Lundi, UBS devrait annoncer le départ de Jerker Johansson, le patron mondial de sa banque d"investissement, rapporte le Financial Times. La sortie du dirigeant, qui avait rejoint la banque suisse il y a seulement un an après 22 ans passés chez Morgan Stanley, sera l"un des changements les plus importants subis par l'établissement depuis l"arrivée d"Oswald Grübel.
La deuxième édition du «moniteur des caisses de pension» Swisscanto fait état pour fin mars un ratio moyen de couverture des caisses de retraite suisses estimé de 91,9 % soit 1,7 point de moins que fin décembre. «L"évolution négative du quatrième trimestre 2008 s"est ainsi poursuivie, sous une forme toutefois nettement moins virulente», précise Swisscanto. La part des caisses présentant un défaut de couverture a augmenté à 74,3 % contre 63,9 % fin 2008. Le degré de couverture moyen estimé des caisses de droit privé a enregistré une chute de 1,9 point par rapport à fin 2008, à 98,3%. Pour celles de droit public, qui pour la plupart bénéficient d’une garantie de l’Etat, le recul du degré de couverture moyen estimé s"établit à 1,6 point, à 84,2% contre 85,8 %.
Les fonds de pension ont connu une chute sévère de leurs actifs, d’environ 5400 milliards de dollars, soit plus de 20% à la fin de 2008, en raison de la crise financière, selon un récent rapport de l’OCDE. Cette chute a créé une pression importante pour le financement des plans de retraite à rendement défini et a créé des problèmes sérieux aux souscripteurs de plans à contribution définie («defined contribution» ou DC) proches de l'échéance de la retraite, provoquant une défiance à l'égard de ce dernier système. Selon le rapport, qui formule des recommandations, les gestionnaires de fonds de pension auraient pu se protéger plus efficacement de la crise en combinant une meilleure gestion et des règles de contrôle du risque plus strictes.
Selon Cotizalia, le président du groupe Santander, Emilio Botín, a decidé de changer le nom de Santander Banca Privada pour celui de Santander Patrimonios, en raison de la mauvaise image du concept de «banque privée» dans le pays, liée aux scandales Lehman et Madoff.
Les gestionnaires espagnols estiment que le produit vedette des prochains mois sera le fonds d’actions garanti dont le capital est protégé pour ceux qui ne font pas confiance à l'évolution de la Bourse et qui sont exposés aux actions pour pouvoir profiter d’une possible remontée de cette classe d’actifs. Paula Mercado, directrice de la recherche chez VDOS Stochastics a indiqué à Expansión que 25 % des nouveaux fonds ou des fonds dont la garantie a été renouvelée ces trois derniers mois font partie de cette catégorie qui représente 17 % de l’encours total des fonds en Espagne. A mesure qu’il devient plus cher de renouveler l'épargne captée sur les dépôts bancaires, les commerciaux vont intensifier leurs efforts pour placer ces fonds garantis actions, estime Sebastión Laura, associé d’AFI. Pourtant les experts préfèrent les fonds garantis obligataires, qui sont plus rentables pour le souscripteur, mais qui, commercialement, risquent de faire perdre des souscriptions à leurs homologues actions. Depuis le début de l’année, les établissements qui ont attiré le plus de souscriptions avec les garantis actions sont Mapfre, La Caixa, le Santander (qui en a même lancé onze nouveaux), Bankinter (qui en a lancé 5), suivis du BBVA, de Crediges, du Banco Sabadell et de BBK.
Selon Funds People, SGAM va commercialiser en Espagne sa gamme Target Fund, comprenant deux fonds UCITS III investis en obligations privées : Credit 2012 est à échéance de trois ans et Credit 2014 de cinq ans, leur période de commercialisation durant jusqu’au 19 juin 2009.
