Selon Funds People, Myriam Luque, qui était directrice de la distribution pour les marchés mondiaux, a été nommée directeur général de la plate-forme de multigestion du BBVA, Quality Funds. Elle remplace Juan Pablo Jimeno (nommé en juillet), qui devient patron de la gestion d’actifs traditionnels de BBVA Asset Management.
ING va travailler sur une introduction en Bourse de son activité assurances en début d’année prochaine, même si le groupe néerlandais n’a pas exclu de trouver un acquéreur pour les actifs de tout ou partie la division, rapporte le Financial Times.
La Deutsche Bank a annoncé que Boris Liedtke a été nommé CEO des activités de Deutsche Asset Management (DeAM) - 646 milliards de dollars d’encours fin juin pour l’Asie-Pacifique hors Japon. Basé à Singapour, il sera subordonné à Mark cullen, Global COO de Deutsche Asset Management, qui assurait également l’intérim de patron de DeAM pour l’Asie-Pacifique.Boris Liedtke a passé en Asie (Hong-Kong et Singapour) huit des quinze années depuis son entrée dans le groupe Deutsche Bank. En dernier lieu, il a été COO dans l’ensemble DeAM/DWS Investments à Francfort et à new York.
En octobre, les fonds commercialises en Suède ont enregistré leur plus forte collecte mensuelle avec 17 milliards de couronnes suédoises, soit 1,6 milliard d’euros, selon les dernières statistiques de l’association suédoise des fonds d’investissement (Fondbolagens Förening), qui note également qu’il s’agit du onzième mois positif consécutif pour le secteur.L’industrie a été portée par les fonds actions, qui enregistrent des souscriptions nettes de 12 milliards d’euros sur le mois. Les fonds diversifiés engrangent 2,8 milliards. Les fonds obligataires et monétaires affichent eux aussi une collecte record de respectivement 1,7 milliard et 0,6 milliard de couronnes. Les hedge funds n’ont en revanche rien fait sur le mois.Depuis le début de l’année, les fonds suédois ont enregistré des entrées nettes de près de 87 milliards d’euros, dont 79 milliards pour les fonds actions. Seule la catégorie des fonds monétaires est dans le rouge, avec des rachats nets de 24 milliards de couronnes.
NYSE Euronext a annoncé le 10 novembre que sa plate-forme européenne d’échanges alternative opaque Smart Pool comptait trois nouveaux membres, dont Bank of America Merrill Lynch et Crédit Agricole Cheuvreux, qui rejoignent ainsi BNP Paribas, JP Morgan, HSBC, Credit Suisse ou encore UBS. L’identité du troisième nouveau membre n’a pas été divulguée. SmartPool compte désormais plus d’une quinzaine de membres.
Le fonds souverain norvégien a enregistré un rendement record de 13,5 % au troisième trimestre, note la Tribune. Premier investisseur sur les Bourses européennes, il affiche un encours de 304,3 milliards d’euros à fin septembre.
La banque privée genevoise Pictet publie des actifs sous gestion en progression de 17,7% au 30 septembre. Ces derniers s’élèvent à 244,3 milliards de francs suisses, répartis pour moitié entre de la fortune privée et institutionnelle, selon des chiffres remis au Temps mardi.
Mercredi, le capital-investisseur allemand Arques Industries a indiqué avoir vendu pour 11 millions d’euros les auto-écoles British School of Motoring (BSM) à un consortium animé par les dirigeants de l’entreprise. BSM avait été achetée pour une livre symbolique à RAC, filiale d’Aviva (lire notre dépêche du 12 février). La plus-value dégagée sur cette opération sera affectée du désendettement.
