Le fonds indiciel coté de droit irlandais iShares ? Corporate Bond vient de dépasser la barre des 2 milliards d’euros, avec une collecte de plus de 500 millions d’euros sur les trois derniers mois. Eric Wohleber, directeur de BGI et iShares en France, indique que iShares prévoit d'élargir l’offre dans le secteur des ETF obligataires prochainement #pour répondre au mieux à la demande croissante des investisseurs français#.
Christophe Citerne a été nommé, le 1er décembre 2008, responsable de la structure Gestion de Patrimoine du Crédit Mutuel Nord Europe, en remplacement de Jean-Nicolas Grzybowski. Il anime une équipe de 23 conseillers en gestion de patrimoine et 4 collaborateurs au siège. #Ses principales missions sont de coordonner et développer l"action des CGP dans le réseau des Caisses locales, proposer les produits et montages, les actions marketing nécessaires au développement de la Gestion de Patrimoine dans le Groupe, promouvoir l"action du CMNE en matière de Gestion de Patrimoine, notamment dans le cadre de manifestations internes ou publiques#, précise le communiqué.Christophe Citerne avait rejoint le Crédit Mutuel Nord Europe en 2003 en tant que conseiller en gestion de patrimoine sur les secteurs Avesnois/Valenciennois et Picardie/Cambrésis. En 2008, il exerce sur les secteurs Métropole Nord-Est, Lille, Vallée de la Lys et Pévèle. Auparavant, Christophe Citerne avait travaillé au Crédit Agricole Nord de France pendant 12 ans en tant que conseiller en gestion de patrimoine avant de rejoindre la Banque Scalbert Dupont pendant 4 ans.
Selon Le Figaro, la tension est extrême au sein de l"Écureuil alors que le processus de fusion imposé par l’Etat entre dans sa phase ultime. Parmi les sujets de grogne recensés par le Figaro, figurent notamment le refus de coopter François Pérol au sein de leur propre direction tant que la commission de déontologie ne se serait pas prononcée même si N. Sarkozy affirme que cette dernière ne rendrait pas d’avis négatif. # Autre point de crispation : l"annulation du transfert de la participation de l"Écureuil dans le capital de CNP Assurances aux caisses régionales, qui comptaient ainsi garder la main sur l"avenir de cet outil industriel stratégique pour leur réseau#, complète le quotidien.
Selon La Tribune, citant Boomberg, Metlife et Axa seraient, candidats pour racheter American Life Insurance Corporation (Alico), la filiale d’AIG présente dans 50 pays.Metlife aurait initialement proposé 11,2 milliards de dollars tandis que la compagnie tricolore exclurait de l’opération les activités au Japon, premier marché d’Alico (plus de 60 % du chiffre d’affaires global).
Martin Rosenman, un investisseur ayant confié 10 millions de dollars à Bernard Madoff quelques jours seulement avant l’arrestation de ce dernier, ne passera pas avant les autres investisseurs pour récupérer son argent, selon un jugement rendu mardi, dont fait état le WSJ. Le juge estime qu’il n’y a aucune raison de lui accorder un traitement de faveur.
L’allemand Deka Immobilien indique avoir acquis pour 40,6 millions d’euros le complexe Jungmannova Plaza de 10.300 mètres carrés à Prague. Le vendeur est l’autrichien Immoeast. Cet ensemble, livré en 2004 et entièrement loué, se compose de quatre immeubles. Il entre dans le portefeuille d’un fonds immobilier offert au public mais réservé aux investisseurs institutionnels.
Global Pensions rapporte que l’Iowa Public Employees Retirement System (IPERS) a retiré à Westridge Capital Management un mandat de 339 millions de dollars mais n’a pu récupérer ce montant parce que deux dirigeants (principals) de WCM et un broker dealer lié à ce dernier, WG Trading, ont été suspendus par la National Futures Association (NFA) pour avoir refusé de coopérer dans une enquête de la NFA sur les activités de WG Trading. Parallèlement, Carnegie Mellon University et l’Université de Pittsburgh ont porté plainte contre WCM et WG Trading pour récupérer 114 millions de dollars d’investissements.
