UniCredit a présenté un nouveau système de rémunération des dirigeants, rapporte Il Sole ? 24 Ore. Le projet, qui doit être approuvé en assemblée générale, concernera d"abord 400 dirigeants, avant d"être étendu à l"ensemble du personnel. Ce système cherche à lier les bonus aux résultats de moyen terme de la banque. Ainsi, au moins la moitié du bonus annuel du dirigeant sera subordonné à des objectifs sur deux ans. Les bonus seront dépendront aussi de la satisfaction des clients, la réputation et la performance des fonds.
Selon une étude d’International Financial Services London (IFSL), l’encours des hedge funds a diminué de 9 % en janvier-février, en grande partie à cause de 115 milliards de dollars de remboursements nets. En 2008, il a déjà baissé de près de 30 %, à 1,5 billion de dollars par suite de performances négatives de 15,7 %, avec près des trois quarts des single hedge funds et 85 % des fonds de hedge funds dans le rouge, tandis que les remboursements nets ont porté sur 13,2 % des actifs sous gestion, avec des rachats record aux troisième et quatrième trimestres. L’IFSL s’attend que les encours du secteur accusent une nouvelle contraction de plus de 20 % en 2009.A fin 2008, New York était le site d’implantation le plus important dans le monde pour les hedge funds, avec une part de marché de 42 %, devant Londres avec 18 %.Les principaux gestionnaires en janvier 2009 étaient Bridgewater Associates (38,6 milliards de dollars) devant JPMorgan (32,9 milliards) et Paulson & Co (29 milliards). D.E. Shaw Group, Brevan Howard, Och-Ziff Capital Management et Man AHL venaient ensuite, avec respectivement 28,6 milliards, 26,8 milliards, 22,1 milliards et 22 milliards de dollars.
La réforme du crédit à la consommation, qui devait être achevée avant l"été, s"annonce plus difficile que prévu, selon La Tribune. Le texte ne satisfait ni les sénateurs ni les associations de consommateurs. En outre, l’accompagnement des ménages menacés de surendettement n’est pas prévu. Et une bataille parlementaire se prépare autour du crédit revolving.
L’Etat français est devenu le premier actionnaire de BNP Paribas après une augmentation de capital, mais ne dispose d’aucun droit de vote, rapport Le Monde en citant un communiqué publié hier par l’Autorité des marchés financiers. Cette prise de participation fait suite à la souscription par la Société de prise de participation de l’Etat, détenue intégralement par l’Etat français, de 17,03 % du capital de la banque française. Cela représente plus de 187 millions d’actions de préférence sans droit de vote, émises par BNP Paribas pour un montant de 5,1 milliards d’euros, selon l’AMF. L’Etat français est désormais le premier actionnaire de BNP Paribas, devant AXA (4,83 %).
Avec seulement 9 millions d’euros levés au premier trimestre avec des introductions en Bourse, le marché européen est au point mort, relève La Tribune. Selon PricewaterhouseCoopers, seules dix-huit opérations ont été recensées sur les trois premiers mois de l’année sur le Vieux Continent, soit un montant inférieur à 1 % des capitaux levés au premier trimestre 2008.
Selon Les Echos, Neelie Kroes, la commissaire européenne à la Concurrence, a lancé une mise en garde aux banques en leur demandant de dévoiler les actifs «toxiques» qu’elles détiennent encore dans leurs bilans. N’excluant pas la faillite de certaines d’entre elles, elle leur enjoint de revenir à leur activité première de prêt, condition pour recevoir le feu vert de Bruxelles pour des aides.
Les fonds de pension des employés municipaux de la ville de New York ainsi que ceux des Etats de New York, du Maryland et de Pennsylvanie, qui détiennent pour environ 1 milliard de dollars sous forme d’actions Chevron, ont finalement obtenu de la SEC l’inscription à l’ordre du jour de l’AG de Chevron (26 mai) de leurs inquiétudes sur le dossier équatorien. De fait, la compagnie, qui a acheté Texaco en 2001 pour 30 milliards de dollars, se trouve confrontée à une action de groupe au sujet de la pollution des cours d’eaux et des nappes phréatiques dans la région amazonienne de Lago Agrio, précise The Wall Street Journal. Chevron risque d'être condamné à verser des indemnités auprès desquelles les 3,5 milliards de dollars payés par Exxon pour les dégâts de l’Exxon Valdez paraîtraient minimes : il s’agirait cette fois de 27 milliards de dollars.