Le baromètre reste très bien orienté chez Schroders. Au troisième trimestre, la société de gestion britannique a enregistré une collecte nette de 7 milliards de livres, soit quelque 7,80 milliards d’euros, dont 3,7 milliards de livres auprès de la clientèle retail, a annoncé Schroders le 10 novembre dans un communiqué. L’encours des fonds sous gestion a ainsi progressé à 138,9 milliards de livres au 30 septembre contre 113,3 milliards au 30 juin dernier. «La collecte nette est restée bien orientée depuis la fin du trimestre», souligne le communiqué de Schroders qui pourrait ainsi terminer l’année sur des résultats sinon historiques du moins excellents.Sur neuf mois, Schroders figure ainsi parmi les tout premiers groupes sur le marché de la gestion intermédiée, avec une collecte nette de 6,2 milliards de livres, le pôle institutionnel recueillant pour sa part 2,4 milliards de livres. En banque privée, la collecte nette s’est élevée à 100 millions de livres si bien que le solde net des neuf premiers mois de l’année s’inscrit à 8,7 milliards de livres.Durant le trimestre sous revue, les revenus de la gestion d’actifs se sont élevés à 177,5 millions de livres contre 188,1 millions au troisième trimestre 2008, les coûts étant contenus à 122,2 millions contre 127,4 millions précédemment. Sur neuf mois, le résultat avant impôts s’inscrit à 121,6 millions contre 198,8 millions entre janvier et septembre 2009. En banque privée, les revenus du trimestre ont totalisé 23,6 millions de livres contre 29 millions, les coûts ressortant à 17,3 millions contre 17,4 millions. Sur neuf mois, le résultat imposable s’inscrit à 21,2 millions contre 33,9 millions. Le groupe a ainsi dégagé un résultat avant impôt et exceptionnel de 57,8 millions au troisième trimestre contre 71,5 millions précédemment, le résultat avant impôt mais après éléments exceptionnels s’inscrivant à 43,6 millions de livres contre 78 millions.
Cette semaine, le segment des ETC du London Stock Exchange (LSE) va admettre à la négociation le ETFS Forward Crude Oil qui vient compléter la plate-forme d’ETC sur le pétrole d’ETF Securities. Ce produit réplique le DJ-UBS Crude Oil 3 Month Forward Sub-Index SM et affiche une commission de gestion de 0,49 %. Les 14 ETC pétroliers d’ETF Securities totalisent un encours de 1,4 milliard de dollars.
BlueCrest Capital, l’un des plus gros hedge funds du Royaume-Uni, va transférer 50 salariés à Genève, face aux inquiétudes grandissantes sur le statut de Londres en tant que centre pour les gestionnaires alternatifs, rapporte le Financial Times. Le nouveau bureau suisse sera le plus important de la société après Londres où elle emploie actuellement 300 personnes.
Le même jour que son concurrent MLP, le prestataire de services financiers AWD (groupe Swiss Life), a présenté ses résultats pour le troisième trimestre. Il fait état d’un bénéfice d’exploitation de 6,2 millions d’euros avant charges exceptionnelles et de restructuration, ce qui porte le solde positif pour janvier-septembre à 3,5 millions d’euros.Néanmoins, sur les trois premiers trimestres, AWD accuse une perte nette de 20 millions d’euros contre un bénéfice net de 27,5 millions pour la période correspondante de 2008, le chiffre d’affaires ayant pour sa part plongé de 19,7 % à 381,5 millions d’euros, principalement à cause des difficultés sur les marchés autrichien, d’Europe de l’Est et britannique. Les charges exceptionnelles et de restructuration ont représenté 22,9 millions d’euros, dont 15,3 millions pour juillet-septembre.
