Le géant britannique de l’assurance Legal & General envisage de céder tout ou partie de ses activités de gestion d’actifs is considering a sale of all or part of its asset management arm, selon MoneyMarketing qui cite le Daily Mail. Tim Breedon pourrait ainsi se séparer de Legal & General Investment Management, dont les actifs sous gestion s'élèvent à environ 260 milliards de livres, et utiliser le produit de la vente pour renforcer les fonds propres du groupe. A la fin du mois dernier, L&G avait annoncé son intention de réduire les effectifs de 200 personnes.
Selon Professional Pensions, une étude réalisée par Mercer et Trucost pour le compte du World Wildlife Fund (WWF) indique que les émissions de gaz à effet de serre des portefeuilles actions des fonds de pension britanniques sont échelonnés entre 209 et 1.487 tonnes par million de livres investi. Selon l'étude, les gérants pourraient réduire de façon spectaculaire la trace carbone dans leurs fonds par le biais d’une sélection de titres sans modification des pondérations sectorielles ou de ls stratégie globale. Parmi les moyens évoqués dans l'étude («Carbon Risks in UK Equity Funds») pour réduire les émissions figurent notamment l’intégration de critères de changement climatique dans les politiques d’investissement, la gestion active du risque carbone dans les portefeuilles d’investissement, la recherche de nouvelles opportunités d’investissement ou encore l’obligation d’information sur les émissions.
En étroite collaboration avec Royal Bank of Scotland, Axa Isle of Man lance le Axa IoM Autobalancing Fund, disponible exclusivement par le biais des bonds offshore d’Axa IoM. Le fonds offre une exposition diversifiée aux marchés actions des pays développés comme des pays émergents, à l’immobilier et aux matières premières. Sur une base mensuelle, le fonds peut sortir de certains secteurs pour se mettre sur un fonds monétaire en cas de baisse du marché ou d’une volatilité excessive. Le fonds est rééquilibré chaque mois afin qu’il retrouve sa pondération d’origine de 25% par secteur.
Dans un entretien aux Echos, Pierre Lagrange, co-fondateur de GLG, indique que le hedge fund a redressé la barre. «D’abord, nous avons poursuivi le recrutement de gens très talentueux, notamment sur les marchés émergents. Ensuite, dans beaucoup de nos fonds, nous avons déjà récupéré une grande partie de l’argent perdu l’an dernier. Par exemple, notre fonds vedette «long-short» valeurs européennes, qui avait perdu 15%, est déjà en hausse de 15% depuis le début de l’année. Malgré cette baisse en 2008, ce fonds a crû de plus de 11% par an», explique Pierre Lagrange au quotidien.
Selon Global Pensions, le fonds de pension de Merseyside (3,7 milliards de livres d’encours) a confié des mandats de gestion de transition à BlackRock, JPMorgan, State Street et Legal & General. Ces contrats ont été conclus au titre d’un accord-cadre de quatre ans et sont renouvelables pour deux ans.
Le patron du hedge fund TCI, Chris Hohn, bien connu pour son activisme parfois dévastateur, est aussi un généreux donateur. L’an dernier, il a ainsi fait don d’un plus plus de 499 millions de livres à la fondation dirigée par son épouse, Jamie Cooper-Hohn, qui développe des projets en faveur des enfants défavorisés dans les pays émergents, selon le Daily Telegraph.Chris Hohn bat ainsi propre record, établi l’année précédente à 323 millions de livres. Chris Hohn a ainsi donné 1,1 milliard de livres en l’espace de seulement quatre ans. Sur l’année à fin août 2008, les bénéfices annuels de TCI ont fait un bond de 73% à 555,9 millions de livres.
Le géant britannique de l’assurance Legal & General envisage de céder tout ou partie de ses activités de gestion d’actifs, selon Money Marketing qui cite le Daily Mail. Tim Breedon pourrait ainsi se séparer de Legal & General Investment Management, dont les actifs sous gestion s'élèvent à environ 260 milliards de livres, et utiliser le produit de la vente pour renforcer les fonds propres du groupe. A la fin du mois dernier, L&G avait annoncé son intention de réduire les effectifs de 200 personnes.
