Selon La Tribune, après dix-huit mois de crise financière, seule une composante de l’indice DJ était encore en hausse lundi soir à Walll Street : Wal-Mart. Pour l’indice S&P 500, les valeurs dans le vert depuis octobre 2007 ne sont plus que sept, la compagnie pétrolière Southwestern Energy (+ 26,5 %) caracolant en tête de liste. Le pessimisme va croissant puisque, d’après Citigroup, le marché a fait une croix sur toute croissance bénéficiaire pour plus de 95 % des sociétés du S&P 500, ajoute le quotidien financier.
Gas Natural va procéder à une maxi-augmentation de capital, en émettant une action nouvelle pour une ancienne afin de lever 3,5 milliards d’euros pour financer l’acquisition d’Unión Fenosa, rapporte Expansión. Cela n’a pas déchaîné l’enthousiasme de la Bourse, puisque l’action a perdu 40,75 % depuis le début de l’année et 7,67 % dans la journée (à 11,43 euros). Les nouveaux titres sont proposés avec une décote de 36,8 % sur le cours de clôture de lundi. Mais, au cours de mardi soir, la décote se limite à 31,5 %. Pour assurer le succès de l’opération, Gas Natural a été obligé de faire quelques pirouettes. Si les minoritaires et GDF Suez (qui détient 8 %) ne suivent pas, les titres non souscrits le seront par La Caixa (qui contrôle 37,49 % de l’opérateur) et Repsol ainsi que par une partie des banques qui ont financé l’acquisition de Fenosa (UBS, Santander, BNP, SocGen, Citi, Barclays, ING et ? La Caixa).
La Deutsche Börse a annoncé mardi qu’en application de la règle de «fast exit» l’action Bayer va remplacer celle de la Commerzbank dans l’indice DivDax. La banque, en effet, a annoncé qu’elle ne sert pas de dividende cette année. Cette modification prendra effet le 23 mars 2009.
Portée par les propos du PDG de Citigroup quant à la santé financière de son groupe, Wall Street a terminé la séance du mardi 10 mars sur un bond de 5,8% à 6926 points, rapporte La Tribune. La plupart des valeurs financières ont fortement progressé, Citigroup et Bank of America gagnant respectivement 38,10% et 27,73%.
Citigroup a été bénéficiaire en janvier-février et la banque affiche son meilleur résultat trimestriel depuis un an et demi, indique Vikram Pandit dans une note interne. The Wall Street Journal précise que les recettes d’exploitation hors dépréciations d’actifs ont atteint 19 milliards de dollars et que le bénéfice avant impôt et provisions pour crédits à problèmes devrait ressortir à 8,3 milliards, sauf si la volatilité des marchés en mars devait impacter le résultat.
Au titre de 2008, la Bundesbank a réalisé un bénéfice net de 6,3 milliards d’euros (contre 4,3 milliards en 2007) qu’elle transfère intégralement au budget fédéral, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Ce gonflement provient de l’extension des opérations de refinancement des banques, alors qu’il n’y a aucune provision à passer sur les devises ou le portefeuille de valeurs mobilières.Le chèque adressé au ministre fédéral des Finances si la Bundesbank n’avait pas dû provisionner 1,7 milliard d’euros, sa part des 10 milliards d’euros de refinancements de la BCE qui n’ont pas été remboursés par trois banques islandaises, une néerlandaise et Lehman.
Selon les informations du Handelsblatt, la Commerzbank, qui vient d’acheter la Dresdner Bank, songe à se défaire d’une vingtaine de participations et a choisi Goldman Sachs comme banque conseil dans ce processus. L’une des premières cessions pourrait concerner la banque privée munichoise Reuschel & Co qui avait été achetée par la Dresdner en 1970 et qui emploie 426 personnes.
Selon l’Agefi, Lazard Frères Gestion estime notamment que le choc provoqué par la crise et la chute de Lehman Brothers est susceptible de remettre en cause les pratiques de marché relatives aux valorisations des dettes bancaires subordonnées.Lazard Frères Gestion considère aussi que «les prix actuels déprimés reflètent le caractère perpétuel des titres et les incertitudes sur les paiements des coupons», poursuit le quotidien numérique.
