La crise financière a mis en évidence les faiblesses structurelles du marché des fonds d’investissement en Europe, constate Achim Küssner, directeur de Schroders pour l’Allemagne, cité par la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Aux Etats-Unis, on recense en effet 8.000 fonds dont l’encours moyen se situe à 850 millions d’euros alors qu’il existe en Europe 26.000 fonds avec un volume moyen de seulement 117 millions d’euros, ce qui pèse sur la rentabilité.
Noblesse oblige : Wim Veraar, responsable de la gestion monétaire, a souligné lors d’une présentation à Paris jeudi que ING Investment Management est tenu de soumettre le portefeuille de son fonds ING Liquid Euro (2,9 milliards d’euros fin septembre, dont 800 millions collectés en France depuis le début de l’année) chaque semaine à S&P et chaque mois à Moody’s, afin de préserver la notation AAA du produit. Cela induit une dose importante de rigueur dans le choix de titres, l'équipe de gestion optant dans le doute pour du papier légèrement moins rémunérateur mais moins risqué. Cela ne l’empêche pas pour autant d'épuiser actuellement son contingent de 10 % en billets de trésorerie.Actuellement, l'échéance moyenne pondérée des titres en portefeuille, qui sont à 74 % notés A1+ (le plancher est réglementairement fixé à 50 %), se situe à 39 jours pour un maximum autorisé de 60 jours : elle a été réduite à mesure que la courbe des taux s’aplatissait et que les spreads se contractaient, du fait de la politique de refinancement menée par la BCE.Wim Veraar explique ces efforts en soulignant que «ce fonds n’est pas un produit d’alpha, mais un produit de qualité», de sorte que l'équipe de gestion n’a pas de dilection pour les titrisations (ABS, MBS et autres ABCP), et qu’elle ne pratique pas le prêt des titres en portefeuille. Ce souci de qualité n’a pas empêché le fonds de produire sur les neuf premiers mois de l’année une performance de 1,28 %, soit exactement le double de celle de l’Eonia TR (0,64 %).
Entre avril et septembre, les souscriptions nettes aux fonds des investisseurs japonais ont bondi de 27 % à 2.159 milliards de yen, selon les données de l’association japonaise des investment trusts citée par le Financial Times. Les fonds les plus populaires auprès des Japonais sont centrés sur les actions émergentes, les obligations gouvernementales et l’immobilier étranger.
Au 30 septembre, l’encours de l’allemand SEB Asset Management affichait une augmentation de 1,5 % à 16,6 milliards d’euros, a indiqué jeudi Barbara Knoflach, président du directoire. La progression est attribuable à un effet de marché positif de 626 millions d’euros, qui a été amputé par des remboursements nets de 387 millions d’euros.La gestion actions a bénéficié d’un effet de marché positif qui a permis à son encours de gonfler de 24,2 % et de compenser les remboursements nets de 5,6 % accusés par la gestin obligataire. Pour le multi-classes d’actifs et pour l’immobilier, l’encours a progressé respectivement de 1,6 % et de 1,2 %. L’encours de la gestion immobilières a augmenté de 630 millions d’euros sur les douze derniers mois, à 1,9 milliard d’euros.SEB AM annonce par ailleurs le lancement d’une nouvelle classe de parts pour les investisseurs professionnels à compter du 1er décembre.
Karl Stäcker, président du comité de direction de Frankfurt-Trust, la société de gestion de la BHF-Bank (groupe Sal. Oppenheim) a annoncé que désormais les fonds de la gamme seront répartis en quatre segments que leur dénomination doit rendre plus aisément identifiables pour les investisseurs.La ligne FT Select se compose de briques correspondant aux classes d’actifs monétaire, actions et obligations qui permettent aux souscripteurs de donner à leur portefeuille la structure souhaitée en fonction de leur avis sur l'évolution des marché.La ligne FT Comfort recouvre les fonds de fonds et les fonds diversifiés gérés de manière active, des produits de gestion de fortune appropriés pour une phase de constitution d'épargne.Les deux lignes restantes ne seront disponibles qu’au travers de certaines canaux de distribution. Les fonds FT Exclusiv comporteront les produits gérés pour le compte d’assureurs et d’autres prestataires de services financiers tandis que la ligne FT Partner recouvre les fonds pour lesquels Frankfurt Trust fait office de société d’exécution pour des gestionnaires de fortune extérieurs responsables de la politique d’investissement et du suivi de la clientèle.
