At the conclusion of a summit with German chancellor Angela Merkel, the British prime minister Gordon Brown on Saturday declared that in his opinion the US is ready to support the Europeans in their efforts to regulate external establishments in the banking system, particularly hedge funds, Channelnewsasia.com reports.
The European Private Equity and Venture Capital Association will announce on Friday that the European venture capital sector lost 26.4% in 2008, the Financial Times reports.
The hedge fund manager RAB Capital has replaced the managers of its British fund, Mark Darell Brown and Steve Thompson, as the fund’s assets have fallen from USD400m two years ago to less than USD5m currently, the Financial Times reports. Nearly all the fund’s clients left in the wake of 31% losses last year. The fund will now be managed by Simon Acton and Alex Codrington, the managers of the RAB European fund.
Following the incarceration of Bernard Madoff, his lawyer Ira Lee Sorkin will appeal the decision before a New York federal court. The former broker’s appeal will be heard on Thursday, 19 March. Les Echos reports that the estimated size of the fraud has been revised upward from USD50bn to USD65bn.
JPMorgan posted the largest subscriptions of any US management firm last year, with USD140bn, the Financial Times reports, citing Morningstar. But excluding money market funds, the management firm posted net redemptions of USD1.3bn in the twelve months to the end of February.
Not all is lost for the 1,000 former employees of Stanford who lost their jobs last week, says the Financial Times. 100 of them have been offered jobs at the financial services group Oppenheimer Holdings, which is hoping to grow by opening new branches in the United States.
Compared to Bernard Madoff, Sir Allen Stanford is small fry. But he stands out for the size and complexity of his USD8bn fraud, the Financial Times reports. The Stanford group controlled at least 175 entities, including banks and restaurants in more than 100 cities, such as Houston, Montreal, Caracas, Quito, and St. Croix.
DWS (Deutsche Bank), Deka (caisses d'épargne) et Allianz Global Investors prétendent toutes trois être le numéro un des sociétés de gestion en Allemagne. Elles ont toutes trois raison. Pour DWS, c’est vrai en ce qui concerne les fonds de valeurs mobilières, pour Deka c’est vrai si l’on compte à la fois les fonds de fonds et les fonds maison dans lesquels ils sont investis et pour AGI c’est vrai si l’on compte les actifs gérés pour le compte du groupe d’assurance. Quant à Union Investment (banques populaires), il est numéro un pour l’encours de plans d'épargne retraite Riester, souligne la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Cela posé, si l’on sait qui est le numéro un par les encours, cela ne dit pas qui est le meilleur?
Dans un entretien avec la Börsen-Zeitung, Ravi Sinha, directeur pour l’Europe de J.C. Flowers, souligne que la société de capital investissement souhaite conserver sa participation dans Hypo Real Estate (HRE), alors que le gouvernement fédéral songe à l’exproprier. Il souligne d’une part que son maintien dans le capital permettrait d’affecter tous les moyens financiers à la remise sur pied de HRE plutôt que d’en distraire une partie à désintéresser les minoritaires, et d’autre part que Flowers peut apporter son expérience en matière de retructuration. En juin 2008, Flowers avait acquis sa participation pour 1 milliard d’euros sur la basse de 22,50 euros par action. Vendredi, le titre cotait 87 cents, si bien que la capitalisation boursière représentait environ 184 millions d’euros.
Fitch Ratings a tiré les conséquences des rumeurs de cession de la BHF-Bank par Sal. Oppenheim, rapporte la Börsen-Zeitung. Le «support-rating» de la BHF est ramené de «1» à «wacth negative».
La réunion dimanche après-midi entre les représentants du gouvernement fédéral, du Fonds de stabilisation des marchés financiers (SoFFin) et de J.C. Flowers a été un échec, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. La chancelière Angela Merkel refuse de payer au capital-investisseur un prix supérieur à celui du marché, lors de l’expropriation d’Hypo Real Estate (HRE). Actuellement, la participation de Flowers dans HRE serait tombée à 17 %, de source gouvernementale.
Tout n"est pas perdu pour les 1.000 salariés américains de Stanford qui ont perdu leur emploi la semaine dernière, constate le Financial Times. Une centaine d"entre eux se sont vus offrir un poste par Oppenheimer Holdings, le groupe de services financiers qui cherche à s"agrandir avec de nouvelles succursales aux Etats-Unis.
