Le capital-investisseur Arques Industries indique avoir cédé pour 1 euro symbolique les messageries espagnoles Agencia Servicios Mensajeria (ASM) à un groupe d’investisseurs espagnols du même secteur. Cette transaction, qui se solde pour l’allemand par une perte de 0,6 million d’euros, marque le retrait d’Arques du marché espagnol. ASM avait été achetée également pour un euro symbolique en avril 2008. Arques avait ensuite acheté en octobre, également pour un euro symbolique, le réseau de distribution d’un des concurrents d’ASM.
Sur la base des résultats publiés par 71 % du panel, l’indice Credit Suisse/Tremont des hedge funds devrait avoir affiché pour octobre une progression de 0,17 % seulement, contre 3,04% pour septembre. Depuis le début de l’année, la performance moyenne ressortirait ainsi à 15,16 %.Sur 14 stratégies et sous-stratégies, seules trois ont terminé le mois dernier dans le rouge, l’equity market neutral avec – 0,53 % et le long/short equity, avec – 1,18 %, la plus forte baisse (- 2,23 %) concernant les fonds de futures (managed futures). En revanche, la stratégie equity short bias affiche un gain de 5,53 %.Pour les dix premiers mois de l’année, la plus forte performance est enregistrée par l’arbitrage de convertibles (45,64 %) tandis que la plus forte perte (18,53 %) est constatée pour l’equity short bias.
Selon Les Echos, la crise financière a accentué, pour ses différents acteurs, les risques de surendettement, de défaut et de change. Dans certains pays, les institutions de microfinance ont enregistré une multiplication par plus de trois du taux des impayés. C’est le cas notamment de la Bosnie (de 4% à 17%) et du Tadjikistan (de moins de 2% à 12% en seulement huit mois). Du coup, les investisseurs ont préféré, par prudence, se constituer des poches de liquidités, qui ne sont plus introduites dans le circuit de financement. Au-delà de son impact direct, la crise financière a également révélé les difficultés techniques inhérentes à ce segment encore réduit - environ 50 milliards de dollars d’encours - de la finance mondiale, notamment l’absence fréquente de centrale du risque proposant des données fiables sur l’endettement des ménages.
Une enquête de la Tribune publiée le 9 novembre, met en évidence que UBS ne pouvait ignorer que Bernard Madoff était un important maillon intervenant dans la gestion de sa Sicav Luxalpha American Selection et US Equity Plus. Comme le démontre l’« operating memorandum » du fonds US Equity Plus où le nom de Bernard Madoff apparaît plus de vingt fois.UBS Fund Services Luxembourg (UBSFSL) a notamment failli dans son rôle de valorisateur du fonds, en se contentant des reportings falsifiés édités par Ma- doff pour calculer les valeurs communiquées ensuite aux investisseurs. Aujourd’hui, la VL du fonds est égale à zéro. Par conséquent, comme l’indique la circulaire 2002/77 du 27 novembre 2002 du régulateur luxembourgeois (CSSF), UBSFSL doit dédommager les investisseurs à concurrence de la différence entre la VL surévaluée appliquée aux parts souscrites et la VL recalculée (égale à 0). Cette circulaire définit aussi les responsabilités en cas d’inobservation des règles de placement ayant entraîné une perte. A la page 20 de l’operating memorandum, il est écrit que le fonds et les investisseurs lésés seront dédommagés par le fautif, « en principe le portfolio manager », c’est-à-dire UBS Third Party Management. Si ce dernier ne paie pas, c’est le promoteur du fonds qui pourrait être contraint de le faire. Il pourrait aussi se retourner contre le gérant. Et le promoteur n’est autre qu’UBS AG, conclut la Tribune.