Huit des dix fonds les plus rentables en Espagne depuis le début de l’année sont investis sur les pays émergents, selon Funds People, avec des gains compris entre 23% et 30%. Sur la période, Acción FTSE Latibex Brasil ETF fournit un gain de 30,9%, Sabadell BS América Latina Bolsa de 30,12% et Caixa Catalunya Borsa Emergent de 28,10%.
Crédit Agricole Asset Management (CAAM) a lancé au sein de sa Sicav internationale luxembourgeoise le compartiment CAAM Funds Equity Statistical Arbitrage (EUR), qui est une variante européenne du CAAM Dynarbitrage Actions et qui est destiné à la clientèle institutionnel. Il s’agit d’un fonds d’arbitrage statistique long/short actions dont l’objectif est de générer une performance la plus décorellée possible de l'évolution des marchés. Ce produit (200-400 lignes), qui allie des stratégies de retour à la moyenne (mean reverting) et de suivi de tendance (momentum), est conforme à la directive OPCVM III. Il est censé surperformer l’Eonia de 400 points de base par an pour un horizon minimum de placement de 4 ans, avec une fourchette ex-ante de valeur à risque inférieure à 10 %. L'équipe de gestion arbitrage actions comprend trois gérants et un analyste. La souscription minimale est fixée à 0,5 million de dollars. En plus de la commission de souscription et de la commission de gestion, CAAM facture sur ce produit 30 % maximum de la surperformance au-delà de l’EONIA capitalisation majoré de 400 points de base par an.
Lundi dernier, la société de gestion suédoise Davegårdh & Kjälls a lancé son troisième fonds, appelé Sol, vind & vatten (soleil, vent et eau), rapporte Privata Affärer. Sur les trois premiers jours, l’entité a recueilli 10 millions de couronnes dans le fonds et a déjà investi près de la moitié. Le nouveau fonds se concentrera sur les entreprises écologiques nordiques.
La Tribune consacre un dossier à l"investissement immobilier défiscalisé, dans son édition du 24 avril. Après les problèmes liés à la loi Robien, c’est au tour des résidences de tourisme de mettre en difficulté les investisseurs privés, souligne le quotidien, citant notamment quatre exemples : Mona Lisa Hôtels et résidences, Maisons de Biarritz vacances, Transmontagne et Rhode Tourisme (Résid’Hôtel).
Banco Madrid a annoncé la liquidation de son unique hedge fund, Copernico, dont l’encours était tombé fin mars à 21.000 euros, rapporte Funds People. Ce montant est le reliquat après de remboursements de 54 % à fin décembre.
Les deux Madrilènes Bruno del Ama et José Carlos González ont créé il y a plus d’un an à New York la société de gestion Global X Funds qui a obtenu son agrément de la SEC au bout de six mois. Son premier fonds est le FTSE Colombia 20 lancé en association avec Interbolsa, le principal courtier colombien, rapporte Cinco Días. Global X compte lancer ensuite des ETF sur d’autres marchés émergents comme le Pérou, l’Egypte et les Philippines, des produits de niche que personne d’autre ne proposer aux Etats-Unis.
Russell Investments indique avoir mis en ligne à l’adresse www.russell.com/indexes/default.asp huit indices «mondiaux» en temps réel supplémentaires : large cap, small cap, ex-U.S. large cap, ex-U.S. small cap ainsi que les indices de style value et growth style correspondant aux segments small-cap et large-cap ex-U.S. Ces indices offrent une récapitulation sur une semaine, un mois et un an pour chaque segement, avec les plus hauts et les plus bas du jour et de la période écoulée depuis le début de l’année (year-t-odate). Les données financières sont fournies par SIX Telekurs. D’autres indices mondiaux seront de la sorte disponibles en temps réel ultérieurement. Jusqu'à présent, des données en temps réel existaient pour sept des principaux indices américains, tous des produits Russell.
