Les Echos reports that the US justice department has found that half of all clients of Bernard Madoff withdrew more money than they invested. Of 4,902 account-holders, about 2,336 saw losses totalling more than USD13bn. The authorities estimate that seized assets totalling about USD1bn may be returned to victims.
The European Commission on 23 September passed a series of important bills which will significantly increase surveillance of the financial sector in Europe. The goal of the improved regulations in the area of cooperation, largely inspired by the Larosière report, is to increase financial stability throughout the EU, to guarantee that the same basic technical rules are applied everywhere, to reduce risks that threated the system as far as possible, and to permit much more effective collective action in urgent situations and to even out differences between national regulatory authorities. “The new system which we are proposing today, on the strength of the political will of member states in light of the Larosière report, will aim to protect European taxpayers from the dark days of autumn 2008, in which governments had to pay billions of Euros to support banks. The European system could also inspire a global system. This is the position which we will maintain at the G20 summit in Pittsburgh,” the president of the European Commission, José Manuel Barroso, says in a statement. The battery of laws will create a new body, the European committee for systemic risk (ECSR), which will be in charge of detecting risks to the financial system as a whole and issuing warnings, to ensure that action is taken rapidly when necessary. It will also institute the European financial surveillance system (EFSS), a network made up of national surveillance authorities as well as three newly-created European surveillance bodies, which would cover the banking sector, the financial markets, insurance, and professional pensions. For micro-prudential surveillance, there are currently three EU committees for financial services, whose role is merely advisory: the European committee of banking controllers (ECBC), the European committee of insurance and professional pension controllers (CECAPP), and the European committee of securities markets controllers (ECSMC). The new authorities, the European Banking Authority (EBA), the European insurance and professional pension authority (EIPPA) and the European financial markets authority (EFMA), will take over the functions of these committees. These agencies will have new powers, which they will use to elaborate propositions for technical norms that would respect the European goal of “better legislation,” to resolve differences between national surveillance authorities when legislation requires that they cooperate or reach an agreement; to contribute to the coherent application of European Community technical rules (particularly in reciprocal analysis); and for the European financial markets authority, to exercise direct powers of surveillanceover ratings agencies, and to act as a co-ordinator in urgent situations. All the measures passed by the Commission will be submitted to the Council and Parliament to be passed quickly, so that the structures may become operational by 2010.
Directeur régional de Madrid avec la responsabilité du centre et du Nord de l’Espagne, Antonio Losada a été nommé sous-directeur général de Deutsche Bank Private Wealth Management pour l’Espagne, rapporte Cotizalia. Deutsche Bank PWM est la division spécialiste des grandes fortunes.
Selon Funds People, Edmond de Rothschild Investment Managers (EDRIM) vient d’obtenir l’agrément pour l’ouverture d’un bureau de représentation en Espagne. Cette antenne, située à Madrid, est dirigée par Sébastien Senegas, qui vient du siège parisien où il était déjà responsable du marché espagnol (lire notre dépêche du 15 juillet). Il est secondé par María García Fernández, qui dirigeait les ventes institutionneles chez Selinca.
Ricardo Comín, qui vient de chez Fidelity International, a été recruté par Pioneer Investments pour développer la distribution en Espagne, notamment en assurant le suivi des relations avec les distributeurs stratégiques. Il sera subordonné directement à Sophie del Campo, qui dirige Pioneer en Espagne et au Portugal.D’autre part, Marta González de Michelena, qui travaillait déjà pour Pioneer dans le service des ventes retail, a été promue responsable du marketing pour l’Espagne et le Portugal.
Dans un article centré sur le fait que BNP Paribas a retenu l’Espagne comme pays stratégique, Cinco Días indique que l’intégration de Fortis touchera aussi le marché espagnol. L’opération va renforcer surtout la banque privée, où le groupe va pratiquement doubler ses encours, et la banque des entreprises.
