L’un des leaders mondiaux du courtage, MF Global, a enduré, au premier trimestre 2009, le dernier de son exercice, des pertes nettes pour 111,7 millions de dollars, en hausse de 34,4 % par rapport à celles enregistrées un an plus tôt. La nette aggravation de ses comptes trimestriels tient de l’inscription d’une charge exceptionnelle de 82 millions de dollars correspondante à la fois à une dépréciation d’actifs et à une révision de la valeur des actifs incorporels de la société.
Selon Le Temps, Mark Hoven, de l’unité d’analyse de fonds de placement de Standard & Poor’s, pense que la consolidation dans la gestion d’actifs va se porusuivre et que d’autres grandes opérations suivront celles qui ont déjà été annoncées. «Dans l’environnement actuel, toutes les entreprises doivent s’interroger sur la qualité de leur stratégie et sur ce qui les différencie de leurs concurrents», observe le responsable des ventes, du marketing et développement commercial de S & P Fund Services. Pour les gérants d’actifs, cela signifie notamment de se demander s’ils ne préfèrent pas quitter certains marchés ou classes d’actifs.
Lyxor a indiqué que son indice mondial des hedge funds, un indice investissable, a accusé une baisse de 0,45 % pour avril et qu’il est «flat» par rapport au début de l’année, rapporte Hedge Week. Si la stratégie long/short credit affiche une performance de 4,8 % pour le mois dernier, le «distressed» accuse une perte de 3,8 %.
BNP Paribas Securities Services a été retenu pour offrir des services d’externalisation de back-office et de règlement à Pipeline Financial Europe (Pipeline Financial), par l’intermédiaire de sa solution Clearsuite®. Cette gamme de services comprend un modèle de compensation hybride permettant aux établissements, côté acheteur et côté vendeur, d’accéder à Pipeline Financial en opérant avec ou sans contrepartie centrale. Pipeline Financial donne un accès aux liquidités sur 14 marchés européens, soit une couverture de plus de 5 000 titres, y compris tous les principaux indices européens et une gamme de fonds indiciels cotés (ETF).
Selon le Börsen-Zeitung, le marché des obligations catastrophe (cat bonds) affiche un regain d’activité au premier trimestre après une véritable crise de confiance au quatrième trimestre 2008. Entre janvier et mars, le volume d'émissions s’est élevé à 575 millions de dollars entre janvier et mars et ce montant pourrait être dépassé au deuxième trimestre. Le quotidien indique que Munich Re serait sur le point de lancer une émission de plus de 100 millions de dollars.
La Börsen-Zeitung rapporte que DWS (Deutsche Bank) va élaguer sa gestion de fonds aux Etats-Unis et en Asie. De nombreux sites de gestion de portefeuille dans ces régions vont être abandonnés, mais on ne sait pas encore combien cela coûtera d’emplois. Un porte-parole a par ailleurs indiqué qu’Ed Peter, le patron de l’Asie, a quitté la société.
Lors de l’AG de mercredi, Reto Francioni, président du directoire, a souligné que la Deutsche Börse ne pourra pas présenter pour cette année des records de chiffre d’affaires et de bénéfice net comme ceux de 2,5 milliard et de 1 milliard de 2008, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Le manager a précisé que la croissance organique jouit d’une absolue priorité et qu’il dira lors de la présentation des résultats du premier semestre si l’entreprise de marché procédera de nouveau à des rachats d’actions.
Le conseil de surveillance de DWS Investment GmbH (groupe Deutsche Bank) a nommé deux nouveaux membres de son comité directeur (Geschäftsführung) avec effet au 1er juillet. Il s’agit d’une part d’Ingo Gefeke, COO et en dernier lieu patron à New York du trading et du prêt de titres, qui prend la responsabilité mondiale de la distribution et de la gestion des produits. D’autre part, Axel Schwarzer, qui avait été dépêché aux Etats-Unis pour remettre Scudder sur pied, se voit confier la responsabilité mondiale des relations avec les partenaires de distribution stratégiques.Cela signifie qu’en plus de la gestion de fonds et du développement de produits, la direction de la distribution sera désormais centralisée à Francfort, comme l’a souligné Klaus Kaldemorgen, primus inter pares au sein du comité directeur. DWS précise qu’en 2008 quelque 3 milliards d’euros ont été transférés pour gestion à Francfort en provenance d’Asie et des Etats-Unis. D’ici à fin mai, ce montant atteindra probablement 7 milliards d’euros, principalement en provenance des Etats-Unis.
Avec Ingo Gefeke et Axel Schwarzer, Kevin Parker, le patron de la gestion d’actifs de la Deutsche Bank, est parvenu à s’imposer aux dirigeants de DWS -jaloux de leur indépendance- deux de ses proches, qui font partie du clan de «rationaliseurs» de la banque, écrit le Handelsblatt. Le nouvel homme fort, Ingo Gefeke, arrive précédé d’une réputation de contrôleur.Apparemment, l’heure des économies a sonné même chez DWS qui, selon les informations du Handelsblatt, perd maintenant de l’argent.