Andrew Cuomo, le procureur de l’Etat de New York, a demandé au régulateur fédéral d’enquêter sur les pressions exercées par l’ancien secrétaire au Trésor Henry Paulson et le président de la Fed Ben Bernanke sur Kenneth Lewis, le CEO de Bank of America (BofA) pour qu’il ne rende pas publics les problèmes financiers de Merrill Lynch dont BofA était en train de négocier l’acquisition. Selon The Wall Street Journal, les deux hommes avaient insisté pour la fusion se fasse malgré la découverte de nouvelles pertes de plusieurs milliards de dollars chez Merrill, soulignant que les aides publiques étaient à ce prix. La porte-parole de Ben Bernanke a démenti, soulignant que personne à la Fed n’a donné de conseils ou de consignes en matière de communication.
Le conseil d"administration du groupe de private equity 3i doit se réunir lundi pour discuter du projet d"augmentation de capital de 700 millions de livres avec droit préférentiel de souscription, au lieu des 500 millions de livres initialement prévus, indique Le Financial Times. La société, fortement endettée, espère ainsi réduire sa dette et financer de nouveaux investissements.
Les trente plus grands fonds de pension britanniques (4,86 millions d’adhérents, 351 milliards de livres d’encours) affichent en matière d’investissement responsable un score moyen de 40 %, selon une étude réalisée par FairPensions. Si beaucoup reconnaissent que les problématiques extra-financières (environnementales, sociales et de gouvernance, ESG) peuvent affecter la valeur de leurs investissements, beaucoup ne disposent toujours pas de stratégies pour gérer ce risque. Un tiers des gestionnaires négligent apparemment d’appliquer leurs principes ESG dans leurs instructions aux gérants de fonds ou lors de la sélection des gérants. Près de la moitié d’entre eux n’emploient aucun personnel dédié aux questions ESG en interne ou en externe. La transparence laisse également à désirer puisque la moitié des fonds ne dévoilent pas leurs principaux investissements et deux tiers d’entre eux ne rendent pas publics leurs votes en assemblée générale. Elément plus encourageant, selon FairPensions, une minorité importante et apparemment croissante de fonds demandent à leurs gérants de fonds de justifier de capacités plus importantes de gestion du risque ESAG : 35 % exigent pour sélectionner un gérant qu’il ait signé les Principes de l’investissement responsable (UN-PRI) et 25 % qu’il ait une compétence en matière de changement climatique. Des surprises Les scores évoluent entre 0 et 100 %, les deux meilleurs étant les fonds USS et BT. Les six fonds de pension signataires des UN-PRI figurent parmi les 10 meilleurs en matière de performance. FairPensions souligne que, de manière surprenante, figurent parmi les fonds de pension qui affichent les plus mauvais scores ceux de sociétés dont la note en responsabilité sociale (RSE) est élevée. Cela vaut ainsi pour le Cooperative Group Pension Scheme et Aviva Staff Pension Scheme, dont les scores sont inférieurs à 50 %. Le fonds de pension de Marks and Spencer n’a pas été couvert par l'étude et se voit attribuer un zéro en matière de transparence, puisqu’il n’a pas de site internet public.Concernant les fonds de pension des banques, qui représentent un encours total d’environ 60 milliards de livres, ils figurent tous dans la moitié inférieure du palmarès. En revanche, les exigences plus importantes en matière de transparence pour les fonds des administrations publiques locales semblent se traduire par une meilleure performance en investissement responsable. FairPensions remarque que cela pose la question de la transparence des fonds de pension de banques qui appartiennent désormais au secteur public du fait des aides de l’Etat.
Selon les informations de Cinco Días, le capital-investisseur Terra Firma s’est joint au cercle des candidats repreneurs de l’aéroport de Gatwick mis en vente par BAA (groupe Ferrovial). Les trois autres soumissionnaires pour cette opération estimé à 1,8 milliard d’euros, sont le fonds d’infrastructures de Citi, Global Infrastructure Partners et le canadien Borealis.
