La plate-forme de gestion internationale RCM vient de lancer au Luxembourg un fonds de rendement, investi sur les actions européennes, Allianz RCM European Equity Dividend, qui pourrait également être commercialisé en France dans les prochaines semaines, après agrément de l’autorité de tutelle.Pourquoi un fonds dividende ? Selon Neil Dwane, Chief Investment Officer (CIO) Europe de RCM, «la période n’a jamais été aussi favorable pour investir sur le marché actions, quelles que soient par ailleurs les perspectives». Outre les bas niveaux de valorisation, le signal d’achat peut se trouver dans l'écart entre les rendements des dividendes et ceux des obligations. Lorsque, comme en 2003, les rendements des premiers dépassent ceux des seconds, il est temps d’entrer sur le marché, estime Neil Dwane. Historiquement, des rendements élevés constituent des points d’entrée intéressants alors que des rendements à la baisse constituent plutôt une incitation à la vente. Par ailleurs, les sociétés offrant des perspectives de dividendes stables dans la durée sont plutôt des entreprises matures et bien établies. Les sociétés retenues dans le portefeuille présentent en effet ce genre de profil. A l’exemple de BASF qui confronté à la baisse de son activité a, dès juin 2008, introduit du temps partiel financé en partie par l’Etat en partie par des allègements fiscaux, et qui pratique une politique de maintien du dividende qui devrait demeurer inchangé en 2009. Ou encore la Banque Cantonale Vaudoise qui n’a jamais touché à une technique de titrisation qu’elle ne comprenait pas et qui affiche un Tier 1 de quelque 16%. Compte tenu de la composition du portefeuille qui compte aussi K+S, Nokia, Royal Dutsch Shell et? Allianz, le taux de rotation ne devrait pas être très élevé. Lors de son lancement le 10 mars derniers au Luxembourg, le fonds affichait un rendement estimé de l’ordre de 6%. Mais Neil Dwane espère bien 3 ou 4 points de pourcentage d’ic à douze mois.
Selon L"Echo, le db Hedge Fund Index ETF, un produit de droit allemand lancé il y a environ un mois par db x-trackers, pourrait être également proposé à Londres, Paris, Milan et Zurich.
Deux jours après avoir annoncé le lancement d’un fonds crédit zone euro avec une échéance à 2011, Fortis Investments a indiqué qu’il entamera à la mi-avril la commercialisation du Fortis Crédit 2012, un fonds à échéance (FCP de droit français) de type «buy and hold» investissant dans des entreprises «résilientes aux cycles et à forte qualité de crédit». Ce produit vise un rendement annualisé de l’ordre de 7 % brut par an. Les valeurs en portefeuille, essentiellement des obligations d’entreprises robustes (au minimum 60 % d'émetteurs européens) seront sélectionnées à la fois en top-down et en bottom-up en associant des approches qualitative et quantiative.
Neil Dwane, CIO Europe chez RCM (groupe Allianz Global Investors), estime que les valeurs financières accuseront encore des baisses malgré le rally récent des bancaires. Il est donc trop tôt pour investir dans ce secteur, même si la hausse actuelle devait se poursuivre. De fait, souligne le spécialiste de RCM, la pièce manquante du puzzle est un plan américain pour arrêter la détérioration dans le secteur financier. Certes, le plan d’un billion de dollars est un pas dans la bonne direction? mais si l’on y regarde de plus près, il faut s’attendre à de nouvelles déconvenues aux Etats-Unis et donc pour les financières dans le monde. Jusqu'à présent, nous avons un plan prévoyant le rachat d’actifs toxiques qui est en réalité davantage un plan de liquidités qu’un plan de solvabilité. RCM est toujours d’avis que beaucoup de financière, surtout les plus accidentées, ont besoin de davantage de capital. Neil Dwane reconnaît que les responsables politiques commencent à mettre en ?uvre des politiques mieux conçues et à plus long terme, comme la loi de nationalisation de la Hypo Real Estate (HRE) en Allemagne ou le dispositif britannique permettant aux banques d’assurer leurs pertes de bilan. Cependant, cette assurance est très onéreuse et dilutive pour les actionnaires actuels. Au total, conclut le CIO de RCM, les financières continuent clairement de faire partie du problème et quel que soit le niveau auquel le cours de leurs actions ont pu tomber, elles ne méritent toujours pas à ce stade qu’on les prenne en compte pour un investissement en actions.
