At yesterday’s Deutsche Bank AGM, Josef Ackermann, chairman of the managing board, announced that the launch process for new funds will be scaled back, and that settlement costs will be reduced, Handelsblatt reports. He stated that institutional management and open-ended fund activities will continue to be an integral part of the asset management division of the group, putting an end to speculation that DWS could be sold off or spun off. Back office procedures will be further streamlined, and Deutsche Bank will reduce the number of new funds, particularly in the area of thematic products.
Jean-Louis Nakamura, chairman of the managing board at Lombard Odier Darier Hentsch Gestion in Paris, says one of the centers of excellence chosen by the Swiss bank as an area of focus is emerging markets. Lombard Odier has not hesitated to put its resources into realizing its ambitions with the formation of an eight-member team, led by Chris Butler, who joined the firm last autumn, and who recruited most of his partners. The team includes two portfolio managers: one for Europe-Middle East-Africa (EMEA) and Latin America, and the other for Asia ex Japan. Following reclassifications and closures of funds, the range now includes four conviction-style products, one Global Emerging Markets fund (USD87m as of 12 May, 50-60 positions), a Pacific Rim fund (USD170m, 40-50 positions), a Greater China fund (USD75m), and an EMEA fund (USD24m); the last two of these products have 30-40 positions each. According to Curtis Butler, the new unit could eventually manage assets of up to USD5bn, the volume he previously managed at Batterymarch (Legg Mason). The universe includes about 2,000 equities.
SEB Asset Management has launched SEB Real Estate Portfolio, a Luxembourg-registered real estate fund of funds (part II) which has recently been licensed for sale in Sweden. The fund is an innovation on the local market, where open-ended real estate funds did not exist, says Barbara Knoflach, chairman of the board at SEB Asset Management Deutschland, the unit responsible for developing the fund, which manages EUR10bn in real estate assets. The new product, managed by Thorsten Schilling, formerly of Feri Rating & Research, who joined SEB AM in October 2006 as global real estate strategist and fund manager, will follow a defensive strategy. It will invest 60% to 90% of its assets in open-ended real estate funds, up to 20% in shares in real estate companies, and up to 20% in cash. In terms of sector allocation, the SEB Real Estate Portfolio will focus principally on office properties, over commercial and logistical/other properties.
Union Investment Real Estate has invested about EUR104.3m in the West-Park office property in Zurich, measuring 26,900 square metres. The property, which is 94% occupied, will be added to the portfolio of the open-ended real estate fune UniImmo: Global. The building is home to the offices of the Swiss post office, Barry Callebaut and BearingPoint. The portfolio of the fund currently represents about EUR2.4bn, invested in properties located in fourteen countries of Europe, the Americas, and Asia.
The tide has turned in first quarter 2009. According to statistics from the European asset management association EFAMA, UCITS funds have had net inflows of EUR22bn in first quarter, after six consecutive quarters of net outflows, since the first outbreak of the financial crisis in summer 2007. Net outflows from equities and bond funds have slowed considerably in January-March, while money market funds saw strong net inflows. Turbulence in February and March destabilized investors once again, but net outflows remained small. Assets in UCITS funds were down 1.4% in first quarter to EUR4.494trn. Assets in UCITS and non-UCITS funds were also down 1.4%, to EUR6.022trn.
Selon Michael John Lytle, directeur du marketing de Source, interrogé par Le Temps, deux problèmes freinent le développement des ETF en Europe : une grande fragmentation de la liquidité sur les produits, due à la multiplication des ETF sur un même indice, et le risque de contrepartie. Les banques cumulent en effet selon Hector McNeil, managing partner chez ETF Securities, le rôle d'émetteur, de promoteur et de contrepartie. «Mais si elles viennent à rencontrer un problème, le tracker va lui aussi souffrir», souligne-t-il.
