Récemment nommé CEO de Skandia Investment Group (lire notre dépêche du 14 septembre), Nils Bolmsland a présenté son équipe de direction jeudi. Le directeur financier Marc Bulstrode devient COO tandis que James Millard demeure CIO chargé de la gestion des portefeuilles et de la recherche.Richard Vincent est nommé «head of propositions» et sera chargé de diriger le développement de produits et l’architecture ouverte, tandis que Rob Williams devient global investment sales and marketing director, avec la responsabilité des ventes institutionnels et du business development marketing.Quant à Roy McKean, qui demeure chief risk, legal and compliance officer, il ajoute à son domaine de compétences les affaires juridiques.SIG affiche 53 milliards de livres d’encours.
Credit Suisse a annoncé jeudi le lancement d’un fonds irlandais (IEB42K6D09) conforme à la directive OPCVM III et répliquant la performance de l’indice Credit Suisse FX Factor Index. Ce produit libellé en euros sera commercialisé auprès des investisseurs institutionnels, des family offices, des particuliers haut de gamme et du grand public. Il combine six stratégies sur 18 devises (Carry, Momentum, Valuation, Growth, Terms of Trade et Emerging Markets) avec un profil rendement/risque attrayant et une faible corrélation avec les autres classes d’actifs. L’indice Credit suisse FX Factor a été lancé en avril 2009 et en rétropolation, il affiche pour les douze derniers mois une surperformance de 830 points de base par rapport au Libor, avec un ratio de Sharpe de 1,69.
Selon le Financial Times de jeudi 8 octobre cité par l’Agefi, Lloyds Banking Group se prépare à lever 15 milliards de livres (16,5 milliards d’euros) afin d'éviter le recours au plan de garantie gouvernemental des actifs à risques (Asset Protection Scheme - APS). Les autorités britanniques envisageraient d’acquérir des titres alors qu’elles contrôlent déjà 43 % de l'établissement. Une opération de ce montant risque de faire grincer des dents. «Une injection de capital de 19 milliards provoquerait une dilution du titre supérieure à 30 %, un niveau que le marché pourrait ne pas accepter», estiment des analystes. C’est pourquoi l’idée d’une solution intermédiaire, selon laquelle Lloyds aurait un recours partiel à l’APS, fait son chemin.
Le mécontentement des investisseurs institutionnels à l'égard du projet d’acquisition de Porsche par Volkswagen ne fait que croître. Après le Government Pension Fund - Global (GPFG) norvégien, Henning Gebhardt, patron de la gestion actions de DWS (Deutsche Bank), considère que Volkswagen se doit de dissiper tout soupçon de conflit d’intérêts entre les familles qui contrôlent Porsche en tant qu’actionnaires de référence de Volkswagen et les minoritaires, rapporte le Handelsblatt. De plus, Henning Gebhardt souhaite que l’augmentation du capital de VW ne s’effectue pas uniquement comme prévu au moyen d’actions préférentielles. Selon Reuters, DWS est le plus gros porteur d’actions préférentielles VW sans droit de vote. Comme le GPFG, le gérant de fonds souhaite aussi que VW s’explique sur la manière dont il est arrivé à une valorisation de 12,4 milliards d’euros pour Porsche.
Credit Suisse Asset Management Immobilien Kapitalanlagegesellschaft mbH a indiqué jeudi que son fonds CS Euroreal a affiché pour l’exercice au 30 septembre une performance de 3,9 %. Rouvert à fin juin après avoir suspendu ses remboursements fin octobre 2008, son encours de 6,9 milliards d’euros est tombé à 6 milliards actuellement, mais les souscriptions nettes ont repris en septembre (25,2 millions d’euros). Pendant la période de gel des remboursements, le fonds a enregistré des souscriptions nettes de 430 millions d’euros.La liquidité brute se situe à 936 millions d’euros (15,5 % de l’encours), tandis que la liquidité «libre» représente 492,5 millions (8,2 %).Pour l’exercice en cours, l'équipe de gestion, dirigée par Karl-Heinz Heuß, escompte une performance comprise entre 3,5 % et 4 %.Le portefeuille est distribué sur 114 actifs dans 11 pays européens dans 56 villes. L’Allemagne représente 40 % du total et l’immobilier commercial pèse environ 30 % du total. Plus des trois quart des immeubles ont moins de 10 ans.
