Au premier trimestre 2009, une vingtaine de fonds de développement durable ont été lancés dans les pays de langue allemande. Selon les statistiques du SBI (Sustainable Business Institute), le nombre de fonds ISR sur les marchés allemand, autrichien, et suisse, s'élevait à 294 à fin mars contre 274 fin 2008. L’encours de ces fonds s’inscrivait à environ 21 milliards d’euros, pratiquement inchangé. En termes de performance, les fonds actions affichent des gains compris entre +8% et -15% alors que sur les fonds obligataires, la fourchette va de +3% à -6%. Les fonds diversifiés ont réalisé des performances comprises entre +1% et -20% alors que les résultats des fonds de fonds vont de +8% à -16%.
A l’occasion de la célébration du soixantième anniversaire de la naissance de l’Etat d’Israël, Ceros Vermögensverwaltung lance le fonds d’actions ouvert Israel 60 Plus, qui devrait permettre aux investisseurs de participer aux opportunités de développement d’Israël (lire notre dépêche du 28 novembre 2008). Le fonds est désormais autorisé à la distribution en Allemagne et en Autriche. Le choix des titres inclus dans le portefeuille est arrêté en étroite collaboration avec des établissements israéliens comme Real Investment, Bank Leumi ou Excellence Nessuah. L’objectif du fonds est de surperformer l’indice TA100.
Pictet lancera le 29 mai le fonds PF (LUX) - Agriculture géré par Gertjan van der Geer, senior investment manager, et Cédric Lecamp (lire notre article du 13 mai).Ce compartiment spécialisé sur l’agriculture sera logé dans la Sicav luxembourgeoise, ce qui portera à neuf la gamme des fonds thématiques du gestionnaire suisse. Le portefeuille sera investi dans des sociétés cotées jouant un rôle prépondérant dans l’approvisionnement alimentaire de la planète. NM : Quel est aujourd’hui l’intérêt d’investir dans le secteur de l’agriculture ? Gertjan van der Geer : Les moteurs de la demande à long terme restent inchangés. On assiste ainsi à l’augmentation de la demande en biens agricoles du fait de la croissance démographique. La hausse des revenus et l’avènement de classes moyennes dans les pays émergents se répercutent sur les habitudes alimentaires des populations, réorientant la demande agricole vers des produits d’origine animale. Au total, la demande en produits agricoles, alimentée aussi par les biocarburants, devrait doubler ces 40 prochaines années. Tous ces facteurs sont des éléments structurels, qui entraineront une hausse des prix agricoles, indépendamment des niveaux de PIB. NM : Quels sont les thèmes d’investissement de votre fonds ? G. van der G. : De nombreuses opportunités se présentent pour optimiser les moyens de production et réduire le gaspillage. Je pense notamment aux machines agricoles, aux engrais ou aux phytosanitaires. La professionnalisation des agriculteurs constitue également une thématique intéressante avec l'émergence de fermes professionnelles partout dans le monde. Cette consolidation va accroître l’efficacité des producteurs. Enfin, le décalage entre les lieux de production et de demande est de plus en plus fort. Il existe donc d’excellentes possibilités dans les services liés à la chaîne d’approvisionnement, comme la collecte et le stockage ou encore le transport. NM : Quels sont les risques à éviter lorsqu’on investit sur les marchés agricoles ? G. van der G. : Il est hors de question de spéculer sur la rareté des produits agricoles en investissant sur les matières premières en direct. Nous souhaitons au contraire participer à la lutte contre les déséquilibres agricoles en investissant dans les actions de sociétés qui apportent des solutions durables aux problèmes. Nous privilégions d’ailleurs au sein de notre processus d’investissement les formes d’agriculture les plus efficientes en termes de ressources. Nous sommes également prudents concernant les OGM. Les sociétés qui réalisent plus de 10 % sur ces produits sont exclues du portefeuille. Caractéristiques techniques de PF (LUX) ? Agriculture : Indice de référence : MSCI Monde Première cotation : 29 mai 2009 Frais de gestion: 1,60 % (part P), 0,80 % (part I)
