Selon les statistiques de l’association espagnole Inverco des sociétés de gestion, l’encours des fonds de pension au 30 septembre ressortait à 82,16 milliards d’euros, ce qui représente une hausse de 3,7 milliards depuis le début de l’année, mais la progression se limite à 0,56 % sur douze mois pour le nombre de comptes (à 10,56 millions).
Les fonds de pension des pays de l’OCDE ont perdu l’an dernier 5.400 milliards de dollars. Ils ont ainsi enregistré en moyenne un rendement négatif de 21,4% en termes nominaux et de 24,1% en termes réels, indique l’OCDE dans son dernier bulletin sur les fonds de pension (Pension Markets in Focus, October, Issue 6).Toutefois, au premier semestre 2009, les fonds de pension, qui ont dégagé un rendement moyen de 3,5% en termes nominaux, ont récupéré plus de 1.500 milliards de dollars. Au 30 juin 2009, ils accusaient ainsi un manque à gagner de seulement 14% par rapport à leurs niveaux de décembre 2007. Le rebond des performances des fonds de pension s’est poursuivi jusqu’au 30 septembre dernier grâce au rally boursier mais il faudra encore un peu temps pour que le secteur efface complètement ses pertes, estime l’OCDE.Les fonds de pension les plus performants de la zone OCDE ont été ceux de la Norvège et de la Turquie qui ont affiché des rendements nominaux de plus de 10%. Par ailleurs, les fonds de pension américains ont dégagé un rendement moyen de 4% en termes nominaux alors que les fonds australiens se sont limités à 1%. Les fonds de ces deux derniers pays étaient d’ailleurs les plus exposés aux actions, 46% pour les Etats-Unis et 59% pour l’Australie.L’OCDE remarque toutefois qu’il serait fallacieux de se concentrer sur les performances d’une seule année. Sur les quinze dernières années, les fonds de pension américains ont ainsi dégagé un rendement moyen de 6,9% par an (ou 4,4% hors inflation) et les fonds suédois marquent une performance de 7,2% par an (ou 5,3% après inflation).
L’assureur AFA Försäkrings, dont l’encours se situe à environ 200 milliards de couronnes, a annoncé le recrutement comme directeur des investissements de Johan Held, qui était depuis 18 mois (mai 2008) seulement le CIO du fonds de pension Andra AP-fonden (AP2). Auparavant, il a été directeur financier de KP Pensions&Försäring et a travaillé pour SEB Investment Management ainsi que pour la gestion d’actifs de Nordea. Il remplace Lars Öhrstedt, qui prendra sa retraite au cours du premier semestre 2010.L’AFA appartient aux partenaires sociaux, le patronat industriel, la fédération LO des syndicats et le syndicat TPK des salariés de l’industrie et des services.
La plate-forme de trading Turquoise a annoncé le 27 octobre qu’elle allait renforcer son offre avec l’intégration à compter du 13 novembre de six ETC sur l’or, l’argent et le lingot d’or.
Le dernier sondage effectué par le berlinois Metrinomics auprès de la clientèle des sociétés de gestion en Europe fait ressortir que BlackRock et Carmignac Gestion sont les deux opérateurs que la majorité des personnes interrogées citent comme disposant du meilleur potentiel de «très forte croissance comparative». Ils précèdent JP Morgan Asset Management, Fidelity, DWS, Schroders, crédités d’une «forte croissance» par la majorité du panel, tandis que Pictet Funds l’est par «de nombreux» clients.En ce qui concerne le seul marché français, Carmignac Gestion est l’unique maison bénéficiant selon la majorité des investisseurs d’un «très fort» potentiel de croissance, devant LCF Rothschild, avec une «forte» croissance et Fidelity avec un «bonne» croissance.
Selon Les Echos, Naissance Capital, un gestionnaire d’actifs suisse, vient d’indiquer son intention de lancer prochainement un fonds dédié à la cause des femmes, le Women’s Leadership Fund (WLF). Celui-ci espère lever 200 millions de dollars avant la fin de l’année, et investira exclusivement dans des sociétés affichant une proportion de femmes dans leurs instances de direction supérieure d’au moins 20% à la moyenne du secteur concerné. En outre, 20% des frais prélevés par Naissance Capital seront destinés à la promotion des femmes dans les entreprises, sans plus de précision.