La société de gestion spécialisée dans le capital investissement A Plus Finance enrichit sa gamme en annonçant le lancement de trois nouveaux fonds. «Cet élargissement de l’offre confirme la volonté d’A Plus Finance de se développer à travers le financement des entreprises innovantes et des PME françaises», souligne A Plus Finance dans un communiqué. Ces fonds viennent compléter la gamme d’A Plus Finance, constituée maintenant de 23 fonds avec plus de 250 millions d’euros investis dans les PME françaises.Les trois nouveaux fonds de la gamme sont : A Plus Innovation 9 : ce FCPI de la gamme A Plus Innovation est investi dans des entreprises spécialisées dans les technologies de l’information, la sécurité, l’informatique et le développement de logiciels.A Plus Proximité 4 : ce FIP est investi dans des entreprises non cotées à forte croissance et contribue au développement des PME sur quatre grandes régions industrielles françaises : Ile-de-France, Bourgogne, Rhône-Alpes et PACA.A Plus Planet 3 : ce FCPI vise à accompagner le développement du secteur de l’environnement et du développement durable qui connaît une progression supérieure à 15% par an. Pionnier dans ce type de financement, les équipes d’A Plus Finance bénéficient d’un partenariat historique avec la fondation de Yann Arthus-Bertrand, GoodPlanet.org, pour sélectionner les projets les plus prometteurs. Une partie des frais du fonds est aussi reversé à la fondation. « Nous sommes très heureux de pouvoir proposer ces trois nouveaux fonds aux souscripteurs français. La liquidation en octobre de notre premier FCPI A Plus Innovation 1 avec une performance de 145% sur 8 ans, vient conforter notre stratégie d’investissement alliant prudence et innovation. Notre ambition est d’essayer de doubler la valeur de nos actifs sur 8 huit ans », souligne Niels Court-Payen, co-fondateur de A Plus Finance. A noter que la limite de souscription de ces trois nouveaux fonds a été fixé au 31 mai 2010.
A l’inverse de BNP Paribas et Société Générale, le Crédit Agricole n’a pas encore annoncé le remboursement des aides accordées par l’Etat, représentant 3 milliards d’euros en titres hybrides. «Cela ne devrait pas tarder», estime un analyste. «CASA se retrouve bien positionné dans le nouvel environnement réglementaire, suite à la réduction des risques chez Calyon et la diminution des actifs pondérés du risque de marché, de 19,4 milliards d’euros au deuxième trimestre 2009 contre 27,7 milliard fin 2008, qui devrait s’accroître avec l’abandon de certaines activités en difficulté», explique un bureau d’études KBW. En revanche, l’acquisition d’Emporiki est clairement coûteuse et le rendement sur investissement décevant, de l’ordre de 5 %, selon un analyste cité par le quotidien.
La SPGP (Société Privée de Gestion de Portefeuille) vient de lancer «Oblig Corporate Dynamique Euro» un fonds obligataire dont la stratégie d’investissement est fondée sur une répartition équilibrée (50%/50%) entre obligations convertibles et obligations «classiques» (corporates et d’états). En fonction des opportunités offertes sur ces marchés respectifs, l’allocation peut varier de +/-20% de l’actif.L’objectif du fonds est de réaliser une performance annuelle supérieure au «taux swap EUR 5ans annuel».Dans le détail, La duration globale du portefeuille visée par le gérant est comprise entre 2 et 4 ans sans dépasser 5 ans au maximum, limitant ainsi la sensibilité aux taux d’intérêts. En outre, l’exposition moyenne du FCP au marché action (delta) est comprise entre 10%et 35%, sans dépasser 40% au maximum. Enfin, le portefeuille est exclusivement libellé en euros.
Selon Les Echos, PAI Partners est engagé dans une tournée mondiale pour convaincre des investisseurs sur la réserve. Au programme notamment, l’avenir du fonds PAI Europe V, dont le montant devrait être réduit. En septembre, la nouvelle direction de PAI a proposé une réduction de 20% à 40% des engagements sur ce fonds de 5,4 milliards d’euros, levé en mai 2008 et investi seulement à hauteur de 16% (800 millions d’euros), le marché des grandes opérations de LBO étant bloqué depuis la faillite de Lehman Brothers en septembre 2008. PAI s’est même dit prêt à aller jusqu'à une réduction de 50% et certains investisseurs souhaiteraient même aller au-delà. Pour trancher, il faut l’accord de 80% des droits de vote du fonds. Rien ne se fera sans l’aval de BNP Paribas, qui détiendrait la minorité de blocage. Le vote serait prévu le 20 novembre.
