Selon les calculs d’Expansión à partir des données de la CNMV, les grandes fortunes espagnoles ont changé de gestionnaires entre janvier 2008 et février 2009 pour des sicav représentant 1,59 milliard d’euros, ce qui représente 5,8 % des 27,14 milliards d’euros d’encours de ces véhicules «pour les riches» à fin septembre, dernière donnée disponible ; 229 sicav ont changé de gérant, soit 7 % du total.Les gestionnaires qui ont le plus profité du phénomène sont Interdin, Urquijo (Sabadell), Credit Suisse, le Santander et Pictet. Ceux qui en ont le plus souffert sont Nmás1, La Caixa, Riva y García, Fortis et UBS, avec des sorties comprises entre 220 millions et 55 millions.
S&P a réexaminé la notation de toutes les banques espagnoles à la lumière de la durée attendue de la crise dans le pays. L’agence maintient toutefois les notes attribuées au Santander et au BBVA, dont l’activité est diversifiée et le ratio prudentiel élevé, rapporte Cinco Días. La note de Bankinter est elle aussi maintenue parce que la banque a été très sélective dans le crédit à l’immobilier.
Un porte-parole de la Commerzbank a annoncé dimanche que le directoire a décidé d’augmenter de 4 milliards d’euros les fonds propres de la Dresdner Bank pour faire en sorte que cette nouvelle filiale satisfasse à elle seule au ratio prudentiel minimal de 4 %. Celui, combiné, de la Commerzbank avec la Dresdner dépasse les 10 %, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung.
Selon la Börsen-Zeitung, la recherche de nouvelles possibilités de refinancement incite la Deutsche Bank à envisager l'émission de pfandbriefe hypothécaire, rapporte la Börsen-Zeitung. Des pourparlers à ce sujet ont été engagés avec la BaFin.
Selon Les Echos, les valorisations dans le non-coté sont restées stables, en particulier pour les opérations de fonds LBO. Alors que parallèlement le prix d’achat de sociétés cotées s’est effondré de 7,1 à 5,2 fois l’Ebitda entre le premier semestre et la fin 2008.
«Lors que l’on se penche sur les résultats des sicav et FCP investis en actions et gérés par des femmes, on constate qu’ils sont plus constants que ceux des hommes, tant sur cinq ans, que trois ou un ans», affirme Le Revenu dans un dossier consacré aux gérantes. «Plus humbles dans leurs décisions, les femmes ont, semble-t-il, moins de problème d’ego que les hommes», indique l’hebdomadaire.Selon les chiffres fournis en exclusivité au Revenu par l’Association française de gestion (AFG), sur les 3.200 gérants hexagonaux recensés, 12 à 13 % sont des femmes. «Davantage affectées à la gestion des produits d'épargne salariale, où elles représentent 18 % des effectifs, les gérantes françaises sont aussi nombreuses à s’occuper des sicav et FCP investis en actions, obligations et titres monétaires, catégories dans lesquelles 15 % des gérants sont des femmes», précise l’hebdomadaire. «Parmi les plus importants pôles hexagonaux en termes d’actifs gérés, Axa IM est le plus progressiste avec 47 femmes parmi 100 gérants parisiens», révèle encore le Revenu.
Selon La Tribune, les résultats annuels des grandes banques françaises ont confirmé, en 2008, les difficultés de leurs filiales de gestion d’actifs. L’industrie a subi à la fois un effet marché négatif avec une baisse des encours. #Ainsi, les actifs de BNPP IP, CAAM, NGAM et SGAM (filiales comprises) reculent respectivement de 18,2 %, 12,85%, 24 % et 24,7 %#, rappelle le quotidien. Par ricochet, les sociétés de gestion ont essuyé une baisse de leurs revenus puisque les commissions de gestion sont assises sur la masse des actifs. Pour 2009, #si aucune maison ne déclare remettre en cause sa stratégie de développement, elles se veulent toutes pragmatiques et n’hésiteront pas à revoir leur copie en cas de dégradation de la conjoncture#, avertit notamment La Tribune en rappelant que certaines sociétés comme Credit Suisse, qui a cédé sa gestion traditionnelle à Aberdeen AM ou Threadneedle, qui a racheté les activités de Standard Chartered, ont réagi de manière plus radicale.
