Selon la Tribune, la restructuration de la dette du conglomérat saoudien Saad et le gel des actifs de son président, le milliardaire Maan al-Sanea, risquent d’entraîner des pertes pour la douzaine de banques qui ont arrangé 6,3 milliards de dollars de prêts syndiqués pour le groupe. Parmi elles figurent Citigroup, BNP Paribas, HSBC, Standard Chartered et JP Morgan.
Après Bank of America, Morgan Stanley et UBS, c’est au tour de Citigroup de compenser la baisse des bonus annuels par une augmentation des salaires fixes, indique la Tribune. Selon le « New York Times » cité par le quotidien, les augmentations de salaire pourraient aller jusqu'à 50 % dans certaines activités essentielles comme la banque d’investissement ou le trading. Objectif : juguler la fuite des talents. En Europe, la modération prévaut côté salaires. La fuite des talents n’est pas à l’ordre du jour.
Axa España a lancé mercredi le plan d'épargne retraite Pensiones Privilege qui permet au souscripteur de choisir son type d’investissement et de passer des actions aux obligations tout en garantissant le capital investi indépendammment des décisions de placement qui auront été prises, rapporte Cinco Días. Selon Luis María Sáez de Jaúregui, directeur des activités vie, retraite et services financiers, ce nouveau produit combine les avantage des «variable annuities» et le régime fiscal préférentiel des Planes de Previsión Asegurado (PPA). La souscription initiale minimum est fixée à 3.000 euros.
Entre fin mars et aujourd’hui, les actifs sous gestion des fonds Europe de l’Est et Russie d’East Capital se sont considérablement accrus, à la fois en raison de l’effet de marché et à la suite de souscriptions nettes, dont beaucoup sont venues de clients retail nordiques, a indiqué Marcus Svedberg, chief economist du gestionnaire suédois. Actuellement, précise Jean-Marie Laporte, directeur du bureau de Paris, le fonds Europe de l’Est doit afficher quelque 350 millions d’euros contre 272 millions fin mars, tandis que le fonds emblématique de la maison, le fonds Russie a dû dépasser les 500 millions d’euros.Il s’agit dans les deux cas de portefeuilles assez diversifiés avec environ 150 lignes, parce qu’East Capital, présent sur place, ne se cantonne pas aux recommandations des analystes sell-side mais investit aussi dans de moyennes capitalisations locales. Marcus Svedberg estime aussi qu’avec un ratio cours-bénéfices de 6,2 après une hausse de 65 % (et une pointe à plus de 80 % il y a quelques semaines), la Russie reste bon marché. D’une manière générale, il faut s’attendre à une nouvelle correction sur les marchés d’Europe orientale cet été, puis sur une remontée de long terme mais moins forte que par le passé. East Capital favorise les banques les plus saines, les produits de consommation, la distribution et certaines utilities.A noter par ailleurs que le gestionnaire suédois devrait lancer prochainement un Special Opportunities Fund de 100 millions de dollars enregistré aux îles Caïman. Ce produit, non conforme à la directive OPCVM III, sera notamment investi dans des entreprises «sérieusement bon marché», le plus souvent des sociétés de bonne qualité apportées en nantissement aux banques par des oligarques surendettés et traitées comme des «distressed».
Pour le compte de son fonds dédié Deka-S-Property Fund N°1, Deka Immobilien Investment a affecté 28,1 millions d’euros à l’acquisition d’un immeuble de bureaux de 15.000 mètres carrés, viale Jenner à Milan. Le vendeur est la société de gestion de fonds immobiliers BNP Paribas REIM SGR. L’immeuble est entièrement loué à l’opérateur de téléphonie mobile Telecom Italia Mobile (TIM).
Dans un article consacré au Funds Forum de Monaco et à la remise en question à laquelle sont censés se livrer les gestionnaires d’actifs, le Handelsblatt rapporte que pour Benjamin Phillips, associé de Casey Quirk & Associates, les futurs gagnants seront ceux qui se focaliseront sur les produits de prévoyance vieillesse et ceux destinés aux particuliers haut de gamme.De son côté, Amin Rajan, qui dirige le bureau d'études Create, souligne que les investissements institutionnels recherchent actuellement des portefeuilles d’actions mondiales, des fonds indiciels et des produits marchés émergents, matières premières et private equity. De leur côté, les particuliers veulent surtout des produits à capital protégé et de la performance. Ces exigences sont globalement très éloignées de ce que proposent les gestionnaires.