Selon les proches du dossier, le Département du Trésor aurait décidé d'étendre le bénéfice du Troubled Asset Relief Program (TARP) aux assureurs vie qui possèdent une banque à charte fédérale, rapporte The Wall Street Journal. The Hartford et Lincoln National ont déjà déposé une demande dans ce sens, et Genworth Financial pourrait suivre. Prudential Financial a fait de même, tandis que MetLife s’est pour l’instant refusé à communiquer sur le sujet. Il reste cependant des assureurs vie notés AAA qui n’ont pas de difficultés visibles, comme Massachusetts Mutual Life Insurance., New York Life Insurance, Northwestern Mutual Life Insurance et TIAA-CREF. Le Trésor a indiqué qu’il lui reste 130 milliards de dollars de fonds TARP non affectés.
Les introductions en Bourse ont continué de ralentir au premier trimestre 2009. Selon le Global IPO update du premier trimestre réalisé par Ernst & Young, le nombre total d’opérations entre le 1er janvier et le 31 mars s’est élevé à seulement 50 dans le monde pour un montant de 1,4 milliard de dollars. On a dénombré seulement deux introductions supérieures à 100 millions de dollars. Au trimestre précédent, le nombre d’introductions s'était élevé à 78 pour un montant de 2,6 milliards de dollars, et un an plus tôt, à 251 pour 41,2 milliards de dollars.En nombre de transactions, les pays les plus actifs ont été la Corée du Sud (8 opérations), le Japon (7) et la Pologne (6). Les marchés émergents ont absorbé 31 des 50 introductions du trimestre. En termes de capitaux levés, l’Amérique du nord arrive en tête, avec une part de 60%, loin devant la zone Asie-Pacifique. La région Europe, Moyen-Orient, Afrique (EMEA) affiche une part de 20% en nombre de transactions et de 11% en termes de capitaux levés. En termes de capitaux levés, les trois principales Bourses ont été le New York Stock Exchange avec seulement deux introductions mais près de 60% des montants levés (829,9 millions de dollars) , devant le Hong Kong Stock Exchange (14,51% pour 6 introductions totalisant 201,4 millions de dollars) et le Tokyo Stock Exchange (3,14% pour 2 introductions totalisant 43,1 millions de dollars). Selon Ernst & Young, les statistiques montrent bien que la crise a eu un impact très marqué sur les introductions en Bourse. La reprise de l’activité sur ce marché n’interviendra pas avant au moins deux ou trois trimestre de stabilité macroéconomique et de stabilité sur les marchés de capitaux, estime Ernst & Young. Selon les statistiques de Dealogic, le nombre d’introductions reportées ou annulées s’est inscrit à 37 au premier trimestre contre 85 un trimestre plus tôt. Un recul probablement lié à la conjoncture mais le programme d’introductions reste malgré tout significatif pour 2009, remarque Ernst & Young.
Selon Les Echos, les experts du bureau d'études indépendant GFMS estiment que le métal jaune pourrait connaître une chute qui le conduirait au-dessous des 850 dollars l’once, « notamment pendant l'été », tout en gardant intact un potentiel de progression qui a toutes les chances de le conduire, cette année, « bien au-dessus des 1.000 dollars » avec la perspective à ne pas écarter de le voir culminer à 1.100 dollars. Les menaces qui pèsent sur le dollar, les risques d’inflation et la monétisation de la dette américaine par la Réserve fédérale sont autant de supports pour le prix de l’or.
Cinco Días rapporte que le Banco Sabadell a procédé au rachat de titres préférentiels pour 149,75 millions d’euros alors que l’offre initiale portait sur 250 millions. Cette dette a été rachetée à 42,5 % de son nominal, ce qui a permis à la banque de réaliser une plus-value de 95 millions d’euros. L’offre est prorogée jusqu’au 15 avril, mais à 40 % du nominal.