La Deutsche Börse a annoncé mardi seulement l’admission à la négociation des onze nouveaux ETF obligataires de droit luxembourgeois lancés par ComStage (lire notre édition d’hier). Ces produits portent à 518 le nombre de fonds indiciels cotés sur le segment XTF de la plate-forme électronique Xetra de la Deutsche Börse. Le volume moyen de transaction sur ce genre de produits se situe à environ 12 milliards d’euros.
Michael Reed a rejoint Fidelity International en tant que responsable des activités en Corée du Sud, selon Asian Investor. Michael Reed a déjà exercé les mêmes responsabilités de country head en Corée du Sud pendant trois ans pour le compte de Franklin Templeton.
Avec State Street Wealth Connect présenté mardi, State Street Corporation propose à ses clients gestionnaires de fortune un outil qui doit leur permettre de «se focaliser sur la gestion et la croissance plutôt que sur les fonctions de back et de middle office», indique Steve Nazzaro, senior vice president de l’activité de service à la gestion de fortune de State Street. Actuellement, le groupe conserve et administre plus de 250 milliards de dollars pour plus de 500 clients dans le segment des particuliers haut de gamme.Dans la pratique, le State Street Wealth Connect permet un accès direct à State Street grâce à une plate-forme en ligne «customisable» totalement intégrée dans les solutions de services aux investissements de State Street comprenant le global custody, la comptabilité et le suivi des démarches des entreprises, sans oublier des fonctionalités de messagerie et de livraison de documents, qui doivent permettre aux gestionnaires de fortune de communiquer directement avec leurs clients au travers de ce portail sécurisé.
Selon Les Echos, une enquête du centre indépendant américain de recherche en gouvernance d’entreprise, The Corporate Library, indique que la rémunération médiane des «executive women» a chuté de 18,5% entre 2007 et2 008 aux Etats-Unis. Sur le même intervalle, celle de leurs confrères masculins a décliné de 6,1%. Ce n’est pas le seul enseignement de cette étude menée sur 2.704 entreprises américaines cotées. Ainsi, en moyenne, le montant total perçu par les directrices exécutives («chief executive officer») équivaut à 58% des émoluments reçus par leurs homologues masculins l’année dernière. Parmi les 150 plus hauts revenus recensés, on ne trouve qu’une seule femme: Martine A. Rothblatt, directrice exécutive du fabricant de médicaments United Therapeutics Corporation, à 22 millions de dollars de rémunération totale.
Mardi, le gestionnaire britannique Impax Asset Management Group plc a annoncé avoir accepté l’invitation à rejoindre l’Investor Network on Climate Risk (‘INCR’), un réseau d’investisseurs institutionnels américains qui se propose de traiter les risques et les chances découlant du changement climatique. L’INCR a son siège à Boston et représente environ 80 maison qui gèrent plus de 8.000 milliards notamment dans des fonds de pension des secteurs public et privé ainsi que des fondations.
Même si elles ont fait des progrès ces dernières années, les sociétés américaines et canadiennes doivent consentir des efforts nettement plus important pour gérer leurs risques carbone et jouer un rôle actif dans la transition vers une économie à faible teneur en carbone, constate l'édition du 2009 Climate Change Tracker de l’agence EIRIS. Si 91 % de ces entreprises contre 93 % dans le monde ont désormais une politique en matière de changement climatique, elles demeurent en retard par rapport à celles des autres pays en matière de mesures concrètes.Par exemple, les émissions de CO2 restent nettement plus élevées qu’en 1990, année de référence, avec des hausses en 2006 de 54,8 % pour le Canada et de 15,8 % pour les Etats-Unis. Les sociétés nord-américaines ont de gros retards en matière de transparence ou de lien entre la réduction des émissions de gaz à effet de serre et la rémunération des administrateurs. Seules 9 % des sociétés nord-américaines se sont fixé des objectifs de réduction de l’impact indirect de leurs produits sur le changement climatique, contre 19 % à l'échelon mondial.
