Le groupe financier Arcano vient de recruter Iñigo Susaeta, l’ancien directeur général de Nmás1 Patrimonios, comme patron de la division de conseil en gestion de fortune Arcano Investment Advisors, rapporte Expansión. Actuellement, Arcano Investment Advisors a 150 familles clientes avec une fortune moyenne de 100 millions d’euros. L’objectif est d'élargir ce cercle de 5 à 10 familles par an, chacune avec un patrimoine supérieur à 20 millions d’euros. D’après une étude d’Arcano, il en existe 400 en Espagne.
Au quatrième trimestre, Fortress a creusé ses pertes nettes à 140 millions de dollars, contre 29,3 millions un an plus tôt.A fin 2008, Fortress gérait 29,5 milliards de dollars dans des fonds de private equity et des hedge funds, contre 32,9 milliards un an plus tôt. Sur l"année, la société de gestion accuse une perte nette aux normes GAAP de 322 millions de livres.
Le suisse Banque Sarasin (groupe Rabobank) a annoncé avoir commencé )à couvrir le marché institutionnel des pays nordiques au travers de sa filiale francfortoise Bank Sarasin AG, qui est la plaque tournante européenne du groupe. Aris Prepoudis, managing director of institutional clients chez Banque Sarasin en Suisse, vient d'être nommé au directoire de Bank Sarasin AG.Dans son équipe, Aris Prepoudis compte désormais le Suédois Eric Gelfgren, qui a rejoint Sarasin en provenance de Mercer, où il était European head of responsible investing. Sarasin a également recruté un Danois, Thomas Huusom, qui était précédemment head of client relations chez Nordea Invest.
La Caisse de dépôt et placement du Québec (120,1 milliards de dollars canadiens d’encours au 31 décembre 2008) a annoncé la nomination par le conseil d’administration de Michael Sabia comme «président et chef de la direction», nomination qui a été validée par le gouvernement du Québec. L’intéressé entre en fonctions avec effet immédiat. Il a été PDG de Bell Canada Enterprises (BCE) de 2002 à juillet 2008 et remplace Fernand Perreault qui a assuré l’intérim depuis la démission début janvier de Richard Guay.
Le vendredi 13 mars, Allianz Global Investors France a complété sa gamme de fonds ISR avec le lancement du FCP de droit français actions internationales Allianz Citizen Care SRI, un fonds thématique visant à couvrir les nouveaux enjeux liés à la protection du citoyen consommateur.L’option thématique du fonds, qui a été amorcé avec 10 millions d’euros, vise à tirer parti de l’accroissement escompté de la demande de nouveaux produits et services liée aux besoins de protection du consommateur, tandis que l’approche ISR vise la protection contre les nouveaux risques qui pèsent sur l’entreprise du fait de la mise en cause croissante de sa responsabilité. Actuellement, parmi les valeurs en portefeuille figurent des valeurs comme Biomérieux, Bureau Veritas, Novartis, Philips, Tomra, Danone, Rockwool et Suez Environnement. Le portefeuille se composera au total de 30-40 valeurs de toutes capitalisations et devrait afficher un taux de rotation faible, de l’ordre de 20 %, comme celui d’AGF Valeurs Durables (plus de 900 millions d’euros d’encours et 100 millions de collecte nette en 2008) qui est d’ailleurs géré par la même personne, en l’occurrence Christine Clet. La durée de placement recommandée est de cinq ans et le fonds limite son horizon à 60 % des secteurs d’activité couverts par l’indice MSCI EMU. En ce qui concerne la part «retail», la commission de gestion est fixée à 1,794 % maximum et le droit d’entrée à 3 %. Un pôle d’excellence Géraud Brac de La Perrière, PDG d’Allianz Global Investors France, a souligné que l’ISR est un mode de gestion bien implanté dans le groupe Allianz Global Investors, avec RCM et AGI France, cette dernière couvrant toutes les grandes classes d’actifs dans la zone euro élargie et toutes les dimensions de la thématique. Les encours ISR d’AGI France ont connu une forte croissance, puisqu’ils dépassaient à peine 1,5 milliard fin 2006 et qu’ils atteignent à présent 3,2 milliards d’euros pour le compte de clients externes, dont plus de 800 millions dans le cadre de mandats institutionnels. La gamme comprend notamment le fonds monétaire Allianz Securicash SRI (environ 2 milliards d’euros actuellement) et le AGF Valeurs Durables, mais aussi un fonds obligataire (AGF Euro Credit ISR, quelque 25 millions d’euros) et l’AGF Euréco, dédié au thème de l’environnement (environ 25 millions également). L'équipe ISR comprend deux co-responsables du développement, Pierre Dinon (spécialiste du gouvernement d’entreprise) et David Diamond, recruté en octobre 2008. La gestion taux ISR occupe quatre personnes tout comme la gestion actions ISR. Parmi les éléments caractéristiques, il faut mentionner qu’AGI France est signataire des Principes de l’investissement responsable et qu’elle est l’une des deux seules sociétés de gestion, avec Standard Life Investments (SLI), à figurer au board de l’Initiative pour la transparence dans les industries extractives (EITI en anglais), indique David Diamond. De plus, AGI France a décidé de ne pas transiger : le critère extra-financier du respect des droits de l’homme est, en cas de résultat insatisfaisant un facteur d’exclusion. Pour les autres critères (ESG, comportement de marché), la société de gestion adopte en revanche une approche «best-in-class».
