M&G Investments, an affiliate of the insurer Prudential, has posted net subscriptions of EUR3.6bn in 2008, while gross inflows totalled EUR17bn.?In open-ended fund activities, the group has experienced strong inflows to bond products (EUR1.5bn, compared with EUR200m), which have offset a slowdown in inflows to equities funds, which declined from EUR1.8bn in 2007 to EUR700m last year,? according to a statement.Due to the falling markets, M&G has nonetheless seen a decline in its assets of 15% to EUR148.5bn. Profits totalled EUR239m, an increase of 12% compared with the previous year.
La Financial Services Authority (FSA) a publié mercredi un document consultatif sur l’opportunité d'étendre aux gérants de fonds et aux intermédiaires comme les IFA l’obligation de respecter son code des bonnes pratiques en matière de rémunération. Cette consultation de place sera close le 18 juin. D’une manière générale, le code fait obligation aux établissements financiers de mettre en place des politiques de rémunération qui soient compatibles avec une gestion efficace du risque. Il s’agit aussi d'éviter les conflits d’intérêt qui pousseraient les gérants ou les CGPI à vendre au client le produit le plus chargé sans tenir compte de l’intérêt de cet investisseur.
Selon L"Agefi suisse, UBS demandera à ses actionnaires de créer un capital conditionnel et un capital autorisé lors de l"assemblée générale du 15 avril. Le premier doit servir de garantie à la BNS, le deuxième donner la flexibilité de lever d"éventuels nouveaux fonds. Le capital conditionnel portera sur un montant maximal de 10 millions de francs. L"opération sur le capital autorisé porte sur une somme maximale d"un peu plus de 29,3 millions de francs.
Contraints de s’adapter à un cadre réglementaire qui devient de plus en plus stricte, les acteurs du marché des contrats dérivés de protection contre le risque (CDS) s’engagent pour la création d’outils communs de marché. La Fédération bancaire française (FBF) et l’Association française des marchés financiers (Amafi) ont ainsi récemment transmis aux autorités françaises leurs différentes propositions, parmi lesquelles la création de chambres de compensation sur les grands produits dans chaque zone monétaire, «avec priorité aux CDS».Le projet de mise en place d’un cadre adapté à une chambre de compensation commune ne pourrait que difficilement se réaliser sans la participation des principaux acteurs sur ce marché. En février, les neuf plus importantes maisons du secteur des CDS (Barclays Capital, Credit Suisse, Deutsche Bank, Goldman Sachs, HSBC, JPMorgan, Citigroup, Morgan Stanley et UBS) ont donc répondu aux souhaits de l’Union européenne et se sont engagés à utiliser une chambre de compensation centrale basée en zone euro et ce, d"ici à la fin juillet 2009. Elles ont par ailleurs proposé de dialoguer avec la Commission européenne et les régulateurs pour préparer un certain nombre de détails techniques. En attendant, la nature stratégique du secteur suscite un certain nombre de convoitises, le marché de la compensation des CDS étant évalué à 60.000 milliards d’euros. LCH.Clearnet Limited, basée à Londres, qui pourrait être achetée par la chambre américaine DTCC, a fait savoir qu’elle prévoit de se lancer sur la compensation des CDS en zone euro d’ici fin 2009, par le biais de LCH.Clearnet SA, la branche française du groupe. Eurex, la filiale de dérivés de Deutsche Börse est pour sa part à la recherche de partenaires potentiels sur ce créneau. Des discussions seraient d’ailleurs en cours entre le groupe allemand et LCH.Clearnet SA, rapportaient récemment Les Echos. Les acteurs en provenance des Etats-Unis et de Londres ne veulent pas laisser passer la manne de revenu en provenance de la compensation et sont eux aussi sur le pied de guerre. The IntercontinentalExchange Inc. (ICE), qui a ouvert début mars sa plate-forme de compensation pour les credit-default swaps (CDS) aux Etats-Unis ICE Trust, veut rééditer le modèle en Europe, en lançant avant fin juin une chambre de compensation baptisée ICE Trust Europe, qui sera régulée par la FSA britannique.
Le conseil d’administration de DekaBank a accepté jeudi la proposition du directoire de ne pas statuer sur le quitus aux membres du directoire tant que les deux enquêtes menées par PwC (pour le directoire) et Deloitte & Touche (à l’initiative du président du conseil d’administration) n’auront pas été entièrement bouclées. Jusqu'à présent, elles n’ont produit aucun indice d’entorse aux règles bilancielles, précise le communiqué.Le conseil d’administration du gestionnaire d’actifs des caisses d'épargne allemandes a par ailleurs approuvé les comptes de 2008 qui ont été révisés le 27 février et qui font apparaître un bénéfice économique de 71,5 millions d’euros au lieu des 167,9 millions annoncés le 12 février. Cette révision à la baisse du résultat a provoqué les deux enquêtes mentionnées plus haut.
