Avec le changement de législation en Espagne qui permettra probablement à partir de décembre aux promoteurs d’ETF de constituer des Sicav, BlackRock avec iShares et Deutsche Bank avec db x-trackers vont arriver directement sur un marché espagnol où seuls sont présents le BBVA et Lyxor (Société Générale), rapporte Expansión. Pour l’instant, BlackRock et Deutsche Bank commercialisent leurs produits en Espagne au travers de plates-formes étrangères.Le journal croit savoir également qu’ETF Securities, le leader mondial des ETC, prépare un enregistrement de ses produits en Espagne.
La chute des marchés en 2008 a fait fondre les actifs des fonds de pension dans le monde de 5.400 dollars, selon une étude que doit publier l’OCDE ce lundi. En moyenne, chaque fonds de pension aurait perdu 21,4 % de ses actifs en nominal en 2008, indique le Financial Times.
Selon L’Agefi suisse, la pression réglementaire croissante sur les rémunérations bancaires variables pourrait très vite ouvrir des voies de contournement. Les traders, cadres et autres spécialistes à bonus ont déjà compris qu’un statut indépendant des banques, dans lesquels ils seraient par exemple actionnaires, leur permettrait d’exercer librement aux mêmes niveaux de revenus qu’avant 2008. Le nombre de lancements d’entreprises par des anciens employés de plus ou moins grandes entités semble augmenter.
La gestion de fortune de Morgan Stanley, alliée à la division family office de Citi, a désormais constitué Morgan Stanley Smith Barney. Cette dernière crée à présent Morgan Stanley Private Wealth Management pour servir la catégorie des particuliers très haut de gamme à partir de 20 millions de dollars. La nouvelle enseigne, dirigée par Michael Armstrong, managing director, aura 25 bureaux dans le monde entier et comptera à terme 500 conseillers très spécialisés.
ING a a annoncé lundi pour le troisième trimestre un bénéfice net de 500 millions d’euros après cessions d’actifs et éléments exceptionnels. Cela représente 24 cents par action contre 3 cents au deuxième trimestre et une perte de 22 cents pour la période correspondante de 2008. Le groupe, qui va procéder à une augmentation de capital de 7,5 milliards d’euros pour rembourser en décembre les 5 milliards d’euros qui lui ont été avancés par l’Etat néerlandais, a aussi annoncé qu’il va vendre progressivement toutes ses activités dans l’assurance et la gestion d’actifs au moyen d’introductions en Bourses, de cessions ou de combinaisons de ces deux formules.
Vendredi, UBS a annoncé la nomination comme group head of human resources de John F. Bradley, qui a fait toute sa carrière depuis 1983 chez JP Morgan, puis JP Morgan Chase, en dernier lieu comme global head of HR. Gery Brüderlin, l’actuel directeur des ressources humaines de la banque suisse, restera dans le groupe à un poste restant à définir.
Selon L’Agefi suisse, UBS a, comme Credit Suisse, revu sa politique en matière de bonus. Mais de manière beaucoup plus discrète puisqu’elle n’en a pas informé les médias. Les collaborateurs de la banque en ont été mis au courant par une lettre publiée sur l’intranet de l’établissement. Tout comme Credit Suisse, UBS va fortement accroître la part fixe du salaire de ses plus hauts dirigeants au détriment du variable. Parmi les autres mesures qui entreront en vigueur, celle qui lie les bonus à la performance de la banque, soit en fonction des bénéfices réalisés. Et ce dans chaque division de l’établissement. Les actions reçues de la part de la banque seront par ailleurs bloquées durant un délai de trois ans. L’hebdomadaire Sonntag croit également savoir que UBS augmentera massivement le montant des bonus qu’il accordera à ses employés.
Le capital-investisseur Blackstone aurait l’intention d’introduire Merlin Entertainments en Bourse, rapporte le Handelsblatt. Le consortium de placement pour ce groupe qui exploite les parcs à thème Sea-Life et Madame Tussaud’s serait composé notamment de Citigroup, Goldman Sachs, Deutsche Bank, UBS et Nomura. L’opération valoriserait Merlin à 2,2 milliards d’euros. Le fonds souverain Dubai International Capital (DIC) détient 20 % du groupe britannique.