Le cabinet d’avocats espagnol Cremades & Calvo-Sotelo accuse des conseillers de Julius Baer d'être venus en avion de Zurich pour vendre sans les autorisations nécessaires à des investisseurs espagnols des fonds qui investissaient chez Madoff, indique la Börsen-Zeitung. Le porte-parole de la banque suisse réfute ces accusations qui ont selon lui un caractère diffamatoire. Julius Baer n’a jamais distribué de produits Madoff.
En 2008, BBVA Banca Privada (52,2 milliards d’euros d’encours) a augmenté à 300 contre 160 le nombre de ses conseillers, et elle a ouvert des centres de gestion de fortune à La Corogne, aux Canaries, à Valladolid, à Oviedo. Un nouveau sera inauguré ces prochains jours à Malaga, rapporte Expansión. L’objectif consiste à recruter 15.000 clients supplémentaires en banque privée pendant les deux ans et demi qui viennent pour atteindre 106.500 clients.D’autre part, le BBVA va intégrer dans BBVA Banca Privada sa division Banca Personal (pour les clients entre 0,3 million et 2 millions d’euros) ainsi que BBVA Patrimonios (à partir de 2 millions d’euros).
Selon la Tribune, avec 1.501 milliards de dollars d’actifs sous gestion, Bank of America a détrôné le suisse UBS en tête du classement des gestionnaires de fortune dans le monde, selon une étude publiée hier par Scorpio Partnership.
Le nombre croissant d’Indiens fortunés n’a pas échappé aux gérants de fortune. Selon FT.FM, on compte actuellement quelque 375.000 Indiens à la tête d’un patrimoine de plus de 1 million de dollars (environ 713.000 euros), hors immobilier, et leur nombre augmente sur un rythme de plus de 15% par an. Standard Chartered Private Bank emploie ainsi 70 relationship managers à travers le monde dans le cadre de son programme mondial dédié à l’Inde. Le nombre de managers pourrait tripler au cours des toutes prochaines années, selon la banque. Lancé l’an dernier, le programme de Standard Chartered a d’ores et déjà été déployé à singapour, dubai, Hong Kong et cinq villes indiennes. Plus de 25 millions d’Indiens sont installés dans 130 pays mais 10% environ des Indiens fortunés vivent au Royaume-Uni.
Selon l'étude Global Asset Management 2009 du Boston Consulting Group, la marge des gestionnaires d’actifs est tombée fin 2008 à 34 % contre 38 % fin 2007, rapporte la Börsen-Zeitung. Cette contraction s’explique par une chute des encours de 18 % à 48,6 billions de dollars l’an dernier, après des hausses moyennes annuelles de 12 % durant la période 2002-2007.
Le nombre croissant d’Indiens fortunés n’a pas échappé à l’oeil attentif des gérants de fortune. Selon FT.FM, on compte actuellement quelque 375.000 Indiens à la tête d’un patrimoine de plus de 1 million de dollars (environ 713.000 euros), hors immobilier, et leur nombre augmente sur un rythme de plus de 15% par an. Standard Chartered Private Bank emploie ainsi 70 relationship managers à travers le monde dans le cadre de son programme mondial dédié à l’Inde. Le nombre de managers pourrait tripler au cours des toutes prochaines années, selon la banque. Lancé l’an dernier, le programme de Standard Chartered a d’ores et déjà été déployé à singapour, dubai, Hong Kong et cinq villes indiennes. Plus de 25 millions d’Indiens sont installés dans 130 pays mais 10% environ des Indiens fortunés vivent au Royaume-Uni.