Mardi, Aviva Investors a annoncé avoir recruté Jonathan May, head of consultant relations chez Fidelity International, comme UK head of consultant relationship management. L’intéressé sera subordonné à Richard Warne, head of UK institutional business development et aura la responsabilité du suivi de la relation avec les consultants en investissements au Royaume-Uni ainsi qu’avec certains consultants à l'échelon mondial.
Pour l’exercice au 31 décembre 2008, St James’s Place déclare un bénéfice d’exploitation de 204,3 millions de livres contre 244,7 millions aux normes European Embedded Value (EEV) et de 80,7 millions avant impôt contre 96,1 millions aux normes IFRS. Le dividende final est maintenu à 2,55 pence, ce qui porte le total au titre de 2008 à 4,39 pence par action contre 4,3 pence.Le gestionnaire, désormais détenu à 60 % par Lloyds Banking Group, précise que son encours se situait en fin d’année à 16,3 milliards de livres contre 18,2 milliards douze mois auparavant.
«Historiquement, dans les périodes de ralentissement économique comme celle que nous vivons actuellement, les dividendes baissent moins que les bénéfices. En effet, supprimer le dividende est la dernière chose que les entreprises vont faire, car cela donne un signal très négatif aux actionnaires concernant la rentabilité future de la société», affirme Manu Vandenbulck, spécialisé dans la stratégie «high dividend» chez ING IM.Cette année, le gérant anticipe des baisses de dividendes limitées à 20 % à 30 % en moyenne, alors que le marché intègre dans les cours une chute allant jusqu'à 60 %. «Même dans la grande dépression des années 30, la baisse des dividendes était ressortie à 45-55 %», justifie-t-il. Autre argument en faveur de l’investissement dans les entreprises versant des dividendes dans le contexte actuel de crise : dans les années qui viennent, la contribution du dividende dans le rendement total des actions va augmenter. «Nous sommes convaincus que la contribution du dividende représentera plus des deux tiers du rendement total des actions», déclare Manu Vandenbulck. Si le processus du ING (L) Invest Euro High Dividend, fonds investi dans des actions de la zone euro offrant des dividendes supérieurs à la moyenne du marché, est resté stable dans le temps depuis son lancement en 1999, le portefeuille a beaucoup changé ces derniers temps compte tenu de l’environnement économique dégradé et de la chute des marchés. Ainsi, le gérant a fortement réduit la surexposition aux financières, un secteur auparavant privilégié. «Nous avons vendu BNP Paribas, IntesaSanpaolo et UniCredit en 2008", précise Manu Vandenbulck. «BNP Paribas n’avait pas annoncé de coupure du dividende, mais nous n'étions pas à l’aise avec le bilan et les réserves de capital. Nous avons anticipé la vente et a posteriori c'était une bonne décision», poursuit-il. L’exposition du fonds au secteur bancaire reste limitée à quelques valeurs qui offrent encore des dividendes dans le futur. Le gérant a ainsi récemment entré Société Générale, la banque ayant annoncé qu’elle allait payer un dividende de 1,5 %. «La valorisation à long terme est attractive. Nous avons vendu à 70 euros au premier trimestre 2008 et nous avons racheté autour de 20 euros par action», détaille-t-il. Parallèlement, le gérant est entré progressivement dans les cycliques, avec par exemple Inditex dans la consommation ou LVMH. «Ce sont des entreprises qui ont toujours eu un niveau de rétribution assez faible, car préférant conserver des capitaux pour croître. Ces valeurs étaient donc exclues de notre univers car les rendements étaient trop faibles. Mais les titres ayant fortement baissé en Bourse, ils sont par conséquent automatiquement entré dans notre univers», indique Manu Vandenbulck. Ces valeurs sont d’autant plus intéressantes qu’elles offrent un dividende bien couvert par les bénéfices. «Nous investissons aussi progressivement les matériaux de base et les industrielles, car les valorisations actuelles sont attractives. Parmi elles figure notamment ThyssenKrupp». Bien qu’il porte le nom de «high dividend», le fonds ne recherche pas forcément les rendements du dividende les plus élevés. «Nous cherchons plutôt des rendements dont nous estimons qu’ils sont durables dans le temps», souligne Manu Vandenbulck. Néanmoins, ING cherche à avoir un portefeuille affichant un rendement du dividende supérieur de 1 % à celui du marché actions. C’est d’ailleurs le cas en ce moment, puisque «le rendement actuel est de 5 % et nous sommes à 6 % environ». En 2008, le fonds ING (L) Invest Euro High Dividend a perdu 36,26 % alors que le MSCI EMU Net abandonnait 44,85 %.