Selon Les Echos, le comité des mandats du Medef a choisi Gérard Ménéroud, directeur général adjoint de CNP Assurances, pour prendre la présidence du régime de retraites complémentaires des salariés du privé.
Jean-Marie Catala, Directeur général délégué et Directeur du développement de Groupama Asset Management est nommé par ailleurs Directeur général de Groupama Fund Pickers. Il remplace à ce poste Roland Lescure.Jean-Marie Catala est directeur du Développement de Groupama Asset Management depuis 2001, date de son arrivée dans la société. Actuaire ISFA, il a commencé sa carrière en 1983 au Crédit Lyonnais au sein de la Cellule d’Investissement Valeurs Mobilières. En 1986, il rejoint la Banque NSM en tant que gérant obligataire senior, Responsable de la gestion taux de divers OPCVM. En 1988, il devient Directeur général adjoint de Dexia Asset Management France. Groupama Fund Pickers, filiale de Groupama Asset Management, élargit la gamme des placements en proposant une offre de multigestion alternative et directionnelle.
State Street vient de lancer une nouvelle rubrique sur son site Internet qui regroupe les différentes études de sa série Vision publiées depuis 2006 (www.statestreet.com/vision). De la retraite à l’assurance en passant par les fonds souverains et les produits dérivés, tous les thèmes analysés par la série sont regroupés dans cette nouvelle section.
Près de deux ans après avoir été l’une des victimes les plus en vue de la crise du crédit, Zoe Cruz projette de lancer une société de hedge funds, selon des personnes proches du dossier citées par le Wall Street Journal. L’ex co-présidente de Morgan Stanley, âgée de 54 ans, a commencé à recruter des collaborateurs pour une société qu’elle prévoit d’appeler Voras Capital Management. Le hedge fund en question devrait investir dans une variété d’actifs décotés et faire des paris macroéconomiques sur les devises et les valeurs mobilières, affirment les sources.
James Simon va faire valoir ses droits à la retraite et quitter la société de hedge funds Renaissance Technologies, dont il est directeur général, au début de l’année prochaine, selon le Wall Street Journal. Lors d’une réunion jeudi, il a annoncé la nouvelle à ses employés et nommé ses successeurs. Les actuels co-présidents Peter Brown et Robert Mercer deviennent co-CEO.
Sur les douze derniers mois, Pershing LLC, filiale de BNY Mellon, a ajouté une trentaine de sociétés de gestion, dont Neuberger Bergman, The Hartford Mutal Funds et T. Rowe Price, à la liste des promoteurs de fonds qui peuvent être traités sans frais de transactions sur sa plate-forme FundVest. Actuellement, cette plate-forme de Pershing Advisor Solutions permet de négocier 3.000 mutual funds de plus de 200 sociétés de gestion. Depuis mercredi, FundVest référence Franklin Templeton Investments et MFS Investment Management.
Bloomberg croit savoir de sources proches des discussions que Bank of America a mis en vente une demande de remboursement de créances réclamée à Lehman Brothers pour une valeur faciale voisine de 800 millions de dollars, rapporte l’Agefi.
D’après State Street Global Advisors (SSgA), cité par The Wall Street Journal, l’encours des ETF aux Etats-Unis a gonflé de 5,1 % en septembre pour atteindre en fin de mois le record de 695 milliards de dollars, grâce à la performance des fonds d’actions internationales (+12,6 milliards à 162,6 milliards de dollars) et aux souscriptions nettes des produits obligataires.