Depuis jeudi, Union Investment commercialise en Allemagne le fonds garanti luxembourgeois UniGarant: Commodities (2016), un produit matières premières garanti permettant au souscripteur de participer à la performance trimestrielle d’un indice international de matières premières couvert du taux de change ou d’un panier d’indices couvrant les matières premières agricoles, l'énergie, les métaux précieux et les métaux industriels. Le fonds sera investi en obligations et en dérivés.Le fonds sera lancé le 16 décembre 2009 et la souscription est ouverte jusqu’au 11 décembre. Son échéance est fixée au 23 septembre 2016. Union Investment se veut le leader allemand des fonds garantis avec une part de marché de 38,4 % à fin août. Actuellement, le gestionnaire aligne 40 de ces fonds pour un encours total supérieur à 8,5 milliards d’euros. Caractéristiques Dénomination : UniGarant: Commodities (2016) ISIN : LU0445091720 Date de lancement : 16/12/2009 Echéance : 23/09/2016 Première valeur de la part : 104 euros Droit de souscription : 4 % Commission de gestion : 1 % Pénalité de sortie anticipée : 2 % acquise au fonds
Selon les statistiques de la Fédération allemande des fondations (Bundesverband Deutscher Stiftungen), l’Allemagne comptait au début de l’année 16.406 fondations gérant un patrimoine de plus de 100 milliards d’euros. Au cours de la seule année 2008, pas moins de 1.020 nouvelles fondations ont été créées. Une tendance qui illustre l’engagement croissant des personnes fortunées et des entreprises par le biais des fondations. La crise n’a pourtant pas épargné les fondations. Les cinq plus grandes fondations allemandes, entre autres Robert Bosch, Dietmar Hopp et Volkswagen, ont vu leur patrimoine reculer de 7 % en un an pour revenir à environ 15 milliards d’euros.
Le changement climatique va avoir des conséquences économiques. Dès lors, comment prendre en compte cela dans les investissements ? Depuis un an, Natixis Asset Management mène une réflexion sur le sujet, ce qui a conduit à la création d’un comité scientifique sur le sujet présidé par Carlos Joly et à l'élaboration d’une approche d’investissement. Le comité scientifique, composé de sept membres, est censé fournir aux équipes de gestion un éclairage permanent sur les grands thèmes qu’elles doivent intégrer. Quant à l’approche d’investissement, couvrant les actions, elle se fonde sur trois piliers. L’idée est en effet de rechercher les sociétés qui élaborent des solutions pour réduire les émissions de gaz à effet de serre, pour s’adapter aux conséquences inévitables du changement climatique ou pour mieux gérer les ressources naturelles. Et ce, même si aujourd’hui le marché ne fait pas la différence entre les entreprises qui ont de bons comportements et celles qui en ont de mauvais. «Le marché est encore inefficient dans ce domaine», estime Maurice Gravier, directeur produits et innovation de la gestion de Natixis AM.Cela aboutira concrètement à la création de produits spécialisés. Un fonds au Luxembourg a d’ores et déjà été lancé et attend l’agrément de l’AMF pour être commercialisé en France. Ce processus sera aussi appliqué à des mandats. L’approche changement climatique pourrait à terme être étendue aux obligations souveraines, compte tenu du fait que si les températures augmentent effectivement, certains pays pourraient devenir plus agréables à vivre, et d’autres nettement moins, ce qui aurait des conséquences en termes de tourisme par exemple et donc sur les PIB.