Selon Le Temps, la masse sous gestion des quatre principales banques privées genevoises, Bordier, Lombard Odier Darier Hentsch (LODH), Mirabaud et Pictet, qui constituent le Groupement des banquiers privés du bout du lac, a baissé entre 18% et 28,2% entre le 31 décembre 2007 et le 31 décembre 2008. En montants cumulés, les quatre établissements ont vu la masse sous gestion totale reculer de 24,9% à 362,2 milliards de francs au lieu de 482 milliards de francs une année plus tôt. En comparaison, le montant total des dépôts de titres déposés auprès des banques suisses a reculé de 27% durant la même période, à 3822,2 milliards de francs, selon les statistiques de la Banque nationale. Ces baisses résultent d"effets de marché essentiellement. Cependant, les apports nets de nouveaux fonds sont demeurés dans le vert malgré la crise. Cumulés, Pictet, Mirabaud et Bordier ont recueilli 19,41 milliards de francs. Ce chiffre s"affiche néanmoins en baisse de 53,5% par rapport au total des apports nets de fonds recueillis en 2007.Selon le quotidien, ce recul est avant tout imputable à Pictet, dont les apports nets de nouveaux fonds ont baissé de 39,8 milliards de francs en 2007 à 17 milliards l"an dernier.
Cinco Días rapporte que, deux semaines après avoir annoncé le gel des remboursements sous l’avalanche des demandes de rachat, les gérants du fonds immobilier Santander Banif Inmobiliario ont annoncé la mise en vente du centre commercial Plenilunio, l’actif le plus cher de son portefeuille. Cet ensemble était en effet évalué fin décembre à 319 millions d’euros.
Avec une louable transparence, Franklin Templeton a publié mardi un communiqué précisant que son encours en Allemagne a chuté de presque moitié à 8 milliards d’euros fin 2008 contre 15,6 milliards douze mois plus tôt. Néanmoins, précise Reinhard Berben, directeur général de Franklin Templeton Investment Services GmbH, cette contraction est imputable pour plus des quatre cinquièmes à l’effet de marché, puisque les remboursements nets se sont chiffrés à 1,3 milliard d’euros ou 17 % de la baisse des actifs sous gestion. Les plus fortes sorties nettes ont affecté le segment actions monde (1,1 milliard d’euros) dont 700 millions pour le fonds vedette de la gamme, le Templeton Growth Fund, qui a manifestement souffert du fait que les investisseurs ont été incités par le changement de réglementation fiscale à opter pour des Sicav actions de capitalisation.Le gestionnaire précise qu’en revanche, dans le segment actions Europe, il a enregistré des souscriptions nettes de 500 millions d’euros, grâce aux 540 millions collectés par le Franklin Mutual European Fund. Reinhard Berben a indiqué que pour 2009, qui a commencé avec la commercialisation en Allemagne de cinq fonds supplémentaires (lire notre article du 30 janvier), l’axe de développement sera de poursuivre les efforts commerciaux sur les stratégies Marathon I (Franklin Templeton Fundamental Strategies Fund) et Marathon II (Franklin Templeton Equity Strategies Fund). D’autre part, l’objectif de long terme consiste à faire accepter la marque Franklin Templeton Investments par les institutionnels en tant qu’experts tant pour les fonds offerts au public que pour les «Spezialfonds». Il faudra dans ce cadre améliorer la notoriété par-delà les actions, et mettre en exergue les compétences dans les domaines obligataire, du private equity et de l’immobilier.
Dans une lettre aux investisseurs, le patron de Fidelity Investments Edward C. Johnson III estime que le climat économique actuel est dû aux «politiques bien intentionnées... qui ont rendu l’argent ridiculeusement facile à obtenir», rapporte le Wall Street Journal. Il a qualifié 2008 d’année de gâchis en termes d’investissement. L’an passé, les encours de Fidelity ont chuté de 25 % à 1.200 milliards de dollars.
