Les rentrées nettes des 79 fonds lancés par des capital investisseurs ayant fait l’objet d’un bouclage définitif (final close) au troisième trimestre 2009 sont tombées à 38 milliards de dollars, soit 55 % de moins qu’en avril-juin et 68 % de moins que pour la période correspondante de l’année dernière, selon un rapport de Preqin. C’est en fait le plus bas niveau enregistré depuis les 37 milliards de dollars du quatrième trimestre 2003. Le record a été constaté pour le deuxième trimestre 2007 avec un total de 208 milliards de dollars.Selon Preqin, 90 fonds de private equity ont abandonné cette année leurs projets de levées de capitaux, contre 30 l’an dernier et 15 en 2007. Ce mois-ci, on recense 1.574 fonds en phase active de collecte, soit pratiquement 100 de moins qu’en début d’année. De plus, ces fonds visent une collecte de 754 milliards de dollars, alors que l’on tablait sur 900 milliards au premier semestre. Dans ces conditions, le délai de fermeture s’est prolongé à plus de 18 mois contre 15 mois en 2008, 12 mois en 2007 et 9 mois et demi en 2004.Huit fonds ayant eu leur «final close» en juillet-septembre ont collecté plus d’un milliard de dollars. Les plus gros est le Hellman & Friedman VII, avec 8,8 milliards de dollars, alors qu’il visait initialement 13 milliards de dollars. Quant au TA XI de TA Associates, il a drainé 4 milliards de dollars.
L’allemand SEB Asset Management annonce vendredi avoir acheté pour 98,5 millions d’euros l’immeuble de bureaux KPN Büroneubau auprès d’OVG Real Estate. Cet actif de 23.000 mètres carrés avec 190 places de parking, situé à Amsterdam (Sloterdijk), est loué pour 10 ans à KPN Telecom BV. Il entre dans le portefeuille du fonds immobilier offert au public SEB ImmmoInvest, dont l’encours se situe à présent à 6,1 milliards d’euros avec des investissements dans 18 pays en Europe, en Amérique du Nord et en Asie.
Dolores Ybarra, administrateur délégué de Santander Asset Management, a indiqué à Expansión que son objectif est de commercialiser des fonds d’actions et d’obligations latino américaine au Luxembourg, ce qui est compliqué parce que les investisseurs institutionnels exigent que ces produits aient des encours importants avant d’y investir.La filiale de la banque espagnole dispose depuis 1993 d’une Sicav luxembourgeoise qui compte à présent 23 compartiments et affiche un encours de seulement 750 millions d’euros. Dès lors, le Santander a décidé de doper les ventes de parts au travers du réseau en Espagne afin que les fonds atteignent un volume suffisant pour les investisseurs institutionnels s’y intéressent. Les souscriptions nettes depuis le début de l’année ont porté sur 180 millions d’euros.Parallèlement, Santander Asset Management a fait enregistrer ses fonds au Royaume-Uni et a entamé la procédure pour faire de même dans deux pays asiaitques.
La boutique spécialisée Silk Invest a lance un nouveau fonds obligataire centré sur les marchés «frontières» d’Afrique, du Moyen-Orient et d’Asie centrale, rapporte Citywire. Le fonds domicilié au Luxembourg sera géré par un ancien de Renaissance Capital, John Bates.
Après Markland Street AM (lire notre dépêche du 21 septembre), Elliot & Page, filiale de Manulife Financial Corporation (MFC), a opéré une nouvelle acquisition au Canada. Il reprend les fonds canadiens retail d’AIC Ltd tandis que Portland Investment Counsel (ex AIC Investment Services) demeure sub-advisor de certains fonds AIC, tout comme Third Avenue Management et Brookfield Redding. Cette transaction permet d’augmenter de 38 % les encours gérés pour le compte d’investisseurs canadiens, à 13,9 milliards de dollars.MFC Global Investment Management sera le gérant de portefeuille de toute la gamme. En revanche, à compter du 11 janvier 2010, Ariel Investments et Loomis Sayles cessent d'être sub-advisors des fonds AIC American Small to Mid Cap, AIC American Focused, AIM American Focused Corporate Class et AIC Global Fixed Income.