Le fonds souverain Australian Government Future Fund (61,04 milliards de dollars australiens) a confié à Henderson Global Investors (HGI) la gestion de son portefeuille initial d’immobilier britannique. Le Future Fund a récemment acquis la participation d’un tiers détenue par Land Securities dans Bullring Limited Partnership pour 210 millions de livres. L'équipe chargée de ce mandat sera dirigée par Myles White, director of shopping centres.
Selon BNY Mellon Asset Management, le marché américain des actions paraît correctement valorisé par rapport au marché obligataire. Cela ne devrait pas pour autant freiner la poursuite du rally, compte tenu de l’amélioration des fondamentaux. La bonne solution, dans un tel environnement, consiste à bien cibler les actions qui entrent en portefeuille en choisissant celles qui ont toutes les chances d'être les gagnantes sur le long terme dans un contexte où l’on ne sait combien la reprise va prendre de temps, a souligné mercredi Anne-Laure Frischlander, directeur général France, lors d’une présentation du processus de gestion de Walter Scott, une filiale écossaise du groupe qui gère 24,7 milliards de dollars.A cette occasion, Jane Henderson, directeur et co-responsable des investissements chez Walter Scott (sans lien avec le littérateur, même si la société est basée à Edimbourg), a expliqué que la société de gestion affiche un encours de l’ordre de 5 milliards de dollars en actions nord-américaines et qu’elle a enregistré des souscriptions nettes de l’ordre de 2 milliards de dollars depuis le début de l’année. L’unanimité ou rienLa politique maison («we bring value to growth») se concrétise par des portefeuilles concentrés de 40 à 60 lignes composés d’action de sociétés qui peuvent durablement générer un taux de rendement réel de 7-10 % par an. Ce sont peut -être souvent des entreprises aux bilans «ennuyeux», mais toujours très solides, comme leur stratégie. Actuellement, les télécommunications et les utilities ne sont pas représentées dans le portefeuille parce qu’elles ne satisfont pas aux critères de rentabilité sur le long terme, et la seule «financière» du lot est Mastercard, qui serait en réalité plutôt une technologique, comme le souligne Yuanli Chen, gérant de portefeuille.L’une des particularités du processus de gestion tient au fait qu’aucune valeur n’entre dans le portefeuille, une fois sélectionnée, tant qu’il n’y a pas unanimité de l'équipe de gestion (28 personnes) sur le sujet. Un même dossier peut ainsi être présenté plusieurs fois avant d'être retenu.En revanche, dès qu’un seul membre de cette équipe ne «sent» plus un titre, ce dernier est sorti du portefeuille. Chaque position, par ailleurs, est plafonnée à 5 %. En permanence, les analystes ont quelque 30 à 40 actions dans leur liste de remplacement. Cependant, le taux de rotation demeure très bas, de l’ordre de 15 à 20 %.Avec cette stratégie, Walter Scott fournit des produits dont le taux de capture des hausses s’est certes limité à 88 % durant les 67 mois de hausse du MSCI USA, mais celui des baisses n’a représenté que 35 % durant les 63 mois où l’indice a reculé.
HSBC Private Bank a nommé Willem Sels au poste de responsible de la stratégie «fixed income» au sein de la banque privée britannique, selon Investment Week. Willem a plus de douze ans d’expérience en la matière, dont sept ans chez Goldman Schas International et plus récemment chez Dresdner Kleinwort.
Selon Citywire, l’action engagée par Liontrust afin de rétablir la confiance dans l’entreprise après le départ des principaux dirigeants semble avoir échoué. La société a enregistré des sorties nettes de 924 millions de livres au cours du premier semestre 2009. En dépit d’une série de nominations importantes, l’entreprise ne semble pas avoir encore trouvé de remplaçants du gérant Jeremy Lang et de son confrère William Pattisson qui étaient capables de rassurer de nombreux investisseurs. Dans le détail, les sorties des institutionnels ont représenté 821 millions d’euros et celles des particuliers et des comptes étrangers 103 millions d’euros.
