Le marché espagnol des valeurs latino-américaines, le Latibex, a annoncé avoir enregistré l’engagement de tenue de marché de Santander Investment Bolsa pour les parts de l’ETF Naftrac Mexico de iShares. Ce produit, coté depuis jeudi sur le Latibex, avait été lancé par Nacional Financiera en 2002 et avait été racheté par Barclays Global Investors (BGI) en mai 2009.
Le groupe Société Générale a annoncé le 19 novembre la création à Bahreïn d’une filiale sous la marque Société Générale Wealth Management. Basée à Manama, la nouvelle entité est régulée par la Central Bank of Bahrain (CBB) et reprend la licence de « Conseil en investissements » détenue par Société Générale Asset Management à Bahreïn. Elle est dirigée par John Abraham, nommé récemment Directeur Général de l’entité, et qui avait rejoint Société Générale Asset Management à Bahreïn en 2007.Société Générale Wealth Management offrira aux particuliers fortunés localisés dans la région couverte par le Gulf Cooperation Council (GCC) une gamme complète de services d’ingénierie patrimoniale et des solutions d‘investissement répondant à leurs besoins sophistiqués. Avec l’ouverture de Société Générale Wealth Management à Bahreïn, le groupe renforce ainsi ses activités de gestion de fortune au Moyen-Orient. La Société Générale est déjà présente dans le Golde à Abu Dhabi et à Dubaï sous la marque SG Private Banking.
Selon la Tribune, Standard & Poor’s s’est vu notifier lundi le grief d’abus de position dominante par la Commission européenne. Bruxelles reproche à l’agence de profiter de son statut de monopole aux États-Unis pour l’attribution des codes Isin, pour obliger les banques et fournisseurs de services d’information en Europe à payer des droits d’utilisation. Standard & Poor’s qui se disait hier en « désaccord » avec cette première évaluation, a huit semaines pour répondre. Elle risque une amende pouvant aller jusqu'à 10 % de son chiffre d’affaires annuel, note le quotidien
Avec la crise, le secteur européen de la gestion d’actifs est-il entré dans une nouvelle ère ? Jamie Broderick, responsable de JP Morgan Asset Management Europe, ne le pense pas. En effet, pour lui, la situation n’a pas radicalement changé. Et plusieurs éléments le prouvent.Premièrement, les souscriptions reviennent, retrouvant les niveaux d’avant la crise, et se dirigent de plus en plus vers des actifs risqués.Autre constat, les marges d’exploitation des sociétés de gestion, bien qu’ayant décliné, restent raisonnables. De 38 % des revenus en 2007, elles ont chuté à 34 % en 2008, puis à 30 % en 2009, mais elles devraient revenir autour de 34 % en 2010, selon Jamie Broderick. Conséquence des mesures de réduction de coûts, le dirigeant de JP Morgan Europe constate par ailleurs que les gammes de fonds se rationalisent, ce qui est d’ailleurs sans doute une bonne chose, mais que la crise n’a pas freiné l’innovation. Il souligne notamment le succès des stratégies de hedge funds au format Ucits III, dont la croissance est plus rapide depuis 2005 que celle des Ucits simples. Il existe ainsi aujourd’hui 599 hedge funds Ucits III sur 36.234 Ucits (fin août 2009). Au niveau des sociétés de gestion, la concentration est aussi à l’ordre du jour. Mais pour Jamie Broderick, elle est moins apparente que prévu. Concernant les ETF, dont la réussite grandissante n’est plus à démontrer, Jamie Broderick estime là aussi que cela ne constitue pas un bouleversement majeur, et qu’il ne s’agit pas d’une menace pour le secteur de la gestion d’actifs. «Certes, les ETF vont réduire notre part de marché, mais ils ne vont pas supplanter la gestion active», estime-t-il. Enfin, même la réglementation est restée limitée. «La directive AIFM, qui était au départ assez radicale, devient aujourd’hui plus acceptable». La seule réglementation qui devrait transformer l’industrie, du moins au Royaume-Uni, est la Retail Distribution Review. En prévoyant une suppression des rétrocessions, elle devrait détourner les conseillers financiers de la vente de produits, pour les orienter vers la construction de portefeuilles, estime Jamie Broderick. Cela devrait entraîner une baisse des frais, assure-t-il. Au total, pour Jamie Broderick, la crise ne fait qu’accélérer une tendance de long terme, vers davantage de transparence et une concentration des fournisseurs, mais ne marque pas un changement de direction.