Oddo Private Equity lance le FIP Ecosolaire dédié majoritairement à l’investissement dans des sociétés de production d’électricité solaire. «La France a un retard en matière d’énergies renouvelables comparé aux autres pays européens et l’énergie solaire présente en France l’un des potentiels de croissance les plus forts. D’autant plus fort que le gouvernement a confirmé l’objectif d’atteindre, d’ici 2020, 20% d’énergies renouvelables, ce qui va nécessiter des efforts industriels et financiers considérables», explique Oddo PE dans un communiqué. Pour ce fonds, la société va coopérer avec Akuo, acteur en France et en Europe du développement de sociétés de production d’énergies renouvelables.Le FIP sera investi dans les 4 quatre régions du grand Sud les plus ensoleillées de France : PACA, Languedoc-Roussillon, Midi-Pyrénées et Rhône-Alpes.Code ISIN : Part A: FR0010788869Part B: FR0010814442Société de gestion : Oddo Asset ManagementDépositaire : Oddo & CiePériode de souscription: jusqu’au 31 décembre 2009Valeur liquidative de départ : 1000 € par partValorisation: semestrielleDurée du fonds: 8 ans prorogeables deux fois de 1 anPériode de blocage : 7 ansDroits d’entrée: 5 % TTCCommission de gestion: 3 % TTC (incluant frais de dépositaire, de CAC, et d’opérations)
Dans le monde de l’asset management, les rumeurs sont monnaie courante. Elles s’alimentent à partir de faits réels mais aussi de situations parfaitement imaginaires. Elles peuvent s’auto-alimenter aussi au gré d'évènements touchant telle société de gestion ou tel décideur. Au «box-office» des rumeurs, celle selon laquelle Carmignac Gestion serait à vendre ou en proie à des difficultés est sans doute en tête des classements. Comme le prix du succès à payer, la société de gestion serait, selon ses responsables, «victime d’une propagation de dénigrements vides de fondements». Dernière «actualité» en cause : la décision la semaine dernière de l’un des partenaires en Espagne - Quality Funds, filiale de BBVA en l’occurence - de retirer six des fonds estampillés «Carmignac Gestion» de sa liste recommandée, en raison d’interrogations portant sur différents points - dont l’importance de la collecte, la taille des équipes, etc. Cette décision a conduit Eric Le Coz, directeur du développement de Carmignac Gestion, à faire mardi le déplacement à Madrid. Les espagnols auraient reconnu des maladresses dans leur façon de procéder et effectueraient les contrôles nécessaires avant, le cas échéant, la réintégration des fonds dans leur sélection. Toujours est-il que la rumeur s'étant retrouvée de facto renforcée, Eric Helderlé, directeur général de Carmignac Gestion - qui s’en était expliqué à Newsmanagers au début de la semaine - a été conduit à adresser un courrier à l’ensemble de ses partenaires afin de clarifier la situation. Dans une lettre datée du 12 octobre que Newsmanagers s’est procurée, le responsable de Carmignac Gestion a tout d’abord assuré que la décision de la banque espagnole de retirer les fonds avait été prise sans l’en avertir et ne reposait sur aucun fondement sérieux. Le courrier précise notamment que «dans une note interne qui s’est vite retrouvée sur la place publique, une nouvelle direction des risques, en place depuis quelques semaines, invoque des interrogations, qui auraient pourtant immédiatement trouvé leurs réponses si une simple «visite de contrôle» avait été effectuée.» Plus loin, reprenant les interrogations évoquées portant notamment sur la collecte réalisée et les performances de la société, Eric Helderlé a reconnu la forte collecte et les bonnes performances du fonds phare Carmignac Patrimoine. Pour autant, il a assuré que l'équipe de gestion continuait à trouver suffisamment d’opportunités d’investissement, veillait également à ce que le risque de liquidité demeure constamment sous contrôle, et gérait efficacement les risques d’exposition aux devises, marchés de taux et marchés actions via l’utilisation de produits dérivés simples.Autre interrogation à laquelle Eric Helderlé a voulu couper court auprès de ses partenaires : la taille des équipes de gestion et de support rapporté aux actifs gérés. Le directeur de la société a rappelé que seize professionnels dont quatre analystes constituaient l'équipe de gestion, et que celle-ci