Selon un sondage établi par Merrill Lynch et la société londonienne de recherche Campden Research, les family offices se sont largement désinvesties des actions pour se réfugier dans les liquidités, affirme le Temps. «Ces dernières ont bondi de 5 % à 26,1 % entre 2007 et 2008 alors que les actions ont chuté de 34 % à 18,3 %», note le quotidien.
Mardi, le spread des emprunts d’Etat irlandais par rapport aux bunds allemands a atteint 286 points de base, le plus haut depuis l’introduction de l’euro, indique la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Cela fait suite à l’estimation du président de la banque centrale, John Hurley, selon laquelle le PIB irlandais va chuter d’au moins 6 %. De plus, le déficit budgétaire atteint 9,5 points de PIB.
HSBC a lancé une offensive de charme à Hong Kong mardi, dans l"espoir de calmer les investisseurs irrités par l"effondrement du cours de l"action le mois dernier, rapporte le Financial Times. Le titre HSBC négocié à Hong Kong a récupéré 13,9 % mardi, après une chute de 24 % lundi.
Selon l’Agefi, " Moody’s pourrait baisser les notes de 3.600 tranches de CLO américains et européens représentant un montant total de 100 milliards de dollars» après le durcissement de sa méthodologie de notation. Les CLO sont des titres adossés à des prêts.Pour JPMorgan, la stabilisation des niveaux de spreads laisse penser que les valorisations actuelles intègrent déjà le changement de méthodologie de Moody’s , précise aussi le quotidien numérique.
Banco Popolare est devenue la première banque italienne à se porter candidate à des aides d"Etat, rapporte le Financial Times. La banque émettre des obligations pour 1,45 milliard d"euros qui seront souscrites par le gouvernement.
Sans vouloir faire preuve d’un optimisme excessif, Comgest estime qu’un futur redémarrage des marchés n’est plus si éloigné. #On n’est probablement pas très loin d’un rebond#, a lancé mardi Jean-François Canton, président de Comgest. De son point de vue, deux éléments pourraient contribuer à un retour de la confiance qui pourrait infléchir durablement la tendance vers le haut. Il pourrait s’agir soit d’ une nationalisation la plus large possible des banques et des assurances, soit d’une reprise économique incontestable. Un seul de ces deux éléments suffirait à #impulser une hausse assez violente des marchés financiers#, selon Jean-François Canton qui déplore au passage que le processus de nationalisation soit aussi lent. La vigueur du rebond, qui pourrait intervenir à peu près en même temps des deux côtés de l’Atlantique, serait possible en raison de l’abondance des liquidités disponibles. Dans l’océan de pessimisme qui continue de dominer les marchés, Comgest relève au moins deux points positifs. Premier point, les stocks des entreprises se sont sensiblement réduits au quatrième trimestre, par exemple dans l'électronique, ce qui laisse présager une embellie dans les prochains mois. Deuxième point, l'économie chinoise est en train de se stabiliser et devrait repartir à la hausse avant l'économie américaine. Car en Chine, le frein politique n’est pas aussi fort qu’aux Etats-Unis et les banques suivent les injections du ministère des finances avec beaucoup plus de discipline qu’outre-Atlantique où l’industrie bancaire n’est de toute façon pas en état de mettre en ?uvre rapidement les mesures de relance. Cela dit, la capacité de traction de la Chine et de l’Inde est dix fois moins importante que celle des Etats-Unis, où le plan de relance combiné au reflux des prix du pétrole, devraient contribuer dans quelques mois au redémarrage de l'économie américaine.C’est dire que si l’on entrevoit la sortie de crise vers la fin 2009, elle ne sera pas non plus spectaculaire. Et dans l’intervalle, les résultats du premier semestre seront probablement catastrophiques.
Selon La Tribune, les trois principaux groupes bancaires, BNP Paribas, Crédit Agricole et Société Générale, «accusent les réseaux collecteurs historiques de ne pas jouer le jeu et de faire obstruction à leur développement sur le marché (...) du livret A». Ces critiques s’expriment toutefois «officieusement», personne ne voulant être accusé de briser la solidarité professionnelle prévalant avec la crise. Mais, affirment les nouveaux entrants, les rejets de transfert de livrets concerneraient de 25 % à 50 % de leurs demandes, complète la Tribune.