Danske Capital, filiale de gestion d’actifs de Danske Bank, a annoncé jeudi que 26 des fonds de sa gamme Danske Invest, tous des produits de droit luxembourgeois, ont obtenu l’agrément de commercialisation pour la Suisse. Danske Capital gère environ 70 milliards d’euros.Les fonds admis à la vente en Suisse sont soit gérés en direct par Danske Capital, pour ce qui concerne les marchés d’actions et obligataires d’Europe du Nord et de l’Est. La gamme comprend aussi des fonds gérés par des spécialistes extérieurs comme Wellington et BlackRock pour les Etats-Unis, Aberdeen et Daiwa pour les marchés émergents et Pimco (groupe Allianz) pour le haut rendement. La gamme Danske Invest représente actuellement environ 30 milliards d’euros. Ci-dessous, la liste des fonds concernís : Nom ISIN Danske Invest - Alternatives LU0333684883 Danske Invest - Baltic LU0249693986 Danske Invest - Danish Bond Class A LU0012089180 Danske Invest - Danish Bond Class D LU0012089008 Danske Invest - Danish Mortgage Bond Class A LU0080347536 Danske Invest - Danish Mortgage Bond Class D LU0158165976 Danske Invest - Denmark LU0012195615 Danske Invest - Eastern Europe Convergence LU0156840208 Danske Invest - Europe LU0088125512 Danske Invest - Europe Small Cap LU0123485178 Danske Invest - European Bond Class A LU0088125439 Danske Invest - European Bond Class D LU0012089263 Danske Invest - Germany LU0292128302 Danske Invest - Global High Income LU0123484106 Danske Invest - High Dividend LU0123484957 Danske Invest - India LU0193801577 Danske Invest - Nordic LU0012195888 Danske Invest - Stockpicking LU0117088970 Danske Invest - Sweden LU0074604223 Danske Invest - Swedish Bond LU0070798268 Danske Invest - Trans-Balkan LU0249704346 Danske Invest - US Dollar Bond LU0074603415 Danske Invest - Global Emerging Markets LU0085580271 Danske Invest - Global Emerging Markets Small Cap LU0292126785 Danske Invest - Greater China LU0178668348 Danske Invest - Japan LU0193802039
Le conseil d’administration du fonds Bramdean Alternatives a annoncé dans un communiqué avoir choisi Aberdeen Asset Managers pour gérer ses actifs à la place de Bramdean Asset Management, la société de Nicola Horlick. Le Financial Times précise qu’Aberdeen AM a payé environ 5 millions de livres pour la gestion de 130 millions de livres. La nomination d’Aberdeen, pour une période initiale de trois ans, est effective immédiatement. Elle devrait conduire au changement de nom de Bramdean Alternatives. Cette opération met fin à plusieurs mois de conflits entre Nicola Horlick, la gérante, et Vincent Tchenguiz, le principal actionnaire de Bramdean Alternatives, à la suite des pertes subies par le fonds, notamment après un investissement dans Madoff. Elle permet à Aberdeen de se renforcer dans les placements alternatifs au Royaume-Uni.
Z-Ben Advisors rapporte que la State Administration of Foreign Exchange, (SAFE), l’Office des changes de Pékin, a accordé à Bosera un quota d’un milliard de dollars pour lancer une activité de fonds étrangers. Le premier produit devrait être un fonds à gestion active dont le conseiller étranger serait Fulleton Fund Management, une filiale à 100 % du fonds souverain singapourien Temasek. Ce sera probablement un fonds asiatique ou mondial. Il faut s’attendre selon Z-Ben Advisors que les produits suivants de Bosera soient des ETF.
Le 5 août, Fidelity international avait acheté la Frankfurter Fonds Bank (FFB) à la BHF-Bank (groupe Sal. Oppenheim). La transaction était censée être bouclée pour la fin de cette année. Selon les informations de la presse allemande, Fidelity et sa plate-forme FundsNetwork ont annoncé à leurs clients que leur activité de dépositaire à Luxembourg et en Allemagne cessera en mai 2010 et sera transférée à la FFB. Cela se traduira, selon Das Investment, par le fait que la tenue de compte ne sera plus gratuite. Selon fondsprofessionall, les conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI) clients directs de FundsNetwork seront en outre obligés de s’affilier à un pool de courtiers lui-même raccordé à la plate-forme FFB.