Dans son dernier rapport trimestriel, la Commission des valeurs (CNMV) juge que les perspectives qui s’ouvrent au secteur des hedge funds (les «fonds d’investissement libre»), et particulièrement des fonds de hedge funds de droit espagnol sont pour le moment quelque peu incertaines. De fait, le nombre élevé de fonds de hedge funds en liquidation laisse présager une contraction substantielle des encours pour le restant de l’exercice.Si le nombre de fonds de hedge funds était au 30 juin inchangé à 40 par rapport à fin décembre, 21 produits se trouvaient en procédure de dissolutions et cinq autres ont déjà fait état par un communiqué réglementé depuis le début de l’année de demandes de remboursement correspondant à plus de 20 % de leurs actifs sous gestion. A la fin juin, l’encours de cette catégorie de fonds était tombé à 759,8 millions d’euros contre 1,02 milliard six mois plus tôt.La situation est moins tendue pour les single hedge funds dont le nombre a augmenté de 2 unités (à 28) et l’encours a certes diminué à 480 millions contre 539,4 millions, mais augmenté par rapport aux 451,4 millions de fin mars. Cependant, cinq fonds sont en instance de liquidation et quatre ont déclaré des retraits importants.
Selon Hennessee Group, les hedge funds ont en moyenne gagné 3,2 % en septembre, contre 2,3 % pour le Dow Jones mais 3,6 % pour la S&P 500 et 5,6 % pour le Nasdaq. Cependant, la performance moyenne a été de 21 % pour les neuf premiers mois de l’année, ce qui est supérieur à la hausse du S&P 500 et du Dow Jones, note The Wall Street Journal.Pour sa part, HedgeFund.net estime la performance de septembre à 2,7 % et la hausse de l’encours à 3 % pour atteindre 1 948 milliards de dollars en fin de mois, l’effet performance expliquant le plus gros de l’augmentation. Pour les neuf premiers mois de l’année, l’indice d’ensemble affiche une hausse de 17 %, le meilleur résultat depuis douze ans.
Au troisième trimestre, les opérations de fusions-acquisitions dans la gestion d’actifs recensées par Jefferies Financial Institutions Group (anciennement Jefferies Putnam Lowell) ont été au nombre de 38, contre 66 pour juillet-septembre 2008, mais les encours sous gestion ayant changé de mains a atteint 739 milliards de dollars contre 728 milliards et le montant moyen par transaction est ressorti à 140 millions de dollars contre 73 millions, les montants déclarés pour ces opérations totalisant 4,5 milliards de dollars contre 4,2 milliards.Sur les neuf premiers mois de l’année, Jefferies FIG a dénombré 113 opérations contre 174 en janvier-septembre 2008, quelque 3.000 milliards de dollars d’actifs changeant de mains contre 1.300 milliards. La valeur publiée des transactions a représenté 18,4 milliards de dollars, dont 13,5 milliards pour l’acquisition de Barclays Global Investors (BGI) par BlackRock. Pour la période correspondante de l’an dernier, le volume des opérations s'était inscrit à 11,9 milliards de dollars.
Au quatrième trimestre, les cessions d’actifs par les grands établissements financiers devraient continuer de dominer l’activité des fusions dans le secteur mondial de la gestion d’actifs, estime le Fincnial Institutions Group de Jefferies, l’ancienne Jefferies Putnam Lovell.Pour le troisème trimestre, 68 % des transactions ont en effet été attribuables à de telles opérations (contre 38 % en juillet septembre 2008), notamment avec la vente de Columbia Management par Bank of America à Ameriprise, l’acquisition par BNY Mellon d’Insight Investment Management auprès de Lloyds Banking Group et l’achat par Sumitomo Trust & Banking des 64 % détenus par Citigroupe dans Nikko Asset Management. Sur les neuf premiers mois de l’année, les cessions d’activités de gestion d’actifs ont représenté 57 % des transactions, ce qui constitue un record, contre 32 % pour la période correspondante de l’an dernier.Aaron Dorr, managing director de Jefferies FIG souligne que les grands établissements financiers continuent de se recentrer sur leurs métiers stratégiques, ils devraient continuer à séparer leur distribution de produits de gestion d’actifs de la production, gardant la première et cédant la seconde.
D’après Hedge Fund Research, rapporte Expansión, les hedge funds ont en moyenne affiché une performance de 17 % sur les neuf premiers mois de l’année, après une perte de 18 % pour 2008. Mais les fonds de vente à découvert (short bias) accusent pour leur part des pertes de 20 % en janvier-septembre.William Fleckenstein, qui gère des fonds de ce type, compte redevenir actif en 2010, année qui promet d'être très difficile pour les marchés, ce qui lui fournira des «opportunités». Il cite notamment dans une interview à Bloomberg les technologiques et en particulier les semi-conducteurs, comme objectifs probables.