Lundi, Frankfurt Trust (BHF-Bank, groupe Sal. Oppenheim) a lancé le fonds FT Global InfraStructure Diversified géré par Birgit Ebner et censé tirer parti de la “méga-tendance” des investissements en infrastructures. Le portefeuille comportera entre 80 et 100 titres pour la plupart équipondérés. Il comprend initialement de grandes capitalisations comme Telefónica ou Duke Energy, mais sera focalisé sur des petites et moyennes capitalisations innovantes comme le brésilien AES Tiete ou l’américain Itron. Ce produit géré activement comporte deux classes de parts, une pour les particuliers, l’autre pour les institutionnels.CaractéristiquesDénomination : FT Global InfraStructure Diversified ISIN: DE000A0NEBS3 Droit d’entrée : 5 % Commission de gestion: 1,50 % Souscription minimale : 2.500 euros ou 50 euros/mois
Au titre du troisième trimestre 2009, le groupe Allianz a publié un bénéfice en hausse de 143 % à 1,3 milliard d’euros, contre 545 millions d’euros il y a un an. La division Financial Services enregistre une hausse de 22,5 % à 1,1 milliard d’euros, pour un résultat opérationnel de 332 millions d’euros sur le trimestre, soit presque le double sur un an. Les actifs sous gestion pour compte de tiers, par l’activité gestion d’actifs, ont grimpé de 65 milliards d’euros pour atteindre un total de 878 milliards, un record selon le groupe, dont l’encours pour le compte de tiers a gonflé de 175 milliards sur les neuf premiers mois de l’année. Les produits obligataires ont particulièrement soutenu l’activité, indique un communiqué. L’encours total, avec les actifs en compte propre ressortait fin septembre à 1.175 milliards d’euros.Le rapport trimestriel fait aussi ressortir qu’au troisième trimestre le bénéfice d’exploitation de la gestion d’actifs a gonflé de 97,8 % sur juillet-septembre 2008, pour ressortir à 368 millions d’euros, contre 246 millions en avril-juin et 211 millions en janvier-mars. Le résultat de juillet-septembre 2009 comporte 15 millions d’euros de gains de change et 17 millions attribuables à l’intégration de Cominvest.
Frankfurt-Trust lance FT Global Infrastructure Diversified, un fonds pariant sur la mégatendance des infrastructures. Géré par Birgit Ebner, le portefeuille réunit des actions de sociétés actives dans les secteurs transport, approvisionnement, recyclage et communication. Il n’y a pas de limitation géographique pour ce fonds. En revanche, Frankfurt Trust souligne l’importance des petites et moyennes capitalisations au sein du portefeuille, précise Fondsprofessionell.
Au cours des deux dernières années, les volumes, les marges et les salaires sur le marché allemand de la banque privée se sont tous orientés à la baisse. Selon la dernière étude réalisée tous les deux ans par la firme de conseil spécialisée Stephan Unternehmens- und Personalberatung évoquée par le Börsen-Zeitung, le volume géré par banquier s’est replié de 17 % à 73 millions d’euros.Pour un portefeuille compris entre 1 million et 2,5 millions d’euros, la marge se situe en moyenne autour de 76 points de base ; elle tombe à 53 points de base pour un volume supérieur à 5 millions d’euros.Parallèlement, la rémunération fixe est tombée à 90.000 euros contre 92.000 euros deux ans plus tôt, la part variable revenant à 23.000 euros contre 34.000 euros précédemment. L'étude souligne toutefois qu’on observe de fortes disparités régionales, la capitale financière arrivant en tête alors que Berlin figure en queue de peloton. A noter aussi que la plupart des grands établissements, à l’instar de la Deutsche Bank, du Credit Suisse ou d’UBS, ont perdu des parts de marché récupérées par les banques privées indépendantes comme Berenberg, Metzler, BHF-Bank ou Hauck & Aufhaüser. A une exception près, Sal. Oppenheim récemment rachetée par la Deutsche Bank.
Face à l’intérêt grandissant de ses clients pour les ETF, la banque privée DAB Bank lance une action de promotion. Sur son site Internet www.dab-bank.de/etf, la banque a rassemblé un certain nombre d’informations pédagogiques sur les fonds indiciels. Par ailleurs, du 9 au 13 novembre, les frais de gestion sur 60 ETF d’iShares sont supprimés à partir de 500 euros d’investissement, précise Fondsprofessionell.
Mardi, le groupe Julius Baer a annoncé qu’à fin octobre les actifs de sa clientèle affichaient un gonflement de 22 % par rapport au début de l’année, à 234 milliards de francs. L’encours géré (AUM) s’est accru de 17 % à 150 milliards de francs, sans compter l’acquisition d’ING Bank (Suisse), qui ne sera bouclée qu’au premier trimestre 2010. La performance s’est améliorée dans la plupart des classes d’actifs tandis que l’effet de change s’est avéré globalement neutre. Les souscriptions nettes ont évolué de manière favorable dans toutes les régions, mais à un rythme moins soutenu qu’au premier trimestre. Julius Baer note cependant que «l’environnement réglementaire tendu dans certains pays européens» a incité quelques clients à réallouer leurs actifs. De plus, le groupe Julius Baer a entamé une sortie progressive du marché des particuliers aux Etats-Unis.