Burkhard Dallosch, l’un des dirigeants de l’Office de promotion de la construction de logements résidentiels de la NRW Bank, a été nommé COO de la division gestion d’actifs/immobilier (AMI) de DekaBank. Il remplace Josef Schultheis, qui part diriger Modalis Management à Berlin pour se spécialiser à nouveau sur les dossiers de restructuration.
Bank Medici a annoncé jeudi avoir communiqué la veille à l’Autorité de surveillance des marchés financiers (FMA) que son conseil de surveillance a pris la décision de rendre la licence bancaire de l'établissement «madoffé».De fait, précise un communiqué sur la page d’accueil du site Internet, la fraude Madoff a causé un dommage important à la banque et, dans l’environnement actuel, il n’est pas possible de développer une activité bancaire substantielle nouvelle qui puisse compenser celle qui a été perdue. Bank Austria (groupe UniCredit) a annoncé pour sa part que la participation de 25 % dans Medici a été dépréciée à 1,5 million d’euros. Pour sa part, le Standard affirme que l’exposition réelle de Medici à Madoff serait non pas de 2,1 milliards d’euros mais de plus de 3,6 milliards, dont 2,5 milliards sur le fonds herald USA et 1,1 milliard pour le Thema International.
HSBC Global Asset Management, Banco Real Asset Management et Unibanco Asset Management font partie d’un groupe de gestionnaires qui vont adresser un courrier à toutes les entreprises cotées sur le Bovespa (Bourse brésilienne) pour les sensibiliser aux risques réputationnel, commercial et financier de l’esclavage et du travail non rémunéré (indentured labour), rapporte Responsible Investor. Le courrier encourage les sociétés cotées à rejoindre le pacte national brésilien pour l'éradication de l’esclavagisme qui a été promu par l’Organisation internationale du travail (OIT ou ILO en anglais), Ethos et l’ONG Reporter Brazil. Les gestionnaires demandent aussi aux entreprises d’obliger leurs fournisseurs à adhérer au pacte et à mettre en place des mécanismes de surveillance.
Plus d"un investisseur institutionnel sur deux (54%) affirme être prêt à remettre en cause ses investissements dans des fonds luxembourgeois, affirme un sondage d"Amadeis réalisé auprès de 60 investisseurs français -institutionnels et distributeurs- représentant plus de 500 milliards d’euros. L"affaire Madoff est passée par là? De la même manière, 50% des investisseurs avouent désormais une défiance vis-à-vis de la gestion alternative.Au-delà de cette escroquerie, la crise affecte les comportements des investisseurs institutionnels. Ainsi, même si la grande majorité des investisseurs institutionnels (81 %) apprécie ses relations avec les sociétés de gestion, 19 % des investisseurs sont aujourd"hui insatisfaits de leurs prestataires, contre 10 % en 2008 et 3 % en 2007. Et les mauvaises performances arrivent largement en tête des causes d"insatisfaction. Dans les mêmes proportions que l"an dernier (78%), les investisseurs s"estiment globalement mal informés des risques réels des produits commercialisés par les sociétés de gestion. A l"inverse, la crise a renforcé l"intérêt de 38 % des investisseurs pour les ETF et 29% pour l"investissement responsable.
Intesa Sanpaolo aurait décidé de ne pas verser de dividendes, a appris Il Sole ? 24 Ore. Cela ne serait pas lié aux résultats, qui devraient être bénéficiaires, mais plutôt à la décision de donner la priorité au renforcement patrimonial du groupe. Choix qui s"ajoute à celui de demander jusqu"à 4 milliards d"euros au gouvernement italien, via des obligations.
Le Handelsblatt rapporte que le dernier fonds de TPG, qui a levé 19 milliards de dollars, a accusé pour 2008 une perte de presque un demi-milliard de dollars sur la participation dans Washington Mutual (WaMu). Au total, le capital-investisseur avait placé il y a un an 1,35 milliard de dollars en provenance de trois fonds, mais cet investissement a pratiquement perdu toute sa valeur après le sauvetage de WaMu par JP Morgan en septembre.