BNY Mellon a annoncé le 26 octobre l’intégration des services de broker-dealer de BNY Mellon Capital Markets avec ceux de BNY Mellon Shareowners. Tous les services existants subsistent sur tous les segments de marchés actuellement couverts par les deux entités.
Le capital investisseur Blackstone Group a entamé des pourparlers avec les créanciers pour tenter d’obtenir une ristourne de 5 milliards sur les 20 milliards de dette portés par Hilton Worldwide, rapporte The Wall Street Journal. Blackstone envisagerait de contribuer pour 800 millions de dollars en actions nouvelles pour racheter de la dette avec une décote. Il tente aussi d’obtenir un report d'échéance à 2016 pour la dette arrivant à maturité en 2013 et à convertir certaines tranches «junior» de dette en actions.Les 800 millions de dollars proviendraient de fonds gérés par Blackstone et qui ont déjà été investis dans Hilton, le plus gros investissement jamais réalisé par le capital-investisseur. A l’origine, les fonds de Blackstone et des co-investisseurs ont fourni 5,6 milliards de dollars de fonds propres et pris en charge 20 milliards de dollars de dette.
Le Buffalo Small Cap (2,44 milliards de dollars au 23 octobre), un produit conseillé par Kroznitzer Capital management, a opéré le 5 octobre un «soft-closing», se fermant aux souscriptions de nouveaux clients mais acceptant toujours celle des porteurs actuels ainsi que des plans d'épargne-retraite, selon Mutal Fund Wire. Une première mesure de ce genre s’appliquant aux accès par les numéros verts (1-800) et aux principales plates-formes (Schwab, Fidelity, TDAmeritrade, Pershing) avait été mise en place le 27 mai.L’objectif de ce «soft-closing» est de maintenir l’encours dans des proportions qui demeurent gérables, du fait que le fonds est investi dans des valeurs de petites capitalisations (2 milliards de dollars ou moins au moment de l’acquisition). Le fonds avait été rouvert en novembre 2008, suite à la chute des actifs sous gestion.
Pour le quatrième trimestre de l’exercice au 30 septembre, Franklin Resources (Franklin Templeton Investments) a déclaré mardi un bénéfice net de 367,4 millions de dollars pour un chiffre d’affaires de 1,24 milliard de dollars contre 297,7 millions et 1,07 milliard pour avril-juin et 300,5 millions/1,32 milliard pour la période correspondante de l’an dernier.Au 30 septembre, l’encours se situait à 523,4 milliards de dollars contre 451,2 milliards trois mois plus tôt et 507,3 milliards douze mois auparavant. Les souscriptions nettes de juillet-septembre se sont montées à 12,2 milliards de dollars contre 6 milliards au deuxième trimestre 2009 et des remboursements nets de 8,6 milliards pour les trois mois correspondants de l’an dernier.
Au troisième trimestre 2009, l’Union Financière de France a annoncé une collecte de 191 millions d’euros, supérieure de 8% à celle du troisième trimestre 2008. Cela étant, le rebond provient d’une forte progression de l’activité immobilière (+83%).Simultanément, la collecte sur les produits financiers a baissé de l’ordre de 25 à 30% selon les produits. La collecte a généré 37,5 millions d’euros de commissions de placement sur les neuf premiers mois de 2009, avec une baisse des commissions de placement sur les produits financiers est en ligne avec celle de la collecte.
La Tribune précise que l’on saura le 10 novembre si la Cour de cassation pourra bientôt juger l’ancien trader de la Société Générale, Jérôme Kerviel, ou s’il faudra attendre quelques mois supplémentaires.
Guy de Blonay, gérant du Henderson New Star Global Financials fund chez Henderson New Star, va rejoindre Jupiter, huit ans après avoir quitté la société de gestion, indique Citiwire. Il co-gérera le Jupiter Financial Opportunities fund avec Phillip Gibbs, mais n’aura dans un premier temps qu’une fonction de conseil, precise le quotidien. La gestion du fonds de Guy de Blonay chez Henderson New Star sera désormais assurée par Emily Adderson, jusqu’alors gérante assistante du produit.