Le fonds discrétionnaire de droit espagnol Cartesio Y va être répliqué sous forme de compartiment d’une Sicav luxembourgeoise de BNP Paribas, le PaReturn Cartesio Equity, rapporte Funds People. Le gestionnaire indépendant Cartesio, créé voici cinq ans par Juan Bertrán, Cayetano Cornet et Álvaro Martínez, affiche un encours d’environ 100 millions d’euros dans le fond discrétionnaires Cartesio Y (0 à 100 % en actions) et le fonds plus conservateur Cartesio X.Pour 2008, le Cartesio Y a perdu 14,2 % avec une volatilité de 13,1 % alors que la Bourse européenne, sa référence, perdait 42,5 % avec une volatilité de 37,3 %. Sur cinq ans, le fonds affiche une performance de 26,6 % avec une volatilité de 8 % contre une perte de 1,6 % et une volatilité de 21,3 % pour le benchmark.
Assicurazioni Generali a annoncé mercredi que Banca Generali et Generali Investments détiendront respectivement 51 % et 49 % de la nouvelle société luxembourgeoise Generali Investment Managers SA résultant de l’absorption dans le courant du second semestre de Generali Investments Luxembourg SA; contrôlée à 100 % par Generali Investments SA par BG Investment Luxembourg SA, détenue à 100 % par Banca Generali. La nouvelle entité se spécialisera sur les actifs «mark-to-market», donc les fonds, les Sicav, les fonds de fonds et la gestion institutionnelle.BG Investment Luxembourg gère environ 3,3 milliards d’euros dans deux Sicav (BG Sicav et BG Selection Sicav) commercialisées auprès des clients de Banca Generali, tandis que Generali Investments Luxembourg affiche un encours d’environ 4,8 milliards d’euros principalement pour le compte d’investisseurs institutionnels et de sociétés d’assurances appartenant au groupe Generali. Cette transaction vise non seulement à regrouper les savoir-faire dans le domaine des produits mark-to-market mais également à préparer le dispositif de Generali pour la mise en œuvre de la directive OPCVM IV, qui permet la création de plates-formes européennes de produits de gestion d’actifs. Le groupe Generali gère environ 20 milliards d’euros en produits mark-to-market.
Selon des annonces publiées dans plusieurs journaux du monde entier, Norges Bank Investment Management (NBIM) recherche un nouveau directeur des investissements (CIO) un chief risk officer et un chief treasurer, rapporte IPE. NBIM est la filiale de la Banque de Norvège qui gère le fonds de pension souverain Government Pension Fund – Global. Actuellement, Yngve Slyngstad, qui est CEO de NBIM et executive director du Fonds, assure les fonctions de CIO, qu’elle semble désireuse de quitter.
F&C Investment proposera aux assemblées générales du 10 juin la fusion de huit de ses fonds de type OEIC avec d’autres fonds. Pour John Yule, head of UK retail, les fonds qui seront absorbés sont de taille trop faible et leurs chances d’attirer des souscriptions sont très limitées dans le climat actuel. Ainsi le Emerging Markets ex Pacific Asia Equity Fund serait intégré au Emerging Markets Fund, qui reprendrait aussi le F&C Latin American Equity Fund, le European Dynamic Fund serait absorbé par le European Growth & Income Fund et le FTSE 100 Tracker Fund se fondrait dans le F&C FTSE All-Share Tracker Fund. D’autre part, le F&C Managed Growth Fund prendrait en charge le F&C Managed Balanced Fund tandis que le F&C Managed Distribution Fund sera démembré à hauteur de 60 % intégrés dans le F&C UK Equity Income Fund et de 40 % dans le F&C Strategic Bond Fund. Enfin, le F&C UK Dynamic Fund sera intégré dans le F&C UK Equity Fund.Les fusions projetées doivent prendre effet d’ici à la fin juin
Selon les informations d’Investment Week, le gestionnaire alternatif GLG Partners va licencier environ 70 personnes sur 450 après le rachat en avril de SGAM UK. Ces suppressions de postes affecteront surtout le back-office et les fonctions support, mais il semble que Hugh Grieves, gérant du Technology Equity fund, soit sur le départ.Parallèlement, GLG poursuit la rationalisation de sa gamme de fonds et va pouvoir commercialiser plusieurs de ses produits les plus performants auprès des particuliers britanniques, dont le Alpha Select Fund.
Le groupe de private equity BC Partners a arrêté de travailler sur une conte offre potentielle de 5 milliards de dollars pour iShares, mis en vente par Barclays, depuis que la banque britannique a entamé des négociations pour céder l’ensemble de BGI, indique le Financial Times.
