Le marché des emprunts hybrides et des bons de jouissance est confronté à une pression croissante. Après la Dresdner Bank et la BayernLB, Depfa, filiale de Hypo Real Estate, a annoncé qu’elle n’honorera pas le versement le 21 mars des intérêts d’un emprunt subordonné de 500 millions d’euros, rapporte la Börsen-Zeitung.De son côté, Cominvest gèle jusqu'à nouvel ordre achats et ventes des parts de son fonds de bons de jouissance «Cominvest Genussscheinfonds» (115 millions d’euros contre 290 millions fin septembre).
Allianz Global Investors (AGI) a déclaré pour 2008 un bénéfice d’exploitation de 904 millions d’euros contre 1,32 milliard pour 2007 (- 32 %), le bénéfice net se contractant de 101 millions ou de 21,5 % à 369 millions d’euros, pour un encours en repli de 50 milliards ou de 5,2 % à 920 milliards d’euros, les actifs gérés pour le compte de tiers chutant de 52 milliards ou de 7,1 % à 673 milliards d’euros.
Crédit Agricole Structured Asset Management (CASAM) renforce sa gamme CASAM ETF. Onze nouveaux produits sont lancés sur NYSE Euronext, portant leur nombre total à 35.Les nouveaux ETF couvrent différents indices de style (growth, value, high dividend) et diverses zones géographiques (Europe, Asie, US). Un premier ETF «short» de la gamme permet de tirer parti de la baisse du CAC 40. Sur le dernier trimestre 2008, CASAM a lancé 20 ETF qui ont enregistré des souscriptions de 730 millions d’euros, indique le communiqué.
Banque Robeco propose désormais aux internautes, clients ou non, de commander sur son site www.banque-robeco.fr un bilan de patrimoine. Présenté sous la forme d"une «carte météo», le bilan aborde les thèmes du patrimoine, du budget, de la fiscalité, de la retraite, de la prévoyance et de la transmission.
A Plus Finance annonce le lancement de deux fonds permettant une réduction d"ISF.A Plus Croissance 2 est un FCPI investi dans les secteurs d"activités des technologies de l"information, de la sécurité, de l"informatique et du développement de logiciels. Le FIP A Plus Développement 2 pour sa part est investi dans des entreprises non cotées à forte croissance et réparties sur les zones géographiques Ile de France, Bourgogne, Rhône Alpes et PACA.
2008 a été une année douloureuse pour les investisseurs en énergies renouvelables. Mais l'élection du Président Obama aux Etats-Unis et sa volonté affichée de favoriser le secteur des énergies renouvelables au cours de son mandat ont récemment donné un coup de pouce aux valeurs «Clean Tech».Henderson Global Investors (HGI) pense néanmoins qu"il est encore tôt pour annoncer le retour du secteur des «Clean Tech» et reste prudent sur le court terme. Il existe néanmoins des opportunités sur les énergies propres, estime la société de gestion. «Les plus grosses sociétés ont par exemple surperformé le marché depuis octobre 2008 et certains titres tels que le fabricant de batteries Japonais GS Yuasa, ont enregistré des performances record», souligne Seb Beloe, responsable recherche ISR. Il rappelle toutefois que le secteur doit encore surmonter un certain nombre de problèmes, comme le financement. Une amélioration pourrait selon lui se produire en 2009, " notamment si les négociateurs parviennent à un accord international, mais il reste probable que la croissance ne soit réellement de retour qu"en 2010", souligne-t-il. L"année 2009 s"annonce donc mouvementée pour le secteur des Clean Tech, selon HGI.
Selon L"Agefi suisse, la Confédération ne veut pas mettre fin à ses «bonnes vieilles habitudes» en matière de secret bancaire mais elle semble prête à accepter certains aménagements. Pierre Mirabaud. Le président de l"Association suisse des banquiers, Pierre Mirabaud, a reconnu pour la première fois qu"il n"est peut-être «pas nécessaire» de faire une distinction entre fraude fiscale et évasion fiscale. Le déclic qui semble avoir poussé les responsables suisses à pencher vers un compromis est la menace des pays les plus riches d"inscrire la Confédération sur la liste noire des paradis fiscaux lors de la réunion des pays du G20 qui se tiendra le 2 avril à Londres.