Poids lourd parmi les acteurs de la gestion, UBS est en moins bonne position pour gagner de nouveaux mandats de la part de banques privées, banques de détail et conseillers financiers. C’est ce qu’indique une étude conduite par Metrinomics citée par le Financial Times. Concernant son activité de gestion d’actifs, elle souffre des problèmes de réputation de la marque UBS. L’étude souligne par ailleurs que l’un des grands gagnants est Carmignac Gestion. Le gestionnaire français a vu ses encours grimper de 50 % à 30 milliards d’euros ces six derniers mois.
Selon les proches du dossier, la Deutsche Bank pourrait annoncer mercredi ou jeudi qu’elle acquiert finalement plus de 75 % de Sal. Oppenheim, avec 4.000 salariés et 132 milliards d’euros d’encours pour moins d’un milliard d’euros, croit savoir la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Les familles propriétaires seront intéressées aux résultats pour les inciter à retenir les clients. Des dirigeants actuels, seul Christian, baron von Oppenheim, resterait en poste, pour le nom.Parallèlement, Sal. Oppenheim serait sur le point de vendre sa banque d’investissement avec 300 salariés à l’australien Macquarie pour 300 millions d’euros maximum.Les parts de Sal. Oppenheim dans les fonds immobiliers Oppenheim-Esch (4 milliards d’euros), qui représentent 200 à 300 millions d’euros seront placées sur un compte de fiducie et, en cas de retour à meilleure fortune, les actionnaires familiaux de Sal. Oppenheim en profiteront.
Vendredi, l’autrichien Immofinanz a annoncé avoir vendu à un fonds institutionnel de Deka Immobilien l’immeuble de bureaux FWS12 de Duisbourg. Cet actif de 16.000 mètres carrés avec 232 places de parking souterrain est loué en totalité à cinq preneurs très solvables. Le montant de la transaction se situe à 35 millions d’euros. L’opération s’inscrit dans le cadre du programme de restructuration et d’optimisation du portefeuille d’Immofinanz.
Vendredi, l’allemand DEGI, filiale d’Aberdeen Property Investors depuis le 28 mars, a annoncé que la suspension des remboursements du fonds DEGI Europa mise en place le 30 octobre 2008 est prorogée pour une période maximale de douze mois, mais que le gestionnaire va s’efforcer d’y mettre un terme avant cette nouvelle échéance. Pour l’instant la liquidité, qui a été augmentée, est encore insuffisante pour autoriser une reprise des remboursements.DEGI précise que le taux d’occupation des actifs du fonds se situe à environ 93 % et que la performance sur douze mois au 31 août s’est établie à 3,4 %.
Pour le troisième trimestre, T. Rowe Price affiche un bénéfice net de 132,9 millions de dollars contre 152,8 millions pour juillet-septembre 2008, ce qui porte le total des neuf premiers mois de 2009 à 281,1 millions de dollars contre 466,5 millions pour la période correspondante de l’an dernier.Au 30 septembre, l’encours total de situait à 366,2 milliards de dollars contre 276,3 milliards fin décembre 2008.Les souscriptions nettes du troisième trimestre pour les mutual funds ont porté sur 2,6 milliards de dollars, malgré des remboursements nets de 9 milliards par les fonds monétaires, tandis que l’effet de marché générait une augmentation de l’encours des mutual funds de 26,8 milliards de dollars.
L’arrangeur de transactions immobilières Victor MacFarlane démissionne de son poste de conseiller du fonds de pension CalPERS, rapporte The Wall Street Journal. Sa société, MacFarlane Partners, a été largement responsable de l’investissement par calPERS de 970 millions de dollars dans LandSource, une société qui possédait des milliards d’acres de terrains non bâtis autour de Los Angeles et qui a demandé la protection de la loi sur les faillites à peine 18 mois plus tard.CalPERS est également en train de réexaminer son partenariat de longue date avec le capital-investisseur Apollo Global Management, ses investissements dans les fonds Apollo ayant subi de fortes pertes en début d’année, même si la situation s’est améliorée depuis.
L’acquisition de la gestion d’actifs retail de Morgan Stanley permet à Invesco d’augmenter son encours de 119 milliards de dollars pour atteindre 535,6 milliards, rapporte Funds People. Le montant de la transaction ne représente que 1,26 % des actifs achetés (dont 49 % sont obligataires) et les activités nouvellement acquises sont concentrées à 90 % aux Etats-Unis, de sorte que la proportion d’actifs américains dans le total passe à 67 % contre 61 %.Loren Starr, directeur financier d’Invesco, estime que cette opération se soldera par un taux de rendement interne d’environ 30 %.