Selon BarclayHedge, qui suit un peu plus de 1000 fonds, les hedge funds ont accusé en février une perte moyenne de 1,30 %, ce qui porte la baisse totale à 1,42 % pour les deux premiers mois de l’année. Credit Suisse/Tremont indique pour sa part que son indice des hedge funds a baissé de 0,88 % le mois dernier (au lieu du tassement de 0,45 % prévu la semaine dernière) après un gain de 1,09 % en janvier, de sorte que la perte sur janvier-février se situe à 0,20 %. Enfin, Greenwich Alternative Investments (GAI) a annoncé que son global hedge fund index affiche pour février une baisse de 0,8 % contre 0,1 % le mois précédent, portant la perte totale à 0,9 % pour le premier bimestre. Sur un an, elle atteint 15,9 %.
Philippe Citerne fera valoir ses droits à la retraite à compter du 30 avril 2009 et quittera, en conséquence, son poste de directeur général délégué de la Société Générale à la même date, annonce la banque dans un communiqué.A compter du 1e mai 2009, la direction générale du groupe sera composée de Frédéric Oudea, directeur général, et de deux directeurs généraux délégués, Didier Alix, et Séverin Cabannes, ce dernier reprenant à sa charge les responsabilités de Philippe Citerne.
Sycomore Asset Management (1,8 milliard d"euros d"encours sous gestion) annonce l"arrivée d"Edouard Petitdidier et de Ouissem Lahouar en tant que gérants/analystes au sein de son équipe Absolute Alpha.Ils seront en charge de la gestion d"un nouveau fonds appelé Sycomore Neutral Quantessence. Ce produit quantitatif long/short market neutral sera prochainement présenté aux investisseurs institutionnels. Edouard Petitdidier est l"ancien responsable de la gestion quantitative de Systeia et l"ancien co-responsable de la gestion systématique de Barep. Quant à Ouissem Lahouar, il était consultant en systèmes d"informations, spécialisé en asset management. Il a notamment effectué des missions chez Systeia, Axa IM, CPR AM et Groupama AM dans le développement d"outils de gestion quantitatifs.
Fort d"une collecte nette de 500 millions d"euros en 2008, Lazard Frères Gestion annonce dans un communiqué qu"elle souhaite s"ouvrir aux conseillers en gestion de patrimoine indépendants.Pour cela, la société de gestion aligne une équipe de 6 personnes placées sous la responsabilité de Jean-Jacques Gournay. Trois d"entre elles sont basées à Paris, une à Lyon, une à Bordeaux et prochainement une dernière à Nantes. «Les fonds de Lazard Frères Gestion sont désormais référencés auprès d"une quinzaine de plates formes bancaires et d"assurance-vie», souligne le communiqué. Enfin, «des formations validantes à destination spécifique des CGPI (analyses financières, cycles économiques?) sont en cours d"agrément auprès des associations professionnelles ".
Selon La Tribune, citant l’AFP, le parquet de Paris vient d’ouvrir une enquête préliminaire sur Natixis. Celle-ci fait suite au dépôt d’une plainte de 90 petits actionnaires se déclarant lésés par les conditions d’entrée en Bourse de Natixis, en décembre 2006. Lors de cette IPO, à 19,95 euros l’action, le titre Natixis avait séduit 2,8 millions de particuliers. Lundi 16 mars, la filiale des Banques Populaires et des Caisses d’Epargne, cotait 1,14 euros, relève le quotidien financier.