Puisque les investissements en développement durable ont un horizon aussi long que ceux consacrés à l'épargne-retraite, Das Investment a essayé de déterminer dans quelle mesure les fonds Riester peuvent entrer dans la catégorie développement durable. Il s’avère que seul le PB Förder-Rente I Dynamik proposé par la Deutsche Postbank affiche un modeste élément : l’un des 20 fonds de l’offre aux souscripteurs est dans la catégorie développement durable. Il s’agit du Postbank Dynamik Vision, dont le gérant opère sa construction de portefeuille en se référant aux indices Dow Jones (DJ) World Sustainability et DJ Euro Sustainability. En règle générale, les sociétés de gestion souligne que l’offre de fonds ISR est insuffisante pour une utilisation dans les plans d'épargne retraite Riester, ce qui se traduit par un risque de grumeau. De plus, les clients ne s’intéressent pas à ce genre de problématique, tandis que de nombreux promoteurs n’ont pas encore eux-mêmes compris l’avantage économique des investissements ISR. Pour Das Investment, la motivation et les pressions politiques vont augmenter en 2010 : après les législatives de cette année, le thème des 20 % d’ISR dans l'épargne-retraite d’entreprise pourrait revenir sur le devant de la scène.
Heinz Hilgert a démissionné avec effet immédiat lundi de son poste de président du directoire de la WestLB, au motif que des «actionnaires importants» (les associations des caisses d'épargne rhénane et westphalienne qui détiennent environ 50 % du capital) refusent d’apporter leur soutien financier à la banque, indique la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Auparavant, le banquier avait annoncé que la WestLB a réalisé au premier trimestre un bénéfice avant impôt de 250 millions d’euros, son meilleur résultat depuis la scission (WestLB et NRW-Bank) en 2002.
Fin 2008, chaque citoyen allemand avait investi en moyenne 6.990 euros dans des fonds offerts au public, selon les statistiques publiées par l’association allemande de la gestion d’actifs (BVI) dans son rapport annuel #Investment 2009#. Le patrimoine par tête a ainsi fait un bond de 99% par rapport à l’année 1998 et affiche l’un des taux de croissance les plus élevés sur les dix dernières années. A noter toutefois que ce montant marque un recul significatif par rapport à l’année précédente où l'épargne par tête avait culminé à 8.862 euros.A l'échelle internationale, l’Allemagne, malgré ce rattrapage incontestable, dispose encore d’un énorme potentiel de croissance, estime la BVI, en raison notamment de la nécessité de développer l'épargne longue. En France notamment, l’investissement moyen est presque trois fois plus élevé à 18.650 euros, soit une progression de 103,8% par rapport à 1998. L’Autriche et la Suède demeurent nettement au-dessus de l’Allemagne avec des investissements par tête de 9.603 euros (+43,1%) pour le premier et de 9.304 euros (76,6%) pour le second. D’un autre côté, l’Allemagne a dépassé depuis 1998 des pays comme la Grande-Bretagne, l’Espagne et l’Italie.
Pour 2009, le budget révisé de la Norvège prévoit une baisse à 237,4 milliards de couronnes contre 510,6 milliards en 2008 de l’excédent du Fonds de pension gouvernemental (Government Pension Fund - Global) ainsi qu’une ponction de 117,6 milliards de couronnes contre 8,4 milliards sur ce Fonds. Les transferts nets au Fonds vont baisser à 143,8 milliards contre 407,5 milliards et le dividende tiré de ce fonds devrait diminuer à 93,6 milliards contre 103,1 milliards de couronnes. Selon le ministère des Finances, les dépenses de recettes pétrolières sera augmenté en 2009 de 9,5 milliards de couronnes supplémentaires pour atteindre 130 milliards de couronnes, soit 39 milliards de couronnes de plus que les recettes escomptées en provenance du Fonds de pension gouvernemental. Ce montant représente 5,7 % de l’encours du Fonds, alors que les directives de politique budgétaires mises en place en 2001 stripulent que ces dépenses ne doivent pas dépasser les 4 % des actifs sous gestion. Toutefois, le texte autorise un franchissement du plafond des 4 % en période de baisse de l’activité économique. Le budget amendé prévoit que les deux branches du Fonds de pension gouvernemental (la mondiale et la norvégienne) se situera à plus de 2,49 billions de couronnes en fin d’année. A fin avril, la branche mondiale a presque atteint les 2,2 billions de couronnes, contre 2,07 billions un mois plus tôt.
