Selon les indices Edhec, les indices de hedge funds ont évolué en juin entre une perte de 1,53 % pour les fonds de futures (CTA Global) et une performance de 2,62 % pour l’arbitrage de convertibles. Deux autres stratégies ont été en perte, à savoir les ventes à découvert (- 0,84 %) et le global macro (- 0,68 %). Depuis le début de l’année, deux des treize catégories suivies par l’Edhec accusent des résultats négatifs, les ventes à découvert (- 7,7 %) et les CTA Global (- 3,1 %). Les meilleurs performances sont affichées par l’arbitrage de convertibles (24,4 %) et les marchés émergents (17,7 %).L’Edhec précise que, depuis janvier 2001, toutes les stratégies enregistrent des performances qui se situent en moyenne annuelle entre 4 % pour les fonds de hedge funds et 11,2 % pour les marchés émergents, qui sont aussi, avec 10,9 % la stratégie dont l'écart-type (standard deviation) est la plus élevée (10,9 % en moyenne) après celle constatée pour les ventes à découvert (14 %).
Stéphane Monier, l’ancien patron de la gestion taux de Fortis Investments, rejoint Lombard Odier en qualité de responsable du département Obligations & Devises. L’intéressé sera basé à Genève et travaillera sous la direction d’Hubert Keller, associé-gérant responsable du département Asset Management.Stéphane Monier a une expérience de 20 ans sur les marchés obligataires internationaux, souligne Lombard Odier. Chez Fortis Investments, désormais passé dans le giron de BNP Paribas, il dirigeait une équipe de 100 spécialistes, basés à Londres, Paris, Chicago et Singapour, qui géraient plus de 100 milliards d’euros d’actifs. Auparavant, il a travaillé pendant huit ans au Moyen-Orient, en tant que responsable de la gestion obligataire et des devises pour l’Abu Dhabi Investment Authority (ADIA). Cette nomination permettra à Rodrigo Araya, responsable crédit chez Lombard Odier, de se concentrer sur la gestion et le développement des capacités de la maison dans le crédit «investment-grade».
Selon Citywire, le gérant de fonds de fonds Richard Ritschel a quitté Nordea, pour occuper un nouveau poste à Munich. Son remplaçant n’est pas encore connu.
Au premier semestre, la division SEB Wealth Management de la banque suédoise SEB, qui comprend les pôles Institutional Clients et Private Banking, a enregistré des souscriptions nettes de 20,7 milliards de couronnes suédoises, soit 1,2 milliard de plus que sur la période correspondante de l’année passée. Ses encours sous gestion ressortaient ainsi à fin juin à 1.201 milliards de couronnes, soit une hausse de 5,2 % depuis la fin de l’année. Malgré tout, le bénéfice opérationnel de la division Wealth Management chute de 22 % à 1,79 milliard de couronnes, en raison de la baisse de 8 % des encours moyens sur douze mois et de la diminution des revenus issus des commissions de performance et de transactions. Par ailleurs, la société de gestion Swedbank Robur, filiale du groupe suédois Swedbank, a enregistré des souscriptions nettes de 7.121 millions de couronnes contre des retraits nets de 7.147 millions l’année dernière. Ses encours se montent à 374 milliards de couronnes au 30 juin. Sur janvier-juin, la société accuse une perte opérationnelle de 227 millions de couronnes, contre un bénéfice de 533 millions sur la période correspondante de l’an passé. A noter que Swedbank Robur va acquérir les sociétés de gestion de Swedbank en Estonie, Lituanie et en Lettonie au troisième trimestre, après quoi l’ensemble des ressources de gestion d’actifs du groupe seront regroupées en une seule organisation.
Pour le deuxième trimestre, Nordea fait état mardi de rentrées nettes de 2,8 milliards d’euros, l’encours au 30 juin ressortant à 136,5 milliards d’euros contre 125,3 milliards fin mars et 145,6 milliards douze mois plus tôt. Sur ce total, l’encours géré par la division produits d'épargne et gestion d’actifs représentait 87 milliards d’euros contre 80 milliards trois mois plus tôt et 94 milliards fin juin 2008. Le bénéfice d’exploitation de la division est ressorti à 35 millions pour le deuxième trimestre contre 23 millions au premier trimestre et 56 millions pour la période correspondante de l’an dernier.
