Pour Denis Beaudoin, CEO de Finaltis, une petite société de gestion française dédiée à la gestion alternative, la crise a le mérite de nettoyer le secteur des hedge funds. Les gérants devront désormais choisir entre la liquidité et l’illiquidité.Comment le secteur de la gestion alternative traverse-t-il la crise ? Denis Beaudoin : La crise que nous vivons dépasse largement le cadre de la gestion alternative et de la gestion d’actifs. Cela étant dit, la gestion alternative est aujourd’hui en train d'évoluer à une vitesse accélérée. Des sociétés meurent, des fonds ferment, des équipes disparaissent. Mais dans le même temps, d’autres fonds naissent. Cette crise a le mérite de faire sortir ceux qui n’avaient rien à faire dans le secteur, car ils n’apportaient aucune valeur ajoutée. Outre ce nettoyage, la crise replace au c?ur du métier la recherche de performance absolue, et fait apparaître une scission entre les gérants qui considèrent qu’elle ne peut se faire qu’en étant opaque et peu liquide, et ceux qui estiment qu’on peut le faire en étant très liquide et transparent. A cet égard, Finaltis se positionne clairement dans la seconde catégorie. Nous pensons en effet que la liquidité et la transparence ne sont pas un obstacle à la performance absolue. En tout cas, tous les gens qui ont des stratégies illiquides et qui ont imposé une certaine opacité disparaissent, et c’est une bonne chose. Quelle est la situation de la gestion alternative en France ? D. B. : 2008 a montré les limites du modèle de la gestion alternative à la française. Le seul avantage de ce régime, qui reposait sur l’obligation de restitution du dépositaire, est désormais facultatif, depuis une ordonnance d’octobre 2008. Sans compter que l’affaire Lehman aura introduit une bonne dose d’incertitude. Désormais, nous pensons que la gestion alternative directe en France passera par le Ucits III et non plus par les Aria EL. D’ailleurs, nous venons de lancer un fonds multistratégies de droit français conforme aux normes européennes Ucits III, Finaltis MultiStrategies. C’est aussi l’avenir de la gestion alternative en Europe. Ce n’est pas un hasard si des gérants comme Brevan Howard se mettent à ce type de produits. Les Ucits seront probablement plus attrayants au Luxembourg, car le droit français a transposé la directive de manière plus conservatrice. Ainsi, la France autorise une VaR de 5, quand le Luxembourg permet une VaR de 20. La place du Luxembourg n’a donc pas dit son dernier mot. Quel est l’avenir des fonds de fonds alternatifs en France ? D. B. : 2008 a marqué la faillite des fonds Aria III (nombre d’entre eux ont dû introduire les mesures exceptionnelles prises par l’AMF, ndlr). Ils vont devoir se réinventer aussi après les problèmes de liquidité auxquels ils ont fait face. Ils devront choisir leur camp entre liquidité et illiquidité. Ils vont aussi affronter à une certaine réticence de la part de certains hedge funds qui les ont vus sortir très rapidement et brutalement lorsque la crise est venue. Il est possible que certains hedge funds imposent des seuils pour les fonds de fonds.
Sonja Schemmann, qui gère le Schroder International Selection Fund (ISF) Global Equity Yield, souligne que les actions de sociétés servant des dividendes élevés ont surperformé l’ensemble du marché durant les six derniers mois, ce qui s’explique par le fait que, face à des perspectives économiques troubles, les investisseurs se focalisent davantage sur les facteurs fondamentaux. Il est clair selon Sonia Schemmann que l'évolution ultérieure des dividendes est plutôt contrastée. Si certaines sociétés vont réduire leur distribution, voire la passer complètement (ce qui est notamment le cas des institutions financières européennes et américaines recevant des aides de l’Etat), on peut s’attendre que certaines entreprises de secteurs défensifs comme l'énergie, la santé, les télécommunications, les biens de consommation durable et les utilities, dont la situation bénéficiaire présente une assez bonne visibilité, continueront de servir des dividendes.Pour la gérante de Schroders, les dividendes sont une composante importante du rendement global des actions. Comme la performance des actions risque de baisser, les dividendes prennent de l’importance. Leur rendement se situe actuellement à un niveau assez attrayant de l’ordre de 4 % et ils représentent un bon indicateur de la qualité d’une entreprise et de son potentiel de croissance. De plus, ils fournissent un éclairage sur la confiance que les managements peuvent avoir dans l'évolution ultérieure des bénéfices.