Environ 300 banquiers et dirigeants de Credit Suisse vont se partager 1,9 milliard de francs suisses en actions au printemps prochain, en vertu d’un plan de fidélisation mis en place il y a cinq ans alors que la banque avait du mal à retenir ses salariés, rapporte le Financial Times. Le plan avait été impopulaire à l’époque car il obligeait les banquiers à attendre cinq ans.
Les caisses de pension suisses sont en meilleure santé. Selon la quinzième enquête réalisée par AWP et Complementa, société de conseil aux investisseurs, portant sur 437 instituts de prévoyance gérant 386,2 milliards de francs suisses, 38 % des caisses de pension sondées se trouvaient en situation de sous-couverture à fin août. A fin 2008, cette proportion atteignait 83 %, indique Le Temps.
D’après l’indice calculé par la société d'études Eurekahedge cité par l’Agefi, les performances en continu de 2 000 hedge funds dans le monde s’affichent en gain de 13,2% depuis le début de l’année. En août, l’univers des hedge funds a progressé de 8,8 milliards de dollars. Au delà de cet effet de marché, afin d’expliquer la progression de 21,4 milliards de dollars des actifs, calculée par Eurekahedge, les gérants sont de nouveau parvenus en août à inspirer confiance aux investisseurs. Leur allocation nette dans le monde a atteint 12,6 milliards de dollars, précise le quotidien. Résultat, selon Eurekahedge, le secteur des hedge funds pourrait atteindre 1.500 milliards de dollars d’actifs gérés en fin d’année. Autre signe positif : le rythme de disparition des fonds a poursuivi en août son ralentissement, avec deux cents fonds disparus au cours des cinq derniers mois contre six cents environ au cours des deux trimestres précédents.
Selon Money Marketing, le groupe australien Macquarie, qui lance une Sicav sur les marchés européens, est toujours à la recherche d’acquisitions stratégiques et de participations majoritaires dans des sociétés de gestion de qualité.Le groupe envisage par ailleurs de développer sa gamme actuelle de produits offshore et Oeics à destination des investisseurs britanniques.
Le banquier privé Kenneth Toong quitte la Deutsche Bank pour rejoindre le groupe suisse Clariden Leu et pousser son développement dans les pays asiatiques, rapporte Asian Investor. Kenneth Toong sera, à compter du 1er octobre, le premier chairman pour l’Asie et Hong Kong de la banque privée suisse. Clariden dispose d’un effectif de 125 personnes en Asie et envisage d’embaucher de nouveaux collaborateurs, notamment des spécialistes produits et ses marchés cible dans la région comprennent la Chine, l’Inde, l’Indonésie et Singapour. Kenneth Toong a été responsable pendant dix ans du private wealth management pour le nord de l’Asie à la Deutsche Bank.Au 30 juin, les actifs sous gestion de Clariden Leu s'élevaient à 101 milliards de francs suisses, soit quelque 99 millairds d’euros.
La banque zurichoise Vontobel renforce ses activités de banque privée en Italie, rapporte Il Sole 24 Ore, qui a interrogé le CEO, Herbert Scheidt. Ce dernier estime que le bouclier fiscal ouvre de nouvelles opportunités dans la Péninsule. A cet effet, de nouveaux gérants ont été recrutés pour la gestion de patrimoines privés.
Selon l’Agefi, le groupe Allianz veut augmenter son exposition à l’immobilier de 17 milliards d’euros d’actifs fin 2008 à 30 milliards d’euros en 2013. De fait, l’allocation du groupe dans l’immobilier qui représentait 4 % des actifs du groupe a besoin d'être relevée. Des flux d’investissement pourraient se diriger vers le marché parisien des bureaux, jugé attractif, et les centres commerciaux en France, pour des tickets de 70 à 100 millions d’euros.