Norges Bank Investment Management (NBIM), le gestionnaire du fonds de pension gouvernemental, a lancé un appel d’offres pour des mandats actions sur les marchés développés aussi bien qu'émergents, les mandats initiaux se situant dans une fourchette de 50 millions à 250 millions de dollars. La filiale de la Banque de Norvège précise sur son site Internet que tous les mandats concernent des actions cotées. Actuellement, NBIM recherche des gérants pour des mandats sur la Thaïlande, la Grande Chine, la Corée du Sud, l’Inde, la Russie, la Turquie, la Grèce, les petites capitalisations japonaises, le Brésil, l’Afrique du Sud, des indices actions (Amériques, Europe et Pacifique) ainsi que des mandats sectoriels à l'échelon mondial et à celui des Etats-Unis. Le questionnaire rempli devra être adressé à eqmandates@nbim.no.
L’Agefi a procédé hier à la remise des Grands Prix du Gouvernement d’Entreprise, une manifestation qu’elle organise en partenariat avec le cabinet d’avocats Latham & Watkins. Au cours de la cérémonie qui s’est tenue hier à Paris, dix récompenses ont été attribuées. Le prix « Dynamique de Gouvernance » qui récompense la meilleure progression globale en matière de gouvernement d’entreprise observée sur les 12 derniers mois a été décerné à la société Capgemini devant France Telecom et Neopost. Le Prix « Qualité et transparence de l’information et de la communication » a été attribué au groupe GDF Suez, devant BNP Paribas et le groupe Eurotunnel. Le prix « Composition du conseil » qui tenait compte notamment de la présence d’administrateurs indépendants dans le conseil d’administration et les comités spécialisés, ainsi que de la structure du conseil a récompensé BNP Paribas devant Essilor et France Telecom. Le prix « Démocratie Actionnariale » qui tenait compte de l’exercice d’un droit de vote équitable et facilité lors de l’assemblée générale ainsi que la disponibilité et l’envoi de l’information en amont de l’assemblée générale, a été décerné à la société Air Liquide, devant EDF et Renault.Le prix « Fonctionnement des Organes» chargé d'évaluer, notamment, le contrôle interne, de vérifier la séparation des pouvoirs entre le présidents et le(s) directeur(s) général(aux), sans implication directe dans les comités spécialisés, et de s’assurer également d’une bonne communication sur les pouvoirs du ou des directeurs généraux, etc, a été attribué à Schneider Electric, devant Alstom et Capgemini. Le prix «Responsabilité sociétale» dont l’objectif est de récompenser une gestion optimisée du capital humain, une prise en compte des préoccupations environnementales dans le développement de l’activité et la satisfaction des attentes des parties prenantes (clients-fournisseurs) a été attribué à la société Veolia Environnement, devant le groupe Danone et Bic. Le prix « Stratégie et évaluation des risques» qui prend en compte l'évaluation et la gestion des risques associés aux choix stratégiques ainsi que l’implication des administrateurs dans le pilotage de la staratégie a récompensé le groupe Danone devant Air Liquide et Arkema. Le prix du Gouvernement d’Entreprise « Valeurs Moyennes » qui passait en revue l’ensemble des pratiques essentielles de gouvernement d’entreprise en se focalisant sur des entreprises cotées hors indice SBF 120 a été attribué à la société Fleury Michon devant Pharmagest et Faiveley. Enfin, le grand prix du gouvernement d’entreprise qui passait en revue l’ensemble des pratiques essentielles de gouvernement d’entreprise en se focalisant cette fois sur des entreprises cotées figurant dans le SBF 120 a été décerné à la société Air Liquide.