L’indice mondial HFRX des hedge funds a affiché pour mars une perte de 0,03 % après avoir déjà reculé de 0,38 % en février. Pour l’ensemble du premier trimestre, il affiche encore une performance de 0,68 %.
La société de gestion DWS passe sous le contrôle d’Hugo Bänziger, membre du directoire (directeur du risque) de la Deutsche Bank. Auparavant la tutelle était exercée par Kevin Parker, le patron de la gestion d’actifs et de fortune du groupe, qui ne fait pas partie du directoire et qui est actuellement sous pression en interne, rapporte le Handelsblatt. Cette nomination augmente les chances d’Hugo Bänziger dans la course à la succession de Josef Ackermann, le président du directoire.
Credit Suisse Real Estate Fund Green Property est le premier fonds immobilier de développement durable lancé en Suisse. Créé par Credit Suisse, ce fonds investit dans des projets de construction et des immeubles durables et efficaces du point de vue énergétique, dans la Confédération Helvétique. Leur durabilité est mesurée par rapport à cinq dimensions et vérifiée par des experts indépendants. La première émission aura lieu du 15 au 29 avril 2009 et seuls #les investisseurs qualifiés# pourront y participer.Ces projets et objets, situés principalement dans des zones urbaines économiquement fortes de Suisse, doivent satisfaire aux exigences du nouveau label greenproperty. Il a été développé par Real Estate Asset Management du Credit Suisse, de concert avec le bureau d"ingénieur et de planification Amstein + Walthert à Zurich. Le label mesure la durabilité d"un investissement selon cinq dimensions : l"énergie, les matériaux, l"affectation,l"infrastructure et le cycle de vie.La première émission du fonds de plus de 300 millions de francs suisses environ, est destinée aux #investisseurs qualifiés# dont la trésorerie est gérée à titre professionnel, aux banques et négociants en valeurs mobilières ainsi qu"aux particuliers fortunés. La souscription minimale est de 1.000 parts, ce qui correspond à un montant de 100.000 francs suisses.
Selon le palmarès établi par Expansión et relayé par Funds People, 23 % des quelque 350 fonds monétaires en euros commercialisés en Espagne ont accusé des pertes au premier trimestre. Il est probable que le nombre de produits dans le rouge va augmenter durant les prochains mois, si la BCE continue d’abaisser ses taux directeurs. L’une des solutions consisterait pour les gestionnaires à abaisser leur taux de commission, surtout ceux qui pratiquent des frais supérieurs à 1 % alors que la moyenne se situe à 0,72 %. Funds People souligne qu’une autre possibilité consisterait à intégrer des émissions d’entreprises pour améliorer la rentabilité des produits, certaines émissions investment grade offrant une rentabilité double de celle des obligations d’Etat.Expansión a néanmoins identifié quatre fonds monétaires qui ont affiché une performance supérieure à 1 % au premier trimestre, dont trois produits d’Ibercaja et un de Bankpime.
Selon Investment Week, l"association des assureurs britanniques (ABI) a indiqué qu"elle envisage d"introduire une nouvelle catégorie de fonds monétaires afin d"aider les consommateurs à mieux appréhender la nature de cet investissement. Elle vient de lancer à cet effet une consultation jusqu"au 8 mai pour recueillir les avis de toutes les parties concernées. L"association britannique de la gestion d"actifs (IMA) a salué cette initiative et annoncé qu"elle était elle-même en train de revoir sa classification des fonds monétaires afin de mettre en place une définition européenne qui devrait voir le jour d"ici à l"été. Les deux associations se sont par ailleurs engagées à harmoniser leurs définitions autant que faire se peut.
