Selon l"association patronale de l"assurance Unespa, l"épargne gérée par les assureurs vie a augmenté en 2008 de 1,8 % à 131,27 milliards d"euros, indique Expansión.
Selon les proches du dossier, Morgan Stanley et Citigroup ont l’intention d’allouer environ 3 milliards de dollars au paiement de primes destinées à fidéliser leurs courtiers dans le cadre de la fusion entre la division courtage de Morgan Stanley et la filiale Smith Barney de Citi, rapporte the Wall Street Journal. Cela est d’autant plus délicat que le gouvernement américain a pris des participations dans les deux établissements à la faveur du plan de sauvetage des banques. UBS serait le plus gros prédateur et aurait déjà débauché 100 courtiers chez Smith Barney ainsi que 200 chez Morgan Stanley.
La plate-forme alternative Turquoise, créée à l’initiative de Citi, Credit Suisse, Deutsche Bank, Goldman Sachs, Merrill Lynch, Morgan Stanley et UBS, s’ouvre ce lundi à la négociation de ses premières actions espagnoles, rapporte Cinco Días. Il s’agira dans un premier temps du BBVA, du Santander, de Telefónica, de Metrovacesa et de Solaria. A partir du 23 février; la cote en comportera 100, dont les 35 de l’Ibex.
«Dans une démarche d’investissement responsable, c’est à l’investisseur institutionnel de fixer les règles, de définir ses propres critères, et non à la société de gestion», estime Jean-Claude Guimiot, directeur général délégué d’Agrica Epargne, qui s’exprimait jeudi soir dans le cadre d’une conférence organisée par Seeds Finance et Sparinvest. «En effet, utiliser différents produits ISR conduit à des incohérences : comme les approches d’une société à l’autre sont différentes, certains titres figurant dans un portefeuille ne sont pas dans d’autres».Philippe Desfossés, directeur de l’Erafp, partage cet avis. Il réfléchit même à la définition d’un indice en interne qui pourrait servir d'étalon pour faire de l’indiciel pur. Ces deux investisseurs institutionnels français sont fortement engagés dans l’ISR mais de manière un peu différente. Pour l’Erafp, la démarche ISR s’est effectuée dès l’origine et couvre l’ensemble des investissements. Une approche «best-in-class» a été retenue, car elle permet de «partir du monde dans lequel nous vivons», indique Philippe Desfossés. Agrica, en revanche, s’est mis à l’ISR progressivement. D’abord, en investissant dans des produits, une approche insatisfaisante. «Le salut est venu du haut», relate Jean-Claude Guimiot. Et ce, lorsque le groupe dans son ensemble a mis en place une politique RSE globale et a demandé que cela se traduise dans les investissements. Avec Vigeo, Agrica a ainsi défini une liste de valeurs éligibles aux investissements, car répondant à ses critères, et a transmis cette liste aux sociétés de gestion gérant ses actifs dans le cadre de fonds dédiés et mandats (3,3 milliards d’euros sur un total de réserves de 4,5 milliards). Pour l’instant, 70 % des fonds dédiés et mandats vont être passés en ISR. Mais cela a vocation à s'étendre. S’agissant de la performance, Philippe Desfossés estime qu’il est trop tôt pour dire si l’ISR dégage une performance financière. Mais pour lui, l’ISR présente l’intérêt d'être une autre grille d’analyse des risques. «Nous pensons aussi que l’ISR permet d’identifier les perdants et les relais de croissance future».
Selon le Financial Times, les leaders européens du private equity vont proposer de créer un code de conduite unifié pour la région cette semaine devant une conférence de la Commission européenne. Javier Echarri, secrétaire général de la European Private Equity and Venture Capital Association (EVCA), indique que le secteur est d’accord pour assembler les éléments des codes nationaux, régionaux et internationaux dans un code paneuropéen unique pour le secteur.
Selon L’Agefi, les bonus individuels annoncés dans les prochaines semaines devraient accuser des baisses sensibles. Ainsi, Chez Calyon, les responsables de métiers ont été avertis que enveloppe de bonus à répartir entre les collaborateurs, sera réduite de 50% pour les activités de front-office et de 30% pour les fonctions supports. «Les spécialistes des rémunérations s’attendent à des baisses du même ordre, entre 40% et 60%, dans la plupart des BFI», indique le quotidien numérique.
Selon les Echos, les entreprises du CAC 40 ont versé 54,2 milliards d’euros en 2008, contre 57,2 milliards d’euros en 2007. Les entreprises de l’indice parisien ont acquis 11,2 milliards d’euros de leurs propres actions en 2008 (1), soit une chute de 42 % par rapport à 2007. Cela représente 1 % de leur capitalisation boursière (contre 1,4 % l’année précédente).