Au 30 septembre, les actifs sous gestion du prestataire de services financiers MLP ont atteint un nouveau record de 12,5 milliards d’euros contre 11,7 milliards au 30 juin et 11,4 milliard un an auparavant.Le bénéfice net du troisième trimestre est ressorti à 4,7 millions d’euros contre 0,5 million pour le deuxième, celui des secteurs d’activité conservés bondissant à 5,1 millions contre 1,4 million. Cependant, compte tenu des charges de restructuration pour certaines filiales, des frais de conseil juridique pour repousser l’OPA hostile de Swiss Life et des conséquences de la crise économique et financière, le bénéfice net de janvier-septembre est tombé à 5 millions d’euros contre 18,8 millions pour la période correspondante de l’an dernier. Quant aux recettes totales, elles se sont contractées de 15 % à 345,3 millions d’euros.MLP précise par ailleurs avoir recruté plus de 24.000 nouveaux clients durant les trois premiers trimestres, dont environ 9.200 en juillet-septembre pour atteindre fin septembre un total de 781.000 clients
Goldman Sachs et Credit Suisse ont annoncé mardi que le fonds souverain Qatar Investment Agency (QIA) a vendu la moitié de ses actions préférentielles Volkswagen, soit 25 millions de titres, pour 60 euros par action. Le titre avait gagné jusqu'à lundi soir 88 % depuis le début de l’année.Avec le milliard et demi d’euros ainsi récolté, la QIA pourra financer au moins en partie l’augmentation à 17 % contre 7 %, prévue pour décembre 2009, de sa participation dans le capital ordinaire de Volkswagen.
Le directeur du fonds de hedge funds K1 a chargé Grant Thornton de procéder à la liquidation du fonds K1 Invest qui est en cessation de paiements, rapporte Das Investment. Selon l’administrateur de K1 en Suisse, le fonds affichait environ 348 millions d’euros d’encours fin juillet, mais on ne sait quelle part de ces actifs correspond à une dette vis-à-vis des banques. K1 a été créé par Michael Kiener, qui se trouve en détention préventive depuis fin octobre et auquel la justice reproche d’avoir escroqué Barclays et BNP Paribas de 280 millions d’euros.
Première conséquence de l’acquisition par la Deutsche Bank : selon les proches du dossier, Frank Wieser, actuellement directeur de la succursale Sal. Oppenheim de Düsseldorf, rejoindra au printemps prochain le suisse Vontobel pour en diriger la filiale allemande, Bank Vontobel Europa, à Munich, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Il sera également patron de l’activité de banque privée pour l’Allemagne.
Alors que la période est propice à la commercialisation de fonds ouvrant droit à réduction d'impôts , Newsmanagers a interrogé Guillaume de Trogoff, directeur Commercial de A Plus Finance, une société de gestion spécialisée dans la gestion de ces OPCVM qui investissent sur des titres non cotés ou cotés sur le marché non réglementé. Selon lui, la crise est à l'origine de nombreuses opportunités. Pour autant, la gestion de ces fonds n'en est pas moins complexe.
Le groupe Avenir Finance et Fortis Assurances ont annoncé en début de semaine qu’ils entraient en négociations exclusives en vue d'établir un partenariat commercial et financier, comportant deux volets.Tout d’abord sur le plan commercial, Fortis Assurances va développer une offre de contrats d’assurance vie qui seront distribués par les réseaux d’Avenir Finance Gestion Privée et ses CGPI partenaires et promus sur le site de la filiale internet du groupe Avenir Finance, Sicavonline.De son côté, Avenir Finance offrira une gamme complète de produits et services patrimoniaux qui sera distribuée par les réseaux de Fortis Assurances, ses conseillers salariés et ses CGPI partenaires. Cette offre comprendra notamment des comptes titres et PEA, des SCPI, des FCPI, des FIP et des FIP ISF, ainsi que des produits immobiliers anciens en direct.Sur le plan financier, Fortis Assurances prend une participation de 35% dans le capital de Sicavonline, avec l’objectif d’accélérer le développement de la filiale internet d’Avenir Finance. Elle permettra, en particulier, d’augmenter le trafic de son site Internet, www.sicavonline.fr, d’enrichir son offre d’assurance vie en ligne et de générer en plus grand nombre des prospects qualifiés qui seront exploités par les réseaux de CGPI partenaires des deux groupes. Avenir Finance souligne dans un communiqué que «les deux axes stratégiques du groupe bénéficieront de ce partenariat – développement de la clientèle et des filiales métiers». Avenir Finance développer, par l’intermédiaire de son réseau de conseillers salariés et de son site internet, une clientèle patrimoniale propre et distribue, par l’intermédiaire de grands comptes –banques privées, family offices, compagnies d’assurance- l’offre de produits patrimoniaux à forte valeur ajoutée développée par ses filiales gestion d’actifs, immobilier et private equity.Avenir Finance a fait état récemment d’un chiffre d’affaires sur neuf mois en recul de 3,8% à 20,118 millions d’euros pour une marge brute cumulée en progression de 4% à 10,5 millions d’euros. Au 31 décembre dernier, Fortis Assurances gérait quelque 3,2 milliards d’euros.