Les administrateurs européens de Lehman Brothers veulent parvenir à un accord d"ici à fin juin sur un plan de restitution des actifs aux créanciers, rapporte le Financial Times. Les activités européennes de Lehman étaient responsables d"environ 29 milliards de dollars d"actifs pour le compte de clients quand la banque a fait faillite. Les administrateurs auraient désormais pris le contrôle de 22 milliards, indique le FT. Environ 12 milliards de dollars ont été restitués aux clients.
Directeur commercial de la clientèle privée depuis octobre 2008 chez HSBC Assurance où il a participé au projet de création d"un pôle de service aux CGPI dans le groupe HSBC, Michel Dinet devient responsable partenariats France chez Edmond de Rothschild Asset Management (EDRAM) où il remplace Bruno Zarraya. L'équipe partenariats France, qui comprend quatre autres personnes, est subordonnée à Philippe Cormon, directeur distribution.
Selon Citywire, Graham Birch, le gérant du fonds BlackRock World Gold, va prendre un congé sabbatique début avril jusqu'à la fin de l’année. Evy Hambro, qui co-gère le BGF World Gold fund avec Graham Birch, va assumer la responsabilité du fonds or et de BlackRock Gold & General jusqu’au retour de Graham Birch.
Sir Allen Stanford a perdu son avocat, Charles Meadows, lundi. Ce dernier a indiqué au Financial Times qu"il ne représenterait plus le milliardaire texan dans le procès civil intenté par la Securities and Exchange Commission. «Il n"a pas accès aux fonds», a-t-il ajouté, sans donner davantage de détails.
Selon Le Temps, le bénéfice net de HSBC Private Bank (Suisse) a progressé en 2008 de 3% au niveau record de 685 millions de francs, alors que les revenus se sont érodés et que les coûts ont augmenté. Le rapport coûts/revenus s"est détérioré à 53% contre 46% et le rendement des fonds propres a diminué à 19,6% en 2008 au lieu de 20,8% en 2007. La masse sous gestion a baissé de 18%, passant de 186,4 milliards de francs à la fin 2007 à 153,2 milliards de francs au 31 décembre dernier à cause de la crise.
Selon Le Temps, la banque AMAS («Assets Management & Advisory Services») s"appellera désormais la banque Hinduja, du nom de son fondateur, la famille Hinduja, qui règne sur un empire industriel en Inde. Outre son siège principale à Genève, la banque compte quatre succursales en Suisse (Zurich, Bâle, Lucerne et St. Margrethen) ainsi que des filiales à New York, Dubaï, Chennai et à l"île Maurice, sans oublier des représentations à Londres et à Paris. Elle compte 200 employés actifs dans la gestion de fortune avec une masse sous gestion de 1,5 milliard de francs (2007) ainsi que dans le financement du commerce international et dans la banque d"affaires. La banque entend développer ses activités en Suisse malgré le secret bancaire qui n"est pas la seule raison pour laquelle les clients viennent sur une place qui offre aussi une expertise et une expérience à faire valoir.
L"action Barclays a bondi de 22,7 %, lundi, après que la banque confirmé être en négociations pour vendre iShares, rapporte le Financial Times. Le marché espère ainsi que l"établissement pourra échapper à l"intervention gouvernementale. Barclays pourrait conserver une participation dans iShares, indique le FT.
Lundi, Merrill Lynch a annoncé le recrutement de Tiffany Troxel qui quitte UBS Wealth Management mais continuera de Londres à suivre une clientèle très haut de gamme (ultra high net worth) au Royaume-Uni et en Europe. Elle sera subordonnée à Mick Tucker, market leader pour le Royaume-Uni et l’Irlande chez Merrill Lynch Global Wealth Management.