Erich Gerth a été nommé responsable du développement des activités à l’international d’Aviva Investors. A compter de juillet 2009, il aura la responsabilité de la stratégie de l’entreprise au niveau mondial. Il exercera son activité à partir de Londres, sera membre du comité exécutif et directement attaché à Alain Dromer, CEO d’Aviva Investors. Erich Gerth était précédemment CEO chez Janus International. Aviva Investors a par ailleurs indiqué que John Gellatly va renforcer l'équipe multi-manager internationale pour piloter les activités immobilières en Europe. Il était précédemment chez BlackRock.
Henderson Global Investors (HGI) a annoncé qu'à partir du 18 mai sa division de fonds offerts au public prend le nom de Henderson New Star, ce qui s’accompagne du lancement du site Internet www.hendersonnewstar.com destiné aux CGPI et aux investisseurs retail, rapporte MoneyMarketing. HGI précise également être parvenu à fidéliser les gérants de New Star qu’il désirait retenir : Richard Pease, James Gledhill, Guy de Blonay, Roget Dossett, Mark Harris, Craig Heron, Trevor Green, Simon Row et Nick Sheridan intègrent l'équipe d’Henderson dans la City.
Skandia UK annonce que, selon les statistiques de Lipper FMI, elle a enregistré pour le premier trimestre 36 % des souscriptions brutes des quatre grandes plates-formes britanniques et que sa part du marché par le volume des encours a augmenté à 40 %. En termes absolus, ses souscriptions brutes ont porté sur 1,3 milliard de livres et, au 31 mars, son encours se situait à 24 milliards de livres. L’encours des plates-formes s’est stabilisé en janvier-mars, avec une progression de seulement 1,2 %. La plate-forme de solutions d’investissement de Skandia a réalisé des gains de parts de marché depuis que la société a supprimé le droit d’entrée sur les nouvelles souscriptions en septembre 2008, ce qui a contribué à attirer 5.000 CGPI (IFAs) supplémentaires. A la fin du premier trimestre, quelque 29.000 CGPI étaient enregistrés sur la plate-forme de Skandia.
Le fonds de pension des universités britanniques, le Universities Superannuation Scheme (USS, 28 milliards de livres) a récemment acheté le centre commercial Marsh Mills de Plymouth auprès d’Aviva Investors pour 27,5 millions de livres et la zone industrielle Prologis Park à Bromley-on-Bow dans le Grand Londres auprès de Standard Life Investments pour 48,6 millions de livres, rapporte IPE Real Estate. Andrew Petitt, gérant de fonds pour l’immobilier commercial et industriel, précise qu’USS a l’intention de reconstituer son portefeuille immobilier dont un tiers a été vendu en 2006 et 2007. En mars, le fonds avait aussi acheté un magasin BHS à Middlesbrough, en Angleterre.
Selon Investment Week, Charles Deptford, précédemment responsable de New Star Equity Income, rejoint Smith & Williamson où il sera responsable de la gestion britannique Situations Spéciales et de la gestion britannique Croissance. Charles Deptford secondera également Rupert Fleming pour gérer Cayman Islands Enterprise, un fonds long/short britannique à faible volatilité, domicilié aux Iles Caymans, et étudiera la possibilité de lancer une version UCITS III de ce fonds.
