SEB Fund Services S.A., filiale luxembourgeoise de la banque suédoise Skandinaviska Enskilda Banken AB, a annoncé vendredi 19 juin sa décision de sous-traiter à European Fund Administration (EFA) ses services d’administration de fonds à Luxembourg. Cet accord couvre l’externalisation auprès d’EFA des services de valorisation, de comptabilité, d’agent de transfert, de suivi des risques et compliance, ainsi que de support à la distribution des fonds.La migration des fonds de SEB Fund Services sur la plateforme administrative et comptable d’EFA, aujourd’hui achevée, aura duré 4 mois. Elle a été accomplie pour un total d’actifs de 1,6 milliard d’euros et sur une palette diversifiée de 59 produits des plus simples (SICAV & FCP – Partie I) aux plus complexes, parmi lesquels des fonds hedge, des fonds de fonds hedge, des fonds Private Equity et Emerging Markets.
Depuis janvier, indique la Tribune, Carmignac Gestion a collecté 5 milliards d’euros et atteint les 20 milliards d’euros d’actifs sous gestion. Déjà en 2008, elle avait collecté 3,1 milliards d’euros, essentiellement via des fonds de gestion active. Dans le détail, Carmignac Patrimoine, le fonds phare de la maison, a largement contribué à l’envolée des actifs en passant de 5,2 milliards d’euros fin 2008 à 10 milliards d’euros fin mai, précise le quotidien. Ce fonds « a encore vocation à grossir grâce aux papy-boomers qui souhaitent sécuriser leur patrimoine » note Éric Le Coz, directeur du développement produit de Carmignac Gestion cité par la Tribune. Ce n’est cependant pas le seul, ajoute le quotidien, qui rappelle notamment que le fonds Carmignac Emerging Discovery, investi sur les petites et moyennes valeurs émergentes, a grimpé de 56,61 % depuis le début de l’année. La gamme diversifiée a également évité la fuite des clients l’an passé même si les performances étaient moins bonnes. En outre, les fonds sont distribués avec succès dans les huit pays où Carmignac Gestion est présente (Allemagne, Belgique, Espagne, France, Hollande, Italie, Luxembourg et Suisse). Dans contexte, la société de gestion compte poursuivre son développement. Un analyste et un gérant obligataire doit compléter l'équipe de quinze personnes. En matière de développement à l’international, la distribution des produits de Carmignac Gestion sur le marché anglais est de nouveau d’actualité. Enfin, l’Asie, en l’occurrence Hong Kong et Singapour est également dans la ligne de mire de l’établissement.
Le Fund Forum International ouvre ses portes mardi à Monaco. Selon ICBI, l’organisateur de l'événement, 800 participants de 38 pays différents sont attendus cette année, alors qu’ils étaient 1.000 l’année passée. Une baisse de fréquentation peu étonnante compte tenu de la crise… Mais ICBI tient à souligner la qualité des participants, et relève notamment la présence de six associations professionnelles, dont l’Efama (Europe), l’Alfi (Luxembourg), l’AFG (France), la SFA (Suisse), l’IFIA (Irlande) et la HKIFA (Hong Kong).Le premier Fund Forum avait été lancé en juillet 1990.
Roger Guy et Guillaume Rambourg vont céder la plupart de leurs responsabilités dans le domaine des fonds retail chez Gartmore à John Bennett, qui a été recruté chee GAM, où il gérait le Star Continental European Equity Fund. Le nouvel arrivant, qui prendra ses fonctions début 2010, sera chargé du European Select Opportunities Fund (1,5 milliard de livres) ; il aura aussi pour mission de développer une gamme de produits pan-européens. Il sera subordonné à Dominic Rossi, le CIO de Gartmore, précise MoneyMarketing.Pour leur part, Roger Guy et Guillaume Rambourg, semblent devoir rester chez Gartmore et conserver la gestion du fonds long/short European Absolute Return lancé en janvier ainsi que celle de trois hedge funds institutionnels.