Barclays a confirmé lundi avoir discuté avec un certain nombre d’acteurs potentiellement intéressés par iShares, confirmant ainsi des informations parues dans la presse britannique le week-end dernier. L'établissement britannique a précisé toutefois que ces discussions entraient #dans le cadre de l’examen régulier du portefeuille d’activités du groupe# et #qu’aucune décision n’a été prise concernant aucune filiale#.iShares est la division de Barclays Global Investors dédiée aux ETF. A fin 2008, elle gérait pas moins de 324,84 milliards de dollars dans le monde avec 361 fonds, et s’arrogeait ainsi une part de marché de 45,7 %, selon les chiffres de Barclays Global Investors. Cela la place largement en tête du marché des ETF, loin devant State Street Global Advisors (20,5 %), puis Vanguard (6,4 %) et Lyxor (4,7 %). Celle suprématie concerne à la fois les Etats-Unis et l’Europe.Une position susceptible d’attiser les convoitises, surtout à un moment où les ETF ont le vent en poupe. Selon certains spécialistes du secteur, iShares pourrait notamment intéresser des banques qui souhaiteraient entrer sur le marché des ETF. Et ce, d’autant que #le coût d’accès aux ETF est élevé#, estime un professionnel. Mais, bien sûr, il faudra que l'établissement intéressé soit suffisamment solide pour payer le prix.La presse britannique a donné une fourchette située autour de 5 milliards de livres. Mais, selon certains analystes, il faut plutôt compter sur 2 milliards de livres, ce métier étant peu margé. S’agissant des acquéreurs potentiels, la presse britannique évoque des investisseurs américains ou du Moyen-Orient.La cession de iShares pourrait par ailleurs être le prélude à une cession de l’ensemble de la gestion d’actifs de Barclays.
Le gestionnaire indépendant American Century Investments (70 milliards de dollars d’encours) a annoncé qu’il compte lancer prochainement une gamme de fonds conformes à la directive OPCVM III pour commercialiser ses stratégies growth en Europe.D’autre part, Ben Williams, vice president, institutional business development, va s’implanter dans le nouveau bureau d’American Century à Londres. Il y sera rejoint par Peter Brackett et Sigrid Johann comme vice presidents. Peter Brackett était depuis trois ans co-head of global consultant relations chez Morgan Stanley Investment Management (MSIM), tandis que Sigrid Johann était business development manager chez Wellington Management International à Londres, chargée plus particulièrement du suivi des fonds de pension, des banques privées et des familly offices en Allemagne, Autriche et Suisse. La nouvelle équipe se focalisera sur les intermédiaires financiers et les investisseurs institutionnels au Royaume-Uni, en Europe continentale et au Moyen-Orient sous la responsabilité de Michael Green, senior vice president of international.
Selon L"Agefi suisse, les attaques répétées du gouvernement allemand contre le secret bancaire et la décision, vendredi, de Berne de renforcer l"échange d"informations avec d"autres pays sur «demande concrète et justifiée» inquiètent les filiales suisses des banques allemandes. Les groupes allemands attendent déjà de voir si la Suisse va signer un accord unique pour l"ensemble des membres de l"Union européenne ou si des ententes seront négociées pays par pays. Deutsche Bank emploie la bagatelle de 1000 salariés à Zurich, Genève, Lugano et St. Moritz. Ses filiales, Bank (Switzerland) Ltd et Rüd, Blass & Cie, gèrent, à elles seules, un portefeuille d"actifs supérieur à 55 milliards de francs. Depuis son rachat par Commerzbank, Dresdner Bank a vu ses effectifs passer à 293 collaborateurs en Suisse. L"an dernier, son bénéfice a bien résisté à la crise puisqu"il a baissé de 4% à 28,8 millions de francs pour un total d"actifs de 9,4 milliards de francs.
Selon L"Agefi suisse, une étude de Citigroup avance que le nouvel accord avec l"OCDE sur le secret bancaire pourrait entraîner une baisse des actifs sous gestion des cinq plus grandes banques de Suisse de quelque 75 milliards de francs. L"accord devrait concerner près de 31 % de la clientèle «private banking» d"UBS, soit 269 milliards de francs sur une masse totale de 870 milliards. Les auteurs estiment la perte potentielle encourue à environ 4 % de la somme globale pour le premier établissement suisse, correspondant donc à quelque 35 milliards de francs. Pour son concurrent Credit Suisse, la facture serait inférieure à 20 milliards. Julius Bär et EFG International seraient les établissements les plus touchés par l"assouplissement des conditions-cadres. Près de 30 % des bénéfices totaux de ces dernières dépendraient de sites offshore en Europe et aux Etats-Unis. L"impact se monterait à 11 % des actifs sous gestion dans le private banking pour Julius Bär, et à 7 % chez EFG International. La perte potentielle pour les deux groupes atteindrait respectivement 7 % et 6 %.L"impact reste toutefois limité puisque les affaires offshore européennes d"UBS et Credit Suisse ne comptent plus que 24 % à 29 % de leurs actifs en gestion de fortune, contre plus de 50 % en 2001.
L’Autorité suisse de surveillance des marchés (Finma) a rejeté la demande de la banque privée Reichmuth de créer une side-pocket pour son fonds de hedge funds «madoffé», le Matterhorn, rapporte la Börsen-Zeitung. De ce fait, le fonds de fonds a été dissous.