Jusqu’au 30 octobre 2009, Orelis Finance commercialise Orelis Capital, un fonds structuré d’une durée de dix ans ne garantissant pas le capital mais assurant au terme une protection de 45 % du capital investi. De son coté, la performance est indexée sur un autre fonds de la société, Orelis Capital. Investi à l’international, ce dernier est multigestionnaire, multi-classes d’actifs et multi styles. Par l’intermédiaire d’un mécanisme de cliquet, les performances d’Orelis Capital Croissance sont sécurisées années après années par pallier de 20 % - niveau qui constitue également le gain annuel maximum du fonds. Cela étant, en recourant à l’emprunt (à 4,48 % par an pendant dix ans), il est possible de bénéficier d’un effet de levier permettant de multiplier par deux l’exposition de l’investissement. A noter qu’avant le 30 octobre, le fonds profite d’une rémunération annuelle – prorata temporis – de 5 %. Caractéristiques : Nom du fonds : Orelis Capital Croissance Code Isin : XS0431231579 Commissions de souscription : - Frais de gestion : 1,55 % Montant de la part : 1 000 euros Minimum à la souscription : 15 000 euros
Selon Les Echos, l’ancien numéro deux des Caisses d’Epargne, Nicolas Mérindol, va rejoindre en septembre la banque d’affaires italienne Leonardo. Il sera vice-président des différentes structures françaises et senior managing director. A quarante-huit ans, il viendra renforcer l'équipe de banquiers d’affaires de la boutique fondée fin 2005 par Gerardo Braggiotti, ancien de Lazard. « Leonardo veut doubler de taille dans les trois ou quatre ans qui viennent, explique Nicolas Mérindol. Il dispose de plus de 800 millions de fonds propres, dont 500 millions à investir, sans doute dans les métiers de gestion privée et de gestions d’actifs qu’elle développe aux côtés du conseil en fusion-acquisition. »
Le 3 août, rapporte la Tribune, le deuxième acteur bancaire français issu de l’union des Caisses d'Épargne et des Banques Populaires sera opérationnel. Les principes fondateurs du nouvel ensemble ont été validés par les instances de gouvernance des deux établissements. Le nom du nouvel ensemble est également connu : il s’agira de BPCE dont le logo violet (union du rouge et du bleu) prend une forme arrondie, comme une planète, afin de souligner l’ambition internationale de la banque mais aussi son attachement au développement durable, précise le quotidien. Interrogé sur les filiales, François Pérol, le futur président du directoire, a indiqué qu’une revue des actifs est en cours, dont les résultats seront connus à la fin de l’année. S’agissant de Natixis, note la Tribune, il a indiqué que l’activité assurance était « stratégique » et qu’une cession n'était pas à l’ordre du jour. Sur l’immobilier, « une présence plus cohérente et plus visible sur tous les métiers est nécessaire », a-t-il ajouté.
La société de gestion coréenne Mirae Asset Global Investments, qui commence à se développer en France depuis Londres, va faire enregistrer ses fonds dans l’Hexagone, afin de pouvoir toucher les particuliers, nous a confié Hendrik Cosijn von Ripperda, directeur de la distribution institutionnelle en Europe de Mirae, lors du Fund Forum International à Monaco. Depuis quelques mois, la société de gestion asiatique indique avoir fait des efforts marketing pour se faire connaître des investisseurs institutionnels en France. Mais désormais elle souhaite aussi s’attaquer aux particuliers, via des plates-formes. Ses fonds, qui couvrent principalement les marchés émergents, devraient être enregistrés à la rentrée.
Jean-Marc Divoux, ancien directeur général de JPMorgan Structured Fund Management, et Jean-Philippe Scholler, ex-responsable de la gestion structurée et alternative chez Barclays Wealth Management France, se sont associés fin 2008 pour lancer leur société de gestion de portefeuille, FinanceCom Assset Management. Les deux hommes se connaissent de longue date, pour avoir travaillé ensemble à la fin des années 1990 au Crédit Lyonnais Asset Management, puis chez Barclays AM France. Pour cette nouvelle aventure commune, ils bénéficient du soutien de FinanceCom, un important groupe financier marocain qui souhaitait justement créer une société de gestion en France, et qui est devenu actionnaire de référence de la société. Les deux associés détiennent quant à eux 40 % du capital.Bien qu’il s’agisse de leur spécialité, Jean-Marc Divoux et Jean-Philippe Scholler, respectivement président et directeur général de FinanceCom AM, n’ont pas l’intention de proposer des produits structurés. En revanche, ils ont mis leur savoir-faire en gestion quantitative au service d’un modèle d’allocation qu’ils ont élaboré et développé. Deux fonds ont d’ores et déjà été lancés à partir de ce modèle. Tous deux ont un objectif de performance avec une maîtrise quantitative du risque. Le premier fonds est réservé aux investisseurs qualifiés. Lancé le 2 février, il n’a pas subi la baisse des marchés action du mois de février. Le second est un fonds UCITS III agréé par l’AMF. Appelé FCOM Diversifié Vol 4, il a pour objectif d’obtenir une performance annualisée supérieure à l’Eonia capitalisé + 1 %, pour une volatilité située en moyenne autour de 4 % l’an. La gestion de ce produit repose sur la mise en place d’une allocation d’actifs diversifiée permettant d’arbitrer de manière flexible le portefeuille entre les poches actions internationales, obligations internationales et monétaire euro. FinanceCom AM cible des investisseurs institutionnels et, via des distributeurs externes, une clientèle privée. Pour les démarcher, Jean-Marc Divoux et Jean-Philippe Scholler ont choisi de s’appuyer sur Alan Vuerings, l’ancien directeur commercial distribution externe chez Barclays AM France, qui avait dans sa précédente expérience proposé les solutions de Jean-Philippe Scholler, et notamment un fonds comme The Dream+. L’équipe se compose aussi de Lucas Strojny, gérant junior. Aujourd’hui, la société gère et conseille 125 millions d’euros. Elle travaille de manière totalement autonome par rapport à son actionnaire de référence, mais des partenariats ne sont pas exclus à l’avenir.