Selon Les Echos, après avoir fait l’objet d’une décision de l’Autorité des marchés financiers en 2006, décision alors contestée par la société auprès du Conseil d’Etat, Global Equities est sanctionné dix ans après les faits par AMF. Le courtier et ses anciens dirigeants font l’objet d’une amende totale de plus de 2,1 millions d’euros. «Les événements incriminés remontent à la fin des années 1990 et concernent principalement des commissions payées par la Caisse de retraite du personnel navigant (CRPN), souscripteur unique du fonds Socrate de la société de gestion et deuxième plus gros client du courtier», précise le quotidien.
Selon Bloomberg relayé par Fondsprofessionell, le gestionnaire alternatif Paulson & Co aurait réalisée depuis septembre une plus-value de 311 millions de livres en vendant à découvert les titres Lloyds Banking Group et HBOS. Paulson avait aussi déclaré fin octobre une position «short» de 1,17 % du capital de Barclays, établissement dont l’action s’est déprécié depuis lors des deux tiers.
Le gestionnaire de hedge funds RAB Capital a changé les gérants de son fonds britannique, Mark Darell Brown et Steve Thompson, après que ses encours ont chuté de 400 millions de dollars il y a deux ans à moins de 5 millions, rapporte le Financial Times. Presque tous les clients sont partis après des pertes de plus de 31 % l"an dernier. Le fonds sera géré par Simon Acton et Alex Codrington, gérants du fonds européen de RAB.
Barclays cherche avec JP Morgan Cazenove un repreneur pour iShares, division de Barlcays Global Investors spécialisée dans les ETF, rapporte The Sunday Times. L’idée est de lever 5 milliards de livres pour éviter d’avoir à faire appel à la facilité gouvernementale d’assistance pour les crédits toxiques. Barclays cherche aussi des acquéreurs pour plusieurs gros portefeuilles de crédits.
Selon le site Boursorama, citant l'édition du Times de lundi, 2 fonds détenus par des collectivités locales accusent RBS d’avoir «rassuré à tort» les investisseurs et vont poursuivre la banque afin d'être dédommagés des «pertes massives» liée à sa déconfiture financière.C’est Cherie Blair, la femme de l’ancien Premier ministre britannique, qui plaidera ce dossier, RBS étant dorénavant détenu à 70% par l'état.
Si les fonds souverains n’ont pas été épargnés par la crise, «ils apparaissent toutefois moins affectés que les autres investisseurs et disposent d’atouts que n’ont pas les autres pour traverser la tempête», analyse Les Echos. Leurs actifs auraient progressé de 18 %, à 3.900 milliards de dollars, en 2008.Et à la différence des hedge funds, ils utilisent peu l’effet de levier.
Kristin Halvorsen, ministre des Finances, a décidé de placer l’allemand Siemens sous observation en raison de la corruption systématique et à grande échelle pratiquée par le groupe pendant de nombreuses années. Cela peut justifier une éviction du portefeuille du Governement Pension Fund - Global, l’ex-Fonds pétrolier. «Toutefois, Siemens est maintenant surveillé par l’opinion publique et a entamé la mise en place de toute une série de mesures anticorruption. La mise sous surveillance permettra au Fonds de maintenir la pression et d’inciter le groupe allemand à poursuivre ses efforts de lutte contre la corruption», a ajouté le ministre norvégien.Au 31 décembre 2008, le Government Pension Fund - Global détenait pour 6,3 milliards de couronnes d’actions Siemens, ce qui représentait 1,34 % des droits de vote.
Le montant des bonus versés aux collaborateurs de Natixis étaient attendus pour le 13 mars mais ils n’ont pas été dévoilés, rapporte l’Agefi. L’enveloppe de bonus a été réduite de 70 % à 75 % dans la BFI, avec une partie différée et, «épouvantés par la minceur de l’enveloppe proposée aux équipes (?), certains chefs de desk auraient décidé de négocier avec la direction», poursuit le quotidien. Certains contrats étrangers et l’impact du plan social sur le montant global des sommes à verser aux collaborateurs réduisent d’autant les sommes à répartir, précise l’Agefi, ce qui provoque un certain malaise social, notamment en France.
Alex Stanic, gérant du Newton Global Opportunites, a démissionné et devrait rejoindre la boutique britannique River & Mercantile en tant que nouveau patron des actions, rapporte Citywire le 12 mars. L’intéressé gère aussi le BNY Mellon Global Equity et le BNY Mellon Global Intrepid.