Deutsche Bank vient de lancer un fonds devises Ucits III qui propose aux investisseurs institutionnels un accès aux performances des marchés des devises. Dénommé, DB Platinum Currency Returns Plus Fund, ce fonds est exposé à l’indice DBCR + (Deutsche Bank Currency Returns +), disponible en euro, dollar et livre sterling.L’indice DBCR+ investit à parts égales dans trois stratégies d’investissement : la stratégie «carry» qui exploite les différences de taux dans les économies du G10 et des marchés émergents, la stratégie «momentum» qui exploite la tendance des devises du G10 à préférer le court terme/moyen terme et la stratégie «valuation» qui exploite la tendance des devises du G10 à revenir sur la parité de pouvoir d’achat sur le long terme.
Julius Baer Holding a annoncé jeudi que le placement de 25 millions d’actions ordinaires classe A de sa filiale Artio Global Investors s’effectuera sur la base de 26 dollars par action. Elles seront introduites au New York Stock Exchange ce jeudi et l’option de surallocation (greenshoe) porte sur 3,75 millions de titres.Cela générera donc quelque 650 millions de dollars qu’Artio Global Investors utilisera pour racheter 22,6 millions d’actions ordinaires classe C auprès de Julius Baer Holding, ce qui correspond à 54 % de la participation de ce dernier (ou 63 % si la surallocation est utilisée en totalité), ainsi que 1,2 million d’actions classe A chacun auprès de Richard Pell et de Rudolph-Riad Younes.
Le Reserve Primary Fund prévoit de distribuer 1 milliard de dollars à ses souscripteurs aux environs du 2 octobre, rapporte le Wall Street Journal. Ce sera le cinquième remboursement depuis que le fonds monétaire, qui gérait autrefois 63 milliards de dollars, a publié des pertes l’an dernier en raison de sa participation dans Lehman Brothers Holdings. Cette distribution représente environ 22 % des actifs restants du fonds de 4,5 milliards de dollars.
A la suite du décès de Gérard Firmin en août dernier, Armin Zinser a repris la gestion des fonds qu'il gérait au sein de Société de Gestion Prévoir, et notamment Prévoir Gestion Actions, après avoir travaillé à l'OCDE et chez Banque Leonardo. Ce fonds investi en actions européennes de 33 millions d'euros d'encours affichait à fin août une performance de 30,74 % depuis le début de l'année, contre une hausse de 15,72 % pour l'indice DJ Eurostoxx.
Le gestionnaire de fortune indépendant Flossbach & von Storch (2,5 milliards d’euros, 40 salariés) a annoncé mercredi le recrutement de l’ancien country head pour l’Allemagne de Lombard Odier, Christof Omlin, et d’un collaborateur de DWS, Nico Lang. Le premier sera chargé du suivi de la clientèle institutionnelle tandis que le second sera chargé de la distribution de fonds auprès des gestionnaires de fortune, des gérants de fonds de fonds, des banques et des caisses d'épargne.Dirk von Velsen, membre du directoire de Flossbach & von Storch, insiste sur le fait qu’avec ces embauches le gestionnaire colonais va à contre-courant de la tendance générale dans la gestion d’actifs, mais affirme qu’elles témoignent de sa confiance en la poursuite de la croissance de ses encours.
Le capital-investisseur Parmira a réduit sa participation dans l’opérateur de téléphonie mobile Freenet à 10,1 % contre 24,99 %, sa filiale Telco ayant vendu 19,1 millions d’actions à 9,25 euros, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Ce prix est supérieur à celui auquel les titres figuraient dans ses livres.Les milieux financiers estiment que Permira s’est pressé de vendre avant la publication des résultats de Freenet pour le troisième trimestre, qui devraient faire apparaître une chute à deux chiffres du chiffre d’affaires.