Dans un entretien à L’Agefi suisse, le président de l"Association des banques étrangères en Suisse (AFBS), Alfredo Gysi, estime que les filiales étrangères implantées en Suisse ne risquent pas de perdre leur avantage compétitif " à partir du moment où toutes les places financières concurrentes de la Suisse s"adaptent aux mêmes conventions. A mon avis, le pays gagne même en attractivité en suivant le courant dominant ". De son point de vue, «cette évolution était nécessaire pour conserver le secret bancaire en tant que secret professionnel du banquier. Elle n"entraîne absolument pas la fin de la protection de la sphère privée ". Toutefois, «le pays n"a aucun avantage à aller plus loin que ce qui existe déjà. La Suisse a simplement intérêt à importer et adapter des modèles reconnus par la communauté internationale. Le système des trusts à l"anglo-saxonne me paraît une alternative convaincante. Au vu des négociations prochaines, il faudra également préparer des concepts qui reposent sur le principe de la retenue à la source. De manière plus générale, le monde bancaire suisse doit s"atteler à développer des modèles où le secret professionnel et la protection de la sphère privée sont bien distinct de l"évasion fiscale, de manière à ce que le pays ne puisse pas être attaqué sur ce front, à l"avenir».
Le Comité européen des régulateurs de marchés (CESR) lance une consultation jusqu’au 15 mai sur des aspects techniques concernant le document d’informations clés (ou KID, Key Information Document), qui doit remplacer le prospectus simplifié dans le cadre de la directive Ucits. La consultation concerne plus particulièrement les informations sur les risques et avantages (avec l’option d’un indicateur synthétique), les données des historiques de performance et les scénarios de performance (pour les fonds structurés), et enfin, les commissions (coûts de transactions, commissions de performance, harmonisation des méthodes de calcul).A la lumière des résultats de la consultation et des tests réalisés par la Commission, le CESR formulera l’ensemble de ses propositions sur le document d’informations et envisage de lancer une consultation à ce sujet à l'été 2009.
Selon Les Echos, l’Autorité des marchés financiers (AMF) a détecté et sanctionné par une amende de 345.000 euros une série de manquements d’initiés sur le titre du Groupe Diwan, racheté en juillet 2006 par France Télécom. «L’affaire implique plusieurs membres et proches de la famille de Daniel Derderian, fondateur de cette PME de services de gestion et de sécurisation des infrastructures systèmes, réseaux et télécoms», explique le quotidien.
Gilles Carrez, rapporteur général du budget à l’Assemblée, s’inquiète de la dérive prévisible des finances publiques françaises à horizon de quatre ans et estime, qu’en 2012, la charge de la dette publique sera supérieure de 14 milliards d’euros à celle versée en 2007, rapporte l’Agefi. Le ratio de dette sur PIB devrait bondir de quatorze points en cinq ans pour atteindre 78,1% en 2012.
Selon Les Echos, l’assureur américain AIG, qui a reçu à ce jour plus de 170 milliards de dollars d’aides publiques, en a reversé plus de la moitié, notamment à des banques françaises. Société Générale a touché 11,9 milliards de dollars entre le 16 septembre et le 31 décembre 2008, BNP Paribas 4,9 milliards et Crédit Agricole SA 2,3 milliards de dollars via sa banque d’investissement Calyon.
Selon l’Agefi, le renouvellement de la composition des indices de dérivés de crédit par Markit va peut-être apporter un peu d’air au marché mais les fondamentaux restent défavorables comme en témoigne un iTraxx Crossover qui se traite à présent à 1.070 pb. «Compte tenu de l’environnement dégradé, il sera difficile de voir les indices s’améliorer significativement dans les semaines à venir», estiment notamment les stratégistes crédit de la Société Générale dans les colonnes du quotidien numérique.
Selon Le Figaro, citant une étude de l’Insee publiée le 16 mars, chaque ménage français détenait, en moyenne, 380.000 euros à la fin 2007, la pierre représentant les 2/3 de l’avoir des particuliers. Pour le reste, l’assurance vie se taille la part du lion puisqu’elle représente le tiers du patrimoine financier des ménages.En ce qui concerne les valeurs mobilières, «12 millions de Français ont des actions et des obligations, détenues en directe ou via des fonds, contre un million en 1978", poursuit le quotidien en se référant au travail de l’Insee.