Sur la base des résultats publiés par 65 % du panel habituel, l’indice Credit Suisse/Tremont des hedge funds afficherait pour septembre une performance de 2,67 % contre 1,53 % en août, ce qui porte le gain total depuis le début de l’année à 14,56 %.Pour septembre, les meilleures performances sont enregistrées par les fonds de marchés émergents (4,48 %) et les long/short equity ‘3,35 %), la performance des neuf premiers mois de l’année s’inscrivant à respectivement 24,11 % et 16,80 %. Sur janvier-septembre, les résultats les plus élevés sont affiché par l’arbitrage de convertibles (40,11 %).En revanche la stratégie " dedicated short bias " accuse pour septembre une perte de 5,53 % après déjà 1,69 % en août. Sur les trois premiers trimestres, la perte se situe à 23,17 %.
L’un des leviers de développement encore peu exploité par les sociétés de gestion françaises est l’international, a estimé Alain de Cidrac, directeur général du consultant Xioneo, à l’occasion du Forum Annuel de la Gestion d’actifs organisé par L’Agefi. Au cours de ce débat consacré aux nouveaux «business models» de la gestion et de la distribution, il a notamment constaté que les sociétés de gestion commencent à distribuer leurs fonds français, une tendance qui devrait être amplifiée avec la directive Ucits IV. L’autre axe de croissance internationale est la création de joint-ventures. Mais pour Olivier Huby, CEO de Mfex Mutual Funds Exchange, les sociétés de gestion françaises vont devoir faire des efforts au niveau logistique si elles veulent s’ouvrir davantage à l’international : " en France, il y a de très beaux produits, mais on ne sait pas les vendre». Pour lui, la grande problématique de l’architecture ouverte est la «plomberie» qui permet d’acheter un OPCVM non produit par son réseau, c’est-à-dire tout ce qui touche au routage et à l’exécution des ordres, au règlement des opérations, à la gestion des rétrocessions etc. Pour Alain de Cidrac, il existe d’autres leviers de développement pour les sociétés de gestion. Il estime que ces dernières peuvent agir sur l’offre, notamment en proposant des fonds de tiers, en accélérant la mise sur le marché des nouveaux produits, en segmentant davantage la clientèle et en intégrant la gestion du risque très en amont. Par ailleurs, concernant les relations avec les distributeurs, Alain de Cidrac estime que les sociétés de gestion doivent se focaliser sur les canaux les plus rentables. Il entrevoit enfin un recours croissant à l’externalisation pour toutes les activités des sociétés de gestion.
Le groupe bancaire suisse Syz & Co a annoncé le 8 octobre que l’encours de sa famille de fonds Oyster a dépassé les 5 milliards de francs suisses à fin septembre, avec des apports nets supérieurs à 1 milliard de francs suisses pour la période. Au cours des neuf premiers mois de l’année, les actifs d’Oyster, la Sicav luxembourgeoise multi-compartiments du groupe SYZ & CO, sont passés de 3,1 milliards de francs à fin 2008 à plus de 5 milliards aujourd’hui, ce qui représente une croissance de 61%. Si la forte hausse des marchés boursiers a permis une bonne performance de gestion, la plus grande partie de cette croissance s’explique par des apports nets supérieurs à 1 milliard de francs. Ce résultat est particulièrement satisfaisant dans un marché européen des fonds qui n’a connu dans son ensemble qu’une progression modérée de 11,1% au 31 juillet dernier selon Lipper. Il place d’ailleurs Oyster parmi les premiers distributeurs de fonds en Europe en termes de croissance des apports pour l’année en cours (5ème sur 40 distributeurs transfrontaliers européens à fin juillet). Les fonds Oyster sont distribués dans huit pays, Suisse, France, Allemagne, Italie, Luxembourg, Espagne, Belgique et Autriche. Du fait de son modèle d’affaires et de sa composition, les fonds étant détenus à environ 90% par des investisseurs extérieurs et plus de 80% des actifs étant investis en actions, la taille de la Sicav Oyster est logiquement relativement volatile, rappelle le groupe dans un communiqué. «Si cela a entraîné une baisse significative des actifs en 2008, cette volatilité fonctionne bien entendu dans les deux sens, comme on peut le constater avec la forte croissance enregistrée depuis le début de l’année», souligne-t-il. Les actifs des fonds Oyster avaient culminé à quelque 10 milliards de francs suisses à l’automne 2007. Par ailleurs, Oyster a créé 4 nouveaux compartiments en 2009 (crédit, convertibles, market neutral et small cap US), qui sont actuellement en cours d’enregistrement dans différents pays européens dont la Suisse. Fidèles au modèle qui a fait le succès de la Sicav, trois de ces nouveaux fonds sont gérés par des gestionnaires externes de renom. Pour des raisons légales, ces fonds ne pourront faire l’objet d’une information plus détaillée que lorsque leur enregistrement sera effectif. En parallèle à Oyster, SYZ & Co a lancé une deuxième Sicav laboratoire qui n’est pas destinée à être commercialisée auprès du grand public mais qui sert de pépinière à de nouveaux talents ou stratégies. Ce concept innovateur permet ainsi de tester de nouveaux produits en conditions réelles et d’établir un track-record avéré avant de les proposer aux investisseurs. Cette deuxième Sicav compte déjà sept compartiments.