According to Janvier Santiso, an economist who is in charge at the OECD Development Centre in Paris, sovereign wealth funds presently tend to shun developed countries an to focus on emerging economies, Le Temps repots. Presently, according to OECD figures, somme 69% of their AUM are invested in North America and Europe. SWFs now invest between 7 and 10% of their assets on equity markets in emerging countries..
According to Investment Week, New Star today will pay 17.66p per share to holders of the Heart of Africa fund, which has been sold to alternative fund manager Duet Group. This is a 21% mark-down on the fund’s NAV in February.
Selon Hedge Week, Northern Trust vient de lancer un service qui permet aux fonds de hedge funds d’évaluer l’impact de leurs gates sur la liquidité de leurs fonds en temps réel. En fonction des modalités de rachats et des commissions, les gérants de fonds de fonds peuvent ainsi calculer les montants à liquider dans un délai déterminé et à quel coût.
Au 1er septembre, Roderick Munsters, membre du comité exécutif et directeur de l’investissement (CIO) du fonds APG (filiale du fonds de pension ABP) depuis le 1er mars 2005, prendra la succession de George Möller comme CEO de Robeco Groep (groupe Rabobank).
Un pari sur l’avenir. Dejan Srejic, le Head Portfolio Analyst Team de Vontobel Asset Management le reconnaît. En 2001, les thématiques des énergies alternatives et de l’efficacité énergétique ne tenaient pas le haut du pavé. «Le marché était minuscule», souligne Dejan Srejic. Il n’empêche, le fonds Global Trend New Power, lancé en décembre 2001, a finalement décollé."Le déclic a été la flambée des prix du pétrole», analyse-t-il. Après avoir longtemps stagné autour de 40 ou 50 millions d’euros, l’encours s’est envolé et s’inscrivait au 30 avril à 312 millions d’euros. Et la performance est aussi au rendez-vous puisque, sur cinq ans, le fonds affiche une performance annuelle de 1,8 % alors que l’indice de référence, le MSCI World, accuse un recul de 4,8 %. Le New Power est un grand thème d’investissement qui repose sur les déséquilibres entre l’offre et la demande d’énergie. Le fonds est constitué de valeurs moyennes, sélectionnées selon un processus bottom up. On en compte entre 50 et 70, et surtout dans les secteurs de l’éolien et du solaire. Parmi les principales lignes, qui ne dépassent jamais la barre des 5 %, on trouve Iberdrola Renovables (4,2 %), Vestas Wind Systems (4,1 %), First Solar (3,5 %) ou encore Gamesa (3,4 %). Dejan Srejic, qui remarque que l’analyse top down (style, pays, devises) est étrangère à la philosophie de ce fonds de conviction géré activement, estime que la remontée des prix du pétrole crée de nouvelles opportunités pour le fonds. Selon lui, «c’est l’occasion de s’intéresser au fonds dans une perspective de long terme». La famille des Global Trends s’est d’ailleurs enrichie de deux nouveaux fonds, lancés en novembre dernier, le Global Trend Clean Technology et le Global Trend Future Resources. Si le premier a quelques difficultés à prendre du volume (son encours reste inférieur à 10 millions d’euros), le second pèse quelque 50 millions d’euros. Et ils affichent des performances honorables, 12 % pour le premier depuis le début de l’année, 17 % pour le second.
Union Investment Real Estate a investi environ 104,3 millions d’euros dans un immeuble de bureaux de 26.900 mètres carrés, le West-Park, de Zurich. Cet actif, loué à 94 %, est effecté au fonds immobilier offert au public UniImmo: Global. Il abrite notamment des locaux de la Poste suisse, de Barry Callebaut et de BearingPoint.Le portefeuille du fonds représente actuellement environ 2,4 milliards d’euros répartis sur des actifs situés dans quatorze pays d’Europe, des Amériques et d’Asie.
UBS a négocié un accord pour garder l’analyste financier Glenn Schorr, deux mois après l’annonce de son départ chez Deutsche Bank, selon des personnes proches du dossier citées par le Wall Street Journal. L’intéressé est spécialisé dans les courtiers et les sociétés de gestion.