Ancien CIO de New Star, Alan Miller s’est associé avec Alexander Spencer-Churchill pour créer la société de gestion de fortune Spencer-Churchill Miller Private, rapporte HedgeWeek. La nouvelle entité proposera deux stratégies uniquement sous forme de comptes gérés (et non de fonds), avec un apport minimal de 1 million de livres, une commission de gestion de 0,75 % et une commission de performance de 5 % du gain annuel.Les deux stratégies utiliseront des ETF. La première sera pilotée comme un fonds de pension très diversifié avec un biais de long terme pour les actions, la seconde sera plus agressive et visera une performance de 500 points de base au-dessus du cash.
Selon Das Investment, Erste Sparinvest a fait savoir qu’elle allait clôturer la souscription de son fonds à échéance Espa Corporate Basket 2013 dès le 20 mai. La souscription ouverte le 4 mai devait être initialement fermée le 29 mai (lire notre dépêche du 4 mai 2009). «Nous devons fermer le fonds maintenant afin de pouvoir servir le coupon annuel de 4,25%», a indiqué Franz Gschieg, gérant de Erste Sparinvest. La société étudie le lancement d’un autre produit de nature similaire.
Sur les douze derniers mois, rapporte Cinco Días, on a enregistré la dissolution de 63 Sicav, des véhicules d’investissement destinés en Espagne aux grandes fortunes. Cela tient à la fois à la chute des encours du fait de la baisse des marchés (le plancher est légalement fixé à 2,4 millions d’euros) et aux besoins de liquidité des investisseurs.
Selon Funds People, les fonds garantis gagnent du terrain en Espagne sur les comptes de dépôts, en raison de leur meilleure rentabilité. Les clients sont particulièrement intéressés par les fonds offrant un rendement annuel autour du « chiffre magique de 4% ». Funds People cite notamment le fonds Foncaixa Garant. RF Plus 7, qui a offert en janvier un rendement actuariel de 3,75% sur un an, et qui a collecté 490 millions d"euros. En février, le fonds Catalunya 2B a offert de son côté un rendement actuariel de 4,08%, et a collecté 206 millions d"euros.
Crédit Agricole AM vient de nommer Cristina Regozzino directrice commerciale pour l"Espagne, rapporte Funds People. Placée sous la responsabilité de Michel Escalera, elle fera partie du comité de direction de la société. Au cours des cinq dernières années, la responsable a travaillé à Londres dans le développement de l"activité de banque d"investissement, essentiellement pour les fonds structurés, chez Barclays Capital et chez Bear Stearns International. Diplômée en gestion et en finances de l"université Bocconi de Milan et de l"université autonome de Madrid, Cristina Regozzino a entamé sa carrière en 1989, en participant au lancement du premier marché de produits dérivés en Espagne, OMIberica, actuellement filiale de BME.
Le gestionnaire britannique Ignis AM, connu jusqu"en décembre dernier sous le nom de Resolution AM, s"introduit sur le marché espagnol par le biais de la plateforme Allfunds Bank, rapporte Funds People. Ignis AM aurait conclu un accord avec la plateforme espagnole pour développer la commercialisation de ses fonds en Europe. Ignis AM, qui gère un encours global de 70 milliards de £, a placé 14 de ses fonds sur celle-ci, qui seront au départ commercialisés en Espagne et en Italie. Parmi les fonds distribués, on compte notamment Argonaut European Dividend Income Fund, Ignis International Argonaut European Alpha Fund, Ignis International HEXAM Global Emerging Markets Fund et Ignis International Cartesian UK Equity 130/30 Fund.
Selon Les Echos, l"ancien numéro deux des Caisses d’Epargne, Nicolas Mérindol, serait sur le point de rejoindre la banque d’affaires italienne Banca Leonardo, pour le bureau de Paris.