Pour Grégory Desfosses, directeur du développement de Cardif, la crise ne menace pas l’architecture ouverte et elle pourrait même être le prétexte à la création de nouvelles sociétés de gestion.Newsmanagers : Quel est le poids financier de Cardif après les événements financiers de 2008 ? Gregory Desfosse : Nous distribuons environ 500 OPCVM à travers nos contrats d’assurance vie. La répartition par catégorie est d’environ 50% de fonds diversifiés, 30% de fonds equity, le reste se répartissant en divers familles, dont les produits de taux et actifs structurés. La proportion de fonds BNP Paribas Management et Cardif Asset Management dans l’ensemble des produits distribués se situe autour de 20%. Le turn over total est d’environ 15%. N : La crise vous a-t-elle affectée ? GD : En 2008, notre encours, 9 milliards d’euros, na pas été affecté fortement en terme de décollecte. Il est surtout constitué de 50 % de fonds en euros et de 50% en fonds en UC. Pour ce qui est de l’impact lié à la crise financière, nous estimons qu’elle a occasionné une baisse de 20% sur le montant de notre encours. N : La crise va-t-elle vous amener à changer vous fournisseurs d’OPCVM ? GD : Non, ou bien à la marge. Nous avons toujours eu une politique très qualitative et depuis 3 ans, nous avons renforcé la sélection des fonds que nous proposons à nos clients. Nous nous appuyons notamment sur l’expertise de Fundquest et nous ajoutons , bien sûr, de nos contraintes assurantielles. En revanche, la crise a fragilisé certaines sociétés de gestion. Ce que nous suivons avec attention en ce moment n’est pas tant la qualité des OPCVM que l'état de santé des sociétés qui les proposent. Nous gardons un ?il sur les sociétés. N : Certains observateurs estiment que, à l’avenir, les réseaux vont donner la priorité aux produits qu’ils fabriquent pour des raisons de sécurité, ce qui pourrait remettre en cause l’architecture ouverte.. GD : La multigestion correspond à un problème de demande et non d"offre et je doute que les investisseurs soient d’accord pour revenir sur les possibilités de choix qu’elle ouvre. Je pense au contraire que la crise actuelle comme cela a déjà été le cas auparavant, va entraîner la création de nouvelles sociétés de gestion, ce qui enrichira l’offre. Je pense aussi que les sociétés dotées d"une taille minimum et d"une forte expertise tireront leur épingle du jeu. De la même manière, dans le contexte financier actuelle, de nouvelles opportunités pourront apparaître pour ceux qui identifieront les leviers de croissance de demain. N : comment évolue la collecte en ce début d’année 2009 ? DG : Actuellement, la collecte s’effectue globalement à 80% en euros et à 20% en UC alors que la proportion observée pendant les précédentes crises ne descendait pas en dessous de 50/55%. N : comment voyez vous le marché euros/uc évoluer dans les mois qui viennent ? DG : Lors de la crise précédente, nous avons réalisé une étude de marché qui faisait apparaître que les investisseurs, traumatisés par les événements, ont mis, en moyenne, quatre ans avant de revenir sur les marchés d’actions. Je pense que cette fois ci la transition sera encore plus longue. Toutefois, pour une certaine catégorie d’investisseur, il restera bien sûr un marché de la performance dominé par les supports en UC. N : Les ETF sont-ils un marché d’avenir pour une société comme la votre ? DG : Il existe une difficulté pour faire valoriser convenablement les ETF dans les contrats d’assurance vie. Cependant la création de fonds ou de fonds de fonds d’ETFs peut nous permettre de donner plus de place à cette gestion indicielle.
Selon La Tribune, les investisseurs se raccrochent aux marchés chinois et brésiliens car leur marché domestique sont solides et leurs banques moins exposées à la crise financière. Globalement, les émergents se portent mieux : «L’indice qui fédère l’ensemble des performances boursières de ces places résiste mieux sur cette période que l’indice mondial, et ne recule plus que de 14 %, contre 25 % pour le second», précise notamment La Tribune.