Selon La Tribune, plusieurs professionnels se sont entendus afin de définir un nouvel indice des loyers des activités tertiaires (Ilat), «plus sage et moins volatil"que le précédent qui s’est renchéri de 17% depuis 2006. " Un protocole d’accord devrait être signé mercredi, au Mipim, le Marché international des professionnels de l’immobilier» et le nouveau texte pourrait s’appliquer dès l'été, annonce le quotidien.
Selon le Financial Times, deux nouvelles plates-formes de négociations d"actions vont être dévoilées lundi. Ainsi, NYSE Euronext va lancer sa plate-forme alternative NYSE Arca Europe. Par ailleurs, l"américain Pipeline va annoncer son projet de débarquer en Europe au deuxième trimestre.
Le Handelsblatt rapporte que, selon The Wall Street Journal, la Deutsche Bank a perçu environ 6 milliards de dollars de la part d’AIG sur un total de 50 milliards de dollars versés par l’assureur à ses contreparties. Les versements les plus élevés auraient profité à Goldman Sachs, Deutsche Bank, Merrill Lynch et Société Générale ; Morgan Stanley, RBS et HSBC auraient perçu des sommes moins importantes. Fortune publie pour sa part une liste de quinze établissements qui ont profité du sauvetage, dont DZ Bank, Calyon, Crédit Agricole, UBS, Barclays, Bank of Montreal et Rabobank.
Georg Funke, le président limogé d’Hypo Real Estate (HRE), réclame en justice le versement de 3,5 millions d’euros d’indemnités correspondant aux émoluments et droits à retraite qu’il aurait perçus en achevant son contrat qui courait jusqu'à septembre 2013, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Il récuse toute accusation de culpabilité dans la crise de la HRE dont la survie n’a pu être garantie jusqu'à présent que moyennant 102 milliards d’euros d’aides de la part de l’Etat et des autres banques.De son côté, le nouveau conseil de surveillance à entamé une procédure en dommages et intérêts contre l’ancien directoire et l’ancien conseil de surveillance. Parallèlement, le Bundestag a examiné en première lecture le projet de loi de sauvetage par nationalisation, qui permettrait une expropriation de la HRE.
Selon les informations de la Börsen-Zeitung, la Bundesbank annoncera mardi qu’elle tire les conséquences de la crise financière en créant une nouvelle division «stabilité financière» dont la direction serait confiée à Hans-Helmut Kotz, membre du directoire. Cette division utilisera les ressources de services comme les relations internationales et les marchés ; elle sera aussi chargée de rédiger le prochain rapport de stabilité financière prévu pour novembre.
Plusieurs participants à la réunion du conseil de surveillance de la Dresdner Bank ont confirmé selon le Handelsblatt que KPMG a chiffré mercredi le ratio de fonds propres de premier rang à 3,7 %, c’est-à-dire en dessous de la barre réglementaire des 4 %, du fait qu’une grosse opération a exigé davantage de fonds propres que prévu. Cela a constitué une très mauvaise surprise pour la Commerzbank, qui vient de prendre le contrôle de la Dresdner, et il y a eu un éclat. Face à cet élément nouveau, qui demande cependant à être confirmé, le conseil de surveillance a refusé d’approuver les comptes 2008 et s’est ajourné au 17 mars.
Le capital-investisseur Arques Industries a annoncé vendredi avoir cédé pour un montant non divulgué sa participation dans le fournisseur de stations service Rohé à la société munichoise de private equity ValueNet Capital Partners. Arques accuse sur cette opération une perte inférieure à 10 millions d’euros qui sera comptabilisée sur 2008. Rohé a réalisé en 2008 un CA de 110 millions d’euros.
Selon le sondage réalisé en février par MultiRatings auprès d’une cinquantaine d’investisseurs institutionnels français, il ressort que seuls 5 % des sondés déclarent ne pas être investis en actions. En revanche, #malgré la forte baisse des marchés depuis plusieurs mois, certains hésitent à y réinvestir, voire décident de diminuer encore le poids de cette classe d’actifs (16 %)#, indique Les Echos, qui ajoute que 52 % des institutionnels du panel maintiennent le poids des actions européennes dans leurs portefeuilles #en considérant qu’il est trop tard pour vendre mais encore trop tôt pour acheter». Malgré des valorisations qui semblent très attrayantes, #beaucoup évoquent le manque de visibilité macro et microéconomique#, analyse le quotidien.