Aviva annonce le lancement d"Aviva Valeurs Responsables, un fonds calé sur l"indice Dow Jones EURO Stoxx Sustainability 40. Ce dernier affiche la performance des quarante plus grandes compagnies de la zone Euro composant le Dow Jones Stoxx Sustainability Index dans lequel les sociétés sont pondérées en fonction de leur classement ISR. Compte tenu de cette caractéristique, Aviva Valeurs Responsables n"est pas un fonds d"exclusion ? qui consiste à écarter des secteurs entiers d"activité comme le tabac ou l"armement ? mais un fonds ISR « best in class ». Aucun secteur n’est retiré, mais la gestion n’investit que dans des valeurs respectant les principes du développement durable. Dans ce cadre, l"objectif du fonds est d"investir dans des entreprises en intégrant des dimensions environnementales et sociétales. L"évaluation retient trois types de critères : sociaux, environnementaux et de gouvernance d"entreprise. Code Isin : Part A : FR0010746776Part I : FR0010753095Frais de gestion :Part A : 1,25 %Part I : 0,50 %Frais d"entrée : 4 % maximumValeur de la part : 1000 euros
Dans un entretien aux Echos, les dirigeants de la Fédération nationale du Crédit Agricole confirment la direction actuelle de leur filiale Casa, qui tient son assemblée générale ce matin, et reviennent sur la stratégie adoptée. Jean-Paul Chifflet, président et secrétaire général de la FNCA, indique par ailleurs qu"après la coentreprise dans la gestion d"actifs, il n"est pas question pour le Crédit Agricole d"aller plus loin avec la Société Générale. « Conclure une alliance stratégique, ça ne veut pas dire qu’on va se marier. Cette coentreprise est très pertinente, car il s’agit d’un métier où les marges sont faibles et où la taille est très importante. Mais si vous pensiez par hasard à une opération de plus grande ampleur, c’est non. La Société Générale a une capitalisation boursière sensiblement équivalente à celle de Casa : s’il y avait fusion entre les deux, l’actionnaire majoritaire que nous sommes pourrait passer sous les 50 %. C’est pour nous hors de question dans le cadre des équilibres actuels ».
Irvin Picard, l’administrateur judiciaire (court-appointed trustee) chargé de liquider les actifs de Bernard Madoff, réclame en justice 3,5 milliards de dollars à Fairfield Greenwich, rapporte The Wall Street Journal. Il estime que les dirigeants de cette société de gestion d’actifs devaient savoir que Bernard Madoff était impliqué dans une fraude.
Le gestionnaire alternatif SAC Capital de Steven Cohen a décidé de permettre aux souscripteurs de sortir une fois tous les trimestres au lieu de maintenir le lock-up de trois ans. Mais il maintient ses commissions élevées de 3 % pour la gestion et de 50 % sur la performance, constate The Wall Street Journal. D’autres gestionnaires ont préféré faire des concessions : Ospraie Management, de Dwight Anderson, qui a fermé son principal fonds de matières premières l’an dernier après de fortes pertes, lance deux nouveaux fonds qui n’ont pas de lock-up et qui ne factureront que 1 % de frais de gestion et 10 % de commission de performance. Il est trop tôt pour dire si ce phénomène de baisse que l’on constate aussi ailleurs, va vraiment se généraliser, mais les investisseurs insisteront certainement pour imposer que les hedge funds atteignent un certain niveau de performance avant de pouvoir prétendre à une commission sur cette performance.
A l’automne dernier, lorsque la crise économique atteignait son pic, JPMorgan Asset Management a lancé un mutual fund obligataire destiné à affronter des marchés très difficiles, le Strategic Income Opportunities. Il est encore trop tôt pour déterminer s’il atteindra son objectif, note The Wall Street Journal, mais en tous cas, il ne supporte pas les entraves généralement imposées aux fonds obligataires offerts au public. Il n’est pas obligé de répliquer les pondérations d’un indice large et il est autorisé à n’investir que là où le gérant William Eigen (head of absolute return and opportunistic fixed-income strategies) juge que les gains potentiels sont plus élevés que les risques. Il peut détenir une poche importante de cash (50 % actuellement contre 85 % fin 2008) et il est autorisé à vendre à découvert (32 % des positions à fin mars).