Cazenove a confié aux gérants de hedge funds Neil Pegrum et Paul Marriage la gestion de son second fonds de performance absolue destiné aux particuliers, le Cazenove Absolute UK Dynamic, qui sera géré selon la même stratégie que le hedge fund que Neil Pegrum a lancé en mai 2005, rapporte Investment Week. L’objectif sera une performance annuelle de plus de 10 % sur le moyen terme, le fonds de Neil Pegrum ayant pour sa part fourni un rendement net annualisé de 15,97 % contre 1,12 % pour l’indice FTSE All-Share. Le produit Cazenove, avec 30-50 lignes, se focalisera sur les petites et moyennes capitalisations britanniques en utilisant un approche bottom-up et les ventes à découvert s’effectueront au biais de CFD.Le premier fonds de performance absolue de Caznove, le UK Absolute Target, est géré par Tim russell et il a drainé depuis juillet 2008 environ 245 millions de livres.
Selon Investment Week, Henderson New Star va fusionner l’Equity Income Fund de Graham Kitchen et Andrew Jones avec le Higher Income Fund géré par ces deux mêmes personnes, pour former un produit de 250 millions de livres, indique Investment Week. D’autre part, les fonds new Star Hidden Value (13 millions) et Select OIpportunities (31 millions) vont être absorbés par le UK Alpha Fund pour créer un ensemble de 202 millions de livres.
Candover Investments Plc a annoncé vendredi que sa filiale à 100 % Candover Partners Ltd vend le cabinet d'étude et de conseil en énergie Wood Mackenzie à Charterhouse Capital Partners pour une valeur d’entreprise de 553 millions de livres. L’investissement dans Wood Mackenzie aura généré un rendement interne de 56 %.
Citywire révèle que Roger Guy et Guillaume Rambourg va abandonner la gestion du fonds phare Gartmore European Selected Opportunities (1,5 milliard de livres) à la fin de l’année, pour se concentrer sur les mandats hedge funds et de rendement absolu. La société de gestion a embauché John Bennett de GAM pour s’occuper du fonds ainsi que du Gartmore Sicav Continental European.
JPMorgan Asset Management ambitionne de prendre la place de leader de M&G sur les taux au Royaume-Uni dans les 5 ou 6 ans à venir, selon Jasper Berens, patron des ventes UK de la société de gestion, interrogé par Ignites Europe. JPMorgan AM a récemment recruté Bob Michele, de Schroders, pour diriger son équipe de taux.
Adam Seitchik, qui était CIO de Trillium Asset Management et avait à ce titre la responsabilité de portefeuilles d’un total d’un milliard de dollars intégrant gestion traditionnelle et ESG, rejoint Auriel Capital où il sera chargé de développer des stratégies socialement responsable pour des clients institutionnels en Europe et en Amérique du nord, rapporte NewNet. Aureil Capital affiche un encours d’environ 500 millions de dollars.
Le Financial Times indique que parmi les acquéreurs de la dette de Lehman avec une forte ristourne figurent certains des plus grands hedge funds, comme Elliott Associates, Paulson & Co, King Street et Centerbridge Partners. Mais ce n’est pas un investissement de tout repos. Démêler l'écheveau prendra des années, ce qui signifie que ces investisseurs devront payer des frais d’avocat élevés en attendant patiemment que les tribunaux statuent. Selon des documents officiels, Elliott, King Street et Paulson détiennent pour 12,5 milliards de dollars de créances.