Selon L’Agefi suisse, le nouvel ETF d’UBS IS-SWX Immobilienfonds répliquant la performance de l’indice SWX Immobilienfonds permet de couvrir tous les 19 fonds immobiliers suisses cotés à la SIX. L’éventail va des fonds des grandes banques ayant plus d’un milliard de francs sous gestion jusqu’au Procimmo, dont la capitalisation ne se monte «qu’à» 193 millions. La pondération de l’indice que réplique le nouvel ETF attribue toutefois plus d’un cinquième au fonds UBS Swiss Sima, suivi par le CS Living Plus (10,3%). Les cinq premières positions réunissent déjà 54,12% du portefeuille.
Selon L’Agefi suisse, la banque Zweiplus, coentreprise de la banque Sarasin (57,5%) et de Falcon Private Bank (42,5%, l’ancienne AIG Private Bank), a créé une plateforme de multigestion avec Lombard Odier, Solitaire Wealth Management, gestionnaire actif et spécialisé couvrant toutes les classes d’actifs dirigé par l’ancien président exécutif de la gestion de fortune d’AIG Private Bank, et Rieter Fischer Partners, réputé notamment pour son expertise dans le domaine des actions suisses, cotées ou non cotées, comme «portfolio providers». La banque privée genevoise applique une approche systématique visant à maintenir les risques à un niveau stable, la génération de valeur résultant de l’allocation d’actifs plutôt que de la sélection de titres. Solitaire WM veut se distinguer par son filtre top-down donnant la priorité aux marchés émergents. Finalement, Rieter Fischer Partners place l’expérience de gestion au-dessus de tout modèle quantitatif. Ces portefeuilles s’inscrivant dans la philosophie des comptes gérés pour institutionnels sont néanmoins accessibles à partir d’un investissement de 100 francs (plan d’épargne à cotisations mensuelles) ou d’un versement unique de 10.000 francs.
Selon L’Agefi suisse, UBS, qui vient d’annoncer un quatrième trimestre consécutif dans le rouge, a réglé la plupart de ses problèmes, estime Sergio Marchionne, son vice-président, par ailleurs PDG de Fiat SpA. «Tous les problèmes n’ont pas été résolus, mais la majorité d’entre eux», a-t-il déclaré en fin de semaine passé dans le cadre d’une conférence à Zurich. Les questions qui restent en suspens à la banque peuvent avoir un impact sur toute la Suisse, a-t-il ajouté, sans autres précisions. Arrivé chez UBS en 2007, Sergio Marchionne ne se représentera pas pour une réélection à l’assemblée annuelle des actionnaires de la banque prévue le 14 avril prochain.
Scottish Widows Investment Partnership (SWIP) vient de nommer Andrew Tunks en tant que directeur intérimaire des taux (interim director of fixed income). Récemment, il était responsable des taux et du global macro chez Old Mutual. «La création du poste de directeur des taux illustre l’engagement de SWIP à l'égard de la classe d’actifs. Sur les prochaines semaines, plus de 20 milliards de livres d’actifs obligataires vont être transférés de Insight à SWIP, portant nos encours dans les taux à plus de 65 milliards de livres», rapporte Dean Bucklet, managing director de SWIP.
Le spécialiste des convertibles Miles Geldard a quitté RWC Partners qu’il avait rejoint en 2006 pour lancer l’activité sur les convertibles, selon Citywire. Précédemment chez JP Morgan Asset Management, Miles Geldard gérait notamment le fonds RWC Global Convertibles (1,3 milliard d’euros) qui depuis son lancement en janvier 2006, affiche un rendement de 9,8% (données Lipper) contre 2% pour l’indice UBS Global Focus Convertible. RWC a également lancé récemment un fonds «distressed convertibles» géré par Miles Geldard et Lee Manzi.Les deux fonds seront à l’avenir cogérés par Lee Manzi et Grant Webster.
Ignis Asset Management et Axial Investment Management, tous deux détenus par le groupe d’assurances Pearl Group, ont fusionné et vont désormais exercer leur activité sous la marque unique d’Ignis. Le groupe représente un total de 71 milliards de livres d’encours. Le communiqué précise que la fusion va permettre de renforcer l'équipe taux d’Ignis. Un produit taux «high alpha» sera étudié. En outre, les fonds de hedge funds, actuellement gérés uniquement pour le compte des clients de Pearl Groupe, pourraient être ouverts à des institutionnels.