Alors que le secteur des hedge funds pourrait licencier 20.000 personnes en 2009, Asterias estime que l’encours des hedge funds recule de plus de 30 % depuis septembre mais que cette décollecte s’effectue notamment au profit d’autres gérants, indique sa responsable, Sophie van Straelen. Newsmanagers: L"encours de la gestion alternative recule très fortement depuis le début de l"année. Que se passe-t-il ?Sophie van Straelen : Les chiffres des encours à fin février 2009 ne seront disponibles en large majorité qu'à partir du 15 mars prochain. Les chiffres d’Asterias collectés auprés des gérants étaient de 21,1 milliards d’euros à fin septembre 2008 pour la multigestion et 7,6 milliards pour la gestion directe. Nos estimations montrent une baisse en moyenne de 30 % des encours depuis fin septembre. Les sorties d’encours ont été particulièrement fortes sur la multigestion depuis novembre dernier et vont continuer, avec notamment des fonds phares comme le fonds Phenix de Allianz Alternative. Quelques acteurs dont HDF Finance où Natixis MultiManagemer n’ont pas subi cette vague de sorties.- Peut-on imaginer une disparition pure et simple de ce type de gestion ?En gestion directe, les encours baissent encore fortement sur les fonds ARIA EL. Ces fonds sont amenés à disparaitre car peu commercialisables au détriment d’une vague de lancements de UCITs III.- Ce mouvement de décollecte va-t-il s"amplifier dans les mois qui viennent, notamment avec la fin des #gates#?Le mouvement de décollecte va se poursuivre chez certains acteurs mais au profit je pense d’autres gérants qui offrent une diversité de fonds de fonds et au profit d’investissements en direct.- Qu"observe-t-on sur le marché américain ?Sur les fonds enregistrés offshore où il y a très peu de statistiques fiables, la grande vague de baisses d’encours de prés de 50 % chez certains fonds de fonds s’est déjà effectuée à fin décembre 2008. Les encours de la base HFR estimés en gestion directe à 2.000 milliards de dollars à fin juin 2008 sont passés à 1.400 milliards à fin décembre 2008. Entre les baisses de performances, les sorties et les baisses de levier, une grande partie du mouvement de consolidation du secteur des hedge funds s’est passée.- Selon certains, les hedge funds qui continuent à déboucler des positions trimestrielles, sont responsables de la chute des marchés intervenue début 2009. Leur poids est-il suffisant pour provoquer un tel effet ?Il est possible que les débouclements de positions aient encore eu un impact sur les marchés mais cela reste marginal aujourd’hui. Par contre, les hedge funds réduisant leurs positions (les Long/Short sont notamment très sous-investis), cela a automatiquement un effet négatif sur la liquidité actuelle des marchés.- Quel avenir peut-on prêter à Asterias dans un contexte aussi mauvais ?Le marché de l’alternatif change dramatiquement et nous accompagnons ce changement. Son intégration progressive dans le monde de la gestion d’actifs implique que la frontière en Europe entre fonds alternatif et fonds de gestion active est aujourd’hui faible. Par contre, la recherche de talents reste une priorité pour les investisseurs et notre expertise d’analyse de 10 ans dans ce domaine est un atout.
Selon le cabinet américain de chasseurs de tête Options Group, on peut redouter pour cette année la perte de jusqu'à 20.000 emplois dans la gestion alternative, ce qui représenterait 14 % de l’effectif, après une baisse de 10.000 emplois en 2008, indique Bloomberg cité par Fondsprofessionell.De son côté, Hedge Fund Research rapporte que 920 hedge funds, soit 12 % du total, ont été fermés l’an dernier. Sur les 6.800 fonds restants, 70 % ont accusé des pertes en 2008, de sorte qu’ils ne pourront encaisser à nouveau des commissions de performance que lorsqu’ils auront regagné ce qu’ils ont perdu.
Selon L"Echo, le chef économiste d"ING,Peter Vanden Houte, estime que les conditions ne sont pas encore réunies pour revenir sur les actions même si les valorisations des actions, sous leur moyenne historique, plaident en leur faveur. Les marchés d’actions toucheront le fond lorsque l’immobilier atteindra son plancher, probablement d’ici à l'été 2009, mais il ne faut pas s’attendre à une vraie reprise avant 2010, estime l"économiste qui conseille de se tourner vers les obligations d’entreprises et liées à l’inflation.
Revigoré par la déferlante d’optimise qui a provoqué une forte hausse des places financières mondiales le mardi 10 mars, l’euro s’est apprécié contre le billet vert à 1,2632 dollar contre 1,2602, lundi.
Revigoré par la déferlante d’optimise qui a provoqué une forte hausse des places financières mondiales le mardi 10 mars, l’euro s’est apprécié contre le billet vert à 1,2632 dollar contre 1,2602, lundi.