Citigroup a restreint à trois le nombre des acquéreurs potentiels de sa filiale japonaise de gestion d’actifs, Nikko Asset Management, rapporte The Wall Street Journal. C’est le troisième gestionnaire d’actifs nippon et sa vente devrait faire entrer plus d’un milliard de dollars dans les caisses. Les candidats retenus sont T&D Holdings, Sumitomo Trust & Banking et Bank of New York Mellon, et les enchères, selon les proches du dossier, auraient déjà dépassé le montant prévu par le vendeur.
Jeudi matin, UBS a annoncé que Chi-Won Yoon prend avec effet immédiat les fonctions de Chairman & CEO Asia Pacific et de membre du comité de direction. Il remplace Rory Tapner, qui quitte le groupe au bout de 25 ans. Chi-Won Yoon conserve ses prérogatives de patron de l’activité valeurs mobilières de la banque d’investissement d’UBS pour la région Asie Pacifique (APAC) ainsi que celles de country head et CEO de la succursale de Hong-Kong.UBS emploie 9.500 personnes dans la région APAC, aussi bien dans la banque d’investissement que la gestion de fortune et la gestion d’actifs.
Selon Le Temps, l’ex-responsable de la division produits de Julius Baer crée Dynapartners, sa propre entreprise de gestion pour institutionnels, afin de profiter de la mutation de l’asset management. «Un mouvement de consolidation va se produire ces prochaines années, a noté Beat Wittmann cité par le temps. Or, la Suisse comporte 2600 asset managers de taille modeste qui gèrent en moyenne 300 millions de francs avec cinq employés. Dans ce cadre, Dynapartners entend croître de façon organique et par acquisitions avec pour objectif de gérer 5 à 7 milliards de francs avec 25 employés dans cinq ans.
Selon L’Agefi suisse qui cite l’agence AWP, la banque française Société Générale (SG) réorganise ses opérations de négoce au sein de l’unité d’affaires Private Banking. Le département boursier du site zurichois sera dissout et trois des quatre personnes concernées perdent leur emploi. SG à Genève n’a pas commenté l’information. La mesure sera mise en oeuvre au 1er juillet.
Les trios actionnaires de Zulauf Asset Management, Felix W. Zulauf, Daniel Köppel et Nicolas Mathys, ont engagé le processus juridique qui devrait déboucher sur la scission de la société en deux entités indépendantes, indique Hedge Week.Dès que le processus sera bouclé, les deux actionnaires majoritaires actuels, Nicolas Mathys et Daniel Köppel, continueront de travailler ensemble au sein d’une nouvelle société baptisée Zug Finance, qui prendra 80% du bilan de Zulauf Asset Management. Zug Finance va continuer à gérer le fonds equity long/short Zulauf Europe Fund qui devient Z Europe Fund.
Beat Wittmann, ex-responsable de la division produits de Julius Baer, crée Dynapartners, une société de gestion indépendante et internationale basée à Zollikon, rapporte Le Temps. L’entreprise s’adressera aux institutionnels et aux clients privés au profil institutionnel et offrira ses services à Genève, Zurich et Londres.
Cheyne Capital Management (UK) LLP vient d’annoncer la nomination de Jorge Giampaoli en tant qu’associé et gérant du nouveau fonds Cheyne Equity Macro Fund.Jorge Giampaoli vient de chez Morgan Stanley où il est resté huit ans et où il était responsable du trading pour compte propre sur les actions européennes avant de rejoindre Cheyne Capital.