iShares (groupe Barclays Global investors) a annoncé mardi le lancement de l’ETF iShares MSCI GCC Countries ex-Saudi Arabia qui est son premier fonds répliquant un indice de valeurs de la région du Conseil de coopération du Golfe (CCG) hors Arabie Saoudite.Ce produit est coté en dollars sur le London Stock Exchange (LSE) et affiche des parts en dollars et en livres. Le portefeuille comptera 70 lignes. Les financières et les télécommunications représentent respectivement 68,01 % et 12,71 % de l’indice. Les trois principaux pays dont le Koweit (53,59 %), les Emirats arabes unis (19,68 %) et le Qatar (16,48 %). La composition du portefeuille est disponible an totalité sur le site Internet de iShares au Royaume-Uni.
Dans un entretien aux Echos, Benoît de Juvigny, secrétaire général adjoint de l"AMF, en charge de la direction des émetteurs, souligne que, avec les dernières modifications apportées au règlement général de l"AMF (arrêté du 2 avril publié au J.O. du 5 avril), « le marché libre sort désormais du champ de l’AMF. Le régulateur reste compétent sur le prospectus en cas d’offre au public, mais il n’y aura plus de contrôles par la suite».
Dans un entretien aux Echos, Daniel Lebègue, président de Transparency International, estime . qu» «il ne s’agit pas seulement de lutter contre l'évasion fiscale en ces temps de crise, mais aussi d'éliminer les «trous noirs» de la finance, sans quoi la reconstruction du système financier mondial serait un vain mot». «L’Europe va réviser sa directive sur l'épargne au second semestre de cette année de manière à couvrir les structures collectives de type trusts, fiducies et autres « anstalt » et à identifier leurs ayants droit économiques», souligne Daniel Lebègue.
Dans un point de vue publié par L"Agefi suisse, Olivier d"Auriol, président d"Auriol Asset Management, estime que «la réévaluation des actifs sous-évalués va amener une forte plus-value. Les besoins de liquidités ont en effet amené les investisseurs à vendre en premier lieu leurs actifs les plus liquides. Beaucoup de titres d"excellente qualité ont ainsi été littéralement bradés. La performance des fonds hedge viendra en partie de la remontée des cours de ces titres sous-évalués». Par ailleurs, affirme Olivier d"Auriol, «les nouvelles lois qui seront votées et les contrôles qui seront mis en place sont nécessaires, car ils permettront non seulement de diminuer le risque d"une utilisation à mauvais escient des outils d"investissement alternatifs, mais aussi d"améliorer la compréhension de l"investisseur par rapport au niveau de risque pris par le gérant hedge. Le processus est en cours, mais il faudra des années avant qu"il soit pleinement opérationnel».
Dans un point de vue publié par L"Agefi suisse, l"universitaire Philippe Braillard, estime que «la Suisse doit définitivement reconnaître que sa distinction entre évasion et fraude fiscales, qui relève certes de sa seule souveraineté pour ce qui est de son ordre interne et donc des personnes et entités résidant sur son territoire, ne peut plus être imposée au reste du monde et que la décision prise le 13 mars dernier était, vu les circonstances, inévitable et justifiée». En outre, «la Suisse doit s"engager résolument dans la mise en ?uvre des engagements pris en renégociant ses conventions de double imposition avec les pays tiers qui le souhaitent. Elle doit toutefois le faire avec intelligence et pugnacité, en exigeant de ses partenaires qu"ils acceptent en retour dans leur propre pratique l"instauration de conditions équivalentes et applicables à toutes les places financières».
Selon L"Agefi suisse citant la Neue Zürcher Zeitung, les autorités suisses ont bloqué des comptes bancaires à Genève dans le cadre d"une enquête internationale sur une affaire de corruption au Kenya portant sur plusieurs centaines de millions d"euros. L"affaire, connue au Kenya comme le scandale Anglo Leasing, porte sur des contrats d"achats par l"Etat kenyan, notamment d"armes et d"hélicoptères pour la police, portant sur un montant total d"environ un milliard de francs, selon le quotidien zurichois. Environ la moitié de cette somme a été détournée vers un réseau de sociétés écrans offshore tandis que quelque 170 millions de francs ont atterri sur des comptes bancaires à Genève, dont les banques Schroder, HSBC Private Bank et UBS.