Le géant bancaire britannique HSBC, qui a vu le jour à Shanghai et Hong Kong en 1865, coté à Londres et à Hong Kong, sera bientôt coté à la Bourse de Shanghai, rapporte La Tribune. L’opération ne devrait pas aboutir avant le premier semestre 2010.
Le numéro deux de l’assurance en Corée du Sud, Korea Life Insurance, a décidé de confier l’administration de ses fonds à l'échelle mondiale à BNY Asset Servicing. Le montant des actifs concernés s'élève à 166 milliards de dollars. Le groupe américain, présent en Corée du Sud depuis une vingtaine d’années, a ouvert un bureau de représentation dédié à la gestion d’actifs en 2008.
A la dernière seconde, CIT Group a obtenu de Pimco (Allianz) et d’au moins cinq autres créanciers, dont les gestionnaires alternatifs Centerbridge Partners, Oaktree Capital, Silverpoint Capital et Baupost, une injection de capital de 3 milliards de dollars rémunérée à 10 points de pourcentage au-dessus du Libor. De plus, CIT doit fournir en nantissement ses obligations de la meilleure qualité, croit savoir le Handelsblatt. Mais les problèmes de l’organisme de financement des PME ne sont que repoussés à une date ultérieure, puisque les échéances jusqu’au premier trimestre 2010 totalisent 7,4 milliards de dollars.Entre-temps, CIT a précisé que le prêt a une échéance de deux ans et demi.
Daniel H. Mudd, qui était membre du board de Fortress Investment Group, demeure administrateur mais va remplacer le 11 août Wesley R. Edens comme CEO ; il a été president et CEO de Fannie Mae.Quant Wesley Edens et Peter L. Brigger, respectivement chairman and CEO et president and director, ils deviennent co-chairmen du board of directors.Chacun des «principals» du gestionnaire de hedge funds et de private equity, qui contrôlent toujours environ 70 % du capital, conservera la direction de ses activités d’investissement. L'élargissement de l'état-major répond à la nécessité pour ses membres de consacrer davantage de tant à la gestion des investissements déjà réalisés tout en identifiant de nouvelles possibilités d’investissement, indique Fortress.
Pour le premier trimestre de son exercice en cours (au 30 juin), Legg Mason Inc a réalisé un bénéfice net de 50,1 millions de dollars ou de 35 cents par action, contre une perte de 330,2 millions ou 2,33 dollars par action pour le quatrième trimestre de l’exercice clos le 31 mars. Les recettes se sont tassées à 613,1 millions de dollars contre 617,2 millions du fait de la baisse des rentrées de commissions. Mais les dépenses d’exploitation ont baissé à 554,8 millions de dollars contre 662,5 millions.L’encours au 30 juin s’est situé à 632,4 milliards de dollars, marquant une progression de 4 % sur le niveau du 31 mars (632,4 milliards) et une contraction de 29 % par rapport aux 922,8 milliards de dollars du 30 juin 2008. La hausse des actifs sous gestion s’explique par un effet de marché positif de 9 % qui a été amputé par des remboursements nets de 22 milliards de dollars pour les fonds obligataires, de 6 milliards pour les fonds d’actions et de 2 milliards pour les fonds monétaires. Au 30 juin, les fonds monétaires représentaient 56 % du total, tandis que les fonds actions et monétaires représentaient chacun 22 %. Enfin, Legg Mason précise que 70 % de ses encours correspondent à la division Amériques et 30 % à la division internationale.
L’exposition de Morgan Stanley à l’immobilier commercial est l’une des raisons pour lesquelles les analystes anticipent une perte nette trimestrielle de 555 millions de dollars, relate le Wall Street Journal. Le groupe a enchaîné les mauvais paris, comme le Revel Casino à Atlantic City. Par ailleurs, le gros des pertes de 1,5 milliard de dollars affichées par le pôle gestion d’actifs de Morgan Stanley l’année passée venait des investissements immobiliers commerciaux.