Royal Bank of Scotland aurait reçu plusieurs offres pour ses activités de gestion d’actifs, qui pèsent quelque 30 milliards de livres. Selon le Times, BlackRock, Neuberger Berman et Aberdeen Asset Management, qui a récemment mis la main sur Nationwide Funds, seraient sur les rangs. Les noms de Schroders et de Henderson ont également circulé.Selon le quotidien, le pôle gestion d’actifs de RBS se situe dans une fourchette de prix comprise entre 250 et 300 millions de livres.
La société de gestion londonienne Nemesis Asset Management a recruté Robert Sargent, l’ancien CEO de Lehman Brothers Asset Management (Europe, Moyen-Orient et Afrique), en tant que directeur de la gestion d’actifs au Royaume-Uni. Il sera basé à Londres et placé sous la responsabilité de Pier-Alberto Furno, CEO.Nemesis AM, avec Nemesis SAM, gère environ 400 millions de dollars d’encours. La société, qui avait d’abord été créée comme joint venture avec Lehman en 2004, fournit des services d’investissement en actions, principalement à des individus fortunés et des family office. Elle était initialement connue sous le nom de Furno and Del Castaño Capital Partners (FCCP). Après la faillite de Lehman, Pier-Alberto Furno a acquis la part de l'établissement dans la coentreprise.
Afin de développer la couverture du segment des familles très haut de gamme en Amérique latine, notamment au Venezuela, au Chili, en Colombie, au Pérou, en Bolivie et au Mexique, Morgan Stanley Private Wealth Management (PWM) a recruté une équipe de six spécialistes chez UBS qui seront basés à New York et placés sous la responsabilité de Fabian Onetti, managing director. Trois executive directors figurent parmi les personnes nouvellement recrutées : Maria C. Lipton, Juan Larrain et Pablo Granja. Ils seront rejoint par deux vice presidents, Lisa Markowitz et Helena Astor, et par Tatiana Dominguez.Morgan Stanley PWM est une division de Morgan Stanley Smith Barney.
Pour le troisième trimestre 2009, le gestionnaire alternatif Och-Ziff Capital Management Group déclare une perte nette aux normes GAAP de 80 millions de dollars contre 69,4 millions pour la période correspondante de l’an dernier. Sur les neuf premiers mois de cette année, la perte a diminué à 250,2 millions de dollars contre 398,4 millions en janvier-septembre 2008. Les comptes reflètent une baisse des recettes tirées des commissions, de gestion du fait de la diminution des encours, et une augmentation des rémunérations.Au 1er novembre, les actifs sous gestion étaient estimés à 22,6 milliards de dollars contre 22,1 milliards au 1er octobre et 22,3 milliards au 30 septembre. Cela signifie qu’ils avaient augmenté à la fin du troisième trimestre de 2 % sur le niveau de fin juin (21,9 milliards) mais chuté de 29 % sur les 31,2 milliards de fin septembre 2008.Pour le troisième trimestre, la progression de 358 millions de dollars des encours résulte d’un effet de marché positif de 1,5 milliard rogné par des sorties nettes de 1,1 milliard. Sur les neuf premiers mois de l’année, la baisse de 8,9 milliards de dollars des actifs sous gestion s’explique par des sorties nettes de 9,3 milliards qui ont été limitée par un effet de marché positif de 424 millions de dollars.Les sorties nettes pour juillet-septembre prennent en compte les demandes de remboursements reçues pour le 30 juin mais non celles pour le 30 septembre, qui sont reflétées dans l’encours au 1er octobre.
Blackstone qui a annoncé un bénéfice de 275 millions de dollars (185 millions d’euros) au troisième trimestre, rapporte la Tribune, dispose d’une enveloppe de 27 milliards de dollars qu’il compte investir si l’amélioration sur le marché du crédit se confirme. Selon Tony James, le directeur général adjoint du géant américain du LBO et de l’immobilier (près de 100 milliards d’actifs sous gestion), le nombre d’opérations en préparation augmente fortement.
Pour juillet septembre, Berkshire Hathaway, le groupe contrôlé par Warren Buffett, a déclaré vendredi un bénéfice net part du groupe (attribuable to shareholders) de presque 3,24 milliards de dollars contre près de 1,06 milliard pour la période correspondante de l’an dernier, ce qui porte le total des neuf premiers mois à 5 milliards de dollars contre 4,88 milliards pour janvier-septembre 2008.Le bénéfice d’exploitation, qui exclut le résultat des investissements et des positions sur dérivés, s’est inscrit pour le trimestre sous revue à 2,06 milliards de dollars contre 2,07 milliards et pour les neuf premiers mois de l’année à 5,54 milliards contre 6,27 milliards.