La détérioration de l’environnement de marché a imposé à Axa Investment Managers Allemagne de geler à nouveau les remboursements de son fonds immobilier offert au public Axa Immoselect (2,84 milliards d’euros), initialement pour une durée de trois mois. Axa IM suit donc avec deux jours de décalage l’exemple d’Aberdeen, qui avait fait de même pour son DEGI International. Le gestionnaire explique que, depuis la réouverture du fonds au rachat le 28 août, les sorties nettes ont atteint 934,9 millions d’euros. Les souscripteurs ont craint que les conditions de marché ne se traduisent par une crise de liquidité, ce qui a précipité les sorties et mis la pression sur l'équipe de gestion du fonds. Achim Gräfen, directeur général d’Axa IM Deutschland et gérant de Immoselect, précise que la période de répit accordée par la suspension des remboursements sera mise à profit pour stabiliser la situation des liquidités du fonds.Une fois de plus, comme en 1996 et 1998, les fonds immobiliers allemands se trouvent confrontés au paradoxe d’une liquidité journalière pour des portefeuilles de long terme. Les mesures contractuelles qui ont pu être adoptées lors des deux crises précédentes n’ont servi à rien, les investisseurs ne respectant pas leurs engagements de préavis en matière de retraits.
Après la re-fermeture aux remboursements des fonds immobiliers DEGI International et Axa Immoselect, le secteur de la gestion d’actifs espère que le phénomène restera cantonné à ces deux fonds qui étaient déjà depuis longtemps proches du plancher en matière de liquidités, rapporte le Handelsblatt. Chez KanAm, on souligne être sorti d’affaire grâce aux 70 millions d’euros de souscriptions nettes d’octobre et aux rentrées de novembre. Credit Suisse précise que son CS Euroreal enregistre d’importantes rentrées nettes tandis que, chez TMW Pramerica, on affirme maintenant que le Weltfonds sera rouvert avant la fin de l’année.
Le capital-investisseur munichois Aurelius AG affiche pour janvier-septembre un chiffre d’affaires de 559,6 millions d’euros contre 245,8 millions sur les neuf premiers mois de 2008. Les acquisitions des douze derniers mois se reflétant aussi dans l’ebitda bondit à 155,6 millions durant les trois premiers trimestres contre 50,6 millions tandis que le bénéfice net ressort à 106,6 millions contre 25,5 millions.Ces résultats ont toutefois été dopés par des reprises de provisions de 142,9 millions d’euros contre 13 millions sur des sociétés nouvellement acquises.
«Compte tenu d'éléments exceptionnels massifs», la cession à perte de plusieurs participations ainsi que des moins-values sur le portefeuille conservé, le capital investisseur allemand Arques Industries affiche pour les neuf premiers mois de l’année une perte nette de 125,1 millions d’euros contre 114,7 millions pour la période correspondante de 2008. Les cessions d’actifs ont concerné 10 participations dans des sociétés dont le chiffre d’affaires représentait 4,7 milliards d’euros. Sur les participations conservées, Arques Industries a dû amortir 118,6 millions d’euros, dont 19,9 millions au troisième trimestre.Les dirigeants de la société s’attendent à une amélioration du résultat, avec un ebitda positif au quatrième trimestre. Le retour aux bénéfices en net reste prévu pour 2010.
Les sociétés de gestion sont optimistes : 2010 sera une bonne année pour la commercialisation des fonds, et plus particulièrement pour les fonds actions. Selon un récent sondage mené par der Feri EuroRating Services AG auprès de 56 sociétés de gestion des pays germanophones, 91 % estiment que le potentiel de vente des fonds actions se est «bien» ou «très bien». Ils n'étaient que 44 % de cet avis en avril. Sans réelle surprise, le plus grand potentiel est attribué aux fonds actions émergentes, suivi des fonds actions investis en Europe et les fonds actions Monde. Les fonds actions sectoriels et investis en Amérique du Nord auraient selon les sondés le moins de potentiel de vente, indique également l'étude. Les débouchés pour les ETF sont également jugés bons par 80 % des sociétés interrogées. Concernant les projets de lancement de produit, 42 % indiquent vouloir renforcer leur offre en fonds actions, 41 % en produits alternatifs et 40 % en fonds obligataires.