Skandia Investment Group (SIG) a annoncé avoir embauché Rupert Watson comme asset allocation strategist. Il sera subordonné au chief research officer, Tom Berger, et aura la responsabilité d’une équipe chargée de fournir des conseils en matière d’allocations d’actifs stratégique et tactique. L’intéressé a commencé sa carrière en 1994 à la Banque d’Angleterre avant d’assumer des fonctions de gérant de portefeuille senior chez Goldman Sachs Asset Management, BlackRock Investment Management et Investec Asset Management. Rupert Watson fera également partie du global asset allocation committee qui compte 12 personnes.
Skandia UK a annoncé mercredi le lancement du Skandia Enhanced Dividend Seeker, un nouveau fonds à capital protégé qui doit fournir un revenu annuel dont le niveau dépendra des versements de dividende des sociétés du FTSE 100 plutôt que de leur valorisation boursière. Le produit, distribué par Skandia MultiFunds, peut être souscrit jusqu’au 26 juin et affiche une échéance à trois ans, les versements intervenant à chaque date anniversaire.Pour la première année, le rendement est prédéterminé à 6 % du capital investi. Ensuite, il sera fonction de la valeur des dividendes services pour la deuxième et la troisième années. Lorsqu’une des sociétés de l’indice verse un dividende, sa valeur est calculée en proportion du FTSE 100 pris dans son ensemble et exprimée en «points de dividende». Les revenus des deuxième et troisième année sont calculés en divisant le nombre total de points de dividende par le niveau du FTSE 100 au début de la période d’investissement. Cette valeur est ensuite multipliée par un facteur de bonification (enhancement factor) de 1,5 pour fournir le pourcentage de performance. En plus de ces versements, annuels, le capital investi initialement par le souscripteur sera remboursé en totalité au terme des trois ans si le FTSE n’a pas baissé de plus de 50 % de son niveau de départ. Si l’indice baisse de plus de 50 %, le capital investi remboursé diminuera dans les mêmes proportions. La souscription minimale est fixée à 3.000 livres.
Grâce à son alliance avec le gestionnaire local Fortune Fund, SGAM a obtenu des autorités chinoises une licence pour créer un véhicule qui pourra investir exclusivement en actions A, celles cotées en yuans sur les Bourses de Shanghai et Shenzen, indique Cinco Días.Le fonds pourra investir jusqu'à 100 millions de dollars et sera réservé aux investisseurs institutionnels étrangers. La souscription sera ouverte trois mois et la valeur liquidative sera calculée une fois par mois.
En scindant sa banque de gestion privée (Julius Baer Group) des autres métiers de la finance (nouvelle entité GAM Holding) du groupe actuel, Julius Baer astreint ses principaux concurrents à revoir la complexité de leur modèle d’affaires, estime L’Agefi suisse. Par cette opération, le président Raymond J. Baer assure tirer les enseignements de la débâcle financière et éviter à ses clients les conflits d’intérêts potentiels inhérents à l’imbrication de différents métiers au sein d’une même entité.
Comme elle l’avait annoncé le 5 mai, l’UBS a «retraité» son rapport annuel 2008, avec comme incidence nette une réduction du bénéfice net et du bénéfice net distribuable aux actionnaires de 405 millions de francs suisses, une diminution des fonds propres et des fonds propres revenant aux actionnaires de 269 millions de francs et une réduction du résultat de base par action et du résultat dilué par action de respectivement 15 et 14 centimes.
Des «adaptations de valeur pour les rachats d’emprunts, le calcul des recettes d’intérêts et les pertes réalisées sur devises», expliquent de nouvelles corrections comptables chez UBS rapporte Le Temps qui note que la bqnue a du s’y reprendre à trois fois pour chiffrer l’étendue exacte de la débâcle de l’exercice 2008.
Lancé le 17 mars, le FCP de droit français Euro Souverains dont l’objectif est de surperformer d’au moins 100 points de base, sur un horizon de trois ans, l’indice Euro MTS 1-3 years, va désormais être commercialisé en Espagne par La Française des Placements (LFP). Ce produit conforme à la directive OPCVM III affichait déjà fin avril un encours de 75,3 millions d’euros. La stratégie d’investissement est focalisée sur l’exploitation des différentiels de rendement entre dette souveraines de la zone euro libellées en euros, qui relèvent d’une politique monétaire unique et dont le risque de défaut est considéré comme minime. Le gérant François Collet suit les rendements des diffiérentes échéances sur la courbe de taux des Etats membres de la zone euro afin d’identifier les ratios risque/rendement les plus attrayants et de détecter les possibilités d’arbitrage entre les différentes catégories d’obligations (taux fixe, indexées sur l’inflation, taux flottant). La performance pour le premier mois du fonds a été de 2,81 %, précise Gerardo Duplat, responsable de LFP pour l’Espagne. Le LFP Euro Souverains peut învestir jusqu'à 10 % de son encours en fonds monétaires. Le gérant peut aussi utiliser des dérivés négociés sur un marché officiel de la zone euro à hauteur maximale de la valeur liquidative pour des considérations d’exposition ou de couverture.