En gestion d"actifs, les encours gérés par Crédit Agricole sont ressortis à 457,5 milliards d"euros au 31 décembre 2008 contre 525 milliards un an plus tôt. Ils accusent donc un repli de 12,9 % sur 12 mois dont 8,5 points sont attribuables à la baisse des valorisations. «La décollecte de l"exercice est limitée à 4,4% des encours grâce à une forte collecte en produits monétaires (+ 18,3 milliards d"euros), en produits garantis (+ 4,9 milliards d"euros) et en épargne salariale qui compense partiellement la désaffection pour les produits de performance absolue et alternatifs (- 26,8 milliards d"euros) et les produits actions (-9,2 milliards d"euros)», commente la banque dans un communiqué. Au total, les rachats nets sont ressortis à 23 milliards d’euros sur l’année.Pour mémoire, ce pôle gestion d’actifs sera fusionné avec celui de Société Générale.
Après la réorganisation de sa gestion taux, Axa Investment Managers s’attaque à celle de la gestion actions «qualitative». La société de gestion du groupe Axa vient d’enclencher le rapprochement des équipes Conviction Actions, Axa Framlington et Talents, qui représentent un encours de 63 milliards d’euros sur un total de 120 milliards d’euros pour l’ensemble de la gestion actions - le solde correspondant à Axa Rosenberg, la gestion actions quantitative.Ce remaniement passera par la création d’une marque unique pour la gestion actions qualitative. La gamme sera réorganisée autour de deux axes : des fonds «core» et des fonds «spécialisés» (fonds thématiques, absolute return?). Cela signifie que des produits seront fusionnés, mais que d’autres seront aussi créés lorsque des lacunes seront identifiées. Cette offre «plus complète et cohérente», selon Nathalie Boullefort-Fulconis, directrice mondiale d’Axa IM Distribution, sera dévoilée dans un mois. La gestion actions représentait 24 % des encours d’Axa IM fin 2008, qui s'établissaient à 485 milliards d’euros, contre 31 % fin 2007, sur des encours de 548 milliards d’euros. Outre ce projet entamé en 2008, Axa IM s’est fixé trois priorités en 2009, une année «qui sera plus difficile que 2008, avec un impact marché qui jouera à plein», selon son directeur général, Dominique Carrel-Billiard. L’une d’elle sera, sans surprise, la gestion des coûts dans un contexte de baisse attendue des revenus. Sur ce sujet, Dominique Carrel-Billiard indique qu’une maison comme la sienne a beaucoup de leviers pour adapter les coûts. «Le premier est le fait que toutes les personnes qui travaillent pour Axa IM ne sont pas des employés permanents. Cela nous donne déjà une certaine flexibilité. Ensuite, nous pouvons agir sur les dépenses de train de vie, comme les voyages, les réceptions, le marketing?», précise-t-il. «Nous ne sommes pas arrivés au bout de cette logique. Et nous espérons que cela nous permettra d’absorber le choc», ajoute-t-il. Autrement dit, Dominique Carrel-Billiard indique qu’Axa IM «n’a pas le projet de supprimer des emplois en 2009". En 2008, Axa IM avait déjà «maîtrisé ses dépenses» pour compenser la baisse des revenus. Le rythme des embauches a notamment été moins soutenu en 2008 que sur les trois années précédentes. Parmi ses autres priorités, Axa IM compte aussi améliorer sa gestion du risque, avec un investissement de 9 millions d’euros, et travailler sur la relation clients. Par ailleurs, dans un contexte où les opportunités d’acquisitions se font nombreuses, Axa IM se dit «toujours preneur d’une petite acquisition ciblée dans un domaine qu’on n’aurait pas». D’ailleurs, la société a déjà regardé 4 à 5 dossiers qui lui ont été soumis depuis le début de l’année. Mais, d’une manière générale, Dominique Carrel-Billiard estime qu’il reste peu de domaines sur lesquels Axa IM n’est pas présent. En termes géographiques, il pense aussi avoir désormais une couverture suffisante, à l’exception peut-être de Taiwan. Le dirigeant pense d’ailleurs que son modèle diversifié «multi-experts» est validé par la crise. En 2008, Axa IM est parvenu à enregistrer des souscriptions nettes de 2 milliards d’euros, ce qui lui a notamment permis de limiter la baisse des encours à 12 %. La société de gestion a notamment enregistré une collecte dans le monétaire, les taux et l’alternatif (avec notamment une hausse des encours dans les fonds de hedge funds). Le coefficient d’exploitation s’améliore légèrement à 66 % contre 67,6 % en 2007, tandis que le chiffre d’affaires baissait à 1.332 millions d’euros contre 1.429 millions en 2007.