avait été renforcée depuis 2008. Autre axe de défense : la croissance depuis l’an dernier de Carmignac Gestion a été réalisée «sans recourir au lancement d’aucun nouveau fonds, et sans même le recours à des mandats de gestion dédiés». L'établissement est ainsi «tout à fait confiants que les ressources allouées à la gestion des fonds, et en particulier de Carmignac Patrimoine sont adaptées, ce qu’illustre d’ailleurs la continuité de leurs performances», précise le courrier. A propos des équipes de support, Eric Helderlé a également rappelé que le «middle-office est composé de sept personnes, et le traitement des opérations, réconciliations et calculs des valeurs liquidatives est sous-traité à Caceis (Groupe Credit Agricole). A cela s’ajoutent trois personnes au département déontologie/juridique, trois personnes au reporting et trois personnes à la conformité, au contrôle interne et au contrôle des risques."Plus loin, Eric Helderlé assure que conformément à la réglementation française, la société de gestion respecte tous les ratios statutaires et réglementaires et fait l’objet d’un double contrôle par le département Risques et par le dépositaire indépendant Caceis. Concernant les interrogations sur le changement d’auditeur pour les fonds de la société, le responsable de la société de la Place Vendôme explique aussi que la visibilité hors de France du cabinet d’audit Vizzavona étant limitée, il a été demandé au cabinet de renommée internationale KPMG, de co-auditer désormais aux côtés de Vizzavona les comptes des fonds. «Le cabinet KPMG a accepté cette mission d’autant plus volontiers qu’il audite déjà notre sicav luxembourgeoise», précise Eric Helderlé.Enfin, le changement récent de dépositaire l’an passé serait le fait d’une fusion entre les activités de Natixis et celles de Caceis (groupe Credit Agricole), qui est devenu, de facto, le nouveau dépositaire.Après s'être montré sensibles aux témoignages de soutien exprimés ces derniers jours par ses clients espagnols, y compris au sein du groupe bancaire à l’origine de la polémique, Eric Helderlé s’est réservé «toute possibilité de recours contre quiconque, en contribuant à la propagation de ces allégations, nuirait aux intérêts des clients, des fonds, ou ceux de la société.A titre de conclusion, le courrier du responsable de Carmignac Gestion, rappelle la santé financière «plus solide que jamais» de l'établissement et réaffirme , que l'établissement continuera de mettre, comme depuis 20 ans, au service d’une gestion d’excellence dans la durée, la transparence et l’indépendance.
La Tribune rapporte qu’à la suite du décès de Bruce Wasserstein, patron de Lazard, le conseil d’administration de la banque a désigné le vice-président, Steven Golub, 63 ans, comme directeur général par intérim. Le 27 octobre, outre la validation des comptes du troisième trimestre, le même conseil d’administration choisira le nouveau numéro un. Compte tenu de l’âge avancé de Steven Golub, d’autres banquiers pourraient lui disputer cette place, comme Charles Ward, responsable de l’activité gestion d’actifs de l’établissement, Jeffrey Rosen, un fidèle de Bruce Wasserstein ou Gary Parr, un jeune dans la maison. A moins que la fonction de PDG soit scindée, précise le quotidien.
Le capital-investisseur Sun Capital Partners offre à ses investisseurs la possibilité de diminuer d’un milliard de dollars la taille de son principal fonds, qui devait être de six milliards de dollars, compte tenu de «difficultés sans précédent» ainsi que des problèmes de liquidité et d’allocation de ses clients eux-mêmes, rapporte The Wall Street Journal. Cela coûtera au capital-risqueur de Boca Raton quelque 50 millions de dollars de commissions de gestion ultérieures et, potentiellement, des millions de dollars de commissions de performance.
Sonal Desal, qui faisait partie de la global credit team de Thames River Capital, a été recrutée comme directeur de la recherche du département des obligations internationales au sein de la division fixed income de Franklin Templeton. Elle est subordonnée à Michael Hasenstab, senior vice president et gérant de portefeuille.L’encours géré par le département obligations internationales se montait fin septembre à 63 milliards de dollars contre 14 milliards il y a cinq ans.