L'étude «Compensation Accomplices: Mutual Funds and the Overpaid American CEO» réalisée par l’American Federation of State, County and Municipal Employees (AFSCME), The Corporate Library et le Shareowner Education Network (SEN) sur la base de la politique de vote des 26 plus grands gestionnaires de mutual funds montre que certains d’entre eux ont contribué aux rémunérations excessives des dirigeants de sociétés. Ils ont en effet majoritairement voté lors des assemblées générales en faveur des propositions de la direction en matière de rémunération. Les gestionnaires qualifiés de principaux «complices» sont AllianceBernstein, Ameriprise Financial, Barclays Global Investors et Columbia Management. En revanche, Franklin Templeton, T. Rowe Price et Charles Schwab sont régulièrement en tête parmi les sociétés de gestion votant en faveur de la limitation des rémunérations des dirigeants.
Elena Salgado, 59 ans, jusqu’alors ministre des Administrations publiques, a été nommée ministre de l"Economie et promue au rang de deuxième vice-présidente du gouvernement espagnol, rapporte Les Echos. Elle remplace Pedro Solbes, dans un important remaniement ministériel destiné à redynamiser un exécutif érodé par la crise économique.
En Espagne, les statistiques de l"immobilier prêtent à controverse, relève La Tribune. Celles reflétant le prix des logements varient dans une proportion de 1 à 10, selon les différents instituts.
Le groupement des investisseurs institutionnels regroupant l'ÖIAG, Raiffeisen Invest, Vienna Insurance Group et LVBG (Bank Austria) a annoncé mardi qu’il apportera ses titres à l’OPA lancée par la Lufthansa sur Austrian Airlines (AUA) à raison de 4,49 euros par action. Ensemble, ces investisseurs détiennent environ 7 % du capital.
Guillaume Rougier-Brierre, associé résident au bureau de Pékin de Gide Loyrette Nouel(Gide), assisté de Guillaume Jeannet et Jiang Chuan (collaborateurs), ont conseillé Domaines Baron de Rothschild (DBR), pour le lancement d"un grand cru chinois. L"équipe de Gide a assisté DBR, la maison mère de Château Lafite, sur la création d"une jointventure avec CITIC, une société d"investissement d"Etat chinoise. Le partenariat ainsi créé exploitera 25 hectares de vignobles dans la péninsule de Penglai (province du Shandong), un site considéré comme le «Bordelais chinois» en raison de ses attraits climatiques et géologiques. Gide était assisté d"un cabinet chinois, Llinks.L"intérêt des Chinois pour le vin ne cesse de croître. La consommation du pays devrait atteindre 1,1 milliard de bouteilles par an en 2011, soit le double de l"année 2007.
La Deutsche Börse a adapté une nouvelle fois son règlement face à la crise financière, constate le Handelsblatt. Si une entreprise a deux sortes de valeurs cotées dont l’une est radiée du Dax, l’autre prend immédiatement la place de la première. Tout à fait par hasard, bien sûr, cela permettra ainsi aux préférentielles de Volkswagen de ne pas attendre cet automne pour réintégrer l’indice-phare si les ordinaires viennent à en être expulsées d’ici peu.
Selon les milieux financiers, l’aide financière de l’Etat fédéral à Hypo Real Estate (HRE) se limitera à un peu plus de 5 milliards d’euros si la banque est nationalisée. Car avec le Bund en soutien, la HRE aura besoin de moins de fonds propres en nantissement, précise le Handelsblatt. Jusqu'à présent, il avait été question de 10 milliards d’euros. Toutefois, soulignent les banquiers, il y a peu de chances que l’aide financière prévue désormais soit suffisante sur le long terme. Le président de la HRE, Axel Wieandt, s’attend à au moins deux exercices supplémentaires dans le rouge. Le journal précise qu’après la nationalisation, la HRE va être considérablement rapetissée, son total de bilan revenant dans la zone des 70-120 milliards d’euros contre 400 milliards actuellement. L'établissement se limitera à trois activités : l'émission de Pfandbriefe, le financement des pouvoirs publics et celui de l’immobilier en Allemagne. La filiale irlandaise Depfa, avec ses 200 milliards d’euros de crédits aux collectivités locales, serait mise à l'écart et la HRE cesserait de financer l’immobilier à l'étranger.