Michael Page Executive Search, filiale de Michael Page International plc, dédiée à la recherche de dirigeants annonce la nomination de Nicolas Bauer au poste d’associé en charge de l’immobilier, la construction et l’asset management.
Le succès de la société de gestion indépendante d’Edouard Carmignac fait sensation sur la place de Paris, selon le quotidien Les Echos. Après six années de forte croissance, Carmignac devrait afficher cette année un triplement de ses encours. De quoi susciter l’envie des concurrents et quelques interrogations du côté des investisseurs. «Certains font mine de penser que notre croissance aurait été bien trop rapide et serait par conséquent fragile. C’est de bonne guerre ! Ce genre d’inquiétude est infondée, notre société ayant déjà démontré par le passé sa capacité à croître fortement sans pénaliser nos performances», déclare au quotidien Edouard Carmignac. «Nous avons réalisé l’essentiel de la croissance de nos actifs sur notre gamme existante de fonds, qui reste très resserrée. Notre objectif est de créer des blockbusters à l'échelon européen, reconnus comme des leaders sur leurs expertises», souligne de son côté le directeur général délégué, Eric Helderlé.
«Alors que c’est en France que le cadre législatif et réglementaire qui doit permettre à l’investissement socialement responsable (ISR) de se développer est le plus avancé, alors que nous disposons d’un secteur de la gestion d’actifs puissant et reconnu et dont la majorité des acteurs sont engagés dans la promotion de l’ISR, alors que la progression des encours ISR est forte et continue depuis quelques années, la part des encours détenus par les particuliers recule», a constaté Daniel Lebègue, président de l’Observatoire pour la Responsabilité Sociétale des Entreprises (ORSE), lors d’une conférence mardi soir. « Et ce, alors même qu’il y a des attentes très fortes dans le grand public pour des placements financiers qui aient du sens », renchérit-il. C’est ce paradoxe qui a conduit l’association présidée par Daniel Lebègue à rédiger un guide pour mieux promouvoir l’investissement socialement responsable. Selon ce document de 72 pages, plusieurs raisons expliquent pourquoi les particuliers ne passent pas à l’acte en matière d’ISR. Outre la faible pénétration des OPCVM, le manque de publicité sur ce type de produits financiers est pointé du doigt. «Malgré des avancées, les directions commerciales et les réseaux d’exploitation se montrent peu enclins à les promouvoir, considérant qu’il n’y a pas de marché suffisant pour mobiliser les forces de vente», peut-on lire dans l'étude. Pour Daniel Lebègue, clairement, «il n’y a pas assez d’investissements sur la communication et le marketing de ce sujet». Côté demande, l’ORSE cite plusieurs freins : des a priori négatifs sur les performances des placements, la désorientation des investisseurs face à la multiplicité de l’offre et à sa complexité. Ainsi, la méthode «Best in class» est-elle souvent difficilement compréhensible pour les épargnants.Parmi les solutions pour développer le marché des particuliers, l’ORSE propose de développer une stratégie de l’offre en phase avec les attentes des clients, sur des classes d’actifs différentes. L’association souligne également que «le grand public exprime d’importantes attentes en matière d’informations en amont et en aval de l’acte de souscription». Ainsi, elle recommande de développer des argumentaires visant à démontrer que l’ISR est porteur d’une vraie valeur ajoutée. Enfin, tout cela doit s’accompagner de conseil, qui «apparaît comme l’un des principaux leviers pour restaurer la confiance des client à l’égard des établissements financiers suite à la crise économique et financière».