Quirin Bank has decided to discontinue management of the db x-trackers Quirin Wealth Management Total Return Index ETF (EUR46.27m in assets as of the end of September), launched on 1 December 2008, in order to underline its independence. The product is part of the db x-trackers product range, from the Deutsche Bank group. The name “Quirin” will now be removed from the name of the fund, which will now be known simply as db x-trackers Wealth Management ETF.
In an interview with Les Echos, Noël Amenc, director of the Edhec Risk and Asset Management Research Centre, points out inadequacies and incoherent areas in the planned AIFM directive to govern hedge fund managers. “The main risk is that we might see European managers with an AIFM label taking advantage of very lax national frameworks to distribute European hedge funds, under regulations that give a false impression of protection,” Amenc says, adding that “the proper regulatory response to promote the growth of alternative management in a secure framework would involve a clear distinction between professional investors and others. The former would be allowed to invest without restriction in offshore and onshore funds via a European private investment regime, while the latter would be allowed to invest only in onshore funds which carry a European passport.”
La Tribune reports, citing the Wall Street Journal, that the US Treasury has blocked a USD3bn transaction involving the mortgage lender Fannie Mae, Goldman Sachs, and Berkshire Hathaway, as it would be “too costly to taxpayers,” the Treasury states.
La Tribune reports that Blackstone, which has announced profits of USD275m (EUR185m) for third quarter, has USD27bn set aside, which it is planning to invest in the credit markets, once their recovery is more certain. Tony James, deputy CEO of the US LBO and real estate giant (nearly USD100bn in assets under management), says the number of planned operations is growing swiftly.
Martin Currie Investment Management, is seeking local partners to strengthen its distribution capacities in Hong Kong, and may very soon sign an agreement. The firm is also planning to recruit for its teams, particularly analysts. In the next five years, Martin Currie Investment Management is hoping to establish a market team in Singapore, Asian Investor reports.
For third quarter 2009, the alternative manager Och-Ziff Capital Management Group has declared a net loss by GAAP accounting standards of USD80m, compared with USD69.4m in the corresponding period of last year. In the first nine months of this year, losses were reduced to USD250.2m, compared with USD398.4m in January-September 2008. These figures reflect a fall in revenues from management commissions due to a decrease in assets, and an increase in pay scales. As of 1 November, assets under management were estimated at USD22.6bn, compared with USD22.1bn on 1 October, and USD22.3bn as of 30 September. This means that they increased at the end of third quarter by 2% over their levels at the end of June (USD21.9bn), but had fallen 29% from the USD31.2bn recorded at the end of September 2008. In third quarter, growth in assets of USD358m was the result of positive market effects for USD1.5bn, offset by net outflows of USD1.1bn. In the first nine months of the year, a decline of USD8.9bn in assets under management was due to net outflows of USD9.3bn, which were offset by positive market effects of USD424m. Net outflows in July-September include redemption demands received for 30 June, but not those for 30 September, which are reflected in asset levels as of 1 October.
As gold prices are setting records at USD1,092 per ounce, SGAM warns that investors should remain prudent. The management firm points out that for all supports combined, investment demand in second quarter 2009 is estimated to have represented 45% of overall demand for the metal, compared with 19% in 2006. However, physical demand (for jewelry and industrial use) fell 25% year-on-year in first quarter 2009, to a six-year low. “It appears that gold imports in India, the world’s largest jewelry consumer, were disappointing in third quarter,” says a memo. However, global supply rose 28% in first quarter 2009. “Investors would be well-advised to keep the law of supply and demand in mind. The current balance appears to be unstable. We are also predicting that gold prices will return to close to USD850 per ounce by late 2010,” says SGAM.
To develop its coverage of the ultra-high net worth private segment in Latin America, particularly in Venezuela, Chile, Colombia, Peru, Bolivia, and Mexico, Morgan Stanley Private Wealth Management (PWM) has recruited a team of six specialists from UBS, who will be based in New York, and will report to Fabian Onetti, managing director. Three executive directors are among the new recruits: Maria C. Lipton, Juan Larrain and Pablo Granja. They will be joined by two vice-presidents, Lisa Markowitz and Helena Astor, and by Tatiana Dominguez. Morgan Stanley PWM is a division of Morgan Stanley Smith Barney.