A l’issue d’un sommet avec la chancelière allemande Angela Merkel, le premier ministre britannique Gordon Brown a déclaré samedi qu'à son avis les Etats-Unis sont prêts à soutenir les Européens dans leurs efforts pour réguler les établissements externes au système bancaire, notamment les hedge funds, rapporte Channelnews Asia.com
Dans un entretien à l"Echo, Hans-Lothar Merten, auteur de nombreux ouvrages sur la fiscalité, estime que «la crise financière conjuguée au scandale de l’UBS a déclenché un déclic psychologique. Les ministres des finances européens sont actuellement dans une position idéale pour resserrer l'étau autour des pays qui pratiquent le secret bancaire». De son point de vue, «la Suisse survivra car c’est une véritable place financière et pas seulement un paradis fiscal». Mais la fin des paradis fiscaux n"est pas pour demain car «on va seulement voir d’autres places apparaître. Dubaï et le Qatar pourront être les paradis demain et pourquoi pas Beyrouth et Tanger comme c'était le cas dans le passé».
Selon Les Echos, la Suisse, le Luxembourg et l"Autriche ont accepté vendredi de lever le secret bancaire en cas de soupçon étayé d'évasion fiscale. Ils espèrent ainsi échapper au désagrément de figurer sur la liste noire, dont le G20 a arrêté le principe ce week-end et qui pourrait être divulguée le 2 avril. Cependant, les trois pays ont tenu à souligner qu’ils conserveraient le principe du secret bancaire, qui n’est pas utile qu’aux seuls fraudeurs du fisc puisqu"il permet aux particuliers de protéger leurs biens d’expropriations menées par des régimes criminels, Berne rappelant que son secret bancaire avait par exemple résisté aux nazis.
Selon La Tribune, la proposition la plus vague de l"Autorité des marchés financiers sur les fonds monétaires porte sur «le risque de crédit d’un fonds qui doit rester compatible avec le faible niveau de risque pris par un fonds monétaire». Pour Henri Riey, président de l’Aidea (Association pour l’information et la défense des épargnants et des actionnaires), interrogé par le quotidien, «l’AMF n’indique pas comment apprécier le risque de crédit d’un fonds monétaire. Faudra-t-il le déduire de la volatilité du portefeuille, de la VAR ou le calculer à partir d’une formule à venir ? Et comment s’assurer qu’il reste compatible avec un faible niveau de risque global ? Or, c’est de là que vient tout le problème de la crise du crédit».
L’administration Obama travaille d’ores et déjà avec le Congrès sur un vaste projet de durcissement de la surveillance des marchés financiers, rapporte The Wall Street Journal.Le secrétaire au Trésor Timothy Geithner va proposer un renforcement des pouvoirs de la Fed dotant cette dernière de pouvoir étendus pour gérer les risques économiques et prendre le contrôle des établissements financiers en difficulté. Il demandera un durcissement de la surveillance bancaire pour éviter que les établissements ne choisissent le régulateur le plus accommodant. Les grands hedge funds seraient soumis à une tutelle plus stricte. Le ministre préconisera aussi des ratios prudentiels plus stricts pour les grandes banques, une fluidification des règlements de paiements entre banques ainsi qu’un renforcement des mesures de protection du consommateur.
Selon Les Echos, le ministre des Finances, Didier Reynders a annoncé, en fin de semaine, que son pays allait assouplir dès l’an prochain son secret bancaire en adoptant «un système d'échange d’informations» avec les autres pays de l’Union européenne en matière de fiscalité de l'épargne. Il subsiste en Belgique une confidentialité des comptes bancaires qui n’est certes pas opposable à la justice, notamment en matière pénale ou dans le domaine des droits de succession et de la TVA ; mais un contrôleur des impôts ne peut demander directement des renseignements à la banque d’un contribuable sauf s’il le soupçonne de frauder.
Standia Investment Group (SIG) a annoncé que, pour exploiter les inefficiences sur le marché actions japonais et sur les entreprises européennes «sous-recherchées», il a sélectionné deux gestionnaires spécialisés, Dalton Capital (Hong Kong) Ltd et l'écossais SVM Asset Management Ltd (Edimbourg), comme subadvisors pour, respectivement, le Skandia Japanese Equity Fund et le Skandia European Opportunities Fund.
Selon l’Agefi, UBP, lourdement exposée au scandale Madoff propose à ses clients lésés un remboursement correspondant à la moitié de la valeur initiale de leurs investissements. #Le paiement sera réalisé annuellement en numéraire sur une période de cinq ans à compter du 31 décembre 2009# et #il sera assorti d’un intérêt de 2 % sur chaque tranche annuelle remboursée#, précise le quotidien numérique
Dans un entretien à L"Agefi suisse, le président de Genève Place Financière, Ivan Pictet, estime que, «si toutes les places font des concessions, et on semble se diriger vers cette évolution, alors la compétitivité de la Suisse ne sera pas fondamentalement remise en question». Il est crucial que la Suisse obtienne un «level playing field». A l"interne, nous devons également nous réformer pour renforcer l"attractivité de la place financière suisse».