Calpers devrait annoncer cette semaine une perte de 23 % sur son dernier exercice, soit son plus mauvais rendement depuis des années, rapporte le Wall Street Journal. Cela représenterait une perte d’environ 55 milliards de dollars d’actifs.
Aux États-Unis, les difficultés de CIT préoccupent les fonds d’investissement. En effet, souligne La Tribune, le groupe américain spécialisé dans le prêt aux PME a prêté près d’un demi-milliard de dollars à des fonds de LBO d’après Thomson Reuters, et compte parmi les vingt principaux prêteurs dans le monde depuis le début de l’année. Le robinet pourrait bien se fermer si CIT ne s’en sort pas.
KKR Private Equity Investors (KPE) et KKR & Co sont convenus lundi que KKR va reprendre tous les actifs et engagements de KPE et qu’en échange cette dernière recevra 30 % de la nouvelle entité fusionnée, le reliquat étant détenu par les propriétaires et salariés actuels de KKR. Cette transaction ne comporte aucun versement en liquide. KPE restera cotée sur Euronext Amsterdam, mais au bout de six mois après le bouclage de la transaction, KPE ou KKR pourront demander une cotation aux Etats-Unis.KPE estime que sa valeur d’actif net au 30 juin a été d’environ 3 milliards de dollars, soit 14,55 à 14,75 dollars par part. KKR évalue ses encours à la même date à 50,8 milliards de dollars, avec un bénéfice net économique (economic net income) et des recettes de commissions pour le trimestre à fin juin de respectivement 345-370 millions de dollars et 45-55 millions.
La division gestion d’actifs du Credit Suisse a annoncé lundi avoir conclu une alliance stratégique avec le gestionnaire indépendant Reservoir Capital Group (4 milliards de dollars d’encours) dans le domaine des hedge funds, ce qui permettra à Credit Suisse d'élargir son offre. L’objectif consiste à «rechercher des performances attrayantes ajustées du risque en identifiant et en capitalisant sur la possibilité de fournir de la liquidité aux hedge funds, à leurs investisseurs et à d’autres intermédiaires, dont les établissements financiers».
Depuis le 1er juillet, CCR Actions, CCR Gestion et UBS Global Asset Management, fusionnées, ont pris le nom de CCR Asset Management, rappelle Option Finance. La nouvelle entité démarre avec 9 milliards d’euros d’encours fin juin 2009 contre 17 milliards fin mars 2008 et elle comptera environ 120 personnes contre 170.CCR AM deviendra le centre de compétence du groupe UBS pour la gestion value en actions européennes et elle continuera de proposer des produits obligataires et monétaires. Elle proposera des fonds investis sur la volatilité et en obligations convertibles tout en fournissant des fonds d’allocation d’actifs. Enfin, la nouvelle entité sera positionnée aussi sur le créneau de l’immobilier.
BNP Paribas annonce la nomination de Philippe Marchessaux en tant que responsable du métier gestion d’actifs. Il succède ainsi à Gilles Glicenstein, décédé en avril dernier, comme administrateur directeur général de BNP Paribas Investment Partners et CEO de BNP Paribas Asset Management. «Membre du comité exécutif du métier gestion d’actifs depuis 2004, Philippe Marchessaux a plus de 20 ans d’expérience au sein du métier gestion d’actifs de BNP Paribas, où il a assumé différentes responsabilités. Philippe Marchessaux, qui a été nommé directeur général délégué en février 2009, a fortement contribué à la stratégie de développement initiée par Gilles Glicenstein et assurait déjà la direction effective du métier depuis avril 2009. Il prend donc désormais les rênes d’un métier qu’il connaît bien et continuera d’œuvrer au projet de rapprochement avec Fortis Investments», indique un communiqué. BNP Paribas rappelle que, au cours de sa carrière chez BNP Paribas Investment Partners, Philippe Marchessaux a contribué activement à plusieurs fusions, notamment celle de BNP Gestions avec Paribas Asset Management. Philippe Marchessaux, 46 ans, est diplômé de l’Ecole des Hautes Etudes Commerciales (1985) et de l’Université Paris IV Sorbonne. Il est par ailleurs diplômé de la Société Française des Analystes Financiers (SFAF, 1994).