Selon Fitch Ratings, 95 % des quelque 400 milliards de dollars d’actifs détenus en juillet 2007 dans les fameux «structured investment vehicles» ou SIV ont été désormais liquidés. Bien que massives, ces ventes se sont déroulées de manière relativement ordonnée sur les deux années écoulées, rapporte le Financial Times.Sur les 29 SIV, 5 ont été restructurés, 13 ont été consolidés dans le bilan de la banque sponsor et 7 ont fait défaut sur le remboursement de leur dette senior. Fitch estime que seuls quatre d’entre eux se sont dissous, dont au moins un sans causer de perte aux investisseurs senior.
Russell Investments et la banque saoudienne Jadwa Investment ont signé le 24 juin dernier à Londres, en présence du président de Jadwa Investment, le prince Faisal Bin Salman, et de Andrew Doman, CEO de Russell, un accord pour lancer une nouvelle offre Sharia compatible : les indices Russell-Jadwa Shariah.Cette famille d’indices Sharia compatibles sera divisée en régions, pays, marchés émergents et développés, taille de capitalisation et secteurs, afin de fournir des benchmarks entièrement modulaires, représentant les larges opportunités dans chaque segment. L’indice Russell-Jadwa Shariah contiendra, parmi les 10.000 titres de l’univers global des indices Russell, environ 2.700 titres répartis dans plus de 60 pays. « Alors que Russell Investments est reconnu dans le monde comme l’un des principaux fournisseurs d’indices, c’est un aspect de l’offre de prestations du groupe qui reste encore méconnu en France. Il m’est apparu indispensable de profiter de la sortie de cet indice Sharia compatible pour révéler ce qui est l’une de nos meilleures spécialités, qui s’avère fort complémentaire à la multigestion, et au moment où la finance islamique devient un enjeu stratégique pour la place financière de Paris » déclare Serge Héringer, Directeur Général de Russell Investments France. L’indice Russell-Jadwa Shariah sera surveillé et contrôlé par un comité Sharia indépendant composé d’éminents spécialistes. Il sera disponible dès cet été pour les investisseurs qui recherchent une juste mesure de la performance de leur offre Sharia.
Selon la Tribune, AIG, l’ex-numéro un mondial de l’assurance a reçu sept offres de fonds d’investissement, dont Carlyle, pour la reprise de sa filiale d’assurance-vie à Taiwan.
Alors qu’en mai, ils avaient enregistré leurs premières souscriptions nettes (1,57 milliard d’euros) depuis de très nombreux mois, les fonds et Sicav commercialisés en Italie ont de nouveau accusé pour juin des remboursements nets de presque 1,43 milliard d’euros, dont 1,2 milliard pour les groupes italiens et 225 millions pour les étrangers.Depuis le début de l’année, les sorties nettes totalisent 14,5 milliards d’euros, rapporte Assogestioni. L’encours total à fin juin ressortait à 401,33 milliards d’euros contre 401,29 milliards un mois plus tôt.Les fonds d’actions ont enregistré des rachats nets de 62 millions d’euros pour juin contre 587 millions de rentrées nettes en mai, et leur résultat est positif de 211 millions d’euros pour l’ensemble du premier semestre. Quatre catégories affichent d’importantes sorties nettes pour janvier-juin : les fonds diversifiés (1,22 milliard), les obligataires (7,65 milliards), les discrétionnaires (1,14 milliard) et les hedge funds (4,4 milliards).Les plus forts remboursements de juin ont été subis par le groupe Intesa Sanpaolo avec 831,5 millions d’euros, dont 677,6 millions pour Eurizon et 153,9 millions pour Banca Fideuram, et par Prima avec 219,9 millions. En revanche, Pioneer Investments (UniCredit), a drainé 124,5 millions d’euros et BNP Paribas a récolté 145,3 millions.