Le feuilleton Fortis rebondit une nouvelle fois, avec la Commission Européenne. Selon Les Echos, celle-ci a ouvert une enquête approfondie afin de déterminer si des aides publiques accordées à Fortis Bank Nederland (FBN) et aux activités néerlandaises d’ABN Amro ont enfreint la réglementation communautaire. L’Etat néerlandais avait nationalisé le 3 octobre Fortis Bank Nederland (FBN) et lui avait parallèlement fourni des prêts «pour un montant de plusieurs dizaines de milliards d’euros», rappelle Bruxelles. Dans un deuxième temps, le 24 décembre, l’Etat néerlandais avait racheté à FBN des anciennes activités d’ABN Amro.
Le Fonds de réserve pour les retraites (FRR) vient de lancer un appel d"offres visant à sélectionner un prestataire pour la gestion financière d"un mandat dit «d"Exposition Globale». «Ce portefeuille est destiné à servir d"outil d"exposition à l"ensemble des classes d"actifs du FRR, en tant que de besoin. Il serait activé notamment en cas de besoin de remplacement temporaire d"un gestionnaire défaillant ou manquant ou pour permettre une exposition rapide à certaines classes d"actifs», explique un communiqué.Les sociétés de gestion intéressées ont jusqu’au 15 mai 2009, 12h00 heure de Paris, pour répondre au FRR.
Le gestionnaire alternatif londonien VCM Fund Management, qui entretient un partenariat stratégique de distribution avec Robeco, a annoncé qu’il supprime avec effet immédiat toutes les commissions de rachat et de transferts sur les six single hedge funds de sa plate-forme. Cinq d’entre eux ont affiché une performance en 2008.
Skandia Investment Group a annoncé mercredi avoir obtenu l’exclusivité jusqu’au moins en septembre de la distribution du fonds Fulcrum Alternative Beta Plus Daily (FAB+ Daily) qui est désormais disponible sur la plate-forme Selestia Investment Solutions ainsi d’ailleurs que dans la gamme des fonds Life & Pension. Ce fonds de format OPCVM III peut investir en devises, actions, matières premières et obligations, avec pour objectif de surperformer l’univers de hedge funds. Fulcrum Asset management est une société de gestion dirigée par Gavyn Davies, ancien associé et chief économiste de Goldman Sachs. Le FAB+ Daily vise à offrir les avantage de la diversification dans l’espace de l’investissement alternatif mais à un coût inférieur à ceux pratiqués pour les hedge funds.
La vente de iShares par Barclays à CVC Capital Partners pourrait être annoncée dès jeudi, estiment des sources proches du dossier citées par le Wall Street Journal. L"opération permettrait de lever 3 milliards de livres. La banque conserverait 20 % de iShares et financerait 70 % du prix de l"acquisition.
Selon L"Echo, le groupe financier néerlandais a annoncé, dans un communiqué matinal, son intention de céder « en temps opportun » des actifs non stratégiques pour un montant compris entre 6 et 8 milliards d’euros. Il va séparer ses activités d’assurance et de banque qui resteront sous la tutelle d’un même groupe. Les mesures liées au risque sont en cours, précise-t-il. Le bilan a été allégé de 55 milliards d’euros sur les 110 milliards visés. Les réductions de coûts d’un milliard d’euros se poursuivent, la moitié des 7.000 suppressions d’emplois sont déjà effectives.
Le capital-investisseur britannique Candover a indiqué que son fonds de private equity de 3 milliards d’euros lancé en 2008 suspend ses nouveaux investissements parce que les recettes des cessions de participations ne suffisent plus à financer de nouveaux investissements, rapporte le Handelsblatt.D’autre part, Candover et Cinven cherchent un investisseur supplémentaire pour reprendre moins de 50 % de l'éditeur allemand Springer Wissenschaftsverlag moyennant jusqu'à 500 millions d’euros, selon les milieux financiers. Candover et Cinven avaient acheté Springer à Bertelsmann il y a six ans pour plus d’un milliard d’euros. Ils l’avaient ensuite fusionné avec Kluwer Academic Publishers, acheté auparavant pour 600 millions d’euros au néerlandais Wolters Kluwer.