Le Forum VuV, promoteur de l’association VuV des gestionnaires de fortune indépendants (180 membres, 40 milliards d’euros d’encours), annonce avoir accueilli comme nouveaux membres Hannover Leasing, Man Capital Markets, Metzler Fund Xchange et PSplus Portfolio Software + Consulting. L’association comprenait déjà les neuf membres fondateurs, Hauck & Aufhäuser Privatbankiers, Joh. Berenberg Gossler & Co., Credit Suisse (Deutschland), Deutsche Bank, UBS Deutschland, Universal Investment, Pictet & Cie (Europa), Société Générale et Vontobel Europe et onze autres sociétés.D’autre part, arrivé en fin de mandat, Philipp Piltz (head of retail distribution Austria & Germany chez Société Générale) a été remplacé par Michael Bischoff (corporate director ABN Amro Bank Allemagne) comme membre du directoire. La présidence du directoire continue d'être assurée par Eberhard Heck tandis que le troisième membre du directoire demeure Günter T. Schlösser (portfolio concept GmbH), qui est également président du directoire de l’association VUV. Le Forum devrait prochainement coopter comme 25ème membre une agence de notation.
Mercredi, la Deutsche Börse a annoncé que la cote du segment XTF de sa plate-forme de négociation électronique Xetra s’est allongée d’une nouvelle référence, un ETF de db x-trackers (Deutsche Bank). Ce produit de droit luxembourgeois assorti d’une commission de gestion de 0,75 % est le db x-trackers HSI Short Daily Index ETF. Il réplique en «short» l’indice Hang Seng de la Bourse de Hong-Kong. Avec cet ETF de stratégie, la cote du segment XTF compte 496 références.
BNY Mellon Asset Management a obtenu l’agrément de commercialisation en Allemagne de quatre nouveaux compartiments récents de sa gamme irlandais BNY Mellon Global Funds (BNY MGF).Le BNY Mellon Emerging Markets Equity Fund, lancé le 18 mars, utilise comme indice de référence le MSCI Emerging Markets ; il est géré par Blackfriars Asset Management à Londres, l’ancienne WestLB Mellon Asset Management (UK). Assorti d’une commission de 2 % (classe A en euros) combine des concepts quantitatifs avec de l’analyse fondamentale et recherche de la surperformance dans l’allocation par pays et la sélection de valeurs.De son côté, le BNY Mellon Euro Corporate Bond Fund, un fonds d’obligations d’entreprises géré par WestLB Mellon Asset Management KAG (Düsseldorf) a été lancé le 22 juillet et il utilise comme benchmark l’indice iBoxx € Corporates Total Return Index. La commission est de 1,25 %Le troisième produit est le BNY Mellon Evolution Long/Short Emerging Currency Fund géré à Londres par Pareto Investment Management. Ce fonds lancé le 25 mars utilise une approche de performance absolue. Son indice de référence est le Merrill Lynch 0-3 Months US T-Bill hedged to EUR et la commission de gestion se situe à 1,75 %, avec une ponction de 20 % sur la surperformance.Enfin, le BNY Mellon Global Real Return Fund (USD) prend comme référence le US Libor 1 mois. C’est un produit multi-classes d’actifs lancé le 30 juin, géré par Newton Investment Management à Londres. La commission de gestion est fixée à 1 %.
Selon Ed Moisson, analyste chez Lipper à Londres, les investisseurs allemands doivent s’attendre en moyenne à une nette augmentation des commissions et, en tous cas, les modèles tarifaires vont devenir plus complexes et moins transparents.D’après les calculs de Lipper pour le Handelsblatt, la commission de gestion pour les fonds commercialisés en Allemagne s’est accrue à une moyenne de 1,47 % contre 1,13 % voici dix ans. Le taux de frais sur encours (TFE ou TER en anglais) se situe pour l’ensemble des fonds à 1,93 % contre 1,70 %. Les gestionnaires allemands ont en réalité suivi l’exemple des étrangers qui, n’ayant pas de réseau en Allemagne, sont obligés d’offrir aux distributeurs une part plus importante de la commission de gestion. Cela dit, certains grands acteurs, comme DWS, BlackRock ou Schroders ont diminué leur commission.On assiste aussi à une dissémination de la commission de performance : elle est appliquée aujourd’hui pour 17 % des fonds d’actions commercialisés en Allemagne, contre 9 % voici sept ans. Pour les fonds de droit allemand, la proportion est même passée de 3 % à 22 %.