Lors de la conférence de presse de présentation des résultats pour le troisième trimestre, jeudi, Tim Armour, CEO par intérim de Janus Capital Group, a annoncé qu’il sera normalement en mesure de révéler le nom du futur CEO à titre permanent lors de la publication des résultats d’octobre-décembre, en janvier 2010, rapporte Mutual Fund Wire.
Pour le troisième trimestre, Federated Investors a déclaré vendredi un bénéfice net de 56,9 millions de dollars contre 56,2 millions pour juillet-septembre 2008, les recettes de commissions ayant diminué du fait que les fonds monétaires ont dû renoncer à percevoir des frais, rapporte The Wall Street Journal. Après avoir digéré l’acquisition de Clover Capital Management et des actifs des deux fonds Prudent Bear en 2008, Federated cherche à développer sa distribution et à procéder à quelques acquisitions, dont une dans le segment des fonds monétaires et d’autres à l'étranger, a précisé le PDG J. Christopher Donohue.
Au travers de son hedge fund «constructiviste» Trian Fund Management, l’actionnaire activiste Nelson Peltz a acquis 4,3 % de Legg Mason (700 milliards de dollars d’encours) et obtenu un siège au board, rapporte The Wall Street Journal. Il est convenu que Trian montera jusqu'à 9,9 % sous deux ans, et qu’en attendant il votera en faveur de la liste de candidats administrateurs présentée par la direction. Trian a acheté le gros de ses 6,94 millions d’actions en début d'été lorsque le titre cotait environ 20 dollars. Vendredi, l’action Legg Mason a clôturé à 31,90 dollars. Elle a triplé depuis son plus bas de mars.
Crédit Agricole et Société Générale ont dévoilé vendredi le nom de leur pôle commun de gestion d’actifs : Amundi Asset Management. Ce nom «qui associe les initiales de l’Asset Management à une évocation du monde, souligne la volonté d’ouverture de la nouvelle entité : ouverture vers l’international d’une entreprise qui se situe déjà parmi les 10 premiers acteurs mondiaux ; ouverture vers d’autres partenaires qui souhaiteraient rejoindre sa plateforme. L’origine latine du mot Amundi évoque également l’ancrage européen du nouveau groupe», expliquent les deux banques.L’annonce de ce nom s’inscrit dans le cadre du processus de rapprochement des activités de gestion d’actifs de Crédit Agricole (CAAM) et de Société Générale (SGAM) «qui se déroule selon le calendrier prévu», indique un communiqué. Ainsi, le projet a reçu, en septembre, l’approbation des autorités de tutelle (Autorité des marchés financiers et CECEI). Sous réserve de l’agrément de l’autorité européenne de la concurrence, Amundi sera ainsi créée le 1er janvier 2010 avec un encours de près de 650 milliards d’euros d’actifs sous gestion (à fin septembre 2009)."Notre ambition est de faire d’Amundi l’acteur européen de référence dans l’asset management, non seulement par sa taille mais également à travers 4 facteurs clés : la qualité de ses produits définie par leur performance financière et leur transparence ; la proximité de la relation avec ses clients, les réseaux partenaires et les clients institutionnels, avec lesquels son action s’inscrira dans la durée ; l’efficacité de son organisation, fruit des talents individuels et collectifs de ses équipes ; son engagement pour une prise en compte dans ses politiques d’investissement, des critères de développement durable et d’utilité sociale, en plus des critères financiers», a déclaré à cette occasion Yves Perrier, actuel PDG de CAAM Group et futur directeur général d’Amundi.
Frédéric Lejeune a été nommé directeur du développement (head of business development) d’Aberdeen Asset Management France SA, l’entité créée à Paris à la suite du rachat par la société de gestion écossaise d’une partie des activités de gestion d’actifs de Credit Suisse. L’intéressé était d’ailleurs précédemment un administrateur de l’activité gestion d’actifs (Asset Management) de Credit Suisse, à Paris, responsable de la distribution retail en France et à Monaco. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, il sera en charge de la France et de Monaco. Parallèlement, Gilles Texier reste directeur du développement institutionnel dans la nouvelle équipe.