La société de gestion Entrepreneur Venture, spécialisée dans le non coté, a annoncé le 27 octobre le lancement du FIP Développement Durable; un nouveau fonds d’investissement permettant aux institutionnels comme aux particuliers d’investir dans des PME du secteur des économies vertes.« Ce FIP privilégiera la diversification des secteurs et investira dans les entreprises aussi bien productrices d’énergie photovoltaïque, qu’expertes de l’isolation thermique, professionnelles du traitement de l’eau et des déchets. Il évitera les thématiques qui nous semble trop soumises à un effet de mode, tel que la plupart des dossiers liés aux énergies éoliennes », indique Frédéric Zablocki, directeur général d’Entrepreneur Venture. Ce FIP sera investi dans les régions Provence-Alpes Cöte d’Azur, Rhône Alpes, Bourgogne et Ile-de-France. Au 15 juin dernier, les FIP ISF d’Entrepreneur Venture affichaient un montant cumulé de 90 millions d’euros collectés. Principales caractéristiques du FIP Développement Durable Code Isin : FR0010792853 Durée du fonds : 8 ansDurée fiscale : 5 ansDroits d’entrée maximum : 4,5%Frais de gestion : 3,5%Minima de souscription : 1000 euros
Depuis le début de l’année, le montant des cotisations en assurance vie (103,8 milliards d’euros) a enregistré une progression de 10 % par rapport à la période correspondante de l’année 2008, indiquent les chiffres de la Fédération française des sociétés d’assurance (FFSA). La collecte nette (cotisations-prestations) s'établit à 41,5 milliards d’euros à fin septembre, en hausse de 37 % par rapport à fin septembre 2008. Ceci étant dit, selon les placements composant les contrats, son évolution varie sensiblement. D’un coté la collecte sur les fonds en euros a progressé de 16 %. D’un autre, sur les unités de compte, elle a baissé de 21 %.
In an interview with Asian Investor, Tony Rochte, senior managing director of State Street Global Advisers (SSgA), claims that “there is a lot of talk about actively-managed ETFs, but they have had a slow start. This evolution is due to the fact that investors looking for actively-managed ETFs want to see a track record of one, three, or five years. For investors who really want to pay added commissions, the performance has to be there. In other words, we don’t have a definite opinion yet about actively-managed ETFs, but that doesn’t mean that we’re not interested. We have also submitted applications to launched an actively-managed ETF and a horizon ETF in the United States. Rochte also states that SSgA has no immediate plans to launch inverse or leveraged ETFs.
Asset management firm Renta 4 on Monday announced the launch of the Spanish RMBS Fund, which, as its name indicates, will invest in primarily Spanish Residential Mortgage Backed Securities (RMBS). The limit for foreign issues is set at 30% of the portfolio, Funds People reports. The average maturity for bonds will be 15 years, and the average duration for the fund will range from 5 to 8 years. The fund, which will offer monthly liquidity, will charge 2% management commission and a 20% performance commission, with a minimal subscription of EUR50,000, the legal minimum for products of this type.
According to a report published on Tuesday by The Pensions Regulator (TPR), on the basis of responses form 97 defined contribution (DC) pension funds, 98% of respondents offer an open market option (OMO), but only 23% of members make use of it. However, 57% of funds need to improve the information they make available to members about the pensions they offer. Most importantly, 30% of funds are in infraction of their disclosure requirements and fail to respect information disclosure regulations in force. However, 6% of the remaining cases have been referred to control teams in order to ensure that “substantial modifications” which are necessary on retirement and process documentation are put into place. The TPR will now send a letter to approximately 4,500 pension funds to explain these findings to them, and to incite trustees to closely examine “pre-retirement” literature which is distributed to members.
In reaction to the acquisition of Barclays Global Investors by BlackRock, Vanguard UK is seeking to accelerate its development in the UK defined-contribution retirement market, the Financial Times reports. Peter Robertson, retail director at Vanguard UK, says several pension institutions have expressed an interest in the management firm’s range of products and services.