De plus en plus, les grands investisseurs institutionnels se tournent vers les fonds indiciels, les gérants actifs n’ayant pas apporté le surcroît de performance escompté durant la baisse des marchés, comme le souligne Bill Atwood, executive director de l’Illinois State Board of Investment (9 milliards de dollars). L'édition européenne de The Wall Street Journal souligne que, selon Mark Keleher, CEO de Mellon Transition management, un tel changement d’attitude de la part des fonds de pension publics, qui pèsent 2,3 billions de dollars, risque de réduire rapidement les revenus des «stock pickers», qui facturent des commissions comprises entre 0,3 % et 2 % de l’encours, alors que les fonds indiciels ne font payer que de 0,1 % à 0,5 %. D’après Greenwich Associates, ce changement d’attitude ne sera pas définitif, les capitaux seront parqués dans des fonds indiciels le temps de trouver de nouveaux gérants. Mais le fonds Fire & Police Pension Association of Colorado (2,5 milliards de dollars), par exemple, vient de fermer son programme d’alpha portable et affecte 60 % de son portefeuille à des fonds indiciels contre 40 % en 2008. Et ,d’après le CIO Scott Simon, ce biais indiciel sera maintenu à l’avenir puisqu’un nombre croissant de gérants semble incapable de battre leur indice.
State Street Corporation indique avoir remboursé en totalité les 2 milliards de dollars que le Département du Trésor lui avait versés au titre du Capital Purchase Programme du TARP. Toutes les actions préférentielles acquises par le gouvernement américain ont été ainsi rachetées, avec en plus la partie du dividende échéant au souscripteur et non encore versé. Cela se traduira par une ponction de 105 millions de dollars sur le bénéfice net distribuable aux actionnaires au titre du deuxième trimestre 2009.Comme BNY Mellon (voir notre dépêche du 19 juin), State Street se propose par ailleurs d’entamer des négociations avec le Trésor en vue de racheter à ce dernier son option sur près de 2,79 millions d’actions ordinaires. Compte tenu du succès du placement pour 2,3 milliards de dollars d’actions ordinaires par State Street en mai, le nombre d’actions sous-jacentes pour l’option a été réduit de moitié.
Fidelity Investments a annoncé vendredi qu’elle va fermer d’ici à fin juillet sa division de private equity mise sur pied voici deux ans compte tenu de la difficulté à lever des capitaux à cause de la crise, rapporte the Wall Street Journal. Jusqu'à présent, cette division dispose de 500 millions de dollars apportés par Fidelity plus que par des souscripteurs. Elle a investi dans quatre sociétés.
Selon L’Agefi suisse, les prévisions sur les sociétés cotées sont de meilleure qualité lorsque les analystes financiers se spécialisent sur un pays en particulier, et non sur un secteur. D’après un article paru dans l’édition du mois de mai de la Review of Financial Studies, entre 70% et 80% des analystes couvrant des sociétés cotées à Paris, Francfort ou Zurich étaient classifiés en 1995 en tant que spécialistes d’entreprises françaises, allemandes ou suisses. Neuf ans plus tard, ils n’étaient plus que 25% à 30% à l’être. La majorité des maisons de courtage avaient alors restructuré leurs divisions en une composition sectorielle. L’article démontre que les erreurs de prévision des analystes sectoriels sont près de 6% plus importantes que ceux spécialisés sur un pays spécifique.
Jean-Baptiste de Franssu, CEO d’Invesco Europe, vient d'être élu président de l’Efama (European Fund and Asset Management) pour deux ans. Il succède à Mathias Bauer, CEO de Raiffeisen Capital Management à Vienne. Claude Kremer, président de l’Association luxembourgeoise des fonds d’investissement (Alfi), a par ailleurs été nommé vice-président de l’Efama. L'élection a eu lieu le 19 juin à Athènes lors de l’assemblée générale.
