur.
Si Carmignac Gestion est une des sociétés de gestion qui traverse le mieux la crise financière, la gestion de ses fonds a été profondément modifiée l"an dernier, dans un sens nettement plus défensif.Avec un encours de plus de 5 milliards d"euros sous gestion, le fonds Carmignac Patrimoine est ainsi désormais exposé quasiment en totalité aux produits de taux. Grâce à ce recentrage, le fonds patrimonial a offert une certaine résistance, avec un gain de +0,01 % en 2008.Si la société d"Edouard Carmignac maintient son type de gestion à performance absolue, avec une gamme large et complémentaire, les fonds doivent #être capables de se décorréler des marchés#, a indiqué Eric Le Coz, directeur du développement produits. Les moyens utilisés étant l"allocation d"actifs, la construction du portefeuille et des #stratégies d"immunisation#. Carmignac Gestion a renforcé sa gestion dans le domaine monétaire et obligataire, notamment avec l"arrivée de Laurent Chebanier, venu de Dexia AM et expert en taux et devises mondiaux. Les fonds axés sur les emprunts d"Etat ont ainsi élargi leur univers d"investissement au monde entier, permettant des paris directionnels mais aussi des #stratégies de valeurs relatives#, par exemple forint contre couronne tchèque.#Il existe des opportunités sur le marché des crédits, sans aller jusqu"au high yield#, a par ailleurs souligné Edouard Carmignac, citant Fiat en exemple. #On trouve toujours de l"argent à gagner, avec de bonnes signatures#, comme les obligations de Pernod Ricard qui procurent un rendement d"environ 8 %. Du côté des actions, les experts de Carmignac Gestion constatent le marasme actuel. Frédéric Leroux, directeur de la gestion des risques décèle toutefois des facteurs positifs : #un début d"amélioration dans l"immobilier aux Etats-Unis# et la résistance économique de la Chine, qui a lancé un plan massif de relance représentant 14 % de son PIB. Outre les actions chinoises, le thème de l"or peut redevenir porteur, en raison de la fragilisation internationale des monnaies. Et les gérants de Carmignac misent aussi sur les valeurs défensives.Par ailleurs, Carmignac Gestion commercialisera d"ici un mois un fonds long-short, dans le cadre réglementaire UCITS III, #un produit décorrelé par excellence, résultat de notre expérience en gestion alternative#, a indiqué Eric Le Coz.
Lors d’une intervention devant la convention annuelle de Tocqueville Finance, Alain Bokobza, responsable de la stratégie Europe et multi-actifs chez Société Générale Corporate & Investment Banking (SG CIB), a estimé que l’on peut escompter de moindres mouvements en 2009 sur les changes, parce que des politiques de taux très bas sont mises en ?uvre partout dans le monde. Il conviendra selon lui de préférer le dollar au yen, de même que, dans les marchés développés, les Etats-Unis et le Japon à l’Europe. Le stratégiste préconise aux investisseurs, dans la zone émergente, de privilégier l’Asie par rapport à l’Amérique latine et, en Europe, le Royaume-Uni à l’Allemagne. #Jamais les actions n’ont été aussi peu chères contre les obligations d’Etat#, ajoute Alain Bokobza, soulignant que les T Bonds sont actuellement l’actif le plus dangereux du monde, avec un rendement très proche du plus bas record de 1,98 % constaté en octobre 1941. La valorisation des marchés d’actions est historiquement faible, et la prime de risque sur cette classe d’actifs dépasse les 7 %. Cela offre donc une opportunité pour les investisseurs qui ont une optique de long terme.Alain Bokobza recommande aussi de donner la préférence aux secteurs défensifs comme celui de la consommation et d’augmenter l’exposition aux secteurs sensibles au dollar, comme la pharmacie, le luxe, l’aérospatial et les services aux collectivités. Dans les financières, Alain Bokobza préfère les assureurs aux banques.Enfin, le spécialiste considère que le marché du crédit est désormais très attrayant ; il met notamment en exergue la forte rémunération des obligations privées des entreprises.