Dirigé depuis la fin de l’an dernier par son ancien CIO, Andrew Formica, Henderson Global Investors (HGI) mène une politique active d’adaptation de sa gamme aux conditions de marché. Récemment, le gestionnaire britannique annonçait ainsi la fermeture prochaine de deux compartiments de sa Sicav Horizon, dont le Pan European Property Equities Alpha Plus Fund (0,8 million d’euros), qui était positionné tactiquement pour attendre le plus bas et profiter d’un rebond de l’immobilier/foncier que le marché ne «livrera» manifestement pas dans les mois qui viennent.De même, le compartiment Global Financials Fund, qui avait été lancé fin 2007, était censé être un pari tactique sur le «bottom» et le redressement des financières, sera fermé le 1er juin. Il n’a pratiquement pas été commercialisé et son encours se limitait fin janvier à 2 millions d’euros, précise Patricia Kaveh, directrice du développement pour la France, Genève et Monaco. Pour sa part, le Strategic Yield Fund (4 millions d’euros) a d’abord été redirigé sur l’Europe, alors qu’il était plutôt axé «global» et Etats-Unis initialement, mais son positionnement high yield ne correspond pas aux attentes du marché ; il sera donc fermé. Ce toilettage de la gamme s’accompagne de réorientations. Ainsi, par exemple, le Henderson Horizon Pan European Alpha Plus deviendra le 1er avril le Pan European Alpha «tout court». Son équipe de gestion a été changée récemment. Ce produit, qui était multi-stratégies, devient un produit «fondamental». Fonds d’alpha portable dans une enveloppe OPCVM III, ce compartiment long/short (30 titres longs, 10-20 titres courts) sera très «flexible», souligne Patricia Kaveh. Londres a en outre annoncé le lancement d’une version offshore luxembourgeoise de son fonds Industries of the Future, qui n’est pas encore agréée en France. Ce produit géré par Tim Dieppe, est conçu pour les investisseurs européens et asiatiques.
Renaissance Technologies (20 milliards de dollars d’encours) a annoncé mardi avoir recruté Matthew H. Scanlan comme president & CEO de sa filiale Renaissance Institutional Management. L’intéressé était managing director et head of the Americas institutional business chez Barclays Global Investors (BGI). Il remplace Stephen Robert, qui a pris sa retraite en fin d’année dernière. Selon Pensions & Investments, Matthew Scanlan sera remplacé provisoirement chez BGI par William Chinery, managing director et head of client service pour les activités du groupe dans les Amériques.
Après l’annonce d’une perte de 1,1 milliard de dollars pour l’exercice, la dégradation du climat économique pourrait conduire KKR à renoncer à son projet alternatif de cotation à travers la reprise de KKR Private Equity Investors (KPE), coté à Amsterdam, note Les Echos. KKR a introduit son fonds KPE, spécialisé dans les LBO, à la Bourse d’Amsterdam en mai 2006.