Newsmanagers : Comment se développe l’activité de Prim’Alternative Investment devenu Prim’Finance Investment ?Médéric de Vasselot : Les encours ont relativement bien évolué en 2009 pour plusieurs raisons. Tout d’abord, en raison du développement de la gestion en kappa, en particulier sur notre fonds d’indice boursier européen et sur notre fonds de matières premières agricoles. Ensuite parce que notre mode de gestion est plutôt innovant. NM : En termes d’encours, où en êtes-vous ? M. de V. : Prim’Finance gérait 40 millions d’euros à la fin 2007, puis 75 millions à la fin de l’année 2008 et près de 100 millions d’euros au début du mois de juin 2009. Nous n’avons donc pas souffert de la crise financière, bien au contraire. En septembre-octobre 2008, nous avons reçu les meilleurs échos de nos clients, qui étaient particulièrement heureux de voir leurs fonds résister grâce à notre style de gestion. NM : Comment peut-on résumer le mode de gestion en kappa ? M. de V. : Dans un même fonds, pour une même classe d’actifs, nous utilisons deux modes de gestion différents selon la tendance du marché. Quand le marché est orienté à la hausse, la gestion reste indicielle. Quand le marché est orienté à la baisse, nous utilisons une gestion active nous permettant d'être vendeur à découvert entre 100% et – 100%. Mais nous n’utilisons pas de bras de levier. Il s’agit d’un type de fonds flexible, qui poursuit le raisonnement jusqu’au bout. NM : Quelles sont les origines de votre société de gestion ? M. de V. : La société existe depuis 2002. Elle a été fondée par des anciens collaborateurs de BNP Paribas, où j'étais moi-même responsable des fonds de futures. La société a été créée pour développer des produits de gestion alternative. Plus tard, en 2006 BNP Paribas est devenu actionnaire à hauteur de 10%. NM : Une de vos particularités est de proposer ce type fonds sous la forme de FCP accessibles à tout public. M. de V. : C’est en effet un de nos axes importants de développement. Au départ nous avions créé des FCIMT, un type de produit intéressant mais qui est amené à disparaître. A la fin 2006, la réglementation des fonds diversifiés nous a offert la possibilité de transformer ces fonds. Nous poursuivons ce processus, qui nous permet de trouver une clientèle plus large, tout en présentant à celle-ci les garanties liées à la réglementation des FCP. NM : Visez-vous plutôt les institutionnels ou les particuliers ? M. de V. : A la fin de 2008, avec les FCP diversifiés, nous nous sommes ouverts au monde des particuliers. Nous sommes engagés dans un processus de référencement sur des plate-formes de distribution, la première à nous suivre étant Cardif. Puis, un accord de co-branding avec OFI en septembre 2008, a permis une commercialisation encore plus large d’OFI Prim’Kappa Stocks. Notre clientèle est constituée à environ 75% d’institutionnels, mais la part des particuliers augmente. NM : Prim’Kappa Agri est investi sur les matières premières agricoles. Comment se comporte le fonds ? M. de V. : Le fonds a suscité de l’intérêt en raison de la baisse des marchés actions. Nous connaissons un flux de souscription, avec 10 millions d’euros de collecte en avril-mai. En principe, si on anticipe une reprise économique, le fonds est corrélé aux marchés actions, comme d’ailleurs les autres fonds de matières premières. Mais sur les matières premières agricoles, il est possible que nous connaissions un rebond, car nous étions arrivés à des coûts de production à peine couverts par les cours. NM : Comment évolue OFI Prim’Kappa Stocks, qui a pour référence l’Eurostoxx 50 ? M. de V. : Avec la hausse en cours, nous avons retrouvé un comportement indiciel, même si cette hausse est en en train de s'épuiser. Mon sentiment est que nous sommes en plein bluff psychologique : les marchés remontent, mais la situation économique est loin d'être résolue. La récession n’est pas terminée. D’où une très grande prudence de notre part. Par ailleurs, je crois que nous devons être attentifs à l’impact de la diffusion du virus H1N1, notamment à l’automne. Je ne fais pas de stock-picking, mais si le virus se développe, il nous faut savoir quels seront les secteurs qui seront les plus touchés. NM : Quelles sont les perspectives de Prim Commod’Or, qui permet de miser sur le marché de l’or ? M. de V. : Le fonds offre une corrélation inverse avec le dollar. Mais l’or a aussi un double rôle : valeur refuge d’un côté en particulier contre l’inflation et accompagnement du redémarrage économique de l’autre. En effet si la consommation repart dans le monde, la joaillerie et l’industrie auront besoin de davantage de métaux précieux. NM : Qu’en est-il de votre fonds investi sur le marché du pétrole ? M. de V. : Prim’ Essenciel a connu le rebond le plus fort depuis le début de l’année, avec un gain de 25%, au début du mois de juin. C’est logique au vu de la remontée du cours du baril et de l’effet dollar depuis le début de l’année. NM : Comment envisagez-vous votre développement ? M. de V. : Les investisseurs sont à la recherche de fonds pouvant donner une alternative aux trackers. Nous sommes favorisés parce que notre processus de gestion permet de résister dans les baisses. D’une part, nous cherchons à étendre la gestion kappa à l’ensemble de notre gamme. Ensuite, à plus long terme, nous allons chercher à couvrir un spectre plus large que les indices boursiers et les matières premières.