Dans un commentaire spécial, Moody"s souligne le risque présenté par des programmes de pension sous-capitalisés et estime qu"une nouvelle détérioration des prix d"actifs en 2009 pourrait entraîner des pressions significatives sur le profil de crédit des entreprises engagées dans de tels programmes et de nouvelles dégradations des notes.
Selon l"Agefi suisse, une nouvelle banque privée a vu le jour. Appelée Von Roll Bank, la structure a été créée par la holding détenant le groupe industriel Von Roll. Elle ne sera pas uniquement destinée à gérer la fortune des Von Finck, assure son CEO, Cyrill Escher. #Pas de produits maison ni d"accord avec des distributeurs : la spin off du groupe industriel Von Roll veut se distancier d"emblée des produits et des pratiques qui ont discrédité le monde financier#, commente le quotidien helvétique.
Suite aux polémiques sur la responsabilité du dépositaire dans le cadre de l"affaire Madoff et à la lettre de la ministre française de l"Economie, Christine Lagarde adressée le 12 janvier dernier au commissaire européen au marché intérieur, Charlie McCreevy, qui soulignait la divergence des approches adoptées par els Etats membres quant au rôle et à la responsabilité des dépositaires de fonds OPCVM, Bruxelles met les points sur les «i» et se dit prête à prendre les mesures nécessaires pour remédier aux insuffisances éventuelles. «La Commission considère que la directive établit clairement, pour le dépositaire, une responsabilité fondamentale», indique un communiqué qui estime que la directive «confie clairement la garde des avoirs au dépositaire dont la responsabilité est engagée s"il commet une faute ou une négligence dans l"exercice de ses fonctions. La détermination des responsabilités et de leur étendue doit se faire conformément au droit national applicable». Si le principe de la responsabilité du dépositaire est aussi patent, son application en droit national semble beaucoup moins assurée. La Commission considère qu"il serait prématuré de conclure que dans ce cadre national, les investisseurs dans les fonds OPCVM concernés ne seront pas indemnisés de leurs pertes. Cela dit, compte tenu du rôle central joué par le dépositaire dans le système réglementant les OPCVM, «la Commission est déterminée à faire en sorte que les textes de droit national et les pratiques nationales transposent le principe de responsabilité du dépositaire dans la directive sans la diluer».Dans cette perspective, la Commission va établir, en collaboration avec le Comité européen des régulateurs des marchés de valeurs mobilières (CERVM ou CESR) un état des lieux «relatif au mode de mise en ?uvre des dispositions pertinentes de la directive et évaluera le mode de définition de la responsabilité des dépositaires dans les droits civils nationaux». Avec un triple objectif : déceler toute pratique ou disposition de nature à diluer les responsabilités fondamentales prévues par la directive, clarifier les responsabilités des dépositaires d"OPCVM dans la garde des avoirs, clarifier les modalités leur permettant d"exercer ces responsabilités, y compris, précise le communiqué, la possibilité de déléguer leurs fonctions de dépositaire.Si cet examen débouche sur l"identification de pratiques ou de résultats incompatibles avec les grands principes de la directive, «les mesures nécessaires seront prises pour remédier aux insuffisances». Toutes les options sont envisagées qui vont, selon le communiqué, «de mesures de clarification juridiquement contraignantes quant à la responsabilité induite par la garde des avoirs » à « une harmonisation législative plus poussée».