Selon Le Figaro, l"assureur AIG, est contraint renégocier les termes de son deuxième plan de sauvetage car le remboursement des intérêts qu’elle doit au Trésor US rend l’assureur exsangue. " AIG proposerait de s"acquitter d"une partie de ses dettes sous la forme de transferts à l"État d"actifs, de nouvelles obligations et de liquidités provenant de la vente de certaines activités», ajoute le quotidien pour qui une faillite de la compagnie américaine est toutefois inenvisageable.
Eiger Asset Management, une société de gestion basée aux îles Caïman, projette de lancer quatre fonds liés au café, dont deux produits indiciels, l’un «long», l’autre «court», investissant en synthétique et répliquant l’indice composite de l’organisation internationale du café (ICO), indique Hedge Week. La nouvelle gamme, qui est «conseillée» par Eiger Trading Advisors secondé par le consultant londonien en gestion alternative Laven Partners, comporte aussi un hedge fund long/short de performance absolue (Alpha fund) qui vise une performance de 15 % par an. Enfin, Eiger prévoit de lancer le Eiger Green Coffee Fund investi en café physique qui sera destiné à une clientèle désireuse d’investir de manière conforme à la charia.
En 2008, F&C a exercé ses droits de vote en assemblées générales sur 29.165 propositions de 2.553 sociétés dans 59 pays, annonce la société de gestion dans son dernier rapport «Responsible Investment Report». Le gestionnaire s"est opposé aux recommandations du management ou abstenu dans 14 % des cas, contre 17 % en 2007.Ses votes contre le management ont souvent reflété ses préoccupations vis-à-vis des faibles contrôles de risque et de la surveillance inadéquate des comités d"audit ou de rémunération. Sur le point plus particulier des rémunérations, aujourd’hui sur le devant de la scène, on constate une amélioration, avec des votes en faveur du management de 79 % en 2008, contre 76 % en 2007 et seulement 66 % en 2006. Cela s’explique par de nouveaux progrès sur le marché britannique, «où six ans de dialogue concernant le vote sur la rémunération entre actionnaires et entreprises ont conduit à des votes négatifs de seulement 10 %». F&C a aussi constaté une embellie sur d’autres marchés comme l’Allemagne et la France. Mais la société de gestion souligne que les votes 2008 ont été concentrés sur le début de l’année, et elle redoute que les entreprises qui n’atteignent pas leurs objectifs de performances essaient d’adapter les règles afin de garder un niveau élevé de rémunération. La vigilance s’imposera donc dans ce domaine.
Le gestionnaire indépendant Lupus alpha (4,8 milliards d’euros d’encours fin décembre contre 5,8 milliards un an plus tôt) annonce mardi la nomination d’Egbert Sauer comme associé. Il est gérant de portefeuille senior depuis mars, avec la responsabilité des stratégies obligataires quantitatives ; il gère également depuis avril le fonds de performance absolue (de droit allemand) Lupus alpha LS Duration Invest.La nomination de l’impétrant porte à six le nombre de collaborateurs de Lupus alpha qui sont devenus associés aux côtés des quatre fondateurs restants (tous transfuges d’Invesco). Ralf Lochmüller, le directeur général, a précisé que les dirigeants de la société de gestion ont l’intention de continuer à élargir le cercle des associés, parce que l’on ne peut pas retenir les talents uniquement par des primes.
Selon La Tribune, L’agence S&P a annoncé qu’elle jugeait désormais négative et non plus stable la perspective qui était attachée à la dette à long terme indienne, ce qui signifie que cette dernière risque de se voir reléguer dans la catégorie «spéculative». De son côté, Fitch a laissé entendre qu’elle pourrait abaisser la note (pour l’instant un cran au-dessus de #spéculatif#) de la Lettonie si elle ne se conforme pas aux préconisations du FMI.