Christian Heinkelé vient d'être nommé directeur clientèle institutionnelle de Cogefi Gestion. Il était précédemment responsable de la vente externe des OPCVM de Philippe Patrimoine devenu Banque Degroof et Philippe (2006-09).
DWS has announced in a financial statement that the benchmark used to calculate performance commissions for the manager of the DWS Türkei fund has changed. The new benchmark from 1 January 2010 will be the MSCI Turkey 10/40. Investments made by the fund in other UCITS funds are no longer benefiting from reduced fee levels. “These investments have had the effect of doubling costs, particularly management fees,” the financial statement says. Management of the fund has also been transferred to the firm DWS Investment GmbH Frankfurt.
The purpose of this consultation is to highlight some of the observed industry practices (based on a questionnaire CESR members distributed to investment firms) on the MiFID inducements rules and to provide investment firms with an understanding of how CESR views such practices. CESR invites responses to this consultation paper by 22 December 2009.
Les Echos reports that the British bank Nationwide is this week launching a securitisation operation for at least GBP3.5bn in real estate securitisations backed by residential mortgages (RMBS). The move follows securitisation issues from Lloyds Banking Group and Volkswagen. These deals do not mark a return to normal, as the Nationwide offer includes maximal guarantees to reinsure investors who continue to be cautious. The preliminary rating from Fitch gives the maximal rating (AAA) to the first two rounds of issues, while the selection of loans to be included in the securitisations means that Nationwide will retain 5% of the structured debts on its books, which is a gauge of the quality of the underlying assets.
On Friday, the German firm DEGI, an affiliate of Aberdeen Property Investors since 28 March, announced that its suspension of redemptions from the DEGI Europa fund, established on 30 October 2008, has been extended for a period of up to 12 months, but that the manager will make an effort to bring an end to the closure by the new deadline. For the moment, liquidity levels in the fund, which have increased, are still insufficient to authorise a reopening of redemptions. DEGI states that the occupancy rate for properties in the fund is about 93%, and that its performance over 12 months to 31 August comes out to 3.4%.
The private equity investor Blackstone is planning an initial public offering for Merlin Entertainments, Handelsblatt reports. The banking consortium for the deal reportedly includes Citigroup, Goldman Sachs, Deutsche Bank, UBS and Nomura. The operation values Merlin at EUR2.2bn. The sovereign wealth fund Dubai International Capital (DIC) owns 20% of the British group.
With changes to legislation in Spain which will probably allow ETF promoters to create Sicav funds from December, BlackRock, with its iShares brand, and Deutsche Bank with db x-trackers, will arrive directly on the Spanish market, where hitherto only BBVA and Lyxor (Société Générale) have been present, Expansión reports. For the moment, BlackRock and Deutsche Bank are selling their products in Spain via foreign platforms. Expansión also reports that ETF Securities, the world’s leading provider of ETC funds, is preparing to register its products in Spain.
ING announced on Monday that it has earned net profits in third quarter of EUR500m, excluding sales of assets and one-time elements. This represents profits of EUR0.24 per share, compared with 3 cents in second quarter, and losses of 22 cents per share in the corresponding period of 2008. The group, which will undertake a capital increase totalling EUR7.5bn to pay back the EUR5bn in aid which it received from the Netherlands government in December, has also announced that it will gradually sell off all its activities in insurance and asset management via initial public offerings, sales, or combinations of the two.
According to the final version of the class action lawsuit filed in the United States against Santander in Miami in the continuing Madoff scandal, the Spanish bank is accused of having been alerted in two reports by its hedge fund affiliate Optimal as early as September 2002 of risks related to investments with Madoff, Cotrizalia reports, citing El Confidencial. In addition, in November 2008, a high-ranking head at Santander, Rodrigo Echenique, who is close to president Emilio Botín, was sent to meet Bernard Madoff, and it appears that despite even stronger suspicions at the bank, the institution neither warned its clients, nor took measures to protect itself by withdrawing the EUR2.3bn in assets Optimal had invested with Madoff.
The Spanish securities commission (CNMV) and the Chinese securities regulatory authority (CSRC) on Wednesday signed a bilateral cooperation agreement to provide mutual assistance and to share information between the two market watchdogs. The agreement also allows Spanish financial establishments to obtain QFII status, to operate on Chinese markets, and to establish ties with Chinese entities. The agreement also allows Chinese financial firms with QDII status to invest on the Spanish markets.