La Commission européenne a adopté un ensemble de décisions visant à renforcer le cadre prudentiel des marchés financiers de l"Union, afin d"améliorer la coopération et la convergence en matière de surveillance entre les États membres et de mieux garantir la stabilité financière. Les nouvelles règles prévoient que les trois comités qui surveillent respectivement le secteur des marchés de valeurs mobilières (CESR), le secteur bancaire (CEBS) et le secteur des assurances (CEIOPS) seront dotés d"un cadre opérationnel plus clair et de mécanismes de décision plus efficaces, avec notamment l"instauration du vote à la majorité qualifiée en l"absence de consensus. Le dispositif prévoit également que les membres des comités qui ne se conforment pas aux mesures convenues par les comités peuvent être appelés à justifier ce choix. On notera toutefois que les mesures adoptées par les comités ne sont pas contraignantes.La Commission propose en outre que ces comités, ainsi que les principaux organismes associés à l"élaboration des normes d"information financière et de contrôle des comptes à l"échelon de l"UE (Groupe consultatif pour l"information financière en Europe, EFRAG) et à l"échelon international (Fondation du comité des normes comptables internationales, IASCF, et Conseil de supervision de l"intérêt public, PIOB) bénéficient d"un soutien financier au titre du budget de l"UE afin de pouvoir réaliser leurs objectifs le plus rapidement et le plus efficacement possible. Cette proposition de concours financier est soumise à l"examen du Conseil et du Parlement européen. Le communiqué souligne au passage que «le renforcement des ressources et du rôle de l"EFRAG devrait également favoriser la présence européenne dans le débat international sur les règles comptables». Le commissaire au marché intérieur, Charlie McCreevy, remarque que d"autres réformes pourront se révéler nécessaires notamment en fonction des futures recommandations du groupe d"experts présidé par Jacques de Larosière qui doit rendre ses conclusions d"ici au mois de mars.
Marc Tournier, directeur général délégué de Tocqueville Finance, ne s’est pas embarrassé lundi de circonlocutions pour caractériser l’exercice 2008 de la société de gestion - #difficile# et #gris foncé# -, 2008 ayant démontré #que notre approche de stock picking n’a pas été satisfaisante#. Il est vrai qu’en l’espace de douze mois, l’encours du gestionnaire a chuté de 60 %, à 1,2 milliard d’euros pour les OPCVM et 400 millions pour la gestion privée. La baisse provient pour environ 20 points des remboursements nets et pour 40 points de l’effet de marché, sachant que Tocqueville Finance est #spécialisé essentiellement sur les actions#. Néanmoins, sur le plan financier, le résultat net de l’exercice a été supérieur à 10 millions d’euros en net et s’avère actuellement #très légèrement supérieur à zéro#.Face à cette situation, Tocqueville a réduit tous ses coûts, en diminuant son effectif d’environ 10 % (à 52 personnes équivalent temps plein dont 17 gérants) sans toucher aux parties déterminantes pour l’avenir. En clair, il a été tranché dans la fonction support notamment, avec non-reconduction de CDD, mais l'équipe de gestion collective a été préservée et l'équipe commerciale a été #consolidée# avec l’arrivée d’un nouvel entrant. Selon Marc Tournier, la société de gestion a désormais adapté son point mort et peut tenir même si la tendance négative persistait en 2009. Du reste, Tocqueville a engrangé une trésorerie importante en 2005-2007, de sorte que les dirigeants se veulent #relativement sereins en ce début de 2009#.De plus, insiste le directeur général délégué, Tocqueville s’est aussi adapté à la nouvelle donne en créant de nouveaux fonds, comme Tocqueville Patrimoine, un produit défensif, en se développant à Lyon avec l’acquisition de 34 % dans BMG Asset Management (dans laquelle Tocqueville deviendra majoritaire fin 2010), qui a permis d’ajouter à la gamme le fonds Tocqueville BMG Environnement et, enfin, en consolidant le pôle gestion privée avec le recrutement de trois personnes.Le propos de Marc Tournier se veut plus optimiste pour l’avenir proche : en termes d’allocation d’actifs, la faible rentabilité escomptée pour les placements à court terme, les obligations d’Etat et l’immobilier devrait s’avérer favorable aux investissements actions. Et Tocqueville n’entend pas se départir de son approche #value# et #contrarian#, qui conduit ses gérants #à renforcer progressivement #son exposition au cycle économique#.