Le fils et le gendre du président du Santander se séparent professionnellement : selon les informations de Negocio. Ils étaient partenaires dans la société de gestion alternative M&B Capital Advisers Holding, qui a été impliquée dans l’affaire Madoff.La société Ameron Inversiones, contrôlée par Guillermo Moernés, gendre d’Emilio Botín et mari d’Ana Patricia Botín (présidente du Banesto), a maintenant racheté les parts de Javier Botín, le fils du banquier. Ce dernier reste pour sa part le seul actionnaire de M&B Capital Markets Negocio rappelle que M&B CA Holding avait investi 135 millions d’euros de ses clients dans les fonds Madoff, plus 15 millions d’euros des fonds qu’elle gérait elle-même.
D’après les statistiques de VDOS Stochastics, les fonds ayant affiché les plus fortes performances depuis le début de l’année sont ceux qui investissent en Amérique latine, comme l’ETF FTSE Latibex Brasil (42,51 %) ou le Sbadell BS América Latina (37,4 %), indique Cinco Días. Il y a aussi le Qquality BRIC (34,6 %) du BBVA, le Plan Caixaprivada Bolsa Emergente (26,4 %) et le Manresa Rendicem ainsi que le Bestinver Global, avec respectivement 25,7 % et 27 %.
La quatrième banque espagnole, le Banco Sabadell, unifie en une nouvelle direction toutes ses activités de banque privée et de marchés, et nomme à sa tête un homme fort, Ramón de la Riva, rapporte Expansión. La nouvelle division regroupe le Banco Urquijo, le SabadellAtlántico Banca Privada, la trésorerie, les fonds d’investissement et le courtier Ibersecurities.
Selon L’Agefi suisse, Carmignac Gestion à Paris et Luxembourg a déjà enregistré 2 milliards d’euros de nouveaux fonds à gérer au cours du seul premier trimestre. L’an dernier, Carmignac avait enregistré un afflux net record de 3 milliards d’euros, positif dans les 8 pays où ses fonds sont distribués (France, Luxembourg, Belgique, Pays-Bas, Allemagne, Suisse, Italie et Espagne). Les fonds ayant le mieux marché sont Carmignac Patrimoine, Carmignac Investissement Latitude et les fonds de fonds de la gamme Carmignac Profils Réactifs. Dans le segment de la gestion européenne, l’intérêt a été croissant pour Carmignac Euro-Patrimoine.
Mark Hirst, qui a occupé la direction de la gestion de fortune de la Deutsche Bank en Afrique et au Moyen-Orient vient de rejoint le groupe suisse. Le nouvel arrivant entre à la tête du marché britannique. Il reportera désormais à Alois Bättig, directeur du private banking Europe. Mark Hirst devrait à terme être basé en Suisse. L’arrivée de Mark Hirst au sein de Credit Suisse correspond de plus avec un changement stratégique dans la division private banking. La banque a aussi séparé ses activités en Grande Bretagne et à l’international. En Grande-Bretagne toujours, Credit Suisse a gagné les services de Christopher Williams, ancien dirigeant de Citigroup et l’un des conseilleurs du gouvernement dans le sauvetage des grands prêteurs du pays.
A la fin du premier semestre de l’exercice au 30 septembre, la société fédérale Pension Benefit Guaranty Corporation, qui est chargée d’assurer le paiement des retraites de base de quelque 44 millions d’Américains, affichait un déficit record de 33,5 milliards de dollars contre 11 milliards pour l’exercice 2007-2008.Vince Snowbarger, directeur par intérim (acting director), a précisé que l’augmentation de 22,5 milliards de la perte est essentiellement imputable à la baisse des taux d’intérêt (pour 7 milliards) ainsi qu'à la clôture de plans d'épargne-retraite (pour 11 milliards), plus qu’aux pertes sur les investissements (3 milliards).
La banque américaine Morgan Stanley a annoncé le départ de Stuart Hendel, directeur de sa filiale de courtage principal mondial. Il sera remplacé par Alex Ehrlich, qui avait occupé jusqu’à présent le même poste chez UBS.
Ralph L. Schlosstein, co-fondateur de BlackRock avec Laurence D. Fink en 1988, va succéder au poste de CEO d’Evercore Partners à Roger C. Altman, qui demeurera chairman, rapporte The Wall Street Journal. Le nouvel arrivant va développer la filiale de gestion d’actifs ainsi que d’autres nouvelles activités en dehors du cœur de métier, l’advisory.