Selon L"Echo, le «comité Lamfalussy», chargé par le gouvernement belge d’esquisser les contours d’une nouvelle architecture financière, plaide en faveur d’un système européen d’association étroite entre la supervision micro (contrôle des banques) et macroprudentielle (banques centrales). Par ailleurs, le comité tire la sonnette d’alarme sur le spectre du protectionnisme. «Les autorités commencent à céder à la tentation d’utiliser des méthodes interventionnistes qui présagent de difficultés pour l’avenir. Ces méthodes mettent en danger le fonctionnement du marché unique (européen)», soulignent les experts
EFG International affiche pour 2008 un bénéfice net part du groupe de 251 millions de francs suisses (- 17 %) hors exceptionnels et de 192 millions (- 37 %) après exceptionnels. Son coefficient d’exploitation se détériore à 65,4 % hors exceptionnels et 69,5 % après exceptionnels contre 57 % en 2007. Toutefois, #la marge de revenus# d"EFG International s’est située à 1,12% de la moyenne des actifs sous gestion (1,06% avant ajustement des éléments non récurrents), contre 1,19% en 2007.L’encours à fin décembre ressortait à 77,2 milliards de francs contre 98,3 milliards un an plus tôt. Hors actions d’EFG International, les actifs sous gestion ressortaient à 75,4 milliards de francs (acquisitions annoncées incluses) contre 94 milliards. La contraction a été provoquée par l’effet de marché pour 21,3 milliards de francs et l’effet de change pour 11,3 milliards. La hausse des encours attribuable aux acquisition (Sycomore Gestion Privée) se situe à 800 millions de francs.EFG International précise que les rentrées de la banque privées ont porté sur 18,2 milliards de francs et que #l’afflux net de nouveaux capitaux# a porté sur 13,2 milliards de francs contre 13,8 milliards. Le total a été affecté au second semestre par des rachats de parts de hedge funds et l’impact du désendettement de la clientèle.Quant aux actifs sous administration, ils ressortaient fin décembre à 8,8 milliards de francs, ce qui représente une progression de 2 % sur un an. Le total des actifs sous gestion et sous administration s"élevait fin 2008 à 86 milliards de francs.A noter par ailleurs que le recrutement de Client Relationship Officers a atteint des niveaux records (en hausse de 172 personnes à 726).
La commission des sanctions de l’AMF a infligé une amende de 50.000 euros à l’encontre de la société de gestion d’actifs Boussard & Gavaudan Gestion pour avoir effectué «de très nombreuses ventes à découvert d’actions Infogrames Entertainment en sachant qu’elle ne serait pas en mesure de livrer les titres correspondants trois jours ouvrables après la date de transaction». La notification de griefs indique que «la plus-value réalisée à l’occasion des opérations de vente à découvert effectuées entre les 11 et 24 janvier 2007 (...) a été estimée à 777 400 € par les enquêteurs de l"AMF».
Comme prévu, la Financial Industry Regulatory Authority (Finra), qui est le régulateur de Wall Street sous la tutelle de la SEC, a annoncé mardi la nomination de Richard G. Ketchum comme CEO ; il succèdera le 16 mars à Mary Schapiro, qui a été nommée présidente de la Securities and Exchange Commission (SEC), précise The Wall Street Journal. Actuellement, l’impétrant est CEO de NYSE Regulation, le régulateur du New York Stock Exchange.
Martin Currie a annoncé qu'à compter du 2 mars la souscription minimale pour sa gamme de dix fonds de performance absolue sera ramenée d’un million de dollars à 0,25 million, rapporte Hedge Week. De plus, le délai de préavis pour les retraits sera ramené de 90 à 30 jours pour les fonds Global Energy et Global Financials ainsi que pour le fonds britannique, qui sera rebaptisé Equity Market Neutral Fund.Enfin, le gestionnaire écossais compte introduire une classe de parts en livres pour les fonds Equity Market Neutral et le Global Resources. Martin Currie a sollicité le statut de part de distribution au Royaume-Uni pour ces parts qui seront cotées sur l’Irish Stock Exchange à compter du 3 mars.
Les investisseurs ont mis en vente plus de 540 millions de dollars de participations dans des hedge funds ou du private equity sur une nouvelle plate-forme lancée mardi, rapporte le FInancial Times. Cette plate-forme, appelée SecondMarket, se décrit comme le plus gros marché pour les actifs illiquides.
Selon L"Agefi suisse, les actionnaires de Novartis, réunis hier en assemblée générale à Bâle, ont refusé la résolution présentée par la Fondation Ethos qui demandait que les actionnaires s"expriment de manière consultative sur la rémunération des managers. Les actionnaires du géant pharmaceutique bâlois s"y sont opposés à 66%, contre 31,1% pour.