UBP Asset Management (UBPAM), société de gestion de fonds de fonds de l’Union Bancaire Privée (UBP), a annoncé le 8 octobre que Daniel Kelly, 43 ans, va rejoindre la société à New York en qualité de Chief Risk Officer de l’investissement alternatif, fonction nouvellement créée. Daniel Kelly compte 18 ans d’expérience dans la gestion d’actifs, dont 17 ans passés auprès de la Harvard Management Company, où il a occupé depuis 2005 la position de Chief Risk Officer pour le programme de financement de l’Université de Harvard (Harvard Endowment Fund). Cette nomination marque le quatrième engagement important réalisé cette année et souligne la volonté de la Banque de mettre en place une plateforme de référence du secteur en matière de gestion du risque et de développer ses activités de recherche et d’investissement.Daniel Kelly supervisera tous les aspects de la plateforme de gestion du risque global de l’UBP, siègera au Comité d’investissement de la gestion alternative et rapportera à Matthew Stadtmauer, CEO d’UBP Asset Management. Il assumera en outre la gestion du risque d’investissement, qui englobe l’analyse et l'évaluation des risques sous-jacents des fonds de hedge funds dans lesquels investit l’UBP, tout en assurant la gestion des risques pour les portefeuilles des fonds de fonds. La Banque a récemment séparé cette fonction du groupe de gestion de portefeuille pour en faire une entité totalement indépendante, afin d’assurer un système de «checks and balances» au sein du processus d’investissement de l’UBP.
According to Hennessee Group, hedge funds earned an average of 3.2% in September, compared with 2.3% for the Dow Jones, but 3.6% for the S&P 500 and 5.6% for the Nasdaq. However, the performance averaged 21% in the first nine months of the year, which is higher than the S&P 500 and the Dow Jones, the Wall Street Journal notes. For its part, HedgeFund.net estimates performance in September at 2.7%, and the increase in assets in the same period at 3%, to USD1.948trn at the end of the month, with performance effects explaining the majority of gains. In the first nine months of the year, the aggregate index shows gains of 17%, the best results in 12 years.
Nearly two years after she became one of the highest-profile casualties of the credit crisis, Zoe Cruz is planning to launch a hedge-fund firm, according to people familiar with the situation cited by the Wall Street Journal. The 54-year-old former Morgan Stanley co-president has begun recruiting employees to join a firm she plans to call Voras Capital Management. The hedge fund is likely to invest in a variety of distressed assets and make macroeconomic bets on currencies and securities, according to these people.
James Simons will retire as chief executive of his hedge fund firm, Renaissance Technologies, at the start of next year. In a meeting Thursday, Mr. Simons told employees of his decision and named his successors. Current co-presidents Peter Brown and Robert Mercer will be co-CEOs.
Andrew Baker, CEO of the alternative management association (AIMA), says the AIFM hedge fund directive should focus on three key issues: registration and licensing, systematic reporting of pertinent information, and a practical European passport for management firms. Baker made the declaration on Thursday, as the professional association published its position paper on the draft directive and a newsletter for European politicians.