Les procureurs américains qui préparent le dossier contre Bernard Madoff ont détecté des conflits d’intérêts potentiels concernant son avocat, Ira Sorkin, rapporte le FInancial Times. En 1992, l’intéressée avait représenté un cabinet comptable qui avait investi chez Madoff. Le père d’Ira Sorkin, maintenant décédé, avait un compte de retraite auprès de Madoff.
Selon l’Agefi, le président américain Obama veut élever l’imposition de l’intéressement des gestionnaires aux plus-values réalisées (carried interest) de 15% à plus de 35% et cette perspective inquiète des professionnels européens redoutant un relèvement des taux sur le vieux continent. #Le carried interest correspond à une notion de partage de réussite et ne peut être assimilé de près ou de loin à un bonus#, rappelle notamment l’Afic (Association française des investisseurs en capital) dans les colonnes du quotidien numérique.
Selon Les Echos, la Commission, qui doit annoncer aujourd’hui un renforcement de la régulation du secteur financier, souhaite imposer des exigences en capital aux banques qui rémunèrent leurs traders sur des critères exclusivement basés sur le rendement à court terme. Bruxelles considère en effet que de tels mécanismes de rétribution font courir aux établissements un risque plus élevé, qui nécessite donc de mobiliser davantage de fonds propres.
Selon Les Echos, les deux partis au pouvoir, SPD et CDU, tentent aujourd’hui d’arriver à un compromis sur la fixation des rémunérations, la responsabilité juridique des dirigeants d’entreprise ainsi que la supervision des instituts financiers. L"objectif serait de faire approuver un projet de loi sur la gouvernance avant les vacances parlementaires, début juillet.
Liongate Capital Management a annoncé l’ouverture de son fonds de hedge funds Liongate Commodities Fund aux investisseurs extérieurs, indique Hedge Week. Ce produit, amorcé en janvier 2008 avec 40 millions de dollars, est actuellement investi dans 20 hedge funds de taille moyenne spécialistes de différentes matières premières (métaux précieux, pétrole, sucre). Il a affiché pour les 13 mois à fin janvier 2009 une performance de 0,36 % en dollars contre une perte de 51,27 % pour le Goldman Sachs Commodity Index.
Selon La Tribune, l’assureur italien va probablement choisir de ne pas renouveler son partenariat avec la première banque italienne Intesa Sanpaolo pour la vente de produits d’assurance-vie et il devrait l’annoncer lors de son conseil d’administration du 20 mars prochain. De même, poursuit le quotidien, l’accord avec la Commerzbank ne serait pas renouvelé en 2010.Du fait des résultats décevants dans la bancassurance, " Generali préfère muscler ses propres réseaux de distribution», explique notamment La Tribune.
Par voie de communiqué, le Crédit Agricole SA a indiqué mercredi matin que son bénéfice 2008 recule de 75% à 1,024 milliards d’euros, du fait de provisionnements et d’une perte au T 4. Au 4ème trimestre 2008, le résultat net part du Groupe est négatif de - 309 millions d’euros. Le ratio Ratio Tier 1 se monte à 9,1 %, dont 8,0 % pour le Core Tier 1. Concernant le groupe Crédit Agricole, le résultat net part du Groupe 2008 ressort à 2,5 milliards d’euros. Le produit net bancaire recule de 3,9% sur un an à 28,5 milliards d’euros, le dynamisme commercial des activités de Banque de détail compensant l’impact négatif des marchés.Le Conseil d"administration proposera à l"Assemblée générale du 19 mai 2009 un dividende de 0,45 euro par action, payable en numéraire ou en actions.
L’Edhec Risk and Asset Management Research Centre a annoncé la création d’une chaire de recherche en gestion des fonds souverains dans un cadre actif-passif (#ALM and Sovereign Wealth Fund Management#), en partenariat avec Deutsche Bank, sous la responsabilité scientifique du professeur Lionel Martellini, directeur scientifique de l’EDHEC Risk and Asset Management Research Centre.Cette chaire de recherche comprendra les développements suivants : introduction d’un modèle dynamique formel d’allocation d’actifs qui incorporera les facteurs les plus importants dans la gestion des fonds souverains ; analyse empirique des facteurs de risque ayant un impact sur les flux de trésorerie entrants et sortants des fonds souverains ; conception de solutions dédiées pour les fonds souverains basées sur l’ingénierie financière visant à faciliter la mise en ?uvre des exigences de couverture des fonds souverains relatives à la présence d’une variété de facteurs de risque.