Le «résultat économique» (bénéfice avant impôts aux normes comptables IFRS ajusté de la valorisation de certains instruments financiers) de Deka, le gestionnaire d’actifs central des caisses d'épargne allemandes, est ressorti pour janvier-septembre à 502,5 millions d’euros contre 6,8 millions. A fin septembre l’encours ressortait à 150,5 milliards d’euros contre 142,5 milliards neuf mois plus tôt, ce qui est exclusivement attribuable à la performance des fonds, puisque les souscriptions nettes sont tombées à 3 millions d’euros contre 9,42 milliards pour les neuf premiers mois de 2008.En fait, les souscriptions nettes de la division fonds immobiliers a enregistré des rentrées nettes de 1,9 milliard d’euros contre 1,5 milliards, mais les fonds de valeurs mobilières ont accusé des sorties nettes de 1,9 milliard contre des souscriptions nettes de 7,9 milliards, essentiellement à cause de l’hémorragie dans le domaine des fonds monétaires.
Depuis deux ans, Cogefi Gestion, réputée pour sa gestion actions a dû s'adapter, notamment en privilégiant la protection des capitaux de ses clients ou en lançant des fonds en phase avec la nouvelle donne des marchés. Cela dit, la société de gestion compte aussi profiter des opportunités que la crise a provoquées, comme Guillaume Jonchères, son président directeur général, l'a confié à Newsmanagers...
En détaillant les Grands Prix de la Gestion d'Actifs 2009, la gestion française a incontestablement brillé sur son univers d'investissement naturel, le vieux Continent. Au delà, elle brille souvent par son absence... En outre, quelques grands acteurs de l'asset management n'ont pas été au rendez-vous.
Numéro un mondial sur les dérivés actions, la Société Général veut renforcer ses activités de «fixed income». «Nous voulons développer notre plate-forme «fixed income», avec des recrutements à la clé à Londres, mais aussi à New York», a indiqué hier Philippe Mianné, le directeur des activités de marchés de la Société Générale, à l’occasion de la célébration des 20 ans du premier warrant, un call sur Alcatel, en bourse de Paris.Christophe Mianné relève que dans le «fixed income», la Société Générale figure en quatrième position sur l’euro mais est absente sur les autres grandes devises comme le dollar, le sterling ou le yen. «Il nous faut combler ce vide». L’objectif de moyen terme étant de dériver deux tiers des revenus des activités de marchés du «fixed income». En 2009, la proportion devrait s'établir autour de 60%, contre 40% pour les actions. Autres chantiers de développement, les commodities où la Société générale fait déjà bonne figure et les changes où elle pourrait rentrer dans le Top 10.Evoquant les produits de bourse développés par la Société Générale au cours des vingt dernières années, Christophe Mianné a marqué la volonté du groupe de continuer dans cette voie. «Nous allons poursuivre nos efforts sur ces produits dont la transparence et la simplicité sont des gages de réussite», a-t-il souligné. Isabelle Bourcier, responsable mondial sur les produits de bourse, a souligné les efforts du groupe pour rester à la pointe de l’innovation mais aussi pour accompagner le client. «Tous les deux jours, la Société Générale organise un séminaire à destination des particuliers quelque part dans le monde», a-t-elle remarqué. Les résultats sont là. Dans l’industrie des produits de bourse, la Société Générale, présente dans quatorze pays, est numéro un sur les warrants en bourse de Paris avec une part de marché de 41,4% à fin octobre, numéro un également sur les warrants, turbos et certificats dans le monde avec une part de marché de 14,1% au 30 août dernier. Et sur les trackers/ETF, Lyxor un leader en Europe (numéro deux et numéro quatre mondial) avec 75% des volumes échangés sur Nyse Euronext au 31 octobre dernier et 31 milliards d’euros d’encours sous gestion au 17 novembre.
Sur la base d’enquêtes et d’entretiens menés ces deux derniers mois, Fuse Research Network (de Boston) constate que plus de 50 % des gestionnaires d’actifs ont l’intention d’embaucher pour leur activité de product management (47 % à temps plein et 7 % en CDD) durant les douze mois qui viennent, ce qui marque une inversion totale de tendance par rapport à la situation d’il y a un an, où 80 % des responsables interrogés prévoyaient au contraire une réduction de leur effectif.Selon Michael Evans, president de Fuse Research Network, il est clair qu'à présent la plupart des entreprises du secteur ont désormais parachevé la rationalisation de leurs activités et qu’elles sont désormais obligées de recruter pour des raisons stratégiques. Seuls 13 % des dirigeants interrogés ont encore l’intention de réduire encore leur effectif en 2010.