Selon Les Echos, le Fonds stratégique d’investissement pourrait annoncer la semaine prochaine ses premières prises de participations. Le fonds a officieusement pour ambition de dégager un rendement global de 10 %, avec des variations en fonction des secteurs d’activité, précise le quotidien.
Selon Les Echos, qui cite l'édition 2009 de l’Observatoire de l'épargne, les épargnants français vont adapter cette année leurs choix des placements. #En 2009, les flux sur les livrets (A, B, LDD, etc.) chuteront brutalement tandis que l’assurance-vie redeviendra le produit phare, plus particulièrement en euros. L’Observatoire prévoit ainsi un effondrement des flux financiers sur les livrets de 50 milliards d’euros en 2008 à 7 milliards cette année. Sur l’assurance-vie, les flux devraient avoisiner les 68 milliards après 58 milliards en 2008#, indique le quotidien.
Parmi les points forts résultant de la réunion du G7 qui s’est tenue vendredi dernier à Rome, l’Agefi recense notamment «l’urgente réforme» de la réglementation financière, la lutte contre le protectionnisme et la stabilisation de l'économie. «Le G7 a enfin réaffirmé son souhait de voir le yuan chinois s’apprécier sans mentionner d’autres devises, comme la livre, qui ont suscité des inquiétudes ces derniers temps», précise également le quotidien numérique.
Franck Nicolas, Directeur allocation globale et ALM de Natixis AM, estime que les obligations pourraient, à terme, devenir une classe d’actifs à éviter mais se déclare assez optimiste quant à l’avenir de la gestion alternative, notamment pour les stratégies de type long/short et les logiques d’arbitrages.- Newsmanagers : Quel est le poids de l"allocation d’actifs au sein de Natixis Asset Management?Franck Nicolas : Nous gérons 30 milliards d’actifs en gestion benchmarkée dont 8 milliards en retail, 16 en institutionnel, 6 en épargne salariale, 20 milliards sous contrainte de passif, et un milliard en rendement absolu. - Quel a été l’impact de la crise sur vos allocations d’actifs ?FN : La crise s’est révélée en plusieurs temps et elle est allée crescendo. De là, nous avons pris conscience des difficultés avec un point bas à la rentrée 2008, le pire moment de la descente aux enfers. En termes d’allocations nous avons suivi ce mouvement en nous ajustant au fil du temps. Pour faire court, nous nous sommes progressivement désensibilisés en actions durant la première partie de l’année puis, peut-être un peu vite, renforcés à partir du mois d’octobre 2008. Progressivement, nos positions sont remontées à 49% alors qu’elles étaient tombées à 42%. Pour le reste, nous sommes essentiellement investis en titres souverains mais nous pensons prochainement nous renforcer en corporate.- Estimez-vous qu’il y a un risque de krach sur le marché obligataire ?FN : La plupart des Etats ont mis en place des plans de relance afin de soutenir le monde financier et l'économie réelle. Il est encore trop tôt pour juger de l’efficacité de ces plans et pendant quelques mois je ne pense pas qu’il y ait de risque sur le marché de la dette souveraine. Si les mesures de relance s’essoufflent sans produire d’effet positif, l"obligataire restera l"actif refuge. Mais si, comme nous le croyons, les relances produisent progressivement leurs effets, les obligations pourraient devenir une classe d’actifs à éviter.- Dans ce contexte, quelle est la bonne allocation d’actifs pour les actions ?FN : Vu le contexte actuel, il va de soi que nous sommes sur une posture défensive. Lorsque les marchés retrouveront leur sérénité, je pense que nous investirons sur les Etats-Unis, notamment parce que ce pays a été un des premiers à entrer en récession et qu’il sera, certainement, l’un des premiers à en sortir. D’un point de vue sectoriel, il faudra dégager du béta sur des secteurs plus cycliques, et, éventuellement, revenir sur les valeurs financières.- Quel bilan dressez-vous de la gestion alternative ?FN : Je pense qu"une partie de la gestion alternative rencontrera encore un certain intérêt sur le marché. Il y a toujours de la place pour les stratégies de type long/short et les logiques d’arbitrages. En revanche, je pense que les stratégies de gestion à fort effet de levier réalisées par des sociétés de gestion basées en off shore avec un manque de transparence dans les circuits de valorisation ou avec trop de produits illiquides auront du mal à survivre à la crise.