Selon une estimation de l’Office fédéral des assurances (OFAS) portant sur environ 1.900 institutions de prévoyance, 56,7 % des caisses de retraite du deuxième pilier présentaient un découvert fin mars, 17,8 % affichant un taux de couverture inférieur à 100 %. Ces totaux de comparent à 50,1 % et 13,5 % au 31 décembre 2008. Autrement dit, malgré la chute des marchés boursiers en 2008 et début 2009, 43,3 % des caisses présentaient un taux de couverture d’au moins 100 % contre 49,9 % trois mois plus tôt, et 16 % contre 18 % atteignaient ou dépassaient les 110 %.L’OFAS insiste sur la nécessité de prendre rapidement des mesures d’assainissement, sans s’en remettre à une reprise des marchés. Les modèles mathématiques de l"Office montrent que même si la valeur des placements à risque augmentait de 10 % durant chacune des trois prochaines années, sans mesures d"assainissement, environ 40 % des institutions de prévoyance seraient encore en découvert à l"issue de cette période. Si en revanche ces placements à risque devaient perdre 10 % par année durant les trois prochaines années, le pourcentage des caisses de retraite en découvert atteindrait presque 80 % et le taux de couverture de chaque caisse continuerait à baisser.
Les réformes mises en place sur les dix dernières années devraient permettre au Brésil de surmonter sans grand dommage la crise économique mondiale et plusieurs éléments suggèrent que les marchés locaux des actions offrent des perspectives intéressantes aux investisseurs value, estime la filiale brésilienne de BNY Mellon, ARX.D’après José Alberto Tovar, managing director, le Plan Real des années 90, le boum des matières premières et l’augmentation du pouvoir d’achat de la classe moyenne sont des facteurs qui ont contribué à renforcer l'économie du pays : le Plan Real a dompté l’inflation et amélioré sensiblement la balance des opérations courantes, tandis que la demande croissante de matières premières permettait au Brésil se se constituer un épais matelas de réserves de change dans un environnement où l'économie s’est diversifiée avec la croissance de l’industrie manufacturière et des services. Le patron d’ARX souligne par ailleurs que les valorisations des actions se trouvent actuellement à leur plus bas niveau depuis une dizaine d’années, ce qui offre des possibilités aux investisseurs en quête de valeur. De plus, la dette du Brésil est devenue investment grade chez S&P et Fitch, les investissements directs étrangers restent vigoureux et la politique monétaire passée offre à présent une marge importante d’abaissement des taux d’intérêt. Au total, José Alberto Tovar est d’avis que l'économie brésilienne va se ressaisir plus rapidement que la moyenne mondiale et que la croissance atteindra 4 % en 2010.
Aon UK va réduire de moitié ses contributions aux retraites de ses salariés, rapporte le Financial Times, qui estime que d"autres sociétés pourraient faire de même afin de limiter les coûts.
Royal Bank of Scotland supprime jusqu"à 9.000 emplois dans le monde dans des domaines comma la technologie et les centres d"appels, rapporte le Financial Times. La banque britannique a déjà réduit ses effectifs britanniques de 2.700 postes, sur 106.000 cette année.
L’Uruguay, le Costa Rica, les Philippines et la Malaisie ont rejoint les 38 autres pays inscrits sur la #liste grise# publiée par l’OCDE. Elle regroupe les pays qui ont pris l’engagement d'échanger des renseignements fiscaux, mais n’ont pas encore signé des accords bilatéraux avec au moins 12 des 30 Etats membres de l’OCDE. #Des 84 juridictions que l’OCDE suit régulièrement, il n’y en a plus aucune qui relève# de la liste noire, s’est réjoui M. Angel Gurria, le secrétaire général de l"organisation.
Ce mercredi, plus de 1.400 banques et gestionnaires d’actifs vont adopter un nouveau protocole «big bang» qui permettra aux investisseurs de savoir plus aisément ce qui peut arriver en cas de défaut sur les contrats de dérivés, rapporte le Financial Times. Quant au marché américain, il va se doter d’un système standardisé de fixation des prix pour les contrats de CDS.
La petite société de gestion alternative Finaltis, dont BNP Paribas est actionnaire de référence, lance un fonds commun de placement de droit français conforme aux normes européennes Ucits III. Appelé Finaltis Multistratégies, ce produit «multistratégies» réplique en fait la gestion d’un fonds contractuel créé en décembre 2006 qui a réalisé une performance de 10,1 % en 2008.Ce fonds sera investi sur plusieurs classes d’actifs liquides : actions, devises, obligations et matières premières. Il combinera des stratégies quantitatives directionnelles (suivi de tendances, contrariant, global macro) et en valeur relative (volatilité et retour à la moyenne), toutes gérées par les équipes de Finaltis. Une allocation dynamique sera faite entre les marchés et les stratégies.