La Tribune reports, citing estimates by the US magazine Forbes, that the number of billionaires (in US dollars) in India has virtually doubled in the space of one year. A rebound on the local stock market (+66% on one year) and strong economic growth (+6%) have favoured this phenomenon. In China, according to a BCG study obtained by the newspaper, the number of billionaires is expected to double in the next five years.
The alternative asset management firm Salus Alpha has opened subscriptions from 17 to 30 November for its Austrian-registered hedge fund Salus Alpha Commodity Arbitrage, which uses a strategy that has generated 129.19% returns (as of 17 November) since its launch in 2003, the factsheet for the product states. The idea is to make trades beteween the S&P GSCI Total Return and the S&P GSCI Spot indices. These trades between different commodities or between different futures contracts on the same commodity aim to exploit inefficiencies in the market related to seasonal variations in supply, shortfalls in supply, contango and backwardation. According to Salus Alpha, the product is an enhanced index tracker which invests in the CAX Commodity Arbitrage Index, a single manager index listed on the Vienna stock exchange developed by Alternative-Index, an affiliate of Salus Alpha.
DanskeCapital, the asset management affiliate of Danske Bank, announced on Thursday that 26 funds of its Danske Invest range, allLuxembourg-registered products, have received licenses for sale inSwitzerland. Danske Capital manages about EUR70bn.Thefunds admitted to trading in Switzerland are managed directly byDanske Capital for investments in north and east European equitiesand bond markets. The range also includes funds managed by outsidespecialists, such as Wellington and BlackRock for the United States,Aberdeen and Daiwa for emerging markets, and Pimco (Allianz group)for high yield. The Danske Invest range currently represents aboutEUR30bn.Thefollowing is a list of the funds concerned:NameISINDanske Invest - AlternativesLU0333684883Danske Invest - BalticLU0249693986Danske Invest - Danish Bond Class ALU0012089180Danske Invest - Danish Bond Class DLU0012089008Danske Invest - Danish Mortgage Bond Class ALU0080347536Danske Invest - Danish Mortgage Bond Class DLU0158165976Danske Invest - DenmarkLU0012195615Danske Invest - Eastern Europe ConvergenceLU0156840208Danske Invest - EuropeLU0088125512Danske Invest - Europe Small CapLU0123485178Danske Invest - European Bond Class ALU0088125439Danske Invest - European Bond Class DLU0012089263Danske Invest - GermanyLU0292128302Danske Invest - Global High IncomeLU0123484106Danske Invest - High DividendLU0123484957Danske Invest - IndiaLU0193801577Danske Invest - NordicLU0012195888Danske Invest - StockpickingLU0117088970Danske Invest - SwedenLU0074604223Danske Invest - Swedish BondLU0070798268Danske Invest - Trans-BalkanLU0249704346Danske Invest - US Dollar BondLU0074603415Danske Invest - Global Emerging MarketsLU0085580271Danske Invest - Global Emerging MarketsSmall CapLU0292126785Danske Invest - Greater ChinaLU0178668348Danske Invest - JapanLU0193802039
La Tribune reports that Standard & Poor’s was notified on Monday that a complaint has been filed against it by the European Union for abuse of its dominant position. The EU accuses the agency of taking advantage of its monopoly in the United States on the assignment of ISIN codes to require banks and providers of information services in Europe to pay usage fees. Standard & Poor’s yesterday stated that it “disagrees” with this initial evaluation; it now has eight weeks to respond. The firm faces a fine of up to 10% of its annual revenues, the newspaper notes.
Two thirds of European institutional investors have not changed their target allocation to equities, a new study by JPMorgan Asset Management which surveyed 194 institutional investors between early August and mid-September reveals. 24.2% of these investors have even chosen to increase their exposure to equities, double the number that have reduced their exposure. Peter Schwicht, head of institutional activities at JP Morgan AM in Europe, says these results are “a big surprise, which shows that institutionals are stable investors.” In addition to an average allocation to equities which remains low, this loyalty is clearly due to investors’ expectation of returns to revert to historical norm for this asset class. Most institutionals are expecting returns of 5% to 10% per year on European equities over three to five years. For global equities, expectations are similar, or slightly higher, thanks to good results on emerging markets or Asia-Pacific: 80% of respondents are expecting positive returns of 5% to 10% per year over three to five years. Though their confidence in equities is coming back, institutional investors are looking for more simplicity and security. 60% of institutionals say they prefer a fundamental investment approach, a higher percentage than last year. Large cap and value strategies are also popular, while on the other hand, quantitative strategies have fallen into disgrace. The same goes for 130/30 funds, in an environment in which many investors have lost their enthusiasm for long/short strategies.