Hervé Letoublon rejoint Avenir Finance Gestion en qualité de directeur de participations.Il était précédemment chez Rhône-Alpes Création en tant que directeur d"investissements.
Selon L"Agefi suisse, la Confédération ne veut pas mettre fin à ses «bonnes vieilles habitudes» en matière de secret bancaire mais elle semble prête à accepter certains aménagements. Pierre Mirabaud. Le président de l"Association suisse des banquiers, Pierre Mirabaud, a reconnu pour la première fois qu"il n"est peut-être «pas nécessaire» de faire une distinction entre fraude fiscale et évasion fiscale. Le déclic qui semble avoir poussé les responsables suisses à pencher vers un compromis est la menace des pays les plus riches d"inscrire la Confédération sur la liste noire des paradis fiscaux lors de la réunion des pays du G20 qui se tiendra le 2 avril à Londres.
La Financial Services Authority (FSA) a annoncé mardi qu’elle avant au 1er juin l’entrée en vigueur de la nouvelle réglementation sur la déclaration des CFD qui était initialement prévue pour le 1er septembre. Les CFD et les instruments financiers similaires concernant une même société devront être déclarés comme les actions et seront pris en compte pour le franchissement du seuil des 3 %. Cela devrait garantir qu’ils ne seront pas utilisés subrepticement pour influencer la gouvernance ou pour gonfler des participations dans les entreprises.
Dans un entretien à L"Agefi suisse, Cédric Tille, professeur en macroéconomie à l"Institut de hautes études internationales et du développement, estime que «la Suisse doit faire des concessions. La distinction entre évasion et fraude fiscale est difficile à justifier auprès de nos partenaires». Un seul point ne semble pas négociable: la protection des noms des clients, qui fait la réputation de la place financière. Pour le reste, la Suisse pourrait reverser plus d"argent aux Etats-Unis et à l"Union européenne. A l"heure actuelle, les banques cèdent 25% du rendement sur le capital aux autorités fiscales étrangères. «Une option de négociation serait d"étendre cette contribution, par exemple en imposant la fortune», propose Cédric Tille. Mais de telles concessions devront s"accompagner de contreparties. «Il faut maintenant chercher un accord global avec l"Union européenne et les Etats-Unis qui redéfinisse les règles du jeu», selon Cédric Tille.
La Commission luxembourgeoise de surveillance du secteur financier (CSSF) a décidé, le 27 février dernier, de retirer la Sicav Luxembourg Investment Fund, exposée à Bernard Madoff, de la liste officielle des organismes de placement collectif, et de demander sa liquidation judiciaire. Cela s’inscrit «dans le cadre de l"établissement des responsabilités des différents intervenants en relation avec Luxembourg Investment Fund et sa banque dépositaire UBS (Luxembourg) S.A. et afin de sauvegarder au mieux les droits des investisseurs», précise le communiqué.
Renaissance Technologies (USD20bn in assets) on Tuesday announced the recruitment of Matthew H. Scanlan as president and CEO of its affiliate Renaissance Institutional Management. Scanlan was previously managing director and head of the Americas institutional business at Barclays Global Investors. He replaces Stephen Robert, who retired at the end of last year. Pensions & Investments reports that Scanlan will be replaced in the interim at BGI by William Chinery, managing director and head of client service for the group’s activities in the Americas.
The extraordinary audit of the Banif Inmobiliario fund from Santander Real Estate has resulted in a downward revision of the value of the portfolio of 7.5%, lower than market expectations, Expansión reports. The newspaper adds that 97% of subscribers to the fund have requested redemption of their shares. The Banif Inmobiliario will distribute redemptions (between 9 March and 5 May) to investors in a first group equivalent to 10.3% of the audited value of the fund. Santander will then deliver subsequent redemptions to investors in 10% stages as properties are sold off, as a function of the net asset value of the fund.