Paul Graham, qui était global head of alternative sales, business development & client service chez Baring Asset Management rejoindra le gestionnaire alternatif Gartmore début avril en tant que head of global alternatives. Il sera basé à Londres et subordonné à Phil Wagstaff, global head of distribution. Paul Graham sera notamment chargé de renforcer la gamme de hedge funds et d'élargir la base de clientèle en Europe tout en recrutant de nouveaux clients aux Etats-Unis, au Moyen-Orient et en Asie.
Henderson est le candidat favori à la reprise de New Star Asset Management, volant la vedette à Schroders, rapporte le Financial Times. Le prix de la transaction devrait être de 120 millions de livres environ.
Paulson & Co, l"un des plus gros hedge funds au monde, a réalisé un gain d"au moins 270 millions de livres en pariant sur la chute du cours de l"action Royal Bank of Scotland sur les quatre derniers mois, rapport le Financial Times. L"ampleur du profit devrait relancer le débat sur le bien fondé des ventes à découvert.
En fusionnant leurs activités de gestion d"actifs, Crédit Agricole et Société Générale donnent naissance à un géant de 638 milliards d"euros d"encours (chiffres au 30 septembre 2008). Il réunit l"intégralité de Crédit Agricole Asset Management (CAAM) - dont CPR AM et Casam ? et SGAM, à l"exception de la gestion alternative (SGAM AI étant rapproché de Lyxor). L"ensemble, dont le nom n"a pas encore été choisi, sera détenu à 70 % par CA, qui représente le gros des actifs avec 460 milliards d"euros, et à 30 % par SG, qui apporte le reste, ainsi que 20 % de TCW, sa filiale américaine. Les deux groupes se sont engagés à conserver leurs participations pendant 5 ans, période au-delà de laquelle une introduction en Bourse est envisageable (lire aussi l’article de Newsmanagers du 26 janvier 2009).Cette opération d"envergure a été dictée par le contexte de crise actuel, selon ses artisans, qui auraient commencé à prendre langue en octobre. #Deux métiers ont été particulièrement touchés par la crise et ont besoin de s"adapter : la banque de financement et d"investissement et la gestion d"actifs. Dans la BFI, la consolidation a déjà eu lieu. En gestion d"actifs, ce n"est pas encore le cas. Nous anticipons donc ce mouvement et préparons ainsi la sortie de crise#, a expliqué Georges Pauget, directeur général du Crédit Agricole lors de la conférence de presse de présentation de la fusion des deux entités.De fait, en mutualisant la gestion d"actifs, Crédit Agricole et Société Générale ne cachent pas qu"ils ont l"intention de réduire leurs coûts de production. #En général, dans la gestion d"actifs, ces coûts sont à 20 points de base (pb). Chez Crédit Agricole AM, ils sont déjà à 14. Nous souhaitons descendre aux environs de 10 pb#, poursuit Georges Pauget. Cela passera bien sûr par des économies d"échelle. Des synergies de coûts de 120 millions d"euros, avant impôt, en année pleine (horizon trois ans), sont ainsi prévues. On peut raisonnablement penser que cela se traduira par des réductions d"effectifs, l"entité nouvellement créée ne comptant pas moins de 3.500 collaborateurs, hors joint ventures internationales. Mais les dirigeants de CAAM et SGAM sont restés discrets sur le sujet, indiquant que cela se ferait en concertation avec les partenaires sociaux. Des fonds vont par ailleurs être fusionnés. Un processus qui a d"ailleurs déjà commencé chez CAAM. L"usine de gestion ainsi créée par Crédit Agricole et Société Générale alimentera les quatre réseaux des deux banques : Crédit Agricole, LCL, Société Générale et Crédit du Nord. Et pourquoi pas, un cinquième ou un sixième réseau ? En effet, le modèle a vocation à attirer d"autres réseaux de taille moyenne. Chacun bénéficiera d"une structure dédiée qui fera l"interface avec les équipes de production.Si le #retail# constitue 70 % de la clientèle de la nouvelle entité, les investisseurs institutionnels, qui représentent 30 % de l"ensemble, ne seront pas négligés. Un pôle de gestion, bâti selon un modèle multi-boutiques, leur sera entièrement dédié.