Le gestionnaire alternatif sud-africain AMB Capital et Damille Partners IV, qui détiennent 27 % du capital de LonZim (dont Lonrho détient 24,25 %), exigent une assemblée générale extraordinaire, la destitution des quatre administrateurs exécutifs et la cession des actifs au Zimbabwe, rapporte The Sunday Times. LonZim est cotée sur l’AIM de Londres depuis 2007 et Lonrho, le fondateur, en exerce la responsabilité opérationnelle. Les actifs de LonZim comprennent Celsys (téléphonie mobile, imprimeries), Paynet (système de paiement électroniques et Millpal (chimie). Le chairman David Lenigas, appelle les actionnaires à rejeter les exigences d’AMB et de Damille.
Selon Ignites Europe, la Commission européenne va publier le 29 avril un projet de directive pour les gérants de fonds alternatifs qui présente d’importantes similitudes avec le cadre Ucits. Les sociétés de gestion pourront commercialiser leurs produits dans toute l’Europe après avoir reçu l’autorisation des régulateurs locaux, selon une première version de la directive obtenue par Ignites.
La crise financière a impacté le secteur de la prévoyance vieillesse pour 50,1 % des investisseurs et 58,3 % des investisseurs institutionnels interrogés par Kommalpha Institutional Consulting dans le cadre de son étude «Altersvorsorge in der Asset Management Industrie». Cette dernière fait ressortir par ailleurs que les investisseurs estiment en grande majorité qu’en matière d'épargne retraite les assureurs sont mieux positionnés que les gestionnaires d’actifs. De plus, les connaissances des clients potentiels concernant les acteurs les plus importants sont relativement limitées : seuls 20 % des investisseurs sont capables d’en citer un et 65 % des personnes interrogées sont incapables de citer un asset manager ayant une position particulièrement forte dans le domaine de l'épargne-retraite. Les plus connus sont Allianz et Deutsche Bank, mais aussi Union Investment (banques populaires) et Fidelity.
Selon le Financial Times, des groupes de private equity cherchent à investir autour de 400 millions d’euros dans Springer Science and Business Media, qui vend 49 % de l'éditeur. Blackstone, CVC Capital Partners et TPG devraient soumettre leur offre.
En 2007, KKR et Permira avaient obligé ProSieben Sat1 à acheter à crédit pour 3,3 milliards d’euros le groupe scandinave SBS et à leur verser un dividende représentant trois fois son bénéfice net. A présent, ProSieben perd de l’argent et accuse un endettement de 3,4 milliards d’euros, si bien que le groupe de télévision a besoin d’une aide financière de ses actionnaires principaux, note la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Le problème est que l’américain KKR a des difficultés : il aurait demandé à ses investisseurs entre 400 millions et 730 millions d’euros de ralllonge pour un «annex fund» du fonds de 3,4 milliards d’euros levé en 2005 et qui porte la participation dans ProSieben. Entre-temps, cette dernière, acquise fin 2006, a été passée à 90 % par profits et pertes. Il est vrai que l’action ProSieben est tombée de 30 euros à la mi-2007 à 1,80 euro vendredi. De plus, KKR a fait d’autres mauvaises affaires comme l’acquisition d’Alliance Boots au plus haut pour 11 milliards de livres au printemps 2007.
Josef Ackermann, président du directoire, confirme que l’objectif de la Deutsche Bank reste un rendement des fonds propres, avant impôt, de 25 %... «et cela, sans prendre de risques excessifs». Et, selon les informations du Handelsblatt, la banque pourra annoncer mardi qu’elle a atteint cet objectif pour le premier trimestre. Ses déclarations ont attiré au patron de la Deutsche les foudres de responsables politiques de tous bords qui lui reprochent de n’avoir rien appris de la crise et de s’en tenir à un schéma de pensée qui a justement provoqué cette crise. La Deutsche Bank est l’un des rares établissements qui n’ont pas fait appel aux garanties directes de l’Etat.