Ayant désormais obtenu toutes les autorisations des régulateurs, BNY Mellon a procédé à l’absorption au 1er octobre de sa filiale néerlandaise BNY Mellon Asset Servicing BV par la banque belge qu’il a créée en mai. Cette dernière reprend toutes les activités de la filiale néerlandaise à Londres, Amsterdam, Breda, Luxembourg et Francfort. L’effectif est d’environ 1.400 personnes, dont 500 provenant de la filiale néerlandaise.La banque belge a été créée pour devenir la plate-forme leader du groupe en Europe pour l’asset servicing. Elle affiche environ 36 milliards d’euros d’actifs.
Warburg Invest a annoncé vendredi le lancement au 1er octobre du fonds Photovoltaik Global 30, qui se veut le premier fonds allemand d’actions de sociétés spécialistes du solaire. Son indice de référence est le Photovoltaik Global 30 lancé par la Deutsche Börse le 1er juin 2009, mais avec des aménagements dans la mesure où cet indice ne retient que le critère de la capitalisations alors que l'équipe de gestion se réserve de surpondérer de petites valeurs qui présenteraient un gros potentiel de hausse.Caractéristiques Dénomination : Warburg Photovoltaik Global 30 Fonds ISIN : DE000A0RHE51 (part R, à partir de 50 euros/mois) et DE000A0RHE44 (part I, à partir d’un million d’euros) Promoteur : HWM GmbH Stuttgart Droit d’entrée : 5 % Commission de gestion : 1,7 % (part R) 0,7 % (part I)
Le gérant allemand Dr Jens Ehrhardt de DJE Kapital a transmis la gestion du fonds DJE – Alpha Global à Eberhard Weinberger qui sera gérant principal, rapporte Citywire. Dr Jens Ehrhardt se concentrera sur la gestion des autres fonds.
Les hedge funds Anchorage Advisors et Oaktree acceptent de passer par pertes et profits plus de 90 % de leurs créances de quelque 912 millions d’euros sur les chantiers navals Bavaria Yacht et ils lui apportent 55 millions d’euros de capitaux frais, indique la Frankfurter Allgemeine Zeitung. A l’avenir, ils détiendront pratiquement la totalité de Bavaria, la majorité revenant à Anchorage.
Heinrich Haasis, président de la fédération des caisses d'épargne (DSGV), a indiqué que certaines des Landesbanken sont disposées à vendre leur participation dans la société de gestion Deka aux caisses d'épargne, afin de dégager des fonds propres, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Actuellement, Deka appartient pour moitié chacun aux caisses d'épargne et aux Landesbanken, et les deux camps sont divisés depuis des mois sur l’orientation stratégique du gestionnaire d’actifs.
Associé-gérant de la banque Sal. Oppenheim, Friedrich Carl Janssen a annoncé qu’il démissionne de la présidence du conseil de surveillance d’Arcandor, groupe où les décisions en dernier ressort sont désormais prises par le comité des créanciers, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Quatre autres membres du conseil de surveillance ont démissionné : Ulrich Hocker, Karlheinz Hornung, Michael Stammler et Wilfried Reinhard.
Depuis le début du mois, Jens Ehrhardt a laissé à Eberhard Weinberger la place de gérant principal du fonds DJE Alpha global (125 millions d’euros, 76,7 % de performance depuis le lancement 2003), rapporte Citywire. L’intéressé sera assisté d’Ulrich Kaffarnik et de Jan Ehrhardt (le fils de Jens Ehrhardt). Cela permettra à Jens Eherhardt de se concentrer sur ses autres fonds mondiaux et européens. Le gonflement de l’encours de DJE Kapital, passé en six ans de 1 milliard à 10 milliards d’euros, rend nécessaire une redistribution des responsabilités de gestion des fonds.
Selon les informations de Die Welt am Sonntag, la Deutsche Bank ne se contenterait pas de 45 % mais viserait tout de suite une participation de plus de 75 %, avec contrat de contrôle, chez Sal. Oppenheim.Le problème des fonds Oppenheim-Esch serait lui aussi en passe d'être réglé, avec un compte fiduciaire auquel les familles propriétaires ne pourront accéder que quand les investissements auront été liquidés. L’affaire aurait nécessité aussi d’importantes provisions dans les comptes de Sal. Oppenheim pour le premier semestre, comptes qui n’ont toujours pas été divulgués.