Selon La Tribune, l’OCDE a notamment ajouté la Suisse, le Luxembourg, l’Autriche, Singapour et Hong Kong à sa liste «secrète» des paradis fscaux. Ces pays s’ajoutent à l’Andorre, au Liechtenstein et à Monaco, déjà inscrits, rappelle le quotidien.Du fait de nouveaux accords, les îles anglo-normandes, ne figureraient pas sur la nouvelle liste, ajoute notamment le quotidien.
Selon l’Agefi, citant Barclay Hedge, les encours gérés par les hedge funds ont finalement reculé de 43 % à 1.231 milliards de dollars en 2008.En 2009, les experts de Natixis s’attendent à 180 milliards de dollars de sorties nettes supplémentaires à la fin du premier trimestre mais cette nouvelle vague de liquidation devrait s’achever d’ici le début du S2 2009. Par ailleurs, #le contexte de crise a conduit les gestionnaires à modifier leur stratégie, celles à biais long action ayant reculé de 48 à 41 % en un an, en faveur principalement des stratégies directionnelles#, indique le quotidien numérique.
Standard & Poor’s a annoncé mardi le lancement dans sa gamme d’indices thématiques du S&P U.S. Carbon Efficient Index destiné à répliquer la performance des grandes capitalisations américaines du S&P 500 dont l’empreinte écologique en matière d'émissions de carbone (CO2) est faible. Cette empreinte carbone est calculée par Trucost sur la base d’une estimation des émissions annuelles du gaz à effet de serre (exprimées en tonnes d'équivalent de CO2) divisées par le revenu annuel. Le nouvel indice est appelé à être le premier d’une nouvelle gamme de produits mondiaux «low carbon».A fin décembre, l’empreinte carbone moyenne annuelle du S&P U.S. Carbon Efficient Index était de 48% inférieure à celle du S&P 500.
The IntercontinentalExchange Inc. (ICE) a ouvert à la négociation sa plate-forme de compensation pour les credit-default swaps (CDS), ICE Trust, qui avait obtenu sa licence d’exploitation de la SEC vendredi, rapporte The Wall Street Journal.
Le Lyxor Hedge Fund Index a accusé pour février une perte de 0,71%, mais il affiche pour janvier-février une performance de 0,81 %. Les indices Lyxor des hedge funds sont des indices alternatifs investissables. Leur performance est calculée sur la base de la performance et des actifs des fonds de la plateforme Lyxor.Pour les deux premiers mois de l’année, les plus fortes pertes ont été enregistrées par les fonds long/short equity long bias (- 6,79 % dont - 4,83 % pour février) et par les fonds de marchés émergents (- 5,43 % dont - 2,51 %). La meilleure stratégie a été celle de l’arbitrage fixed income, avec une performance de 5,55 % (dont 1,31 % en février) ainsi que celles des situations spéciales et des CTA court terme avec des gains de 3,03 % (avec des pertes respectives de 1,01 % et de 0,26 % pour février).
iShares lance quatre nouveaux fonds sur le marché britannique afin de répondre au souhait des investisseurs de pouvoir mettre en oeuvre une exposition plus importante aux marchés obligataires. La gamme de nouveaux produits comprend iShares Barclays Euro Aggregate Bond, iShares Barclays Euro Corporate Bond, iShares Barclays Euro Treasury Bond 0-1 et iShares Citigroup Global Government Bond.
Selon L"Agefi suisse, la dureté de la période incite les acteurs de la gestion de fortune à préparer leur redéploiement dans les meilleures conditions possibles, notamment en renforçant leurs équipes. La course au recrutement concerne les banques de gestion de manière générale. Les banques Pictet & Cie, Lombard Odier, Syz, Julius Bär, ou encore KBL Swiss Private Banking bénéficient de ce point de vue d"un excellent positionnement. Si les banques semblent recruter à tour de bras, elles n"en demeurent pas moins pointilleuses sur les critères. Les profils recherchés doivent répondre à de nouvelles exigences: la qualité prime clairement sur la quantité, souligne le quotidien.
Le London Stock Exchange a annoncé qu"il était en ?négociations avancées? avec TMX Group, l"opérateur des principales Bourses canadiennes, au sujet de vente d"une participation minoritaire dans EDX, son activité de dérivés, rapporte le Financial Times. Le LSE a aussi acquis une licence pour utiliser Sola, la technologie de transactions des dérivés de TMX, qui sera utilisé pour étendre EDX.