Selon Les Echos, sous la pression des pouvoirs publics, les sociétés de gestion vont devoir revoir et leurs systèmes de rémunération. Dominique Carrel-Billiard, directeur général d’AXA Investment Managers, souligne à ce propos «qu’il n’existe pas dans ce métier l’asymétrie que certains dénoncent dans la banque d’affaires», où le trader «bénéficierait d’une option sur les bénéfices instantanés de son activité». En effet, rappelle le quotidien, selon l’enquête de Robert Half en 2008, la rémunération des traders «reste globalement supérieure à celles des gérants, hors hedge funds».Pour Oliver Johanet, directeur général de la Française des Placements (LFP), «c’est maintenant au management des sociétés de gestion d’avoir le courage et la lucidité de mettre un terme aux excès commis». LFP a choisi «de plafonner le bonus de tous nos collaborateurs à 30 % de leur salaire fixe», explique-t-il aux Echos.
Le Nikkei, sabré par l’annonce d’un déficit courant de 1,4 milliard d’euros en janvier au Japon, a terminé la séance du 9 mars à 7.086,03 points (-1,21%), son niveau le plus bas en 25 ans.
Au sixième essai, le gouvernement grec a fini par trouver un repreneur pour sa compagnie aérienne déficitaire, Olympic Airlines. Il s’agit de Marfin Investment Group (MIG), qui prend en charge l’exploitation des vols et la division technique tandis que les services au sol vont au manutentionnaire Swissport, filiale du groupe espagnol Ferrovial. Athènes va percevoir au total 177,2 millions d’euros. MIG, cotée à Athènes, détient des participations dans 40 pays. Son actionnaire principal est le fonds souverain Dubai Financial Group.
La Bourse de Milan semble suivre une logique différente de celle des autres marchés, qu"ils soient européens, asiatiques ou américains, observe Il Sole ? 24 Ore. La baisse du marché italien s"est accélérée par rapport aux autres places sur les cinq dernières séances. Depuis le vendredi 27 février, le S&P Mib a abandonné 15,62 %, tandis que Francfort baissait de 4,61, Londres de -7,82 % et Paris de -6,22 %. Dans ce contexte, les CDS sur l"Italie sont arrivés à un nouveau record vendredi : 199 points de base, contre environ 90 pour la France ou l"Allemagne.
Selon Les Echos, citant la presse américaine, Bernard Madoff s’apprêterait à plaider coupable dans le cas de la fraude à 50 milliards de dollars qui le voit inculpé par la Justice de son pays. De la sorte, il renoncerait à son droit de demander qu’un grand jury examine les accusations dont il est la cible. Il échapperait ainsi à un procès long et déchirant qui pourrait, de surcroît, entraîner des nouvelles découvertes de preuves à son encontre. Cette décision capitale, qui pourrait être annoncée par Bernard Madoff lors de son audition de jeudi prochain, se ferait presque en simultané avec la communication de nouvelles accusations à son encontre.
Selon L"Agefi suisse, les aménagements du secret bancaire rendent sceptique le secteur financier. La plupart des établissements estiment notamment que les banques pourraient se montrer réticentes à l"idée de devenir le bras armé des autorités fiscales étrangères, souligne le quotidien.
Selon Le Temps, l"évasion fiscale passe plus par les trusts anglo-saxons que par le secret bancaire. La moitié du marché offshore se concentre dans les trusts, véhicules sophistiqués des juridictions anglo-saxonnes, qui ne requièrent pas de lois de secret bancaire pour mettre les fortunes à l"abri du fisc. Le marché des avoirs placés hors des frontières atteint 7.300 milliards de dollars, selon Boston Consulting Group. La moitié ne serait pas déclarée. La Suisse détient la part du lion, avec 27% du marché. Elle est suivie de près par le Royaume-Uni et ses îles Anglo-Normandes, l"île de Man, et Dublin (24%), puis par New York, Miami, les Caraïbes et Panama (19%).