Selon Les Echos, Bruxelles a envoyé à 48 de ses partenaires des projets de modification des conventions fiscales prévoyant l'échange d’informations. La Belgique pourrait ainsi rapidement rejoindre la liste «blanche» de l’OCDE.
Selon Les Echos, le Costa Rica, les Philippines et la Malaisie ont pris hier l’engagement d’appliquer le standard de l’Organisation pour la coopération et le développement économiques (OCDE) en matière de lutte contre l"évasion fiscale. L’Uruguay avait cédé le 3 avril. Les quatre pays figurant sur la liste noire de l’OCDE sont donc versés sur la « liste grise », forte de 38 pays ou territoires considérés comme coopératifs mais sous surveillance.
Selon Le Temps, Thema International, un des principaux fonds relais européens impliqué dans la fraude de Bernard Madoff, se retourne en justice contre la banque britannique HSBC, son établissement dépositaire. Dans une lettre à ses investisseurs datée du 6 avril, Thema International dit avoir obtenu une «procédure accélérée» auprès d"une Cour irlandaise. La banque n"aurait pas donné suite à deux procédures précédentes adressées en janvier. Cette fois, la Cour ordonne à HSBC Institutional Trust Services (Ireland) Ltd de déposer une prise de position d"ici à jeudi 9 avril.
Selon Les Echos, Washington et Berne vont entamer le 28 avril prochain des discussions pour renégocier leur accord bilatéral sur l’impôt et le mettre en conformité avec les récents engagements de Berne en matière de coopération fiscale.
Private equity investor Lone Star has strengthened its investment in Japan with a JPY115.5bn bailout of the first Reit fund to ever to enter legal bankruptcy protection, the Financial Times reports. The move is a show of confidence in the Japanese real estate market. The US fund specialised in distressed assets has been retained as a ?rehabilitation sponsor? for the New City Residence Investment Corporation (NCRI), whose debts in October totalled JPY112.3bn. The other candidates for the bailout were Daiwa House, Development Bank of Japan, and the US real estate fund Oaktree.
According to an estimate by the Swiss federal social insurance office (OFAS), covering about 1,900 retirement planning institutions, 56.7% of second pillar retirement support pension funds showed a decrease in their coverage rates at the end of March, while 17.8% had coverage of less than 100%. These totals compare with 50.1% and 13.5% as of 31 December 2008. In other words, despite the falling securities markets in 2008 and early 2009, 43.3% of pension funds had a coverage rate of at least 100%, compared with 49.9% three months earlier, while 16%, compared with 18%, had 110% coverage or higher.
Hugo Bänziger, a member of the managing board (risk management) at Deutsche Bank, has taken control over DWS. The position was previously held by Kevin Parker, head of asset management and wealth management at the group, who is not a member of the managing board, and who is now under internal pressure within the company, Handelsblatt reports. The appointment improves Bänziger’s odds of succeeding Josef Ackermann as chairman of the managing board.
Hanseatische Investment GmbH (Hansainvest), an affiliate of the insurance firm Signal Iduna, announced on Tuesday in its annual report that its assets as of the end of December were down to EUR8.5bn, compared with EUR9.5bn one year previously, but that it posted net subscriptions of EUR383m last year. The number of white label funds has doubled, to 62.The manager says that it also doubled the size of its distribution team last year, with the recruitment of a director of IFAs and another for institutional investors. Since then, a third representative has also been recruited.Hansainvest, which at the beginning of the year launched a physical gold fund, the HansaGold (see Newsmanagers of 28 January), is planning to release a sustainable development environmental fund by the end of the year.
iShares (Barclays Global Investors group) on Tuesday announced the launch of the ETF iShares MSCI GCC Countries ex-Saudi Arabia, its first fund to replicate an index of shares from the Gulf Cooperation Council (GCC) countries, excluding Saudi Arabia.The product is listed on the London Stock Exchange (LSE) in US dollars, and has share classes denominated in US dollars and pounds Sterling. The portfolio will include 70 positions. The financial and telecoms sectors represent 68.01% and 12.71% of the index, respectively. The top three countries in the fund are Kuweit (53.59%), the United Arab Emirates (19.68%), and Qatar (16.48%). The composition of the portfolio can be viewed on the iShares website in the United Kingdom.