Pour un montant non divulgué, Union Investment Real Estate (UIRE) a acheté à Neuer Steinweg (coentreprise de Deutsche Immobilien et de Hamburg Team) le projet Motel One. Cet hôtel deux étoiles situé dans le nouveau quartier Neustadt de Hambourg, figurera dans le portefeuille du fonds immobilier institutionnel Immo-Invest: Europa. Il est livrable en avril 2010 et sera inauguré en juin 2010.Ingo Hartlief, membre de la direction générale, a indiqué qu’UIRE possède actuerllement 21 hôtels dans son portefeuille, pour une valeur de 1,6 milliard d’euros.
Lors d’une conférence à Boston, Matt Schiffman, head of retail de Legg Mason, a reconnu que son entreprise a manqué le train des ETF mais qu’elle pourrait envisager de lancer des ETF gérés activement, rapporte Mutual Fund Wire. Cependant, la décision définitive n’a pas encore été prise.
Selon The Sunday Times, Blackstone, qui possède Legoland et Madame Tussaud’s, achèterait à Anheuser-Busch InBev, pour 2,5-3 milliards de dollars Busch Entertainment Corp, qui exploite dix parcs d’attractions aux Etats-Unis.
A l’occasion de la 15ème conférence annuelle de l’Efama, Jean-Baptiste de Franssu, le président de cette association, a annoncé que, pour janvier-juillet, les souscriptions nettes des fonds européens conformes à la directive OPCVM III ont atteint 92 milliards d’euros, dont 38 milliards en juillet, montant qui comprenait 28 milliards d’euros pour les fonds dits de long terme, c’est-à-dire hors fonds monétaires. L’encours de ces fonds coordonnés, de même que celui des fonds non coordonnés, s’est accru de 4 % en juillet.Pour le deuxième trimestre, les rentrées nettes des fonds coordonnés ont porté sur 30,44 milliards d’euros contre 22 milliards en janvier-mars. Ces deux trimestres consécutifs de collecte nette ont fait suite à dix-huit ininterrompus de remboursements nets.Dans le détail, l’Efama souligne que seules les catégories fonds monétaires et fonds coordonnés divers ont accusé des sorties nettes en avril-juin, avec respectivement 25 milliards et 4 milliards d’euros, contre respectivement des rentrées nettes de 52 milliards et des remboursements nets de 13 milliards au premier trimestre.Les souscriptions nettes des fonds d’actions, diversifiés et obligataires sont ressorties respectivement à 23 milliards, 17 milliards et 20 milliards d’euros, contre des sorties nettes de 4 milliards, 10 milliards et 4 milliards.
Pour les six premiers mois de l’année, les fonds coordonnés européens ont collecté 51,7 milliards d’euros, dont 30,44 milliards, d’après l’association Efama du secteur. La France caracole en tête avec des rentrées nettes de 33,8 milliards d’euros, devant le Royaume-Uni avec 15,59 milliards. La performance française est due à 34 milliards d’euros de souscriptions nettes pour les fonds monétaires, malgré des sorties de 7,3 milliards au deuxième trimestre.Les «mauvais élèves» ont été l’Espagne et l’Italie, avec des sorties nettes respectives de 9,16 milliards et 8,68 milliards d’euros pour le premier semestre.
RBC Dexia Investors Services a annoncé la nomination de Frank Van Hoornweder comme chief risk officer basé à Luxembourg. Il était précédemment CEO et general manager d’Adinfo, entreprise belge qu’il avait rejointe en 2005 après avoir quitté Dexia Bank.
Après l’italien Mediobanca, c’est le britannique Barclays qui renonce à l’acquisition de la division banque d’investissement de Sal. Oppenheim, rapporte le Handelsblatt. Seul reste en lice l’australien Macquarie, qui a déjà entamé les négociations et qui réalise une due diligence.