Selon le site d’informations Wansquare, Natixis veut accélérer son développement dans la gestion d’actifs en Asie via, éventuellement, des «acquisitions ciblées». Objectif : multiplier par six ses encours sous gestion dans la région d’ici trois ans. Ils s’élèveraient alors à 50 milliards d’euros.
Les trackers de matières premières (ou Exchange Traded Commodities, ETCs) les plus recherchés du moment sont les produits indexés sur l’or, le pétrole et l’agriculture. « Les flux d’investissements constatés cette année sur les ETCs montrent que les investisseurs de ces produits ne cherchent pas à tirer profit du momentum, mais qu’ils s’intéressent aux actifs réels sous-jacents », estime à ce sujet Daniel Wills, analyste senior chez ETF Securities à Londres.Ces investisseurs « cherchent à se protéger contre le risque de dépréciation des devises et contre l’inflation », dans une période où les dettes des Etats bondissent et où les banques centrales injectent des liquidités à un rythme sans précédent, a expliqué hier Daniel Wills à Paris, lors d’une conférence organisée par Dow Jones Indexes/STOXX Limited.Le volume hebdomadaire sur les ETCs est de l’ordre de 800 millions de dollars, a précisé Daniel Wills. La bourse de Londres joue un rôle majeur sur ce marché, 7 des 10 ETFs ou ETCs les plus échangés l’étant au London Stock Exchange (LSE).Les ETcs sur l’or reçoivent les flux les plus importants et les plus réguliers. L’or jouant ainsi son rôle traditionnel de valeur refuge. Les achats ont continué même dans la phase de correction des cours du métal, souligne Daniel Wills. Toutefois, les flux sont devenus négatifs récemment. Le spécialiste remarque que l’intérêt des investisseurs s’est alors porté vers le produit de son groupe ETF Securities’ Short Copper, permettant aux investisseurs de se couvrir par rapport à un retournement des cours du cuivre, traduisant un « possible changement d’appréciation » des investisseurs. Pour les ETCs suivant les cours du pétrole, les flux d’investissement sont devenus négatifs depuis deux mois. Alors que les montants avaient flambé jusqu’en mai dernier, quand le cours du baril était remonté à 70 dollars. Daniel Wills note que certains investisseurs jouent actuellement les ETCs « Short Oil », indiquant la montée d’un sentiment de marché sur une correction du prix du baril.
Petite société de gestion indépendante créée en 2006 avec la reprise en MBO des activités d’asset management de l’ancien groupe CFD, Amilton Asset Management cherche aujourd’hui à se faire connaître plus largement et à développer ses encours. Ces derniers ressortent à 55 millions d’euros et sont plutôt gérés pour le compte d’une clientèle privée. Désormais, Amilton AM veut aussi toucher les investisseurs institutionnels. Et pour cela, elle a noué un partenariat avec Finenza, une société de «third party marketing» basée à Paris et Madrid.Pour croître, Amilton AM et Finenza comptent notamment sur son fonds Amilton Small Caps, investi sur les capitalisations françaises de moins d’un milliard d’euros et qui affiche dernièrement de bonnes performances. Aujourd’hui, son encours se monte à seulement 3 millions d’euros, mais l’objectif est d’atteindre les 5 millions en octobre, puis les 10 millions en fin d’année, grâce à des tours de table. La gamme de la société de gestion se compose de trois autres FCP : Amilton Special, qui est un fonds diversifié, Amilton Tendance, qui propose une gestion basée uniquement sur l’analyse technique, et Amilton Eurocap, un fonds d’actions européennes.Amilton compte aussi approcher les conseillers en gestion de patrimoine, et a d’ailleurs commencé à se faire référencer sur les plates-formes.