L’industrie de la gestion d’actifs va être le théâtre en 2009 d’une polarisation accrue : les firmes les plus importantes vont prendre encore plus de poids alors que les sociétés les plus modestes vont poursuivre leur déclin. Dans son enquête annuelle sur la gestion d’actifs britannique, le consultant indépendant Hymans Robertson prévoit une inversion de la tendance à la hausse des effectifs observée au cours des trois dernières années, avec le début d’une vague de suppressions d’emplois dans le front office. Hymans Robertson indique par ailleurs qu’il reste «bullish» sur la gestion active, soulignant au passage que de nombreux gérants actifs ont dégagé de très bons rendements relatifs l’an dernier.
Selon les proches du dossier, Christopher Hohn est actuellement en discussions avec les investisseurs du hedge fund The Children’s Investment Fund Management (TCI, 8 milliards de dollars d’encours) pour leur proposer des modalités plus intéressantes, voire de débloquer une partie de leur argent. Initialement, il avait réussi à imposer des lock-ups de 3 ou 5 ans. Il est question de créer une nouvelle classe de parts avec lock-up de seulement 6 mois et liquidité trimestrielle. Chris Hohn envisage aussi de faire payer les commissions de performance pour une période de plusieurs années au lieu d’année par année. Sur les cinq premiers mois de l’année, le fonds TCI a perdu 7 %.
Adepte de la gestion quantitative, Thaddée Tyl, président de Rivoli Finance, revient sur une gestion qui, en étant souvent meconnue, inspire méfiance et craintes des investisseurs. A tort selon lui, même si il reconnaît que l'expliquer exige du temps et de la pédagogie.
Selon L’Agefi suisse, le fonds d’investissements américain KKR a dévoilé mercredi des modifications aux modalités de son projet d’introduction à la Bourse de New York, prévoyant notamment une plus grande participation de sa filiale européenne KPE, cotée à la Bourse d’Amsterdam. KKR caresse depuis juillet 2008 l’idée de faire son entrée à la Bourse de New York, rappelle le quotidien. Mais le fonds, dont la valeur des actifs sous gestion a baissé à 47 milliards de dollars contre 53,2 milliards en 2007, a depuis repoussé l’opération à plusieurs reprises. KKR, qui prévoit une entrée en Bourse à New York via une absorption de KPE et un retrait de la filiale de la cote à Amsterdam, a fait une proposition plus alléchante pour les actionnaires de cette dernière.
«Par le passé, nous utilisions une approche géographique des pays de l’Est, auxquels nous avons adjoint la Turquie. Mais, à présent, nous avons adopté plutôt une analyse en fonction de la situation économique de chaque pays, étant entendu que, d’une manière générale, ces trente pays vont connaître cette année une baisse de PIB de l’ordre de 5 %... sauf peut-être l’Azerbaïdjan, dont la croissance tombera à 10-15 % contre 35 %. Pour 2010, il faut s’attendre globalement à une croissance de 1-2 %. Lorsque la reprise sera effectivement revenue, la région devrait pouvoir afficher des taux de croissance de 4-4,5 %, ce qui est plus sain et soutenable que les plus de 5 % de moyenne constatés pour la période 1999-2008», a déclaré mercredi à Paris Marcus Svedberg, chief economist d’East Capital.La nouvelle classification distingue entre trois catégories de pays, même si, pour l’instant, la différenciation est ténue. Pour Marcus Svedberg, il y a tout d’abord les pays à forts déséquilibres qui ne vont pas profiter d’une croissance des exportations et de la demande intérieure ou qui se débattent avec le FMI, comme les républiques baltes, l’Ukraine, les pays des Balkans occidentaux et d’Asie Centrale. Ils risquent une reprise en «L», donc une profonde et longue récession couplée ou non à des dévaluations.Dans un deuxième groupe, l'économiste en chef d’East Capital place les petits pays affligés d’une forte dépendance vis-à-vis de l'étranger et de la conjoncture mondiale, qui connaîtraient plustôt une reprise en «U». C’est le cas de pays comme la Sloavquie (où Volkswagen pèse 15 % du PIB), la Moldavie, l’Albanie, le Tadjikistan, le Kirgizhstan, voire même la République tchèque. Ces pays sont tributaires de la conjoncture en Europe occidentale et en Allemagne, mais aussi des investissements directs étrangers (IDE) et des transferts de leurs travailleurs immigrés (dont le retour risquerait au surplus de causer des problèmes supplémentaires de chômage).Enfin, Marcus Svedberg place dans la catégorie des pays qui pourraient connaître une croissance relativement rapide les économies les plus importantes de la région qui affichent peu de déséquilibres, voire sont à l'équilibre. C’est en particulier le cas de la Russie, de la Turquie et de la Pologne qui, avec la République tchèque, représentent 65 % du PIB des pays d’Europe orientale. Ces pays ont de marchés du travail très souples, ils ont les moyens de stimuler en interne la croissance, ils sont des banques saines, des déficits budgétaires et des opérations courantes peu importants ainsi que des marchés intérieurs de grande taille qui les rendent moins dépendants de l’exportation.