Swiss Life Asset Management (SLAM) souhaite s’adapter à la nouvelle donne du marché, note la Tribune. Le gérant suisse compte se renforcer principalement sur trois marchés : la Suisse, la France et l’Allemagne. Concrètement, la société développera va, entre autres, opérer un recentrage sur des produits de taux et crédit, sur une offre de fonds actions françaises et suisses, un service de gestion diversifiée et une sélection de fonds et de fonds de fonds pour ses clients. SLAM va également miser sur la gestion sous mandat en France et la mise en place de véhicules dédiés pour les fonds de pension suisses (investment foundation), précise le quotidien. L’immobilier sera aussi au centre de l’offre globale, un OPCI devant être prochainement commercialisé en France.Au final, le groupe souhaite atteindre le cap de 10 milliards d’euros sous gestion pour compte de tiers d’ici à 2012 en France, en Suisse et en Allemagne, soit 15 % des actifs globaux gérés par la société de gestion.
Le Singapourien Marc Tan a été nommé CIO d’UBS SDIC, coentreprise dans laquelle UBS détient 49 % et le chinois State Development and Investment Corp (SDIC) les 51 % restants, rapporte Asian Investor.D’autre part, UBS SDIC lance un fonds indiciel qui sera coté à la Bourse de Shenzhen. Il réplique à 95 % l’indice CSI300 (les valeurs les plus actives de Shenzhen et Shanghai) et à 5 % le taux d’intérêt interbancaire local. Le produit, dont la valeur liquidative sera calculée une fois par an, comporte un levier de 1,6 fois.
Selon nos informations, les négociations exclusives engagées entre la Banque Postale et la société de gestion Tocqueville Finance en vue d’une cession de la majorité du capital de Tocqueville Finance à la Banque Postale seraient sur le point d’être bouclées. Sauf imprévu, elles pourraient même s’achever dès la fin de la semaine. Les discussions semblent en tout cas ses dérouler sous les meilleurs auspices et la conclusion d’un accord dans les prochains jours serait conforme à la volonté des deux partenaires. Lors de la présentation de ses résultats intérimaires, début septembre, la Banque Postale avait ainsi indiqué que les deux partenaires avaient pour objectif «de conclure les accords définitifs dans les meilleurs délais».
Réconcilier banque privée et transparence. Telle est l’ambition de deux anciens conseillers à la clientèle d’UBS, Olivier Forgues et Thomas Le Forestier, qui viennent de créer une société de gestion «responsable». Appelée La Nouvelle Finance, la structure indépendante, qui a obtenu son agrément de l’Autorité des marchés financiers (AMF) en juillet dernier, n’est pas une énième société d’investissement socialement responsable. L’idée des deux fondateurs est de proposer en architecture ouverte des produits de divers prestataires à une clientèle privée fortunée ou d’entrepreneurs dans un cadre qui se veut éthique et transparent. Et cela se traduit notamment dans le mode de rémunération. «Nous voulons offrir ce qui va dans l’intérêt de nos clients, et donc nous rétrocédons l’intégralité des rétrocessions sur produits structurés ou OPCVM à nos clients», explique à Newsmanagers Olivier Forgues, président de La Nouvelle Finance. Les frais de transaction et de droits de garde sont refacturés sans marges. Et les banquiers se payent par le biais d’une rémunération unique d’honoraire de conseil fixe calculée sur les avoirs sous gestion. «Plutôt que d’avoir un semblant de gratuité, nous préférons être transparents», insiste Olivier Forgues. L’autre credo de La Nouvelle Finance est d’offrir des produits simples. Le tout, dans l’intérêt du client. La société propose les produits d’autres entités. Mais ayant un agrément, elle n’exclut pas de lancer ses propres fonds toujours avec un souci d'éthique. D’ailleurs, elle s’apprête à lancer un fonds d’investissement de proximité qui sera investi dans des entreprises créant de l’emploi en région.Aujourd’hui, les deux fondateurs ont été rejoints par un associé et deux gérants privés, et la société gère un encours de 5 millions d’euros.
Le Conseil d’administration de la SFAF, réuni le 29 septembre 2009, a procédé à la constitution d’un nouveau Bureau, désormais composé de Geoffroy de Coatparquet, en qualité de Président, d’Antoine de Montille, en qualité de Trésorier, et de Gaël Faijean en tant qu’Administrateur.Après avoir exprimé ses remerciements au Conseil pour la confiance qui lui est ainsi manifestée, Geoffroy de Coatparquet a déclaré qu’il assumera cette présidence jusqu’à la fin de son mandat d’Administrateur arrivant à échéance le jour de l’Assemblée Générale du 23 novembre 2009. Le Conseil a remercié Patrick Leguil pour la mission qu’il a menée jusqu’à ce jour, en conformité avec la profession de foi qu’il avait exprimée au moment de sa campagne il y a trois ans: «rendre la SFAF à ses membres». «Avec le concours actif des membres du Conseil d’administration, de nombreux chantiers ont ainsi été lancés au cours de son mandat de Président. Ils attestent l’aura de la SFAF au sein de la Place Financière de Paris et son implication aux cotés des Instances de Place qui régissent nos professions d’analystes et de gérants», souligne la SFAF dans un communiqué.