Selon Les Echos, Calyon, la filiale de banque de financement et d’investissement du Crédit Agricole, a augmenté au printemps sa participation dans le capital de CLSA, son courtier spécialisé sur l’Asie, en passant à 90% du capital contre 65% auparavant. Une participation acquise essentiellement auprès de Rob Morrison, l’un des associés fondateurs, président de CLSA et qui a souhaité partir à la retraite le 30 juin. Aucun montant n’a été divulgué.
According to Hedge Week, a survey by TKS Solutions has found that CFOs at hedge funds are now facing at least five major challenges: regulation, transparency, complexity, investor timidity, and efficiency. In terms of transparency, investors want to know not only about their participation in a given fund, but also about their engagements in any possible underlying funds (in the case of funds of funds), or else in managed accounts. Accounting software does not necessarily have the appropriate functionality to provide this information. Another operational challenge is the choice by many funds to park assets that perform poorly in side pockets, which facilitates reporting of performance for the rest of the portfolio, but which requires the back office to maintain shareholding percentages not only for the main fund, but also for the side pockets. Due to the prevailing mood of anxiety, it is no longer a practical choice to lock in investors’ assets for five years. Hedge fund managers are now offering several options: early redemptions for a fee, periodical windows during which it is possible for clients to recuperate a part of their capital, or division of contributions into several packets, each subject to a specific calendar. Despite this increasing complexity, firms have also needed to tighten their belts. They have often revised their cost structure and reduced staff. This is an added challenge which makes operational efficiency more necessary than ever.
Citywire reports that Dylan Ball has replaced Martin Cobb as manager of the Growth fund from Frankin Templeton, following the departure of Cobb in Toronto. Ball will also continue to manage the Templeton Global and Templeton UK Equity funds.
Pour le deuxième trimestre, Nordea fait état mardi de rentrées nettes de 2,8 milliards d’euros, l’encours au 30 juin ressortant à 136,5 milliards d’euros contre 125,3 milliards fin mars et 145,6 milliards douze mois plus tôt. Sur ce total, l’encours géré par la division produits d'épargne et gestion d’actifs représentait 87 milliards d’euros contre 80 milliards trois mois plus tôt et 94 milliards fin juin 2008. Le bénéfice d’exploitation de la division est ressorti à 35 millions pour le deuxième trimestre contre 23 millions au premier trimestre et 56 millions pour la période correspondante de l’an dernier.
On Tuesday, Nordea reported total net inflows for second quarter of EUR2.8bn, for total assets as of 30 June of EUR136.5bn, compared with EUR125.3bn as of the end of March, and EUR145.6bn twelve months previously. Of this total, assets under management by the savings products and asset management division represented EUR87bn, compared with EUR80bn twelve months earlier, and EUR94bn as of the end of June 2008. Operating profits for the division totalled EUR35m for second quarter, compared with EUR23m in first quarter, and EUR56m in the corresponding period of last year.
The committee on payment and settlement systems (CPSS), formed by central banks of the G10 countries, and the technical committee of the international organisation of securities commissions (IOSCO) on 20 July announced the creation of a working group to examine the deployment of recommendations by the two authorities about central compensation agencies (CCP) for clearing agreements for OTC derivatives. The working group will aim to promote a coherent interpretation and deployment of the recommendations. “If necessary,” it will offer explicit commentary on the recommendations, which may be reinforced or complemented to better address the risks associated with the compensation of OTC derivatives.