Banca Esperia, la banque privée de Mediobanca et Mediolanum, a nommé un administrateur délégué, Andrea Cingoli, qui était administrateur délégué du private banking d"UBS en Italie, rapporte Il Sole ? 24 Ore. En 2008, l"établissement a vu ses encours descendre de 11,9 milliards d"euros à 9,6 milliards, mais la clientèle a augmenté de 3 % et les souscriptions ont été positives de 436 millions pour la banque privée.
Selon Money Marketing, le fournisseur de produits structurés Quantum Asset Management a temporairement suspendu ses activités sur le marché des structurés tout en réduisant parallèlement ses équipes de vente. Quantum (ex-Dawnay Day Quantum) n’envisage de lancer de nouveau produit dans l’immédiat et ne voit pas l’intérêt d’en proposer dans un avenir proche.
Eric Mason quitte Carlyle Group pour diriger le nouveau bureau du Church Pension Fund (8 milliards de dollars US) à Hong-Kong, selon les proches du dossier. The Wall Street Journal souligne qu’il s’agit du premier bureau en Asie du fonds de pension de l’Eglise épiscopalienne et qu’Eric Mason travaillera avec l'équipe de gérants de New York sur toutes les classes d’actifs, y compris les hdege funds, le private equity et l’immobilier. Il sera subordonné à William Cobb, ancien vice chairman de J.P. Morgan Investment Management, qui est devenu CIO du Church Pension Fund.
L"assureur Groupama vient de fusionner en Hongrie sa filiale locale préexistante avec la compagnie OTP Garancia, acquise six mois plus tôt, rapporrte Le Tribune. Toutefois, il a choisi de conserver conjointement les marques Groupama et Garancia du fait de la notoriété de cette dernière. En Roumanie, la fusion des trois compagnies rachetées en 2007 et 2008, est plus compliquée et n’interviendrait pas avant l’automne prochain
Le Skandia US Large Cap Value Fund (147 millions de dollars fin 2008), dont la gestion est déléguée à Epoch Investment Partners, et le fonds multi-gérants Skandia European Best Ideas (85 millions d’euros), deux compartiments de la Sicav irlandaise Skandia Global Funds, viennent d'être référencés par Sélection R, la plateforme de distribution à destination des CGPI du Groupe Rothschild. Ces deux produits sont déjà accessibles au travers des plates-formes Skandia et UFG Partenaires. Dans les deux cas, les frais de gestion se situent à 1,50 %.Le US large Cap Value est, comme son nom l’indique, un fonds de grandes capitalisations américaines focalisé sur les fondamentaux de l"analyse financière. L’European Best Ideas reprend le concept qui consiste à confier à chacun des 10 gérants sélectionnés par Skandia une poche correspond à ses dix meilleures idées d’investissement.
Wilfrid Pham est nommé directeur de la gestion actions de Natixis Asset Management. L"intéressé avait rejoint Natexis Asset Management en 2004 en tant que responsable de la gestion internationale. En 2007, il est promu responsable de la gestion modélisée et de la gestion assurantielle actions européennes de Natixis Asset Management, tout en étant en charge de la gestion actions Japon. Il devient ensuite co-directeur de la gestion actions.
Selon Les Echos, le gouverneur de la Banque de France, Christian Noyer, a laissé entendre hier que la Banque centrale européenne (BCE) pourrait encore baisser son principal taux directeur, évoquant des «marges de manoeuvre» supplémentaires.
Selon Les Echos, la banque centrale a réduit sa prévision de «décroissance» au premier trimestre à 0,8%, après une estimation précédente d’une baisse de 0,6% du Produit intérieur brut français. Elle est toutefois moins pessimiste que l’Insee, qui anticipe une décroissance de 1,5% sur les trois premiers mois de l’année.