Van Eck Global a annoncé le lancement aux Etats-Unis du premier ETF répliquant un indice de petites capitalisations brésiliennes (Market Vectors Brazil Small-Cap Index ou MVRIO), le Market Vectors Brazil Small-Cap ETF (BRF, selon son code Arca). Les trois secteurs affichant les plus grosses pondérations dans le MVRIO (calculé par S&P pour le compte de 4assetmanagement GmbH, propriétaire de cet indice) sont les biens de consommation durables (household durables), les produits alimentaires et les «specialty retail» avec respectivement 16 %, 9 % et 8 %. L'énergie et les matières premières ne représentent ensemble que 16 % contre plus de 50 % sur les indices habituels pour le Brésil. Avec ce nouveau fonds, la gamme de Van Eck comporte 20 ETF ; l’encours se situe à 7 milliards de dollars au 7 mai.
For 2009, the revised Norwegian budget projects that surpluses at the Government Pension Fund - Global will decrease to NOK237.4bn, down from NOK510.6bn in 2008, and budgets in NOK117.6bn in government spending which will be allocated from this surplus, up from NOK8.4bn the previous year. Net transfers to the Fund will decline to NOK143.8bn from NOK407.5bn, and dividends from the fund will decline to NOK93.6bn, from NOK103.1bn.According to the Finance ministry, spending of oil revenues will increase in 2009 by a further NOK9.5bn, to a total of NOK130bn, or NOK39bn more than the funds to be drawn from the Government Pension Fund. This amount represents 5.7% of assets in the Fund, although budgetary directives passed in 2001 stipulate that this type of spending must not exceed 4% of assets under management. However, the directive allows for the 4% limit to be exceeded in times of contracting economic activity. The amended budget projects that the two branches of the Government Pension Fund, Global and Norwegian, will have a total of more than NOK2.49trn in assets by the end of the year. As of the end of April, the Global branch had nearly NOK2.2trn, compared with NOK2.07trn one month earlier.
Barclays Cap has been granted a management contract to sell the European carbon emissions rights for Norway. The government is planning to place about 31.8 million carbon credits (each of which represents the right to emit one tonne of carbon dioxide) on the market, out of its total allocation of 75 million carbon credits for the five-year period from 2008 through 2012.Barclays Cap has been contracted to undertake daily sales of equal amounts of credits between 18 May and 13 November. Initially, sales will be 50% spot and 50% futures to mature in December 2009. This proportion may be modified if necessary by the Finance minister.
The British management firm Ignis AM, known until last December as Resolution AM, is entering the Spanish market via the Allfunds Bank platform, Funds People reports. Ignis AM has signed an agreement with the Spanish platform to develop sales of its funds in Europe. Ignis AM, which manages worldwide assets of GBP70bn, has placed 14 of its funds on the platform, which will initially be made available in Spain and Italy. The funds to be made available include the Argonaut European Dividend Income Fund, Ignis International Argonaut European Alpha Fund, Ignis International HEXAM Global Emerging Markets Fund, and Ignis International Cartesian UK Equity 130/30 Fund.
The US management firm BlackRock is everywhere. It is now about to be granted permission to acquire the toxic assets of banks with taxpayers’ money. Laurence Fink, CEO of BlackRock, would like to raise up to USD7bn for the investment programme, the Wall Street Journal reports. The newspaper reports that critics are suggesting a conflict of interest, as BlackRock was as implicated in the elaboration of the TARP program as they are in the purchase and sale of the assets of the banks concerned. The manager has responded to these criticisms, stating that it maintains a strict separation between the various divisions of the firm, according to their specialisation.
The Wall Street Journal reports that Lehman Brothers Holdings Inc has filed a suit against Barclays Plc, claiming that the British bank made billions of dollars in windfall profit last September when it paid only USD250m for virtually all of the broker-dealer’s activities (valued at USD1.54bn). The investment banking division, for its part, earned more than USD16bn between 2003 and mid-2008.