- L’attente de vos clients a-t-elle changé ?FN : Les investisseurs sont généralement pro-cycliques. Ils veulent du benchmark quand le marché monte et de la performance absolue quand il descend. Aujourd’hui, les investisseurs nous demandent du rendement absolu, une gestion asymétrique avec un plancher de performance pour limiter les dégâts. Globalement, je pense que les investisseurs vont demander des produits sûrs et plus transparents.- La crise de 2008 va-t-elle réhabiliter la gestion de long terme ?FN : Oui et non. Je pense que les investisseurs ont compris qu’il n’est pas possible de battre le marché sans prendre de risque, ce qui est de nature à remettre la gestion à long terme sur les rails. Mais je pense aussi que le marché est moutonnier et que tout le monde a tendance à faire la même chose au même moment. Les sous-jacents, qu’il s’agisse de matières premières, d’immobilier, etc., sont largement financiarisés et donc facilement accessibles avec un montant de liquidité en circulation tel, que les tendances haussières durent 2 à 3 ans et se retournent ensuite.Rester statique trop longtemps sur une allocation stratégique est également la certitude d"avoir à être confronté à un retournement majeur au cours d"un cycle. Les instruments de gestion à court et à long terme continueront à coexister.- Quel est l"effectif des équipes de l"Allocation Globale au sein de Natixis Asset Management ?FN : Nous sommes actuellement une quarantaine.
Dans un entretien avec la Frankfurter Allgemeine Zeitung, Frank Annuscheit, membre des directoires de la Commerzbank et de la Dresdner Bank chargé de l’informatique et du back-office, indique qu’il compte achever l’intégration informatique de la Dresdner Bank dans la Commerzbank pour la fin du premier trimestre de l’an prochain. L’opération va coûter 1 milliard d’euros en charges de restructuration. A la sortie, il n’y aura plus que 2.750 emplois au total contre actuellement 6.000 chez Commerzbank plus 5.000 chez Dresdner Bank. Les synergies annuelles devraient être de 650 millions d’euros, dont 300 millions pour le règlement des transferts et des transactions sur valeurs mobilières et 350 millions pour l’informatique.
Aareal Bank, qui a réalisé pour 2008 un bénéfice net de 78 millions d’euros contre 308 millions pour 2007, a indiqué dimanche avoir obtenu du Fonds de stabilisation des marchés financiers (SoFFin) une aide de 525 millions d’euros rémunérée à 9 % par an ainsi que des garanties fédérales d’un montant maximal de 4 milliards d’euros pour 36 mois. Sans l’aide de la SoFFin, les fonds propres de premier rang auraient été de 8 % à fin décembre. D’autre part, Aareal Holding, qui détient 37,23 % d’Aareal Bank, a conclu avec le SoFFin un pacte par lequel il s’engage à conserver une minorité de blocage dans la banque.
Selon Les Echos, la chambre de compensation franco-britannique LCH.Clearnet s’est engagée vendredi à étendre son offre aux CDS (credit default swaps, dérivés de crédit). #Le projet de LCH.Clearnet vise justement les CDS issus de la zone euro, qui seraient gérés depuis Paris par LCH.Clearnet SA, la branche française, et non par LCH.Clearnet Ltd, l’entité britannique#, précise le quotidien.
State Street Global Advisors (SSgA) a indiqué vendredi avoir été retenu comme stratégiste de portefeuille par Genworth Financial Wealth Management (100 milliards de dollars) pour la gestion de six portefeuilles profilés d"allocation d"actifs tactique utilisant des ETF de la marque SPDR de State Street. Ces produits seront distribués à une clientèle de particuliers haut de gamme par le réseau de CGPI affiliés à Genworth.L"équipe d"allocation d"actifs de SSgA gérait fin décembre plus de 170 milliards de dollars et l"encours des 82 ETF de State Street se situait à la même date à 159 milliards de dollars
En 2008, Boursorama (groupe Société Générale) a enregistré un recul de son produit net bancaire à 210 millions d’euros (-4% par rapport à 2007), pour un résultat brut d’exploitation en France stable sur l"exercice. Le résultat net s"inscrit en hausse de 4% à 50 millions d’euros. L’activité «bourse» a enregistré une baisse de 8% par rapport à 2007. Au total, 17.590 nouveaux comptes «bourse» ont été comptabilisés sur l"année, en hausse de 12% par rapport à 2007 et portant leur nombre total à 129.900 en France. Au sein de l’activité «épargne», les encours de l’assurance vie sont stables à 1,52 milliard d’euros, indique le communiqué. A fin décembre 2008, le montant d"encours OPCVM se situait à 1,18 milliard contre 1,64 milliard d’euros à fin décembre 2007, soit une baisse de 28%.