BlackRock, Brevan Howard, CQS, DE Shaw, Fauchier Partners, Lansdowne Partners, Man Group and Marshall Wace have formed a steering committee to spearhead a lobbying campaign against a planned European directive to regulate hedge funds. The committee is being led by the Alternative Investment Management Association (AIMA), the Sunday Times reports. Hedge funds in the alliance have GBP120bn in assets.
Jean-Baptiste de Franssu, CEO of Invesco Europe, has been elected president of EFAMA (European Fund and Asset Management) for a two-year term. He succeeds Mathias Bauer, CEO of Raiffeisen Capital in Vienna. Claude Kremer, chairman of the Luxembourg investment fund association, has been appointed vice-president of EFAMA. The election took place on 19 June in Athens at the association’s general assembly.
Fidelity Investments on Friday announced that it will be closing its private equity division by the end of July. The division was set up two years ago, but is now encountering difficulties in raising capital due to the crisis, the Wall Street Journal reports. The division had USD500m, contributed by Fidelity more than by subscribers, and has investments in four companies.
La Tribune reports that since January, Carmignac Gestion has received EUR5bn in investments, and now has EUR20bn in assets under management. In 2008, the firm received EUR3.1bn, largely for actively-managed funds. Specifically, Garmignac Patrimoine, the firm’s flagship fund, contributed significantly to this increase in assets, and has grown from EUR5.2bn at the end of 2008 to EUR10bn as of the end of May, the newspaper stated. The fund “has received a lot of investments from baby-boomers who are seeking to keep their savings safe,” says Eric Le Coz, director of product development at Carmignac Gestion, cited by La Tribune. This fund is not the only one, the newspaper adds, pointing out that the Carmignac Emerging Discovery fund, which invests in emerging markets small and midcaps, has gained 56.61% since the beginning of the year. The diversified range was also spared from the exodus of clients last year, even though performance was less good for these products. Funds have been selling well in the eight countries where Carmignac is present (Germany, Belgium, Spain, France, the Netherlands, Italy, Luxembourg, and Switzerland). The management firm is planning to continue its development: an analyst and a bond manager have recently been added to the team of 15 at the firm. In terms of international development, distribution of products from Carmignac Gestion on the British market has also now commenced. In Asia, Hong Kong and Singapore are two markets the firm hopes to enter soon.
SEB Fund Services S.A., the Luxembourg-based affiliate of the Swedish firm Skandinaviska Enskilda Banken AB, announced on Friday, 19 June that it has decided to outsource its fund administration services in Luxembourg to European Fund Administration (EFA). The agreement includes the outsourcing to EFA of valuation, accounting, transfer agency, risk monitoring and compliance, support, and distribution of funds. Migration of funds from SEB Fund Services to the administration and accounting platform of EFA has now been completed after a four-month process. It included assets totalling EUR1.6bn, and a diversified range of 59 products, from the simple (SICAV & FCP - Part I) to the more complex, including hedge funds, funds of hedge funds, Private Equity and Emerging Markets products.