Henderson Global Investors, led since the end of last year by its former CIO, Andrew Formica, follows a policy of actively adapting its product range to market conditions. Recently, the British management firm announced that it will be closing two sub-funds of its Horizon Sicav, including the Pan European Property Equities Alpha Plus Fund (EUR0.8bn), which was tactically positioned to enter at the low point of the market and profit from a rebound in real estate properties, which the market will apparently not deliver in the next few months.Similarly, the Global Financials Fund sub-fund was launched in late 2007, and was tactically aligned to the bottom of the market, and oriented to the recovery of financial sector shares. The fund will be closed on 1 June. It was not intensively promoted, and its assets as of the end of January totalled EUR2m, says Patricial Kaveh, director of development for France, Geneva and Monaco.The Strategic Yield Fund (EUR4m), for its part, has been reoriented to Europe, whereas it was previously focused on global and United States investments. Its high yield positioning is not meeting market expectations; the fund will therefore be closed.This housekeeping in the product range will also bring reorientations. For example, the Henderson Horizon Pan European Alpha Plus will on 1 April become the Pan European Alpha. The management team has recently been changed, and ?Plus? was let go as part of cost-saving measures. The product, which was a multi-strategy fund, will become a ?fundamental? product. The long/short sub-fund (30 long positions, 10-20 short positions), delivering portable alpha in a UCITS-III compliant vehicle, will be highly flexible, says Kaveh.The London offices of Henderson have also announced the launch of an offshore Luxembourg version of its Industries of the Future fund, which is not yet licensed for sale in France. The product, managed by Tim Dieppe, is intended for European and Asian investors.
In asset management, total assets under management at Crédit Agricole came to EUR457.5bn as of 31 December 2008, compared with EUR525bn one year earlier. That puts them 12.9% lower than 12 months earlier; 8.5 points of this decline are due to falling valuations. ?Outflows in the period are limited to 4.4% of assets, thanks to strong inflows to money market products (+EUR18.3bn), guaranteed products (+EUR4.9bn), and employee savings, which partially compensate for disaffection from absolute performance and alternative products (-EUR26.8bn), and equities products (-EUR9.2bn),? the bank says in a statement. In total, net redemptions totalled EUR23bn for the year.The asset management unit will soon be merged with Société Générale.
After reorganizing its fixed-income management, Axa Investment Managers is now taking on ?qualitative? equities management. The management firm of the Axa group has recently concluded the merger of the Conviction Actions, Axa Framlington and Talents teams, which manage assets of EUR63bn, out of a total of EUR120bn in equities management overall; the remainder is at Axa Rosenberg, the quantitative equities management arm. The merger will involve the creation of a single brand name for qualitative equities management. The product range will be reorganized around two major areas: ?core? funds and ?specialised? funds (thematic funds, absolute return, etc). This means that some products will be merged, but others will also be created, when lacunae are identified, which will offer ?more complete and coherent? product range, says Nathalie Boullefort-Fulconis, global director of Axa IM Distribution. The new range will be unveiled in one month.Equities management represented 24% of assets at Axa IM at the end of 2008, which total EUR485bn, At the end of 2007 they represented 31% of total assets of EUR548bn.In addition to this project, begun in 2008, Axa IM has set three priorities in 2009, a year which will be ?more difficult than 2008, with the impact of the markets playing a major role,? says the firm’s CEO, Dominique Carrel-Billiard.One of these, unsurprisingly, will be cost reduction in a context of falling revenues. Among its other priorities, Axa IM is also planning to improve its risk management, with an investment of EUR9bn, and to work on client relations.In an environment in which acquisition opportunties are numerous, Axa IM says it is also ?always ready to make a small targeted acquisition? in areas where it is not already present. The firm has already considered 4 or 5 possible candidates which have been submitted to them since the beginning of the year.