The Korean management firm Mirae Asset Global Investments, which is beginning to develop activities in France from its London offices, will soon be registering funds in France, in order to make them available to retail investors, Hendrik Cosijn von Ripperda, director of institutional distribution for Europe at Mirae, tells Newsmanagers at the Fund Forum International in Monaco. In the past few months, the Asian management firm has made some efforts in marketing to make itself better known to institutional investors in France. But now, the firm would like to approach the retail market via platforms. Its funds, which are largely focused on emerging markets, are expected to be registered this autumn.
Selon le site internet de L’Echo, JPMorgan trône désormais en tête du palmarès des banques les plus solides du monde. C’est ce qui ressort du nouveau classement du Top 1 000 World Banks établi par le magazine «The Banker». Pourtant, ce classement ne fait pas oublier que les profits des banques ont chuté de 85 % l’an dernier. Le secteur a engrangé 115 milliards de dollars contre 781 milliards en 2007. Le rendement de leurs fonds propres a plongé, tombant à 2,69 % en 2008 contre 20 % en 2007, selon l’estimation réalisée par le magazine. Royal Bank of Scotland prend la «pole position» d’un autre classement: celui des établissements ayant subi les plus lourdes pertes. Avec 59,3 milliards de dollars de pertes en 2008, RBS éclipse Citigroup, qui en a enregistré pour 53 milliards de dollars, et Wells Fargo, troisième avec 47,8 milliards.
According to the website of the newspaper L’Echo, JPMorgan is now the most solid bank in the world, according to the new Top 1,000 World Banks rankings by the magazine “The Banker.” The rankings do not fail to take into account that banking profits fell by 85% last year. The sector earned USD115bn, compared with USD781bn in 2007. Returns on owners’ equity fell to 2.69% in 2008, from 20%, in 2007, according to estimates by the magazine. Royal Bank of Scotland takes pole position in another ranking: banks which have sustained the heaviest losses. With USD59.3bn lost in 2008, RBS eclipses Citigroup, which lost USD53bn, and Wells Fargo, in third place, with losses of USD47.8bn.
Norges Bank Investment Management (NBIM), the manager of the government pension fund, has launched a call for bids for mandates to manage developed and emerging market equities. The initial mandates will be for assets ranging from USD50m to USD250m. The affiliate of the Bank of Norway states on its website that all the mandates will be for publicly traded equities. Currently, NBIM is seeking managers for mandates to invest in Thailand, Greater China, South Korea, India, Russia, Turkey, Greece, Japanese small caps, Brazil, South Africa, equities indexes (Americas, Europe, and the Pacific), and sectoral mandates, both global and focused on the United States. Completed applications should be addressed to eqmandates@nbim.no.
Between the end of March and the present, assets under management in funds focused on eastern Europe and Russia at East Capital have increased considerably, due both to positive market effects and to continuing net subscriptions, much of which have come from Scandinavian retail clients, says Marcus Qvedberg, chief economist at the Swedish asset management firm. Currently, says Jean-Marie Laporte, director of the Paris office, the Eastern Europe fund now has roughly EUR350m in assets, compared with EUR272m at the end of March, while the firm’s emblematic fund, the Russia fund, must have more than EUR500m. Both funds have relatively well-diversified portfolios, with about 150 positions each, as East Capital, which is present in the markets it invests in, does not confine itself to the recommendations of sell-side analysts, but also invests in local midcaps. Svedberg also estimates that with a price/earnings ratio of 6.2, following a 65% increase (and a peak a few weeks ago up more than 80%), Russia continues to be attractively priced. In general, more correction is to be expected on the markets of eastern Europe this summer, and then a subsequent rebound in the long term, albeit less strong than in the past. East Capital favours healthy banks, consumer products, retail, and some utilities. The Swedish manager will also soon launch a Special Opportunities Fund with USD100m in assets, registered in the Cayman Islands. The product, which is not compliant with UCITS III, will invest largely in “extremely inexpensive” businesses, which are most often high-quality companies repossessed by banks in their infancy from over-indebted oligarchs, and then traded as “distressed” businesses.