According to rankings by Expansión relayed in Funds People, 23% of the roughly 350 Euro-denominated money market funds on sale in Spain posted losses in first quarter. It is likely that the number of products in the red will rise in the next few months, if the ECB continues to lower its prime rates. One possible solution would be for managers to lower their commissions, particularly firms which charge more than 1% in fees; the average is 0.72%. Funds People points out that another possibility would be to blend corporate bond issues into the funds, in order to improve returns for products, as some investment grade issues offer twice the return of government bonds.Expansión has identified four money market funds which have posted performance of more than 1% in first quarter, including three products from Ibercaja and one from Bankpime.
ETF Advisor k, which offers open architecture retirement savings plans, has launched a new product which uses iShares ETF products exclusively, Global Pensions reports. The plan targets fee-based IFAs and trust departments who wish to offer an open architecture retirement platform. The 170 iShares ETFs are available from the plan.
This Wednesday, more than 1,400 banks and asset management firms will sign up to a new ?big bang? protocol, which will make it possible for investors to more easily know what would happen in the case of default on derivative contracts, the Financial Times reports. The US market will introduce a standardised pricing system for CDS contracts.
A study entitled ?Compensation Accomplices: Mutual Funds and the Overpaid American CEO,? undertaken by the American Federation of State, County and Municipal Employees (AFSCME), the Corporate Library and the Shareowner Education Network (SEN), which surveyed voting policies of the 26 largest mutual fund management firms, has found that some of them contributed to excessive pay scales for the managements of businesses. Most of them voted in favour of proposals by the management on the subject of pay at AGMs. Fund managers named as the primary ?accomplices? are AllianceBernstein, Ameriprise Financial, Barclays Global Investors and Columbia Management, while Franklin Templeton, T. Rowe Price and Charles Schwab are regularly at the top of the list of fund management firms voting to limit executive pay scales.
Caja Navarra (CAN) has announced the launch of a guaranteed fund, the CAN Siempre Positivo, whose subscribers may receive variable maximal returns of up to 7% per year in nominal terms, depending on the evolution of share prices in Telefónica, Santander and Repsol. If, at maturity in three years, one of these three shares is valued at less than its listed value on 1 June 2009, returns on the fund will be 2%. The fund is limited to a volume of EUR30m, and minimal subscription is set at EUR500.
The deep freeze in recruitments in the financial sector is now affecting business schools. The University of Paris-Dauphine is suspending admissions for one year to its Master 203 program, ?Financial markets, commodities markets, and risk management,? which trains professionals for the trading desks.?The years 2009 and 2010 will be marked by severe declines in recruitments, which may prove lasting even in the context of an economic recovery. For this reason, the University has decided that its responsibility is to suspend admissions of students to the Master 203 program for the 2009/2010 school year,? explains a statement. ?The University of Paris-Dauphine is reacting to the far-reaching transformations in the financial industry engendered by the financial crisis since August 2007,? the statement continues.The directors of the Masters 203 program will be taking the occasion of the suspension of the program to retrain themselves. In 2010, they are planning to open an ?ambitious program adapted to the new situation in the financial markets.?
Bolsas y Mercados Españoles (BME) on Tuesday announced that it has issued a license to Lyxor International Asset Management, which permits it to issue an ETF backed by the new inverse index Ibex 35 Inverso, which in turn replicates the Ibex 35 con dividendos (with dividends). The real-time calculation of the index will begin in the first week of May.BME states that its ETF segment, which opened on 20 July 2006, now has 30 funds listed on it. Transaction volumes in first quarter came to EUR604m.
The HFRX global hedge fund index in March posted a loss of 0.03%, following a decline of 0.38% in February. YTD, it is still in positive territory, at 0.68%.