Selon le site Boursorama, qui se fait l'écho d’une dépêche Reuters, le groupe Banque Populaire d’Epargne, affichera un ratio Tier 1 de fonds propres autour de 9% à fin 2008, lors de la présentation de ses résultats, attendue le 26 février. #Le gouvernement français, (?) a demandé à la Caisse d’Epargne et à Banque Populaire de finaliser leurs discussions et d’annoncer leur fusion d’ici la fin du mois#, rappelle notamment Boursorama.
Selon Les Echos, les actionnaires néerlandais de Fortis s’interrogent sur le bien-fondé de la nationalisation et de la valorisation du pôle d’assurances de Fortis par La Haye, alors que les difficultés de Fortis provenaient de la banque. «De plus, le prix de 4 milliards d’euros serait loin de la valorisation de ce portefeuille d’assurances estimé alors à 7 milliards d’euros par l’un des membres du conseil d’administration. Décidés à mettre l’Etat néerlandais au pied du mur, une partie des actionnaires exige la restitution du pôle d’assurances dans le périmètre de Fortis Holding actionnaires, ou le versement de 3 milliards supplémentaires à son bénéfice», ajoute le quotidien.
Selon La Tribune, le gouvernement a fixé le 26 février - jour où les deux banques doivent annoncer leurs résultats - comme date butoir à l’annonce du rapprochement entre les Banques Populaires et les Caisses d'épargne. Selon le site Mediapart, répercute La Tribune, les Caisses d'épargne s’apprêtent à annoncer des pertes voisines de 2 milliards d’euros pour 2008, et les Banques populaires, un trou avoisinant 300 millions d’euros.
SRM Global et RAB Special Situations, deux hedge funds ayant porté plainte contre le gouvernement britannique au sujet de la faillite de Northern Rock, ont vu leur demande rejetée par la Haute Cour qui les a considérés comme de simples spéculateurs ayant pris une mauvaise décision d’investissement, rapporte le Financial Times.
Pour le compte du Conseil d"éthique du Fond de pension du gouvernement (ex Fonds pétrolier), le ministère des Finances norvégiens a lancé un appel d"offres pour deux mandats sur quatre ans de screening éthique des entreprises figurant dans le portefeuille du fonds, rapporte IPE. L"un des mandats concerne la veille Internet sur les 8.000 entreprises dans lesquelles le fonds est investi tandis que le second porte sur un screening complémentaire sur le respect des normes éthiques par les quelque 2.300 sociétés chinoises, taiwanaises, hong-kongaises et japonaises dont les titres est en portefeuille.
Selon L’Agefi, la récession économique affecte la capacité des emprunteurs à générer des liquidités et rembourser leurs dettes et «les investisseurs encore positionnés sur les prêts bancaires à levier européens risquent d’y laisser des plumes».Selon l’agence de notation Fitch, le taux de défaut des entreprises pourrait monter à 10% voire 15% dans les douze à dix-huit prochains mois. «Les secteurs cycliques (construction, automobile, chimie, médias) enregistrent, selon l’agence, les pires performances», souligne notamment l’Agefi.
#La crise a braqué les projecteurs sur les mauvaises pratiques des entreprises, comme le manque de transparence, le court-termisme? Elle constitue pour les investisseurs une occasion de bâtir une nouvelle forme d’investissement plus durable#, estime Ulrika Hasselgren, fondatrice et directrice générale d’Ethix, une société de conseil dans l’ISR basée à Stockholm, qui s’exprimait jeudi à Paris.Selon elle, la crise actuelle pourrait donc être un moteur pour l’investissement socialement responsable en Europe, comme ce fut le cas avec la crise des années 2000 en Scandinavie. Sous l’impulsion des grands fonds de pension, le marché de l’ISR d’Europe du Nord a en effet décollé en 2002 après l'éclatement de la bulle Internet. Aujourd’hui, le marché scandinave de l’ISR représente quelque 500 milliards d’euros (Norvège, Suède et Danemark), alors que le marché français n’est qu'à 99 milliards d’euros, selon les chiffres d’Eurosif cités par Ulrika Hasselgren. Et ce, alors même que la population française est bien plus nombreuse que celle de la Scandinavie. En Suède uniquement, le marché de l’ISR représente deux tiers des encours globaux, selon la directrice générale d’Ethix.En plus de la taille des encours, les marchés de l’ISR scandinave et français se différencient par leur approche. En Scandinavie, c’est le filtrage normatif qui est privilégié, c’est-à-dire que l’on vérifie si les entreprises respectent les réglementations internationales. Des critères éthiques sont aussi appliqués en Norvège et en Suède. En France, en revanche, l’approche best in class est favorisée.