Three corporate issuers defaulted last week, which brings the total number of defaults since the beginning of the year to 181, nearly quadrupling the total number of 46 observed last year in the same period, according to an article published on 17 July by Standard & Poor’s, entitled “Global Corporate Default Update (July 10-16, 2009).” Two defaults out of three were at US businesses (Euramax International and RathGibson), while the third was at a European business (NXP B.V.). Total defaults add up to 130 for the United States, three for Europe, thirty for emerging markets, and twelve for other developed countries (Australia, Canada, Japan, and New Zealand). This rise in the number of defaults reflects a marked deterioration in economic fundamentals and profit outlooks, as well as a credit market which continues to be at a virtual standstill, which in practice results in a freeze on loans to companies rated in the speculative category. In this context, Standard & Poor’s suggests, a large proportion of defaults will be concentrated in the first two to three quarters of the year. Four other factors favour an increase in the number of defaults, according to the ratings agency: a recessionary environment in the United States, a record percentage of issuers rated in the speculative category, the highest volume since 2003 of poorly-rated issues, and the maturity of a large portion of debts rated “B-” or lower from the past several years. Default rates at American businesses in the speculative category may reach a total of 14.3% by the end of first quarter 2010.
Investment Week reports that Russell Investments is planning to release its first OEICS products domiciled in the United Kingdom in the next two months. The group is planning to launch four vehicles, with assets under management of EUR75m. The range will include two growth-style equities funds, one of which will be focused on the United Kingdom, while the other will be global; one defensive fund based on corporate and government bonds with good ratings; and lastly, a fund of shares in realty firms entitled Real Assets. All of these products, however, must first obtain licenses from the Financial Services Authority.
Investment Week reports that BlackRock is planning to launch a multi-asset class open-ended fund in third quarter. “The fund will offer investors the protection of a structured product and the asset allocation advantages of a collective investment product,” says the managing director of the retail unit, Tony Stenning. Capital appreciation will be undertaken via retail funds from BlackRock and other firms, while the protection element will be provided through a partnership with the investment bank. The underlying funds for the UCITS III fund will offer exposure to equities, bonds, currencies, real estate, commodities, hedge funds, and ETFs. Minimal investment will be GBP1,000, while annual front-end and management fees will be in line with BlackRock fees in general, at 5% and 1.5%, respectively.
In Q2, investors made a timid return to equities markets, to the detriment of more conservative asset classes, according to the quarterly Skandia Investment Attitude Chart, which analysts the choices made on the Skandia UK transaction platform.For the first time since second quarter 2008, Skandia data reveals a growing popularity of UK equities, to the detriment of fixed income and bond funds. Sales of equities funds were up 30% compared with the previous quarter, while bond fund activity gained 7%, and money markets lost 9% in the same period.
Stéphane Monier, the former head of fixed income management at Fortis Investments, has joined Lombard Odier as head of the Bond and Currencies division. He will be based in Geneva and will report to Hubert Keller, managing partner in charge of Asset Management. Monier has 20 years’ experience on international bond markets, Lombard Odier states. At Fortis Investments, which has now been taken over by BNP Paribas, he directed a team of 100 people, based in London, Paris, Chicago and Singapore, which managed more than EUR100m in assets. Previously, he spent eight years in the Middle East, as head of bond management and currencies for the Abu Dhabi Investment Authority (ADIA).
BNP Paribas has appointed Philippe Marchessaux to head BNP Paribas’ asset management businesses. He succeeds Gilles Glicenstein, deceased in April, as Head of BNP Paribas Investment Partners and CEO of BNP Paribas Asset Management. «Philippe has over 20 years experience working across BNP Paribas’ asset management businesses. He was most recently appointed Deputy CEO of BNP Paribas Investment Partners in February 2009 and has been a member of BNP Paribas Investment Partners’ executive committee since 2004. Philippe has played a key role in developing the business strategy that Gilles put into place, and has been effectively in charge of the business since April 2009. He now assumes responsibility for a business he knows well and will continue his work on the integration of BNP Paribas Investment Partners with Fortis», says a press release. During his career at BNP Paribas Investment Partners, Philippe has been involved in a number of mergers, including that of BNP Gestions and Paribas Asset Management. Philippe, 46, is a graduate of HEC and the Sorbonne. He joined BNP Paribas in 1987.
Credit Suisse’s Asset Management Division on Monday announced a strategic alliance with Reservoir Capital Group, a privately held investment firm with in excess of USD4bn in AUM, to seek attractive risk-adjusted returns primarily by identifying and capitalizing on opportunities to provide liquidity to hedge funds, hedge fund investors and other sellers, including financial institutions. This alliance will enable Credit Suisse to offer clients a broader product range.