Selon L"Agefi suisse, le Parti socialiste suisse affirme que la distinction entre évasion fiscale (non punie en Suisse) et fraude fiscale (punie et exposée à l"entraide judiciaire) doit être abandonnée. Le secret bancaire doit uniquement protéger la sphère privée des épargnants contre la curiosité des employeurs, bailleurs et autres assureurs. Mais pas celle de gens fortunés qui veulent échapper au fisc de leur pays. Le PS propose que ce changement radical soit élaboré dans le cadre d"une «task-force». Selon le quotidien, la proposition du PS est loin de faire l"unanimité chez les politiques.
Dans un entretien aux Echos, Bruno Gizard, secrétaire général adjoint de l’Autorité des marchés financiers (AMF) à la direction des prestataires de la gestion et de l"épargne, estime que les nouvelles règles relatives aux fonds monétaires vont «apporter de la clarté». «Nous en attendons d’abord plus de discipline de la part des gestionnaires, avec un cadre plus strict quant à la maturité de leurs investissements. Les investisseurs seront mieux informés du couple rendement-risque attaché à chaque produit et ils pourront choisir des produits adaptés à leurs besoins», déclare Bruno Gizard au quotidien.
L’AMF soumet à consultation publique jusqu’au 15 avril une série de mesures qui portent essentiellement sur une classification #plus stricte# des OPCVM monétaires ainsi que sur de nouvelles exigences quant à l’information des investisseurs et aux conditions de commercialisation de ces produits.Sur la question de la classification, l’AMF propose le maintien d’une seule catégorie #OPCVM monétaire# mais en restreignant l’univers des actifs dans lesquels ces fonds peuvent investir. A côté des critères actuels d’appartenance à la classe #monétaire#, seraient ajoutés trois critères : #un OPCVM monétaire ne peut détenir aucun titre d"une maturité supérieure à 2 ans ; la maturité moyenne des titres détenus ne peut être supérieure à un an ; le risque de crédit doit rester compatible avec le faible niveau de risque global d"un OPCVM monétaire#. L’AMF précise qu’elle prévoit un dispositif transitoire d"entrée en vigueur des mesures realtives à la maturité des actifs.L’information des investisseurs doit par ailleurs être renforcée et clarifiée avec un prospectus qui #donne une information normalisée permettant d"identifier facilement les fonds adaptés à un placement court terme et qui en outre #exclut les formulations générales, que ce soit sur les actifs détenus par l"OPCVM ou sur les stratégies mises en oeuvre, qui ne permettent pas de savoir quels sont les réels moteurs deperformance de l"OPCVM et les risques associés#.Enfin, concernant la commercialisation des OPCVM monétaires, il est recommandé de retenir la classification monétaire AMF. Et si une classification maison devait être mise en avant, #elle devrait en tout état de cause éviter les appellations source de confusion pour les investisseurs, et le terme «monétaire» devrait être réservé aux seuls OPCVM répondant aux critères fixés par l"AMF pour cette classe là#, souligne l’AMF. En outre, l’information devant être #claire, exacte et non trompeuse#, un OPCVM monétaire ne doit pas être présenté comme un produit dépourvu de tout risque. #L"acte de commercialisation ne doit pas occulter le fait qu"il n"y a pas de rendement sans risque et doit faire apparaître qu"un fonds qui propose un rendement supérieur au taux du marché monétaire correspondant à la durée de placement recommandée, diminué des frais de gestion, est nécessairement plus risqué qu"un fonds qui s"en tient à un tel rendement#, indique l’AMF.
Le Comité technique de l’Organisation internationale des commissions de valeurs (OICV ou IOSCO) publie un rapport soumis à consultation jusqu’au 20 mai relatif à l’accès électronique direct (DEA), qu’il s’agisse de routage automatique des ordres, d’accès sponsorisé ou encore d’accès direct par des membres du marché non-intermédiaires/sans nom de domaine.Le rapport présente les dispositifs actuels de DEA pour ensuite identifier et discuter les avantages, risques et problèmes associés à l’utilisation d’accords de DEA. Pour régler les problèmes liés à l’utilisation croissante de l’accès électronique direct, le Comité technique propose de mettre en place une série de principes dans trois domaines clés: les préalables à un recours au DEA, les flux et l’accès à l’information, et enfin les contrôles et systèmes appropriés pour bien gérer les risques de marché et l’exposition des clients.