Swiss-based Banque Sarasin is opening a rep office in the 1st district of Vienna. The firm says it considers Vienna an attractive market in private banking. “Representatives in Vienna will not only serve high net worth private clients in Austria, but will also bring the Sarasin group closer to growth markets in central and eastern Europe,” says Fidelis M. Götz, head of Private Banking.
The US Department of Justice announced on Friday that it is pressing criminal charges against the financier R. Allen Stanford, who was arrested on Thursday. The authorities are also filing charges against four people accused of acting as his accomplices, and against Leroy King, chairman of the Financial Services Regulatory Commission (FSRC) of Antigua and Barbuda. The Wall Street Journal reports that the defendants are accused of operating a Ponzi scheme totalling USD7bn. The criminal charges come in addition to a civil suit filed by the SEC. King is accused of accepting USD100,000 in bribes to provide false information to the SEC, in his official capacity as a regulator.
Many hedge funds were relieved last week when the Obama administration’s financial overhaul plan included no big surprises or threats to their industry. It isn’t clear exactly why hedge funds escaped their worst fears. But maybe one explanation is that they have been spending a lot more time and money in Washington during the past few years. According to The Wall Street Journal, in 2008, major hedge funds and their trade groups spent USD6.1m lobbying Washington, up from USD4.2 million in 2007, which is about seven times the USD897,000 average from 2003 to 2006. The growth rate in hedge-fund lobbying far exceeds the 38% increase for the overall financial-services industry between 2006 and 2008, according to the Center for Responsive Politics.
The Financial Times reports that among those who bought Lehman debt at a heavy discount were several of the largest hedge funds, including Elliott Associates, Paulson & Co, King Street and Centerbridge Partners. But the investment does not mean easy money. It will take years to regain any value, which means that investors will have to pay high legal costs and patiently wait for the courts to reach their verdicts. According to official documents, Elliott, King Street and Paulson hold USD12.5bn in Lehman debt.
Adam Seitchik, formerly CIO of Trillium Asset Management, who in his previous role was responsible for a portfolio totalling USD1bn, including traditional and ESG management, is joining Auriel Capital, where he will be in charge of developing socially responsible strategies for institutional clients in Europe and North America, NewNet reports. Auriel Capital has assets of about USD500m.
Mohammed Paracha, CEO of Al Salam Europe, an affiliate of Al Salam Bank-Bahrain, has announced that his firm is planning to make acquisitions of private equity firms and real estate properties in continental Europe, in Spain, Portugal, and France. The firm is also planning an operation in Italy and has recently narrowly lost a deal in the United Kingdom, Gulf Daily News reports.Western countries with large Islamic populations are considered growth areas for Islamic finance. The private equity team at Al Salam Europe has six members, recruited from 3i and Bridgepoint.
Roger Guy and Guillaume Rambourg will hand over most of their responsibilities in retail fund management at Gartmore to John Bennett, who has been recruited from GAM, where he was manager of the Star Continental European Equity Fund. Bennett, who will begin in his new role in early 2010, will be in charge of the European Select Opportunties Fund (GBP1.5bn); he will also be in charge of developing a range of pan-European products. He will report to Dominic Rossi, CIO of Gartmore, MoneyMarketing reports. Guy and Rambourg, for their part, will apparently remain at Gartmore, and will continue to manage the long/short European Absolute Return fund, launched in January, and three institutional hedge funds.
JPMorgan Asset Management has ambitions to overtake M&G as the leading provider of fixed income products in the United Kingdom in the next 5 to 6 years, says Jasper Berens, head of UK sales at the management firm. JPMorgan AM has recently recruited Bob Michele from Schroders as head of its fixed income management.