Selon L’Agefi suisse, Credit Suisse et UBS occupent les derniers rangs du classement mené par le Reputation Institute en Suisse en collaboration avec l’Institut de Marketing et Communication d’entreprise de l’Université de la Suisse italienne, soit les 12e et 13e places du classement d’un échantillon de treize grandes sociétés. Les grands distributeurs trustent le podium. Migros confirme son statut de leader, malgré un léger recul du niveau comparé à 2008 (-3,3%). Coop, elle aussi insérée cette année dans l’étude, s’est placée au troisième rang. Les banques de proximité profitent des courants ascendants. Avec un écart minime Groupe Raiffeisen se glisse au deuxième rang. La banque ayant été ajoutée cette année à la liste des firmes mesurées.
Le Crédit Agricole lance Atout Clair Horizon, un fonds exposé au marché des actions françaises via le CAC 40, et qui sécurise automatiquement et progressivement son portefeuille au fil de paliers franchis à la hausse par l’indice. Au départ, le fonds est donc exposé à 100 % aux actions françaises. Puis, au fur et à mesure des progressions de l’indice et des paliers atteints, l’exposition du fonds aux actions diminue au profit de supports plus sécurisés. L’opération étant définitive, le fonds est insensible aux replis ultérieurs des marchés – seule la partie encore exposée aux actions subit les baisses ou les hausses du marché. Dès lors que le CAC 40 aura atteint les 6.000 points, le portefeuille du fonds est intégralement sécurisé. Caractéristiques Nom du fonds : Atout Clair Horizon Code Isin : FR0010713586 Commissions de souscription : 2,50 % maximum Frais de gestion : 1,50 % maximum Montant de la part : 10 euros Montant minimum à la souscription : 1 millième de part
Constatant que la production du métal jaune décline alors que la demande ne cesse d’augmenter, et qu’un retour de l’inflation est probable dans les prochaines années du fait des emprunts obligataires considérables émis par les Etats pour faire face à la crise, Cortal Consors propose désormais à ses clients d’acheter des lingots ou des Napoléons sur son site www.cortalconsors.fr ou par téléphone. Il sera possible d’en suivre la valorisation au jour le jour sur le compte titres online. Les frais d’achat et de vente sont de 2% par ordre, sans minimum, et les droits de garde sont gratuits. L’or peut être retiré ou conservé dans un coffre-fort sécurisé moyennant 1,6% de frais de conservation sur encours.
Au cours d’un entretien accordé à Newsmanagers, Philippe Zaouati, Directeur du Développement de Natixis AM, est revenu sur les conséquences que pourrait avoir la crise actuelle sur les évolutions à venir des gammes de fonds à destination des institutionnels et du grand public. La période est effectivement propice au changement compte tenu de l’impact de la baisse des marchés sur le comportement des investisseurs. «Même si nous sommes un des très rares établissements à avoir collecté en 2008 et 2009 sur l’ensemble des marchés, a précisé Philippe Zaouati, il faut bien se rendre à l'évidence, les investisseurs institutionnels se concentrent sur les fonds monétaires ; quant aux particuliers, ils n’investissent plus sur des OPCVM hormis dans des fonds à capital garantis dont certains ont pu être récemment commercialisés en profitant d’une fenêtre favorable, avec une baisse de la volatilité et une tension sur les taux d’intérêt à long terme.» Pour le reste, comme l’a démontré une analyse réalisée par Natixis AM sur l’évolution du marché des OPCVM sur plusieurs années, la structure de l’offre de fonds doit être repensée. C’est particulièrement vrai du côté de l’offre faite aux particuliers qui s’articule aujourd’hui autour de trois produits phares : les fonds à formule, les fonds profilés et les fonds actions éligibles au PEA. «Ce triptyque est clairement à réinventer, a insisté Philippe Zaouati. Les fonds à formule ont connu leur heure de gloire en 2002-2003 et, même s’ils restent incontournables, il est peu probable que l’on retrouve le volume d’émission de cette période. De leur côté, les fonds profilés très à la mode au début des années 2000 ont montré leurs limites