Vanguard FTSE All-World ex-US Small-Cap ETF, qui réplique la performance de l"indice FTSE Global Small Cap ex US, se négocie désormais sur le Nyse Arca sous le sigle VSS. Ce nouvel ETF porte à 39 la palette de trackers offerte par Vanguard pour un volume cumulé de 44 milliards de dollars. VSS, qui compte environ 2.100 titres, est le seul ETF international de petites valeurs disponible qui couvre à la fois les marchés développés et émergents.
ETF Advisor k, qui propose des plans d'épargne retraite en architecture ouverte, a lancé un nouveau produit utilisant exclusivement des ETF d’iShares, rapporte Global Pensions. Ce plan cible les conseillers rémunérés à la commission et les trust departments qui souhaitent disposer d’une plate-forme de plans de retraite en architecture ouverte. Les 170 ETF d’iShares sont accessibles au travers de ce plan.
BNP Paribas va lancer deux fonds à formule, Tie Break3 et Tie Break5, à capital garanti à l'échéance, respectivement les 12 juillet 2012 et 10 juillet 2014. Ces deux fonds visent à profiter partiellement des perspectives de hausse des marchés actions de la zone euro.Ils permettent aux souscripteurs de participer sur 3 ans ou 5 ans à l"évolution de l"indice DJ Euro Stoxx 50. Ils bénéficieront d"un mécanisme éliminant du calcul de la performance finale les cinq moins bonnes performances mensuelles de l"indice, sachant que chacune des performances mensuelles est fixée à sa valeur réelle avec un plafond de 1%. Chaque mois, sera observée la performance mensuelle de l"indice, à savoir la variation de l"indice sur le mois écoulé. Cette performance mensuelle est fixée à sa valeur réelle avec un plafond de 1%.Au bout des 3 ans ou 5 ans, seront éliminées les cinq moins bonnes performances mensuelles pour ne conserver que les meilleures. A l"échéance, le 12 juillet 2012 ou le 10 juillet 2014 la performance finale du fonds sera égale à la somme de ces performances mensuelles retenues, sans pouvoir être négative.Pour les porteurs ayant souscrit ces fonds avant le 26 juin 2009 à 13H (heure de Paris) et ayant conservé leurs parts jusqu'à l'échéance de la garantie, le capital garanti est égal au capital investi, lequel correspond à l’investissement initial du souscripteur, hors fiscalité et prélèvements sociaux et déduction faite de la commission de souscription.Par ailleurs, TIE BREAK5 permet de profiter d"un remboursement à 6 mois ,assorti d"un gain de 5% si la somme des 6 premières performances mensuelles de l"indice (fixées à leurs valeurs réelles avec un plafond de 1%) est positive ou nulle.Le fonds offre en outre la garantie de récupérer à l"horizon de cinq ans, au minimum 105% du capital investi, soit un rendement actuariel de 0,97%.
Caja Navarra (CAN) a annoncé le lancement d’un fonds d’actions garanti, le CAN siempre positivo, dont les souscripteurs pourront percevoir une rémunération variable maximale de 7 % en nominal par an en fonction de l'évolution du tours des actions Telefónica, Santander et Repsol. Si, à l'échéance, dans trois ans, le tours de l’une de ses trois actions est inférieur à son niveau inicial du 1er juin 2009, la rémunération sera de 2 %. Le volume du fonds est limité à 30 millions d’euros et la souscription minimales est fixée à 500 euros.
Bolsas y Mercados Españoles (BME) a annoncé mardi avoir concédé à Lyxor International Asset Management la licence lui permettant d'émettre un ETF sur le nouvel indice inversé Ibex 35 Inverso, qui réplique lui-même l’Ibex 35 con dividendos (avec dividendes). Le calcul et la diffusion en temps réel de cet indice débutera durant la premier semaine de mai.BME précise que son segment des ETF ouvert le 20 juillet 2006 compte actuellement 30 références. Le volume de transactions au premier trimestre a représenté 604 millions d’euros.