Dans un entretien à L"Agefi suisse, Jacob Wallenberg, le président d"Investor, déclare que «nous sommes là pour le long-terme. Les fonds d"investissements pensent sur une échelle de 3 à 7 ans. Pas nous? Nous ne nous fixons aucune date de sortie. C"est cette particularité qui nous rend si originaux. Lorsqu"une de nos participations connaît de graves problèmes et que nous croyons toujours en son potentiel, nous continuons ainsi à la soutenir. On nous décrit souvent comme un dinosaure mais le dinosaure va très bien, merci pour lui». Investor possède notamment des paquets très importants d"actions dans le capital d"Ericsson, Electrolux, Saab (armement), Husqvarna, ABB, Atlas Copco, AstraZenaca et SEB.
La Cour d’appel a mis en délibéré sans date fixe son verdict sur le recours d’un des avocats de Bernard Madoff réclamant la libération de son client, rapporte The Wall Street Journal. Selon Me Sorkin, les autorités n’auraient jamais sérieusement pensé que Bernard Madoff risquait de se soustraire à la justice en quittant le pays.
Pensions & Investments rapporte jeudi que la SEC a porté plainte devant un tribunal de New York à l’encontre de David Loglisci, ancien CIO du fonds de pension New York Common Retirement Fund (138,4 milliards de dollars d’encours), et Henry Morris, un conseiller politique, pour avoir perçu entre 2003 et 2006 des pots-de-vin de plusieurs millions de dollars de la part de maisons de private equity et de hedge funds. Ces versements étaient destinés à inciter le fonds de pension à investir dans les fonds concernés. Henry Morris aurait perçu à lui seul plus de 15 millions de dollars de #kickbacks#.
José Oliu, président du Banco Sabadell, a indiqué lors de l’AG de jeudi que la banque dispose de 25,26 milliards d’euros de liquidités, dont 3,26 milliards de garanties de l’Etat, de sorte que le pire de la crise financière est passé, rapporte Cinco Días. D’autre part, le banquier a précisé que toutes les tombées de dette de cette année sont déjà couvertes. Le ratio de fonds propres de premier rang a été renforcé à 9,1 % par l'émission de 500 millions d’euros de titres participatifs préférentiels, contre 8,7 % fin 2008.
Le procureur général de l’Etat de New York, Andrew Cuomo, a reçu jeudi de Bank of America (BofA) la liste des 200 personnes qui ont perçu les primes les plus élevées chez Merrill Lynch juste avant que l'établissement ne soit acheté par BofA au 1er janvier, rapporte the Wall Street Journal.
Quantalys lance Quantalys Pro+ à destination des sélectionneurs de fonds. Cette offre «donne accès à tous les outils Quantalys, qu"il s"agisse d"un des moteurs de recherche multicritères les plus avancés du marché, d"un comparateur de fonds donnant accès aux corrélations, des outils de backtest, de diagnostic et d"optimisation de portefeuille», explique Quantalys. Elle donne accès à une base de données de plus de 13.000 fonds et de près de 50 contrats d"assurance vie.
cominvest Asset Management, qui est passée sous la tutelle d’Allianz Global Investors (AGI) au 1er janvier 2009, a annoncé jeudi la fermeture de huit fonds, dont trois luxembourgeois au 31 mai (CB World Funds EURO STOXX 50 Basket A, CB World Funds EURO STOXX 50 Basket cominvest I et CB World Funds USA DJI 30 Basket A). Cinq fonds de droit allemand seront liquidés au second semestre : le 30 septembre ce sera le tour du GlobalMastersFund et du cominvest Incofonds le 30 septembre puis, au 31 décembre, cominvest fermera le cominvest GreatSelection 50, le cominvest Kommunal-Corent et un produit de Main Kapital, le MK Asia-Pazifik.D’autre part, la société de gestion indique qu’elle a fusionné au 15 mars six de ses fonds à horizon de la gamme cominvest-Life-Liberty avec deux classes de parts du Commerzbank allstars-anlage Chance P.
Natixis AM a anticipé l'évolution réglementaire en cours sur la classification des OPCVM monétaires en adaptant ses produits. #Nous avons fait évoluer notre gamme#, a indiqué jeudi lors d’une réunion de presse Pascal Voisin, directeur général de Natixis AM. Outre la contrainte de sensibilité maximale à 0,50, les OPCVM monétaires devront obéir à une autre disposition, une durée de vie moyenne des produits inférieure à 1 an, avec une maturité maximale de deux ans. Pour s’adapter à la nouvelle donne, Natixis AM a travaillé sur des produits Eonia inférieurs à trois mois et sur des gammes sur quelques mois avec des risques de crédit un peu plus élevés.Alain Richier, directeur de la gestion monétaire, a par ailleurs estimé qu’il était possible de maintenir une rémunération minimale dans l’environnement actuel de taux monétaires proches de 0% en profitant notamment des spreads de crédit élevés via un allongement maîtrisé de la durée de vie des placements. Mais chaque fois en procédant à une analyse fine de son adéquation actif/passif et en étant très rigoureux dans le choix des émetteurs. Alain Richier suggère aussi de privilégier les placements à taux fixes pour les placements autres que le strict JJ.Cela dit, la situation tend à se stabiliser sur le monétaire. Le flight to quality s’est plutôt tari et l’on observe pas non plus de décollecte massive. La tendance serait à une migration vers des OPCVM plus rémunérateurs, avec une exposition un peu plus élevée au risque crédit (mais de préférence investment grade et plutôt dans le haut de la fourchette).