Lors de l’assemblée générale de mardi, Josef Ackermann, président du directoire, a indiqué qu’après un bénéfice de 1,8 milliard d’euros avant impôt pour le premier trimestre, la Deutsche Bank a enregistré de robustes progrès en avril et mai, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. La gestion de fonds, qui a accusé des pertes, sera bénéficiaire au second semestre. D’ici à 2012, a ajouté le président, la banque compte ouvrir 400 nouvelles agences et recruter 2.500 conseillers supplémentaires.
Dans une lettre à ses 3.900 salariés, DekaBank, le gestionnaire d’actifs central des caisses d'épargne allemandes, annonce son intention de réaliser d’ici à 2011 des économies de 186 millions d’euros, soit 20 % environ de ses charges de 2008, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung.Cela passera par la suppression de 175 emplois vacants, un moindre recours aux salariés à temps partiel et la non-reconduction de contrats de travail à durée déterminée, mais pour l’instant sans licenciements secs.
La Deutsche Börse a annoncé mardi qu’elle a admis à la négociation cinq nouveaux ETF iShares de droit allemand sur le segment XTF de sa plate-forme électronique Xetra. Cela porte à 450 le nombre d’ETF sur Xetra. Ces cinq fonds supplémentaires sont cotés depuis mars sur le London Stock Exchange.Parmi les nouveaux fonds, quatre sont des produits obligataires, le dernier étant un ETF d’actions. Le premier, iShares Barclays Euro Aggregate Bond ETF, est assorti d’une commission de gestion de 0,25 %. Les trois autres, qui comportent des commissions de gestion de 0,20 %, sont le iShares Barclays Euro Corporate Bond ETF, le iShares Barclays Euro Treasury Bond 0-1 ETF et le iShares Citigroup Global Government Bond ETF. Le fonds actions est le iShares MSCI GCC Countries Ex-Saudi Arabia ETF, qui vient compléter la gamme produits émergents et investit dans les pays du Conseil de coopération du Golfe (CCG) hors Arabie Saoudite, avec une préférence marquée pour le secteur financier. La commission de gestion annuelle est fixée à 0,80 %.
Le gestionnaire allemand DEGI (6 milliards d’euros d’encours), filiale d’Aberdeen Property Advisors depuis le 27 mars 2008, a annoncé mardi un accord de coopération avec EPM Assetis, l’un des leaders de la gestion d’immeubles. Ce dernier prendra en charge l’administration commerciale et technique de tous les actifs figurant dans le portefeuille des fonds immobiliers de DEGI situés en Allemagne. «L'établissement pourra ainsi se focaliser sur le lancement et la gestion de fonds immobiliers», souligne Bärbel Schomberg, son président du comité de direction.De son coté, EPM Assetis, qui fait partie de Bilfinger Berger Facility Services, n’est pas un inconnu pour DEGI dans la mesure où les deux sociétés sont déjà liées par un accord de service portant sur la gestion commerciale, technique et «infrastructures» de certains des immeubles de DEGI. A noter que les salariés de DEGI qui assuraient les missions dévolues à présent à EPM Assetis seront repris par ce dernier.
Avec le gestionnaire de fortune hambourgeois Geneon Vermögensmanagement, AmpegaGerling a lancé le 11 mai un fonds diversifié de droit allemand, le Geneon Invest 7:3 Variabel AMI P (t).Par construction, ce fonds comprend deux poches séparées, l’une pour les actions, qui correspondra à 70 % maximum de l’encours, et l’autre pour les obligations, avec au minimum les 30 % restants. L’objectif est de générer le maximum de performance avec le minimum de risque en gérant les deux poches, initialement équipondérées, de manière indépendante l’une de l’autre, avec des techniques de négoce et des stratégies différentes. Le droit d’entrée se limite à 3,50 %, mais la commission de gestion est fixée à 1,60 %, ce à quoi s’ajoutent 0,10 % pour la banque dépositaire (UBS Deutschland) et 0,40 % de commission de distribution. La souscription minimale est fixée à 500 euros.