The Spanish stock market for Latin American shares, Latibex, has announced that it has accepted a registration from Santander Investment Bolsa as market maker for shares in the Naftrac Mexico ETF from iShares. The product, which has been listed on Latibex since Thursday, was launched by Nacional Financiera in 2002, and was acquired by Barclays Global Investors (BGI) in May 2009.
A deteriorating market environment has obliged Axa Investment Managers Germany to once again freeze redemptions from its open-ended real estate fund Axa Immoselect (EUR2.84bn), initially for a three-month period. The move by Axa IM follows two days after Aberdeen did the same for its DEGI International fund. The asset management firm explains that, since the fund reopened to redemptions on 28 August, net outflows have totalled EUR934.9m. Subscribers have been worried that market conditions would result in a liquidity crisis, and this precipitated outflows which, in turn , put pressure on the fund management team. Achim Gräfen, CEO of Axa IM Deutschland and manager of the Immoselect fund, says that the period of redemption suspension will be used to stabilise the fund’s liquidity situation. Once again, as in 1996 and 1998, German real estate funds find themselves confronted by the paradox of daily liquidity reporting on long-term portfolios. Contractual measures which were adopted in the last two crises have apparently not solved the issues, as investors are not prepared to accept an advance notice period for redemptions of their investments.
Asset management firms are optimistic that 2010 will be a good year for fund sales, and particularly for equities funds. According to a recent survey by Feri EuroRating Services AG of 56 asset managers in German-speaking countries, 91% estimate that the potential for equity fund sales is “good” or “very good,” while only 44% had this opinion in April. The greatest potential is thought to be for emerging markets equities funds, followed by equities funds investing in European and global equities. Sector equities funds investing in North America have less potential for sales, according to respondents to the survey, the study says. Prospects are also considered good for ETFs by 80% of the firms surveyed. As to planned new product launches, 42% say they are planning to add to their equities fund product offerings, while 41% will offer new alternative products, and 405 bond products.
Following the closure of the real estate funds DEGI International and Axa Immoselect to redemptions once again, the asset management sector is hoping that the phenomenon will remain limited to these two funds, which had been close to the borderline int erms of liquidity for a long time, Handelsblatt reports. At KanAm, personnel say EUR70m in net subscriptions in October and inflows in November have gotten them out of the woods. Credit Suisse says that its CS Euroreal fund has posted significant net inflows, while TMW Pramerica is now announcing that the Weltfonds will be reopened to subscriptions by the end of the year.
Z-Ben Advisors reports that the State Administration of Foreign Exchange (SAFE), the Chinese government’s currency management office, has granted Bosera a quota of USD1bn to launch a foreign currencies activity. The first product will be an actively-managed fund, whose foreign advisor will be Fulleton Fund Management, a wholly-owned subsidiary of the Singapore sovereign fund Temasek. It will probably be an Asian or global fund, although, Z-Ben Advisors reports, the following products from Bosera may be expected to be ETFs.
The board of directors for the Bramdean Alternatives fund has announced in a statement that it has selected Aberdeen Asset Managers to manage its assets, instead of Bramdean Asset Management, the firm of Nicola Horlick. The Financial Times states that Aberdeen AM paid about GBP5m to acquire the management of the GBP130m portfolio. The appointment of Aberdeen for an initial period of three years will take effect immediately. It will result in a name change for Bramdean Alternatives. The move ends months of conflict between manager Nicola Horlick and Vincent Tchenguiz, the largest shareholder in Bramdean Alternatives, following losses for the fund, particularly due to an investment in Madoff. It also allows Aberdeen to strengthen its presence in UK alternative investments.
Another merger is taking place in the Italian asset management industry: Bipiemme Gestioni SGR, the asset management firm of the Banca Popolare di Milano group, has signed an agreement to acquire 99.98% of Etruria Fund Management Co, the Luxembourg affiliate of Banca Etruria, which manages EUR326.2m in assets, for a price of about EUR5.5m. This is a “family” operation, as Banca Etruria was a shareholder in Bipiemme Gestioni.