dans des marchés tourmentés. Enfin, le troisième pilier, les fonds actions éligibles au plan d'épargne, subissent les conséquences de la double chute des marchés en dix ans. Le discours traditionnel selon lequel, à long terme, les actions sont les actifs qui rapportent le plus, est battu en brèche.» Dans ce contexte, pour Philippe Zaouati, «il faut désormais offrir des fonds plus flexibles, plus patrimoniaux, offrant une meilleure protection et une bonne liquidité.» Concrètement, Natixis AM travaille sur plusieurs pistes de nouveaux produits, incluant des techniques d’assurances de portefeuilles, des fonds d’allocation d’actifs avec une gestion plus flexible, qui prennent aussi en compte le rythme des marchés (momentum). Enfin, les fonds investis en actions pourraient également recourir à l’avenir à des techniques de couverture – c’est notamment ce que pratique la société de gestion américaine Gateway, affiliée de Natixis Global AM. Et les investisseurs institutionnels ? «Aujourd’hui, le problème principal des investisseurs concerne l’allocation d’actifs, note Philippe Zaouati. Ils ont plutôt tendance à baisser la part «actions» de leur portefeuille, que ce soit pour des raisons de solvabilité ou d’aversion pour le risque. Cela étant, comme pour les particuliers, ils sont amenés à rechercher plus de souplesse et de flexibilité pour leur allocation tactique.» Reste à connaître le calendrier que choisira Natixis AM pour procéder à cette évolution en profondeur de sa gamme. «Nous ne nous précipitons pas, conclut Philippe Zaouati, les nouveaux produits feront leur apparition au fil de l’eau, en fonction de l’évolution du comportement des investisseurs.»
Fortis Banque France, la filiale de BNP Paribas, a annoncé hier la nomination de Bruno Petit à la présidence du directoire, et François Villeroy de Galhau à la tête du conseil de surveillance, indique la Tribune.
«En accord avec le fonds d’investissement Sagard», l’actionnaire de référence, Groupe Olympia adopte une structure à directoire et conseil de surveillance. La direction opérationnelle est désormais confiée à Laurent Dupeyron, président, qui conserve la direction des ventes, du marketing et du développement produits et qui était directeur général délégué depuis son arrivée en septembre 2008. Guido Bolliger devient directeur des investissements et directeur général du groupe. Il était depuis 2008 co-directeur des investissements. Enfin, Arnaud Beyssen devient directeur général du groupe et conserve ses fonctions actuelles de directeur administratif et financier du Groupe. Dans ce processus, Marc Landeau, président et fondateur du groupe Olympia, et Jacques Darmon, directeur général «ont décidé, en accord avec Sagard (…) de cesser leurs fonctions de direction opérationnelle et de se consacrer à des fonctions d’orientation stratégique et de surveillance». Les deux hommes rejoignent le conseil de surveillance, dont Marc Landeau sera le président et qui comprendra des représentants de Sagard.
L’investissement socialement responsable (ISR) est inscrit dans les gènes de l’Etablissement (public) de retraite additionnelle de la Fonction publique (ERAFP) dont le conseil d’administration a décidé, dès l’entrée en vigueur de ce régime obligatoire en 2005, de placer les actifs dans le respect d’une charte ISR s’appliquant à l’ensemble des actifs, des classes d’actifs et des secteurs. Autrement dit, comme l’expliquait lundi Philippe Desfossés, directeur, l’ISR «ne vient pas «en plus» ou "à côté», c’est la totalité qui doit respecter cette charte» adoptée en mars 2006.Cette charte a dominante sociale comprend cinq valeurs (Etat de droit et droits de l’homme ; progrès social ; démocratie sociale ; environnement ; bonne gouvernance et transparence). Environ 60 % des notes sont liées à la dimension sociale et 20 % aux critères environnementaux.L’Etablissement adopte en la matière une approche best in class «globale et intégrée, pas intégriste, adaptée aux spécificités de chaque classe d’actifs», poursuit Philippe Desfossés. «Nous ne sommes pas là pour rectifier immédiatement ce qui ne va pas bien dans le monde mais pour