Selon les proches du dossier, Morgan Stanley va passer une charge exceptionnelle de 1,2-1,7 milliard de dollars à cause du traitement comptable de certaines obligations complexes, ce qui devrait lui occasionner au final pour le premier trimestre une perte nette de l’ordre de 7 cents par action contre un bénéfice net de 1,45 dollar pour la période correspondante de l’an dernier, indique The Wall Street Journal. Ces mauvais résultats montrent combien il est difficile pour la banque d’investissement d'échapper aux mauvais paris qu’elle a pu faire sur l’immobilier et les leveraged loans lorsque tout allait encore bien.En revanche Goldman Sachs, qui est moins exposé à l’immobilier, devrait afficher un bénéfice pour le T1, mais il sera probablement en baisse de moitié par rapport à celui de la période correspondante de l’an dernier.
Selon Les Echos, Orpea, leader, avec son concurrent Korian, des groupes privés gérant des maisons de retraite, a vu sa croissance progresser de 29 % l’an dernier. Sa stratégie à l’international commence à porter ses fruits. Il a confirmé son objectif de plus de 1 milliard d"euros d"activité en 2011 contre 702,3 millions d’euros en 2008.
en 2008, l’encours géré par les banques privées en Espagne a diminué de 20-30 % et le bénéfice a chuté de 79 % selon les données publiées par l’Association espagnole des banques et concernant 10 établissements spécialistes du conseil aux grandes fortunes, rapporte Cinco Días. Selon Luis Racionera, directeur de la banque privée chez Banco Madrid, le secteur va passer par une étape de concentration et de réduction des charges avec une diminution de l’effectif. AZna Figaredo, administrateur délégué de Lombard Odier, confirme que l’excédent de concurrence finira par se résorber et que plusieurs banques privées devront opter pour un service plus spécialisé alors qu’elles avaient eu tendance à devenir des vendeurs de produits. Manuel Sans Salvador, administrateur directeur général du Banco Urquijo, croit lui aussi qu’il va y avoir une phase de concentration. Il prévoit un gel des salaires, des primes minimes, le non-renouvellement des contrats à durée déterminée et le recours à des mises à la retraite anticipée. De plus, le budget marketing sera réduit dans une proportion pouvant atteindre les 40 %. Quant à Banif (Santander), il reconnaît que 2008 a été une année très négative pour la banque privée ; l'établissement compte se mettre davantage à l'écoute du client et recommander des produits «très sûrs».
Mercredi, la SEC et le Département de la Justice ont demandé au juge fédéral de Manhattan de débouter le groupe de clients de Bernard L. Madoff Investment Securities qui réclament la mise en faillite personnelle de Bernard Madoff, rapporte The Wall Street Journal. Ces clients redoutent que le Département de la Justice et la SEC ne redistribuent pas les sommes récupérées et s’interrogent sur les clés de répartition pour le cas où elles viendraient à être ventilées. La SEC et le Département de la Justice affirment dans une lettre avoir l’intention de «maximiser» les sommes récupérées pour les victimes de la fraude Madoff et de les leur répartir intégralement.
Une porte-parole de l’Autorité de surveillance des marchés financiers (BaFin) a indiqué mercredi que l’instance de contrôle de la Bourse de Francfort lui a signalé des variations de cours particulièrement fortes sur des obligations dans 374 cas. Il s’agit de cours fixés sans transactions en fin d’année, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung, et la BaFin a décidé d’ouvrir une enquête pour déterminer s’il y a eu manipulation de cours. Il pourrait s’agir de man?uvres pour faire monter les cours et diminuer ainsi le montant à provisionner sur les portefeuilles obligataires.
Selon les informations de la Börsen-Zeitung, le conseil de la Bourse de Francfort (FWB) a chargé la Deutsche Börse d'élaborer un projet de réforme. De fait, l’entreprise de marché a l’intention de faire basculer la totalité des transactions sur les actions, ou au moins une partie substantielle de cette activité, sur la plate-forme de négociation électronique Xetra. Les arbitragistes actuels deviendront des teneurs de marché, mais l’on craint qu’ils aient du mal à s’adapter tant sur le plan capitalistique que dans le domaine informatique. Ils devraient toutefois bénéficier d’une période d’adaptation de trois ans.