La banque américaine, qui a a fait état pour le troisième trimestre au 25 septembre d’une multiplication pratiquement par quatre de ses bénéfices à 3,19 milliards de dollars, a néanmoins enregistré des résultats en recul dans le pôle gestion d’actifs.Le résultat du pôle Asset Management & Securities Services s’est inscrit à 1,45 milliard de dollars, en baisse de 6 % par rapport au trimestre précédent et de 29 % par rapport au troisième trimestre 2008, «sous l’effet de modifications dans la composition des actifs gérés», indique un communiqué de Goldman. Pour la gestion d’actifs stricto sensu, le résultat s’est élevé à 974 millions de dollars, en retrait de 14 % par rapport au troisième trimestre 2008. Durant le trimestre sous revue, les actifs sous gestion se sont accrus de 29 milliards à 848 milliards, avec un effet marché positif de 39 milliards de dollars en partie effacé par une décollecte de 10 milliards de dollars, qui a surtout affecté les fonds monétaires.
La Réserve fédérale de New York a donné son feu le 14 octobre à une prise de participation jusqu'à concurrence de 9,9 % par FrontPointPartners, un hedge fund de Morgan Stanley, dans la banque américaine United Western Bancorp. Un document de Morgan Stanley remis à la SEC le 12 octobre indique que FrontPointPartners avait acquis 952.705 actions United Western au 30 septembre, représentant une participation de 3,5 % au capital de la banque.
Net inflows into mutual funds by Japanese investors have jumped 27% to Y2,159.5bn between April and September, according to data from Japan’s Investment Trust Association cited by the Financial Times. The most popular mutual funds are those focused on emerging stocks, government bonds, and overseas real estate investment trusts.
The financial crisis has revealed the structural weaknesses of the European investment fund market, according to Achim Küssner, director of Schroders for Germany, cited by the Frankfurter Allgemeine Zeitung. In the United States, there are 8,000 funds, with average assets of EUR850m, while in Europe there are 26,000 funds, with an average volume of only EUR117m, which has a negative effect on profitability.
Since Thursday, Union Investment has been offering the Luxembourg-registered guaranteed fund UniGarant: Commodities (2016) for sale in Germany. The product is a guaranteed commodities fund which allows the subscriber to participate in the quarterly performance of an international index of commodities hedged for currency risks, or a basket of indices covering soft commodities, energy, precious metals and industrial metals. The fund will invest in bonds and derivatives. The fund will be launched on 16 December 2009 and subscriptions will be open until 11 December. The product will mature on 23 September 2016. Union Investment claims a place as the leading German provider of guaranteed funds, with a market share of 38.4% as of the end of August. The manager currently offers 40 funds with total assets of over EUR8.5bn. Characteristics Name: UniGarant: Commodities (2016) ISIN: LU0445091720 Maturity: 23/09/2016 Initial value per share: EUR104 Front-end fee: 4% Management commission: 1% Penalty for early withdrawal: 2%, paid to the fund
The Credit Suisse/Tremont hedge fund index has ultimately posted growth of 3.04% for September, compared with 1,53% in August. This brings gains in third quarter to 7.27%, its best result in twelve years, and returns of 14.97% since the beginning of the year. These figures are better than predicted recently (see Newsmanagers of 9 October), as CS/Tremont estimated on the basis of results published by 65% of the funds in the index that performance in September would total 2.67%, bringing results for third quarter to 14.56%.
The Basel Committee on 15 October published the results of its impact study of trading books at banks. The primary finding of the study, which covered 43 banks in 10 countries, is that owners’ equity requirements would increase by 223.7% for trading books, with a median of 102%. the Basel committee finds that there is a wide variance in results, however. Three developments explain this sharp increase: the introduction of an added charge for risk, modifications to value-at-risk (VaR) method, and lastly, handling of securitisations and particularly exposure to resale of securitisations. Toughened management of trading books will result in a total increase in tier 1 owners’ equity at banks totalling an average of 11.5%, with a median of 3.2%. The new rules will come into force by 31 december 2010, at the latest.
EU pension funds stand to see their returns dip by EUR1.4bn each year – equivalent to 0.05 per cent of annual returns – if the new EU rules for hedge funds drive non-EU alternative funds out of Europe, according to a study prepared by the consultancy Charles River Associates and commissioned by the Financial Services Authority.