Selon Les Echos, le rebond boursier des sociétés foncières cotées, qui ont traversé la crise sans que leurs résultats soient aussi détériorés que ceux d’autres secteurs, n’annonce pas forcément la fin de la crise. Il augure tout de même de jours meilleurs pour les investisseurs dotés de fonds propres.
L’Association française de la gestion financière (AFG) a annoncé le 10 novembre la parution de l'édition 2009 de l’annuaire de la gestion financière. Un outil de travail qui outre des renseignements pratiques (coordonnées professionnelles complètes, programmes d’activité) propose pour chaque société les noms des responsables de la gestion financière, comptable, administrative, ainsi que des membres des conseils d’administration.L’annuaire fournit également de nombreuses informations concernant les différents métiers de la gestion : responsables de conformité, contrôle interne, middle-office, administration générale, épargne salariale, capital investissement, OPCI, gestion alternative, DRH, recherche développement, marketing, communication...
Comme Newsmanagers l’avait annoncé en juin dernier, la société de gestion britannique Jupiter s’implante en France. A l'époque, le CEO Edward Bonham-Carter avait évoqué le recrutement d’un commercial et l’ouverture d’un petit bureau de représentation à Paris. Mais finalement, c’est la solution d’un partenariat avec Alfi Partners, un third party marketer, c’est-à-dire une société qui prend en charge la commercialisation de fonds de sociétés de gestion, qui a été retenue. Pour mémoire, cette entité était chargée de vendre les fonds de New Star, aujourd’hui dans le giron de Henderson, et dont le fondateur, John Duffield, n’est autre que celui de Jupiter - qu’il a quitté depuis… «Nous avons étudié toutes les options et finalement nous avons choisi, plutôt que de recruter quelqu’un, de nous allier à Alfi, car nous pensons que son réseau solide sur le marché français nous permettra de lever davantage d’actifs», commente un porte-parole de Jupiter, qui ne souhaite pas pour autant donner d’objectifs en termes de collecte. Jupiter, qui gère un encours de 24 milliards d’euros principalement en actions, n’est pas totalement inconnue des investisseurs français, puisque la société de gestion est indirectement présente par le biais d’un fonds de CCR, Centrale Croissance Europe, dont la gestion lui est déléguée. Un partenariat qui remonte au temps où Commerzbank était actionnaire de ces deux sociétés de gestion, ce qui n’est plus le cas aujourd’hui. CCR appartient à UBS et Jupiter est détenue en majorité par ses salariés. Avec Alfi, la société de gestion britannique veut aller plus loin sur le marché français qu’elle considère comme l’un des plus importants en Europe. Elle entend cibler les investisseurs professionnels et qualifiés français avec la Sicav luxembourgeoise Jupiter Global Funds qui est autorisée à la vente depuis quelques temps déjà. Parmi les compartiments qui seront commercialisés en France figurent notamment un fonds Asie Pacifique ou un fonds changement climatique… Cette incursion en France fait partie d’une stratégie de développement en Europe continentale, initiée il y a trois ans. Jupiter est la deuxième société de gestion britannique en quelques mois, après Ignis AM, à s’implanter sur le marché français. La concurrence s’intensifie donc encore un peu plus dans l’Hexagone…
Groupe de réfléxion depuis sa création, MixCity composé de femmes cadres du groupe BNP Paribas, vient de prendre la forme juridique d’une association loi 1901.L’Association BNP Paribas MixCity a pour objectif de «créer un réseau social actif et porteur de valeur ajoutée au sein de l’entreprise dans le but de favoriser la promotion des femmes dans les postes à responsabilité», précise le communiqué. De fait, outre le rôle de forum de rencontres et de connaissances entre les membres de l’association, les instances dirigeantes du Groupe et les autres réseaux de femmes, l’association a pour vocation de promouvoir de nouvelles règles du jeu pour faire évoluer les codes d’ascension professionnelle ou de faciliter le quotidien des femmes du Groupe avec des mesures concrètes leur permettant de trouver un meilleur équilibre entre vie professionnelle et vie privée. L’association a également l’intention d’accompagner des initiatives d’essaimage du réseau dans les entités du Groupe en France et à l’international, précise le communiqué.