Citywire reports that Jupiter has been authorised to launch two investment funds managed by the star manager Philip Gibbs in the next three months. The two funds will give Gibbs – the only manager to have received a Citywire rating since the creation of the firm eight years ago - the necessary flexibility to manage as he prefers. In detail, the Jupiter “Absolute Return” fund, which complies with the UCITS III directive, will provide the manager with the ability to hold liquidity and to invest in instruments which may include derivatives, in order to maintain the necessary flexibility to react rapidly to changing market conditions. The fund is benchmarked against the Libor 3 month, and will be managed in a manner similar to that of Gibbs’ hedge fund, Hyde Park, but with lower volatility and less leverage. The second fund, Jupiter Financials, is also compliant with UCITS III, and will invest in international financial sector equities. Unlike the Jupiter Financial Opportunities fund, it will allow the manager to adopt short positions on shares or indexes. It will be benchmarked against the Footsie Global Financials index.
BlackRock estimates that institutional investors will once again take an interest in alternative assets. Some alternative asset classes seem to be very attractively priced at present. New private equity funds will also invest at very attractive valuation levels, at the bottom of the economic cycle, and they won’t need to rely on leverage to generate returns. Distressed businesses may also present opportunities. Pension funds may also turn to alternative investments as a key component of their allocation. According to a BlackRock study, a 25% allocation for an international equities portfolio in a basket of alternative assets would have reduced volatility from18% to 16% per year in the period from January 1990 to December 2008, while also increasing annual returns by 0.6%.
State Street Global Markets has announced that its institutional investor confidence index in October fell to 108.4, from 118.4 in September, with the heaviest decline - 12.8 points, to 101.1 - for the North American regional index. In Europe, the index is down 9.3 points, to 101.8, while the Asian index has risen to 95.3 from 92.9. A level of 100 represents neutral confidence, the point at which institutional investors neither increase nor decrease their allocations to high-risk assets. October is the seventh consecutive month in which the index has remained below the 100 mark overall. Ken Froot, the Harvard professor who developed the index with State Street Associates, says that although quarterly results have been relatively robust thus far, “the number of pleasant surprises in employment figures, retail sales, manufacturing output and commerce were fewer and further between, and this may have had an impact on investors’ appetite” for risk.
The founder of Pimco, Bill gross, estimates that the market rally observed in the past six months has reached its peak, and that the Fed will need to maintain its interest rates for another 18 months. In his most recent column, published on the Pimco website (November 2009), Gross explains that in the post-crisis environment, nearly all assets appear to be overvalued for the long term, which has the consequence that monetary and economic policy chiefs will need to maintain interest rates at artificially low levels, and rely on aid measures to sustain growth. From his point of view, the Fed may wait for up to 18 months before raising interest rates. “My feeling is that the nominal GDP will need to show tangible signs of stabilisation at about 4% for the Fed to decide to take the risk of raising interest rates,” Gross writes. Meanwhile, an investor in US Treasury bonds should not expect miracles: 0.15% on Treasury bonsd, less than 1% on two-year notes, and a meagre 3.4% on 10-year paper. And the entire US bond market, including corporate bonds, is bringing in returns of only about 3.5%. Investors should not expect much more, and risks related to high yield, distressed or equities far outstrip the positive prospects at this point in the conjunctural cycle.
Pension funds in OECD countries lost USD5.4trn last year. They also posted averaage negative performance of 21.4% in nominal terms, and 24.1% in real terms, the OECD reports in its most recent bulletin on pension funds (Pension Markets in Focus, October, Issue 6). However, in the first half of 2009, pension funds, which earned average returns of 3.5%, recuperated more than USD1.5trn. As of 30 June 2009, pension funds only needed to make up 14% in order to catch up with thelr levels as of December 2007. The rebound in the performance of pension funds continued until 30 September this year, thanks to rallying markets, but they will need more time before the sector completely offsets its losses, the OECD estimates. The best-performing pension funds in the OECD countries were in Norway and Turkey, with returns of over 10%. Meanwhile, US pension funds earned average returns of 4% in nominal terms, while Australian funds gained only 1%. Funds in these two countries had the highest exposure to equities, at 46% for the US, and 59% for Australia.