Natixis AM travaille actuellement sur des produits ouverts à échéance qui devraient être lancés autour du mois de mai. Dans le cadre de la gestion HTM (hold to maturity), Natixis AM a déjà mis au point des fonds dédiés à destination de sa clientèle institutionnelle.Selon Ibrahima Kobar, directeur de la gestion obligataire et CDO, la gestion HTM peut permettre de profiter des niveaux de rendement dans un environnement peu liquide. La hausse des coûts de transaction légitime une gestion plus stratégique que tactique. Par ailleurs, compte tenu de la révision à la hausse des primes de risques (de liquidité, mais aussi de contrepartie), les stratégies de portage retrouvent de l’attractivité. Enfin, les produits de performance absolue constituent une troisième voie intéressante.
Selon la plate-forme Cofunds, les fonds obligataires ont continué en février à tenir la tête des souscriptions en février. Parmi les cinq produits les plus recherchés par les investisseurs, M&G a placé trois de ses fonds, avec le Strategic Corporate Bund A Fund (1er), Corporate Bond A Fund (3ème) et Gilt & Fixed Interest Income A Fund (4ème), tandis qu’Invesco Perpetual arrivait en 2ème position avec le Coreporate Bond Fund et 5ème avec le High Income Fund. Comme en janvier, quatre des vingt meilleures ventes, dont les trois premières, concernent des fonds d’obligations d’entreprises. Le nombre de fonds obligataires purs dans le palmarès des 20 plus fortes souscriptions a néanmoins diminué en février à 6 unités contre 9 pour le mois précédent.
Dans le domaine des fonds de placement publics, enregistrés en Suisse et gérés par des sociétés domiciliées en Suisse, rapporte 24 heures, la Banque Pictet & Cie a bénéficié de flux d"argent frais à hauteur de 2,654 milliards de francs, au cours du seul mois de février, (contre 18,8 milliards francs tout au long de l"exercice écoulé, chiffre Pictet). La Banque Cantonale de Zurich suit le leader genevois avec 530 millions, devant JP Morgan (516 millions), Clariden Leu (510 millions) et Zurich Assurances (495 millions). Dans ce classement, établi sur la base d"estimations de la société de recherche zurichoise Lipper, la banque genevoise Lombard Odier Darier Hentsch & Cie, se place au neuvième rang, avec un apport net de 81 millions de francs (après un recul de 305 millions en janvier). Elle est suivie par deux autres établissements de la Cité de Calvin: Unigestion Holding (66 millions de francs) et la Banque Syz & Co SA (47 millions).
Le nouveau mouvement d’assouplissement monétaire de la Fed a dopé les matières premières jeudi, le pétrole passant au-dessus des 50 dollars le baril. Le cuivre, qui est repassé au-dessus des 4.000 dollars la tonne, «traduit aussi un nouvel espoir des investisseurs : celui du redémarrage de la croissance», analyse La Tribune.
Dans un environnement où les retraits nets ont dépassé 150 milliards de dollars durant la période sous revue, 778 hedge funds ont été liquidés au quatrième trimestre contre 344 au troisième, selon Hedge Fund Research (HFR). Au total, rapporte Hedge Week, le nombre de liquidations pour l’ensemble de 2008 a atteint le record de 1.471 unités, soit 70 % de plus que le précédent record (848) enregistré pour 1005. Le nombre de liquidations de fonds de hedge funds a également atteint un nouveau record l’an dernier, avec 275.Parallèlement, le nombre de lancements de hedge funds est tombé avec 659 unités à son niveau le plus bas depuis 2000. 2008 a également été une année record pour la dispersion des performances, avec près de 100 points de pourcentage d'écart entre les premier et dernier déciles.
Selon Les Echos, l’octroi de 320.000 stock-options à quatre dirigeants de la Société Générale (dont 70.000 à Daniel Bouton) a nourri les débats chez les députés la nuit dernière, réunis pour l’examen du collectif budgétaire. #Cette mesure n’est pas opportune. Nous allons regarder si elle est conforme au code de déontologie du Medef. S’il y a des failles, celui-ci devra être modifié#, a indiqué le ministre du Budget Eric Woerth.