Fortuneo se lance dans la banque en ligne, note l’Agefi. La filiale en ligne du Crédit Mutuel Arkéa s’est fixé l’objectif de 300.000 clients et de 600.000 comptes en 2015. Pour Pascal Donnais, président du directoire de Fortuneo, «la rentabilité d’une banque en ligne ne se fait pas sur le produit d’exploitation du compte en banque, mais sur les pôles adjacents, comme les placements». De fait, Fortuneo évoque un ratio de rentabilité «similaire» à celui de Boursorama (22% en 2008), pour un produit net bancaire de 40 millions d’euros. Entre 4 et 6 millions ont été investis sur le projet, qui utilise à 100% les usines de production d’Arkéa (ProCapital, Suravenir Vie, Federal Finance.).
Au cours du troisième trimestre 2009, CAAM présente de bons résultats, note la Tribune : une collecte de 6,3 milliards d’euros et une croissance de 8,8 % de ses encours sous gestion sur les neuf premiers mois. Le coefficient d’exploitation de 46,1 % de la société de gestion de la banque verte se présente comme «le plus bas de l’industrie en Europe» selon l'établissement.
Amundi, suspendu au feu vert des autorités de la concurrence à Bruxelles, vise 120 millions d’euros d'économies annuelles à un horizon de trois ans, dont la moitié sur l’informatique grâce à un moindre recours aux prestataires externes, rapporte l’Agefi. De sources internes, 250 à 300 postes seront également supprimés pour l’essentiel en France. Les suppressions de postes, sans départs contraints, devraient surtout toucher les salariés provenant de SGAM qui jouissent d’un droit au retour à la Société Générale, ajoute le quotidien. De son côté, CAAM s’est engagé dès octobre 2007 dans la voie des économies avec une baisse de 10% des effectifs, une réduction du nombre de brokers de 70 à 30, une rationalisation informatique, et la fermeture de la filiale de gestion alternative Systeia. Ces mesures ont permis de réduire la base de coûts de 150 millions d’euros.
Though the Credit Suisse/Tremont index still appears to be in positive territory for last month, the Hennesee hedge fund index has posted its first decline after seven months of growth in October. It shows losses of 0.50%, bringing average performance in the first ten months of the year to 20.12%. The Barclays hedge fund index, for its part, is down 0.17% for October, based on a sample of 1,177 funds which had reported results as of 11 November. For January-October, average performance comes to 19.80%, despite losses of 15.02% for the 6 equity short bias funds in the sample, and 0.77% for the 35 equity market neutral funds. In October, 9 strategies out of 17 are in the red, with the heaviest losses (-1.94%) for equity long bias. For October, the best performance belonged to distressed securities (2.96%), while since the beginning of the year, the best results belong to convertibles arbitrage (48.71%), which is also the best overall in the Hennessee index, which shows performance of 40.74%, compared with 45.64% for Credit Suisse/Tremont.
Assets under management in ETF funds worldwide have set a new all-time high of USD941.85bn as of the end of October, 0.9% higher than the USD933bn recorded at the end of September, Barclays Global Investors (BGI) reports in its most recent monthly bulletin. Since the beginning of the year, assets have risen 32.5%, while the MSCI World index has gained 20.2% in US dollars. As of the end of August, according to Strategic Insight, net subscriptions have totalled USD76.8bn. As of the end of October, there were 1,859 ETF funds on sale, from 97 providers, listed 3,327 times on 40 stock markets. The number of ETF products on offer has increased 16.8%, with 336 launches and 73 closures. There are currently plans underway to launch 805 new ETF funds. BGI also states that its iShares brand remains the largest operator in the world, with 405 ETFs and assets of USD455.72bn as of the end of October, which represents a market share of 48.4%. The number two and three operators remain State Street Global Advisors (SSgA), with 106 products and USD137.08bn, and Vanguard with 40 products and EUR80.76bn. This corresponds to market shares of 14.6% and 8.6%, respectively.