Les propriétaires des immeubles abritant les grands magasins Karstadt (groupe Arcandor) refusent de devenir actionnaires de la société Deutsche Warenhaus AG qui regrouperait Karstadt avec son concurrent Kaufhof (groupe Metro), rapporte le Handelsblatt sur la foi d’informations provenant du consortium immobilier Highstreet qui regroupe des fonds de Goldman Sachs (51 %), de Deutsche Bank et de Pirelli. En fait, les propriétaires des immeubles n’acceptent pas de cotiser au redressement de l’ensemble par des baisses de loyers.
Lors de l’assemblée générale de la Deutsche Bank mardi, le président du directoire Josef Ackermann a indiqué que désormais le processus de lancement de nouveaux fonds va être allégé et que les coûts de règlement vont être diminués, rapporte le Handelsblatt. Il a souligné que les activités de gestion institutionnelle et de fonds offerts au publics demeurent partie intégrante de la division gestion d’actifs du groupe, mettant ainsi un terme aux spéculations selon lesquelles DWS pourrait être vendue ou faire l’objet d’un spin-off.Les procédures de back-office vont être encore allégées et la Deutsche Bank réduira le nombre de nouveaux fonds, notamment thématiques.
Selon une présentation sur son site Internet, la Deutsche Bank a obtenu l’autorisation d'émettre des Pfandbriefe et compte en lancer pour 2 milliards d’euros cette année, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Le road show pour le premier Jumbo (1 milliard d’euros) a commencé lundi et le lancement de cet emprunt à 5-7 ans pourrait intervenir dans les prochaines semaines. Cette formule est moins onéreuse que l'émission d’obligations sans nantissement.
Escada a annoncé lundi avoir cédé au capital-investisseur munichois mutares AG 90 % de trois marques de sa filiale Primera GmbH, à savoir Laurèl, apriori et cavita. Escada conserve les 10 % restants. Les modalités financières de la transaction n’ont pas été dévoilées.
SEB Asset Management a lancé le SEB Real Estate Portfolio, un fonds de fonds immobiliers de droit luxembourgeois (partie II) qui vient d’obtenir l’agrément de commercialisation en Suède. Il s’agit d’une innovation pour le marché local, où les fonds immobiliers offerts au public n’existaient pas, souligne Barbara Knoflach, présidente du directoire de SEB Asset Management Deutschland, la filiale qui a été chargée de développer le fonds et qui gère 10 milliards d’euros dans l’immobilier.Le nouveau produit, géré par Thorsten Schilling (un ancien de Feri Rating & Research qui a rejoint SEB AM en octobre 2006 comme global real estate strategist et gérant de fonds), est conçu pour une stratégie défensive. Il investira entre 60 et 90 % de ses encours en fonds immobiliers offerts au public, jusqu'à 20 % en actions de sociétés immobilières et jusqu'à 20 % en numéraire. En matière d’allocation sectorielle, le SEB Real Estate Portfolio se focalisera principalement sur l’immobilier de bureau, devant le commercial et la logistique/divers.
Avec un chiffre d’affaires de 61,4 millions d’euros, en hausse de 4,4% par rapport à 2007, le bénéfice avant impôts s’élève à 5,2 millions d’euros assurant un retour sur capital souscrit après impôts de l’ordre de 30,4%. Au 31 décembre 2008, European Fund Administration (EFA) administrait un total de 101,78 milliards d’euros d’actifs nets, détenus par 2.682 fonds, soit une hausse de 8,2% pour le compte de 190 clients. «Fort de cette stabilité, EFA maintient sa stratégie et prévoit d’accélérer son développement national et international. D’autres projets internationaux viendront s’ajouter en 2009 à nos efforts en France et en Italie», indique la société dans un communiqué.