La société de gestion quantitative française John Locke Investments, spécialisée dans les CTA (commodity trading advisor), annonce le lancement d’une plateforme de recherche. Baptisée Elisa RT, celle-ci permet de tester de nouvelles stratégies. Un des principaux avantages de ce nouvel outil est la réduction du temps de traitement des tests, ce qui permettra à John Locke Investments de valider plus rapidement les lancements de nouveaux produits. Parallèlement à la plateforme, le département de recherche de la société de gestion se verra renforcé. Il compte 14 personnes à ce jour, et avant la fin de l’année trois recrutements sont prévus.
Tout en reconnaissant que le Governement Pension Fund - Global (GPFG) est probablement le plus transparent de tous les fonds souverains et qu’il est probablement le seul à avoir un mandat éthique explicite, deux chercheurs d’Oxford s’interrogent sur l’efficacité réelle de la stratégie éthique de ce fonds. Gordon Clark et Ashby Monk, dans l'étude «Resource Wealth and the Ethics of Global Investment: The Legitimacy and Governance of Norway’s Sovereign Wealth Fund» publiée sur le site du Social Science Research Network (http://papers.ssrn.com/sol3/papers.cfm?abstract_id=1473973), soulignent que la mission éthique du GPFG s’entend mieux en termes de justice sur le plan de la procédure que sur celui de l’efficacité.En particulier, relève Daniel Brooksbank, de Responsible Investor, les auteurs constatent que le fait d’exclure publiquement certaines sociétés n’a pratiquement jamais eu d’incidence sur les marchés, le Fonds étant simplement remplacé par d’autres investisseurs. Et pratiquement rien ne prouve qu’avoir été publiquement stigmatisées par le GPFG ait augmenté le coût du capital à long terme pour les sociétés concernées.
Anne Kvam, global head of corporate governance de NBIM, la filiale de la Banque de Norvège qui gère le Government Pension Fund - Global (GPFG), a annoncé que le fonds de pension va lancer une campagne pour obliger les sociétés américaines Harris Croporation, Clorox Company, Parker Hannifin et Cardinal Health à séparer les fonctions de président et de directeur général, rapporte Responsible Investor.Par ailleurs, le fonds souverain va s’associer aux initiatives visant à obtenir que les administrateurs des sociétés britanniques soient soumis à réélection tous les ans. Le GPFG possède des actions britanniques cotées pour 32 milliards de livres.
Agefi Switzerland reports that Pictet estimates that hopes of a V-shaped economic recovery are in vain, and that a W-shaped recovery from the current economic downturn is to be expected. “We are on the upturn, but with contrary forces set to influence this in the future, such as the withdrawal of stimulus packages and the end of quantitative easing, which will lead to a slowing of growth,” Daniel Becker, manager of the Pictet US Equity Growth Selection fund at Waddell & Reed, explained on Friday. The fund is focused on the best-positioned growth large caps, which, from the manager’s point of view, will be likely to benefit from a recovery in growth in developed countries. This advantage is all the more appreciable when these firms may also benefit from a possible recovery of the weak US dollar. They will also be capable of maintaining strong organic growth, the manager claims, and these growth shares have not been valued accordingly - particularly tech stocks, which have suffered from a bear market for nine years, he says.
In the first six months of the year, European co-ordinated funds have attracted EUR51.7bn in inflows, according to the sector association Efama. France leads with net inflows of EUR33.8bn, followed by the United Kingdom with EUR15.59bn. The performance of French funds is due to EUR34bn in net subscriptions to money market funds, despite outflwos of EUR7.3bn in second quarter. The poorly performing markets were Spain and Italy, with net outflows of EUR9.16bn and EUR8.68bn in first half.