aider à faire progresser».Cette politique n’est pas dénuée d’une dimension de prosélytisme, puisque l’ERAFP s’efforce de susciter une offre ISR plus large : il a déjà été l’origine de la notation ISR de 26 collectivités territoriales européennes et canadiennes en 2007 et 2008, et il va continuer à étendre la notation ISR, en collaboration avec des prestataires extérieurs, à de nouvelles classes d’actifs comme les forêts et les PME. Il devrait également contribuer à la création d’indices ISR innovants prenant en compte à la fois ses notations ISR et le principe du best-in-class, et qui s’affranchissent de la logique réductrice de la pondération à l’aune des capitalisations (un indice des PME cotées pourrait voir le jour avant la fin de l’année). L’idée étant qu’il faut «trouver un bon équilibre entre la récompense des mérites et l’encouragement à faire mieux», indique Philippe Desfossés.L’objectif de cette stratégie que l’ERAFP a la chance de pouvoir mener sur le très long terme, compte tenu du profil de ses engagements (20-30 ans), consiste à identifier les futurs relais de croissance en investissant dans les secteurs qui devraient profiter de tendance de croissance lourdes et à éviter les perdants de demain.Les rendements en ligne de mireIl ne faut pas oublier en effet que le régime est un dispositif de solidarité intergénérationnelle qui se droit de garantir le pouvoir d’achat des cotisants (4,6 millions de fonctionnaires titulaires). Autrement dit, l’ISR ne doit pas porter préjudice au rendement, raison pour laquelle les instances dirigeantes de l’ERAFP ont décidé d’adopter un taux d’actualisation particulièrement conservateur de 1,8 % pour l’exercice 2008. Malgré le provisionnement des moins-values sur la poche actions à fin 2008, les engagements étaient couverts à 112 %.La situation du régime est enviable, puisqu’il encaisse plus de 1,6 milliard d’euros annuels de cotisations et décaisse actuellement 100 millions par an. La visibilité s’avère optimale, avec des cash flows nets positifs supérieurs à 1 milliard d’euros pendant les vingt ans à venir. Cela donne une capacité à porter des actifs de long terme et permet de s’affranchir des préoccupations à brève échéance.Actuellement, moins de 10 % du portefeuille (6,3 milliards d’euros fin avril) sont investis en actions européennes, sachant que les actifs de diversification ne peuvent en aucun cas dépasser 25 % du total. Les mandats d’actions zone euro sont confiés à BNPP AM, CAAM, Robeco et Pictet. Cet été, d’autres mandats, pour les actions internationales OCDE, seront dévolus à RCM (groupe Allianz Global Investors) et à State Street. Dans tous les cas avec un cahier des charges ISR très strict, comme d’ailleurs pour la poche obligations d’entreprises en euros confiée à CAAM. Le reliquat, l’obligataire gouvernemental ou quasi-gouvernemental, est géré en interne. Globalement, l’ERAFP estime la «surperformance ISR du portefeuille» à environ 200 points de base pour les actions et 190 pour les obligations, par rapport aux indices de référence de ces deux principales classes d’actifs.Pour l’avenir, l’Etablissement espère être autorisé à poursuivre la diversification de son portefeuille en investissant dans les forêts, les entreprises de petite taille et/ou non cotées et l’immobilier, notamment.
Selon la Tribune, afin de renforcer le capital de Natixis qui a reçu 3,5 milliards d’euros de la part de l'État le 30 juin dernier, la filiale commune du futur groupe Banque Populaire-Caisse d'Épargne (BPCE) a annoncé avec son futur actionnaire une opération d'échange de dettes. L’opération qui a débuté hier et s’achèvera le 31 juillet prochain, porte sur un montant maximum de 1,5 milliard d’euros de dette. Elle sera réglée le 6 août prochain après la création du groupe BPCE.Concrètement, BPCE va proposer aux porteurs de dettes de Natixis d'échanger leurs titres contre des nouveaux titres que BPCE émettra dans la foulée précise le quotidien. Le prix d'échange de l’offre a été fixé avec une décote d’environ 30 % par rapport au montant nominal de la dette qui s'élève à 2,3 milliards d’euros dans les comptes de Natixis.