Les Echos reports that an extraordinary general assembly of shareholders in the Luxalpha Sicav, which was scheduled for Monday, 19 October in Luxembourg, has been postponed due to demonstrations planned to coincide with the meeting of European agriculture ministers in the Grand Duchy. Due to fears that access to the place where the assembly was to be held may be disrupted, the liquidators of the fund involved in the network of fraud orchestrated by the US financier Bernard Madoff preferred not to run the risk and have postponed the meeting to a later date. When the Sicav, most of whose investors were French, went into liquidation, it was required that a general assembly be held before 31 October.
In third quarter, consolidation in the fund industry has continued, with a further contraction in the number of funds domiciled in Europe, as the number of fund closures has exceeded the number of new funds launched for the first time since the beginning of the crisis. From a universe of 38,238 funds covered by Morningstar as of 1 January 2009, approximately 2,968 funds have been closed down, while only 1,560 new funds have been launched. At the current rate of contraction, 3,957 funds would be closed by the end of the year, while the number of launches would come to 2,080, corresponding to a net total of 1,877 closures, or about 5% of the universe of funds domiciled in Europe. Morningstar points out that emerging markets have once again earned exceptional returns. Turkish equities finished the quarter with returns of 28.5%, compared with 26.3% on average for Russian equities and 25.7% for Poland. Among developed European countries, Austrian equities have earned 24.5%, compared with 22.7% for Belgium and 22.3% for the Netherlands. Swiss equities, the category with the worst performance in second quarter, earned returns in third quarter of 17.45, more in line with overall returns for the quarter. In the United Kingdom, the depreciation of the pound has dragged down the performance of British equities. British small caps nonetheless earned returns of 14.6% for the quarter, while large caps have earned 12.5%.
The German realty group IVG is planning to create a fund in cooperation with partners, dedicated to British real estate and entitled UK Recovery Fund, which will have a volume of EUR200m, and in which the management firm will hold a total stake of 105 to 205, the Frankfurter Allgemeine Zeitung reports. The new product will focus on London. Currently, the British portfolio at IVG has a value of roughly EUR81m, but the German group estimates that the British market will be the first to pull out of the crisis, and will offer good potential for the next 12 to 24 months.
The British bank Lloyds Banking Group and the wealth management specialist firm Rathbone Brothers announced on Thursday that they are in talks over an acquisition by the latter firm of the portfolio management division of Bank of Scotland, an affiliate of Lloyds Banking Group. The two banks have said in separate statements to the London stock exchange that their talks relate to “a potential acquisition of some assets related to investment management for private clients within the wealth and international management division of Lloyds Banking Group,” primarily the aforementioned portfolio management service.
The fiduciary management services provider SEI announced on 15 October that it has appointed Alexander van Aken as director of client services for the Netherlands. Before joining SEI, van Aken spent nine years at Fortis Investments, most recently as head of Investment Specialist Solutions.
The private equity firm Sun Capital Partners has offered its investors to reduce the size of its USD6bn flagship fund by USD1bn, due to “difficult and unprecedented times,” liquidity and allocation issues, the Wall Street Journal reports. The move will cost the private equity firm, based in Boca Raton, Florida, up to USD50m in missed management fees, and potentially millions of dollars in incentive fees.
BNY Mellon International Operations has appointed Jim McEleney as chief executive, according to Asian Investor. McEleney, who will succeed Sheena Wilson, is responsible for all operational services for international activities at BNY Mellon, including asset management, wealth management, financial markets and cash management services. McEleney, who will be based in Puna, India, will also join the operational committee for Asia-Pacific. He will report directly to Don Monks, vice-chairman of BNY Mellon, and Frank Dittrich, executive vice-president of BNY Mellon. Wilson will now be based in London, where she will be responsible for international talent management.
HSBC has appointed John Flint as global head of asset management, Money Marketing reports. Flint succeeds Mark McCombe, who is moving to HSBC Hong Kong. The two appointments will be effective from January 2010. Flint is currently group treasurer at HSBC and deputy head of global markets. He is also head of global markets for Europe, the Middle East and Africa.
Ralph Janvey, the receiver appointed by US courts to marshal the assets of Stanford Financial Group, is targeting two former employees of the company’s investment advisory unit, the Financial Times reports. The two men, Christopher Aitken and Stephen Thacker, received USD8.7m and USD2.6m, respectively, for three months of work. The payments were made three months before the fraud was discovered.