Les initiatives engagées pour mieux encadres les activités des CDS ou d’autres dérivés traités de gré à gré sont encourageantes et pourraient permettre de mieux contrôler quelques-uns des risques liés à ces instruments, comme les risques de contrepartie. C’est en tout en cas le constat d’un rapport que vient de publier le Bureau comptable général (GAO) du Congrès américain qui estime aussi qu’on est encore loin du compte.L’efficacité de ces initiatives pourrait en effet être limitée dans la mesure où elles ne sont pas contraignantes et où les régulateurs n’ont de toute façon pas l’autorité pour exiger de tous les participants au marché qu’ils transmettent les informations sur leurs transactions dans un registre central. En outre, les CDS les plus sophistiqués et taillés sur mesure, dont les ABS et les CDO, qui représentent des risques supplémentaires pour les marchés et l’industrie, ne présentent pas, par construction, le niveau de standardisation nécessaire pour qu’on leur applique une compensation centralisée. Par ailleurs, la gestion du risque de contrepartie est une question essentielle dans la mise en place d’une architecture de compensation centralisée, qui concentrerait l’exposition aux CDS et pourrait constituer un risque systémique. Les autres pistes pour encadrer les marchés des CDS, par exemple la compensation obligatoire ou la limitation de certaines transactions sur CDS, présentent d’importants problèmes qu’il faudrait aussi régler. Les dérivés OTC autres que les CDS présentent les mêmes types de risques qu’il faudrait également encadrer pour en réduire les impacts.
Mercredi, le conseil des ministres devrait adopter un projet de loi de lutte contre l'évasion fiscale. Ce texte, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung, punira les particuliers et les entreprises entretenant des relations avec des paradis fiscaux en leur retirant le bénéfice des exemptions fiscales auxquelles ils avaient droit jusqu'à présent. Si la Suisse est ajoutée à la liste qui comprend déjà notamment le Liechtenstein, Andorre et Monaco, cela pourrait frapper tout particulièrement la Lufthansa, qui a acheté Swiss.
Dimanche, à Luxembourg, l’Autriche, le Grand-Duché et la Suisse «ont par avance refusé d'être placés sur la liste noire du G20», rapporte Les Echos. «Les trois pays ont confirmé leur volonté de mieux aider à sanctionner la fraude fiscale, mais ont exclu d’abolir le secret bancaire, à l’origine de leur prospérité», précise le quotidien.
The declining value of financial assets worldwide may have wiped out more than USD50trn in value, the equivalent of one year of global economic production, the Financial Times reports, citing statistics to be announced on Monday by the Asian development bank. Asia has been disproportionately affected by the losses.
The Financial Times reports that Lyxor Asset Management is planning to extend its range of ETF products in Asia. 15 new ETFs will be launched in Japan this year, in addition to the 13 already available there. The Société Générale affiliate is also planning to add to its product ranges in Hong Kong and Singapore this year, where it has 12 and 13 ETF products on offer, respectively, says Joseph Ho, Lyxor’s head of sales and marketing in Asia ex Japan.
Following similar moves on the part of Santander and BBVA, Bankinter has announced that it also will be stopping its hedge fund activities, and that it will be closing the Bankinter Montblanc fund, a multi-strategy fund of funds launched in April 2007. Assets in the fund as of the end of September totalled barely EUR0.35m, and the performance of the fund came in at 1.16%, according to Lipper data reported in Funds People.
HedgeFund Intelligence (HFI) reports that declines in hedge fund assets may run to at least 20% this year, following a contraction of nearly one third to USD1.8trn in 2008 due partly to average losses of 15%, the Börsen-Zeitung reports.The newspaper also reports that Commerzbank is apparently planning to sell its fund of hedge fund activity, Comas, which manages EUR900m, or 40% lower than at its highest level. The bank its reported to have invested over EUR100m of its own money in Comas funds.
In January, assets in the Government Pension Fund - Global, the former Oil Fund, showed a decline in assets of NOK1.5bn, to a total of NOK2.1trn, or EUR235.9bn, the Bank of Norway reports. This is the first decline since the NOK1.17trn decline reported last October compared with assets in September, which also brought total assets in the fund to NOK2.1trn, IPE reports.