According to reports in Handelsblatt, high net worth investors are hoping to file lawsuits against HSBC in particular as depository bank for the Herald (Lux) US Absolute Return fund from Madoff, and against the wealth management firm Sauerborn, which is owned by UBS. The latter firm had invested EUR34m from its EUR423m Sauerborn I fund in three Madoff funds. Professional organisations are also recommending to their members that they file suits against HSBC, which did not fulfil its due diligence responsibilities. AmpegaGerling Asset Management is also planning to sue the depository. Its fund of funds Gerling Total Return (EUR72m) in December invested 15% of its assets in the Irish fund Madoff Thema International.
In merging their asset management activities, Crédit Agricole and Société Générale are creating an asset management giant with EUR638bn in assets (data as of 30 September 2008). It will include all of Crédit Agricole Asset Management (CAAM) - including CPR AM and Casam ? and SGAM, excepting alternative management (as SGAM AI will be merged with Lyxor). The ensemble, whose name has not yet been determined, will be 70% owned by CA, which represents the majority of assets, with EUR460bn under management, and 30% controlled by SG, which accounts for the remainder, and TCW, its US affiliate. The two groups have pledged to retain their stakes for five years, after which time an IPO is planned (see Newsmanagers of 26 January 2009).The merger has largely been dictated by the current crisis, according to professionals, and negotiations are said to have begun in October. ?Two professions have been particularly hard-hit by the crisis and need to adapt: finance and investment banking, and asset management. We are thus anticipating this movement and are preparing for the situation at the end of the crisis,? explained George Pauget, CEO of Crédit Agricole, at a press conference to present the merger of the two entities.In practice, by combining their asset management operations, Crédit Agricole and Société Générale make no secret of the fact that they are planning to reduce their production costs. ?In general, in asset management, these costs are 20 basis points (bp). At Crédit Agricole AM, they are already 14. We would like to bring them down to about 10 bp,? Pauget continues.This naturally involves economies of scale. Synergies are projected to save EUR120m, before taxes, over three years. It may reasonably be expected that these will involve staff reductions, as the newly-created entity will have no less than 3,500 employees, excluding international joint ventures. But the management of CAAM and SGAM have remained discreet on this subject, indicating that layoffs will be undertaken in consultation with social partners. Funds will also be merged, a process which has already begun at CAAM. The management fund factory created by Crédit Agricole and Société Générale will supply the four networks of the two banks, Crédit Agricole, LCL, Société Générale and Crédit du Nord - and why not a fifth or sixth network? The model is likely to attract other mid-sized networks. Each of them will benefit from a dedicated structure which will serve as an interface with production teams.Though retail clients represent 70% of the new entity’s business, institutional investors, who represent 30% overall, will not be overlooked. A management unit, organised according to a multi-boutique model, will be wholly dedicated to them.
The German affiliates of Crédit Agricole Asset Management (7 employees) and Société Générale Asset Management (10 employees) currently have assets of EUR2.2bn and more than EUR1bn, respectively, of which half is in institutional management in each case.
Cinco Días reports that the US management firm BlackRock has begun to buy Spanish government bonds (bonos) since their spread compared with German bonds (bunds) has hit a ten-year high. It is also interested in Italian and Greek debt, as current prices reflect a 10-20% chance of a disintegration of the Euro zone.
Paul Graham, who was global head of alternative sales, business development & client services at Baring Asset Management, will be joining the alternative management firm Gartmore as head of global alternatives. He will be based in London, and will report to Phil Wagstaff, global head of distribution. Graham will be in charge of strengthening the hedge fund product range and enlarging the client base in Europe, and of recruiting new clients in the United States, the Middle East and Asia.