Selon Mihir Worah, gérant du Pimco Real Return Fund (PPRIX, 11,28 milliards de dollars), les achats projetés d’obligations du Trésor américain par la Fed augmentent l’attrait d’obligations qui offrent une protection contre l’inflation, rapporte The Wall Street Journal. En achetant ces TIPS, la Fed cherche à éviter le danger d’une déflation. Jeudi, le break-even rate à 10 ans, qui est le spread entre les Treasuries normaux et les TIPS, est ressorti à 132 points de base (pb): il a augmenté de 10 pb depuis l’annonce des achats par la Fed mercredi. Et il était négatif en fin d’année dernière, lorsque les craintes d’une déflation étaient à leur pic. Pour le gérant de Pimco (groupe Allianz), le break-even rate des TIPS va se stabiliser dans une fourchette de 100-150 pb dans les prochain mois et dépasser les 200 pb à l’horizon de 12 mois. Le PPRIX affiche pour les trois mois à fin février une performance de 7,46 % contre 4,64 % pour le benchmark, le Barclays Capital U.S. TIPS Index.
En 2009, Crédit Agricole Asset Management arrive en tête du Palmarès des sociétés de gestion publié par Amadeis, juste devant? Société Générale Asset Management, avec laquelle elle va fusionner. Ce classement, dont c"est la huitième édition, est réalisé sur la base des opinions recueillies en janvier et février 2009 auprès de 60 investisseurs français -institutionnels et distributeurs- représentant plus de 500 milliards d’euros.Les deux sociétés étaient aussi sur les deux premières marches du podium en 2008, à la différence près que SGAM était devant. Cette année, le palmarès consacre les filiales de gestion de groupe bancaire, puisque BNP Paribas est classée troisième. La société se trouve aussi récompensée pour sa gestion monétaire, tandis que CAAM est première pour les taux euro. Les sociétés de gestion indépendantes ne sont pas en reste, puisque quatre d"entre elles se trouvent en tête des classements par classe d"actifs. Ainsi, La Française des Placements est prisée pour sa gestion diversifiée, Sycomore pour les actions euro, Carmignac Gestion pour les actions internationales et HDF pour la gestion alternative. A noter que UFG-Sarasin se classe première pour la gestion ISR et Axa IM pour le marketing-vente. En ce début d"année 2009, les investisseurs manifestent un intérêt fort pour les obligations d"entreprises : trois quarts d"entre eux envisagent de renforcer cette poche dans leur allocation d"actifs en 2009, note Amadeis. Ils sont 45 % à souhaiter se renforcer sur les actions. La crise a par ailleurs renforcé l"intérêt de 38 % des investisseurs pour les ETF et 29 % pour l"investissement responsable.
F&C Investments a complété sa gamme disponible en Allemagne avec le F&C Active Return (lire notre dépêche du 20 octobre 2008) qui est censé générer une surperformance après frais de 200-400 points de base par rapport au taux sans risque. Le produit, compartiment d’une Sicav de droit luxembourgeois, est géré par Stephen Crewe et Chris Childs, de F&C Alternative Investments, et il affiche liquidité journalière ainsi qu’une structure de frais simple, ce qui le différencie d’un hedge fund. Les parts sont disponibles en livres et en euros pour les institutionnels, en euros uniquement pour le retail.Les gérants mettent en oeuvre trois stratégies principales : d’abord, ils peuvent utiliser les options dans une approche market neutral ; ensuite, ils travaillent la volatilité ; enfin, ils ont la possibilité de miser sur la dispersion, la corrélation et les dividendes implicites.Pour les particuliers, le droit d’entrée peut atteindre 5 % maximum et la commission de gestion ressort à 1,5 % (1 % pour les investisseurs institutionnels).
Les autorités fédérales américaines s"apprêtent à étendre leur enquête à des avocats et à des comptables en Suisse et aux Etats-Unis qui auraient avaient conseillé UBS sur les meilleures astuces fiscales pour ne pas déclarer des clients américains, affirme le New York Times sur son site internet. L"enquête se concentre sur trois personnes.
La société suisse Compagnie Financière Tradition spécialisée dans l"intermédiation financière a maintenu un bénéfice net stable en 2008. Son chiffre d"affaires progresse de près de 10% à 1,56 milliard de francs suisses. Pour l"exercice 2009, «le chiffre d"affaires et le bénéfice devraient afficher une évolution stable à légèrement négative», anticipe Patrick Combes, président du conseil d"administration