«Déçus par la multigestion alternative, notamment par le changement de règles du jeu en cours de route et par le manque de rigueur pour certains dans la sélection, les investisseurs institutionnels français vont se tourner vers la gestion alternative directe», estime Bertrand Gibeau, associé directeur du développement de Reinhold & Partners, qui s’exprimait au cours d’une conférence organisée par Stern Fermon Associés et consacrée à la gestion alternative directe française. Un avis partagé par Sophie Van Straelen, présidente d’Asterias.Mais cette évolution va nécessiter que les institutionnels se dotent d’outils en interne pour procéder eux-mêmes à la «due diligence» opérationnelle. Dans ce contexte, la gestion alternative directe à la française aurait bel et bien une carte à jouer, d’autant que les investisseurs attendent désormais une certaine proximité de la gestion, plus rassurante, estiment les intervenants de la conférence. En attendant, les encours de la gestion alternative directe en France ont chuté de 71,19 % entre octobre 2007 et octobre 2008 à 11,5 milliards d’euros. Les sociétés de gestion devront aussi réconforter les institutionnels sur d’autres points, comme la liquidité, la transparence, la gouvernance? En termes de produits, des évolutions sont aussi en train de s’opérer. Ainsi, on assiste à une transformation des Aria EL en Ucits III. «Les Aria EL tout comme les FCIMT ne vont pas se développer», estime Sophie Van Straelen, présidente d’Asterias. En effet, selon elle, il ne s’agit pas des bons véhicules pour les investisseurs français, ils n’ont pas de reconnaissance internationale et en plus le cadre n’est pas utilisé à plein. Par exemple, peu de gérants utilisant les Aria EL profitent du levier de 4 fois. Le nouveau véhicule européen devrait donc s’imposer petit à petit. Un mouvement qui participe d’une certaine convergence entre gestion alternative et gestion traditionnelle. Bertrand Gibeau vante de son côté les mérites des fonds contractuels, qui ont été réformés en octobre 2008 et permettent de «faire beaucoup de choses, le tout dans un cadre sécuritaire», selon lui. Aujourd’hui, le marché français de la gestion alternative reste dominé par les fonds de fonds. Sur un total de 447 fonds à fin septembre 2008, 303 étaient des fonds de fonds, et ils représentaient un encours de 43 milliards fin septembre.
Le montant global des investissements sur le marché de l’immobilier d’entreprise en Ile-de-France s'établit pour le premier trimestre de 2009 à 395 millions d’euros, soit une chute spectaculaire de 85% par rapport au même trimestre de 2008, selon l’indicateur d’ImmoStat, rapporte Les Echos. ImmoStat rassemble les conseils en immobilier d’entreprise AtisReal, CB Richard Ellis, DTZ et Jones Lang Lassalle.
Le Bund a annoncé jeudi matin le lancement de son offre publique d"achat sur la banque Hypo Real Estate, au prix de 1,39 euro par action, soit une prime de 10% par rapport au cours moyen du titre sur la période du 1 au 15 février, c"est-à-dire les deux semaines ayant précédé l’annonce officielle de l’intention de l’Etat de nationaliser la banque. L"Etat détient déjà 8,7% du capital de la banque. Il lui en faut encore 42,3% pour pouvoir décider d"une augmentation de capital qu"il pourra souscrire seul pour atteindre les 100%.
Selon les milieux financiers, la Commission européenne va exiger que le Land de Bavière se sépare dans les années qui viennent de la majorité qu’il détient dans la Bayerische Landesbank (BayernLB), un établissement qu’il vient de sauver en lui fournissant 10 milliards d’euros de fonds propres, indique le Handelsblatt. On ne sait pas encore si les filiales pays de l’Est (MKB) et autrichienne (Hypo Alpe Adria) devront être vendues séparément.
Selon Morningstar, les fonds présentant des profils de risque plus élevés ont tiré leur épingle du jeu au premier trimestre, entre autres les fonds obligataires high yield, les fonds equity small-cap, ainsi que les fonds sur la Russie et l’Amérique latine.Parmi les fonds spécialisés, les meilleures performances ont été dégagées par les métaux précieux, suivis des technologies et des matériaux industriels. Les fonds énergie se sont également bien comportés, avec une progression de 0,65%. A noter que la contraction du secteur s’est poursuivie durant le trimestre sous revue. Le nombre de classes de fonds liquidées ou fusionnées a fait un bon de plus de 60% sur un an, et les opérations de fusion et d’acquisition se sont accrues.