Selon L’Echo, le groupe japonais de services financiers Nomura Holdings a confirmé une perte nette record de 709,4 milliards de yen (5,55 milliards d’euros) pour l’exercice 2008-2009, miné par la chute des marchés et par les coûts d’acquisition de plusieurs actifs de Lehman Brothers.Nomura achève ainsi son deuxième exercice consécutif dans le rouge. En 2007-2008, il avait subi une perte nette de 67,85 milliards de yen.
Selon La Tribune, Axa aurait vendu le 22 avril le solde (2 %) de sa participation dans le capital du courtier d’assurance français Gras Savoye (541,6 millions d’euros de chiffres d’affaires en 2008) après en avoir cédé une partie aux actionnaires familiaux le 23 mars. Les actionnaires familiaux détiennent désormais 48,8 % de Gras Savoye et le courtier américain Willis 46,2 %.
Société Générale dément formellement les affirmations de Libération, concernant de nouvelles pertes liées aux activités de SGAM AI. Selon la banque, Libération fait la confusion entre des pertes et le montant d’actifs transférés en 2008 des OPCVMs de SGAM vers Société Générale. Le montant des actifs transférés, pour assurer la liquidité des fonds dans le respect des porteurs de part, s’est élevé à 11,2 milliards d’euros et a fait par la suite l’objet d’une gestion active visant à réduire cette exposition, selon la Société Générale. Les pertes de SGAM au titre de l’exercice 2008 se sont élevées à 258 millions d’euros après impôt, et sans aucun rapport avec ce que prétend le quotidien, affirme la banque.
Compte tenu de la situation actuelle du marché et de l'évolution de la liquidité de ces produits, UBS Allemagne a annoncé vendredi qu’elle prolonge de six mois le gel des remboursement de ses fonds immobiliers offerts au public UBS (D) Euroinvest Immobilien et UBS (D) 3 Kontinente Immobilien, rapporte la Börsen-Zeitung.
Deux des entrepreneurs les plus emblématique du pays envisagent de quitter le Royaume-Uni pour protester contre le nouveau taux d’imposition à 50 % prévu par le Chancelier de l’Echiquier Alistair Darling. Selon The Sunday Times, Hugh Osmond, à la tête d’un empire allant des pubs aux assurances, menace de s'établir en Suisse. Quant à Peter Hargreaves, qui gagne 10 millions de livres par an et qui a co-fondé Hargreaves Lansdown, il envisage de s’implanter soit dans l'île de Man soit à Monaco. Robert Pfeiffer, associé de Compass Advisers estime que son cabinet spécialiste des fusions-acquisitions pourrait s'établir à Genève.
Selon le quotidien Libération, Société Générale pourrait enregistrer entre 5 et 10 milliards d’euros de nouvelles pertes à cause d’investissements hasardeux, cette fois-ci en provenance de sa filiale de gestion alternative d’actifs, Société Générale Asset Management Alternative Investments (Sgam AI). La banque dément formellement et indique que «les pertes de SGAM au titre de l’exercice 2008 se sont élevées à 258 millions d’euros après impôt», comme indiqué lors de la publication de ces résultats en février. Le quotidien indique toutefois que Daniel Bouton, le président, et Frédéric Oudéa, le directeur général, ont «donné des ordres pour faire le ménage» dans cette filiale, dont «les principaux responsables ont été poussés discrètement au départ ou sont sur le point de l'être».
Selon Les Echos, la France, mais aussi l’Allemagne, le Luxembourg, l’Italie et l’Espagne ont déjà averti qu’ils s’opposeraient, s’il était publié en l'état, au texte que doit adopter la Commission européenne mercredi. De leur point de vue, le texte ne répond nullement aux préoccupations de stabilité financière exprimées au G20 début avril et risque d’aggraver la situation en facilitant la commercialisation en Europe de fonds offshore issus de juridictions non coopératives.