A l’issue d’une réunion du conseil d’administration du Fonds stratégique d’investissement (FSI), qui s’est tenue le 5 juillet, la Caisse des dépôts, l’Etat et le FSI ont signé un traité d’apport qui précise le contenu et les modalités d’une dotation en capital au FSI sous la forme de 14 milliards d’euros de titres de participations. Avec les six milliards d’euros que l'État et la CDC se sont déjà engagés à apporter au FSI en numéraire (dont un milliard en février 2009), ces 14 milliards d’euros permettent d’atteindre l’objectif d’une dotation totale de 20 milliards d’euros annoncé fin 2008, souligne le ministère de l’Economie dans un communiqué. L’Etat va ainsi apporter 13,5% de France Télécom et 8% d’Aéroports de Paris alors que la Caisse des dépôts amène 20% d’Eiffage, 25,7% d’Eutelsat Communications, 20% de Séché Environnement, 7,6% d’Accor, 14,5% d’Assystem, 5,4% de Nexity, 3,9% d’UBisoft, 2,3% de Schneider electric, 2,1% de Vivendi, 1,8% de Danone ou encore 1,6% de Lagardère. A l’issue de ces mouvements, le FSI restera détenu à 51% par la Caisse des dépôts et à 49% par l’Etat.
Capital Fund Management (CFM) a annoncé lundi le décès accidentel de Jean-Pierre Aguilar, directeur général et co-fondateur du gestionnaire alternatif français. Jean-Pierre Aguilar, âgé de 49 ans, a été victime d’un accident de planeur samedi 4 juillet, lors de la dernière étape de l’Open CFM de Barcelonnette, une compétition de vol à voile organisée dans les Alpes-de-Haute-Provence.Créée en 1991, CFM est une société privée de gestion de portefeuille et l’une des plus anciennes maisons de gestion alternative française. CFM gère depuis sa création un programme de futures (CTA). Un programme d’arbitrage statistique sur actions lancé en 2001 ainsi qu’un fonds multi stratégies lancé en 2003 et un fonds d’arbitrage de volatilité lancé cette année sont venus compléter la gamme.
Les perspectives de crédit du système bancaire français restent négatives, en raison surtout de la poursuite probable de la détérioration de l’environnement macro-économique, estime l’agence de notation Moody’s à l’occasion de son examen annuel de l’industrie bancaire française.Selon l’agence, les banques françaises vont encore être le théâtre de nouveaux changements structurels au cours des prochaines années, mais pas forcément de la même ampleur que ceux observés récemment (BNP Paribas/Fortis Bank et Groupe Caisse d’Epargne/ Groupe Banque Populaire). Selon Moody’s, il devrait plus probablement s’agir de l’intégration supplémentairese d’usines» ou d’entités spécialisées, à l’intérieur des groupes ou entre groupes, comme dans l’exemple récent des filiales de gestion d’actifs de la Société Générale et du crédit Agricole.
L’italien Assicurazioni Generali se renforce dans la gestion d’actifs en Chine avec l’acquisition pour environ 100 millions d’euros de 30 % dans Guotai AMC, l’une des sept entreprises du secteur (sur 60) habilitées à gérer toutes les classes d’actifs et qui est aussi active sur le second pilier (épargne-retraite d’entreprise).Generali et Guotai ont par ailleurs conclu un vaste accord de coopération. Sergio Balbinot, administrateur-délégué (CEO) de l’assureur italien, a souligné que l’objectif de Generali est de devenir l’un des principaux acteurs en Chine dans le domaine de la retraite d’entreprise.
FundQuest est la société de multigestion de BNP Paribas Investment Partners. Après avoir acquis IMS au Royaume-Uni, elle s'apprête à intégrer l'activité de multigestion de Fortis Investments, en attendant peut-être d'autres acquisitions…