Mark Mobius, gérant du Templeton Emerging Markets Fund, indique dans son dernier bulletin que Franklin Templeton croit toujours aux matières premières en tant que thème d"investissement, avec un accent particulier sur le secteur énergétique. Le déséquilibre entre offre et demande devrait se traduire par une hausse des prix sur le long terme et Franklin Templeton raisonne sur la base d"un baril de pétrole à 85 dollars, d"autant que les nouveaux gisements sont en général onéreux à développer et à exploiter. Toutefois, les entreprises dans lesquelles le fonds est investi doivent pouvoir gagner de l"argent si le prix est inférieur à ce niveau. Cela tient au fait que ces compagnies sont intégrées et que leurs marges de raffinage augmentent si le prix du pétrole passe sous 85 dollars. D"un autre côté, si les prix du pétrole augmentent effectivement comme le prévoit le gourou de Franklin Templeton, il faut s"attendre à une réduction progressive des subventions aux carburants en Asie, ce qui profitera aux compagnies pétrolières de la région.Le même schéma que le pétrole s"applique au nickel, au minerai de fer et au cuivre.
Selon Les Echos, le Fonds stratégique d’investissement pourrait annoncer la semaine prochaine ses premières prises de participations. Le fonds a officieusement pour ambition de dégager un rendement global de 10 %, avec des variations en fonction des secteurs d’activité, précise le quotidien.
Avec MarginDirect, BNY Mellon a lancé un service combinant la conservation et MoneyFunds Direct, ce qui doit aider les hedge funds à gérer leurs positions de marge et à réduire leur risque de contrepartie, indique Hedgeweek. MarginDirect permet de créer plusieurs comptes pour chaque contrepartie d"un hedge fund ; le système offre aussi un traitement intégralement automatisé (straight-through processing) et un reporting «robuste» au hedge fund et à ses contreparties au moyen des rapports périodiques traditionnels et d"un suivi en ligne.
Dans un entretien au Temps, Frédéric Buzaré, gérant du fonds Dexia Equities L ? Europe High Dividend estime que «plus que jamais, il faut faire la distinction entre bons et mauvais dividendes». Il ne faut pas chercher les plus élevés, mais les plus solides, ceux qui présentent les meilleures perspectives de hausse à long terme. Avec la baisse des cours, par exemple, les banques ont l"air attrayantes. Mais elles vont couper leurs distributions les unes après les autres, à part peut-être en France. «C"est un des problèmes des indices de stratégies de dividendes, les select dividend: le poids des banques y est élevé».
Pour le trimestre à fin septembre 2008, l"indice de rendement interne du private equity de State Street analytics sur la base des données de son équipe Private Edge affiche une perte de 8,35 % contre 1,51 % pour avril-juin. Sur un an, la perte ressort à 6,86 % alors que l"indice affiche des performances de 11,59 % sur 3 ans et 15,89 % sur cinq ans.
Le conseil de surveillance de Bank Medici a décidé vendredi de poursuivre les pourparlers de cession de la banque. En attendant, l'établissement poursuit ses activités et fera son maximum pour apporter son soutien aux investisseurs et aux partenaires qui ont été affectés par l’affaire Madoff. Bank Medici, qui a été placée sous tutelle gouvernementale par l’Autorité de surveillance des marchés financiers (FMA) début janvier, appartient pour un quart à Bank Austria et pour trois quarts à sa fondatrice, Sonja Kohn.
Pour 2008, le fonds de pension interentreprises de la mécanique et de l"électronique MetallRente a recruté 2.200 nouvelles sociétés adhérentes, ce qui porte à environ 15.000 le nombre total d"entreprises couvertes. Les recettes brutes ont augmenté de 15 % à 325 millions d"euros, et l"encours sous gestion a progressé de 4 % à 1,4 milliard d"euros, la partie fonds de pension accusant une perte de seulement 16,1 % (contre une perte de 2 % pour 2007), l"allocation aux actions ayant été réduite à temps aux alentours de 11-11,5 % dès le début de l"année, au lieu des 20 % qui sont la norme.La rémunération au titre de 2008 demeure inchangée à 5,1 % pour la partie assurance (MetallDirektVersicherung) et à 4,5 % pour la MetallPensionskasse.