Les investisseurs institutionnels et gérants de fortune européens sont 47 % à demander le développement d'ETF actions marchés émergents, selon l'Edhec. Ils sont 28 % à vouloir des produits sur les hedge funds.
Selon L’Agefi suisse, l’annonce il y a quelques jours par Julius Baer d’une scission de sa gestion d’actifs en une société cotée séparée, GAM Holding, amène les professionnels de l’asset management à revoir leurs scénarios. Car une consolidation est attendue par les experts, jugée même «inévitable » par certains. Fusion ou rachat, un rapprochement devient en effet le dernier moyen pour nombre de sociétés de gestion d’actifs de retrouver la taille critique requise pour être rentable dans ce métier. A côté de Barclays, qui envisage de céder son pôle gestion d’actifs pour quelque 10 milliards de livres, l’intérêt de la banque allemande de gestion privée Sal. Oppenheim pour la gestion d’actifs en Suisse suscite des interrogations.
En France, Franklin Templeton (420 milliards de dollars d’encours) était jusqu'à présent connu essentiellement pour ses fonds Mutual Series et Templeton, avec des biais value, voire deep value. A présent, le gestionnaire américain va s’attacher à faire connaître une autre facette de ses talents, la marque Franklin et Franklin Global Advisors (80,02 milliards de dollars, 60 professionnels de l’investissement) qui était surtout focalisée sur les Etats-Unis.Le CIO en est Edward Jamieson à San Mateo (Californie), assisté de deux directors pour la gestion portefeuille et d’un patron de la recherche mondiale sur les actions. L'état-major comprend également Coleen Barbeau, également directrice pour la gestion de portefeuille, basée à New York et, depuis juin 2007, Uwe Zoellner, qui vient de la partie Templeton (Edimbourg) et que director pour la gestion de portefeuille. La recherche sur les actions européennes emploie actuellement trois personnes, dont deux à Londres, et l’on peut s’attendre que cette équipe atteigne sept personnes d’ici à la fin de cette année, si la situation s’y prête.
Selon Michael John Lytle, directeur du marketing de Source, interrogé par Le Temps, deux problèmes freinent le développement des ETF en Europe : une grande fragmentation de la liquidité sur les produits, due à la multiplication des ETF sur un même indice, et le risque de contrepartie. Les banques cumulent en effet selon Hector McNeil, managing partner chez ETF Securities, le rôle d'émetteur, de promoteur et de contrepartie. «Mais si elles viennent à rencontrer un problème, le tracker va lui aussi souffrir», souligne-t-il.
Selon L’Agefi suisse, les tentatives de se passer des gérants pour faire de la gestion privée restent limitées et peu concluantes. La banque en ligne belge Keytrade a ainsi développé un logiciel d’aide à la décision qui permet de construire un portefeuille en fonction du profil de risque. De son côté, Swissquote a choisi un modèle de type analytique, qui fait intervenir des algorithmes mathématiques sur des séries de données historiques. Les autres acteurs du trading en ligne se montrent plutôt dubitatifs face à ces logiciels d’aide à la décision et préfèrent laisser aux clients le soin de choisir où investir.
Selon Funds People, l’Accurate Global Assets de Próxima Alfa, un hedge fund quantitatif systématique, est le meilleur hedge fund de droit espagnol, avec une performance de 9,33 % du 1er janvier au 20 mai et une volatilité de 7,57 %, soit un ratio de Sharpe supérieur à 2,5. Ce produit à liquidité journalière géré par Igor Alonso, Juan Pablo Calle et Narciso Vega, peut investir dans 72 sous-jacents différents, sur des marchés liquides et décorrélés. Pourtant, le BBVA a décidé en février de liquider la plate-forme Próxima Alfa, et les gérants recherchent un partenaire afin de poursuivre l’aventure. Ils envisagent, le cas échéant, de lancer une gamme de fonds sous la marque Accurate.