Selon L’Agefi suisse, le nouveau président du Conseil d’administration de Swiss Life Selection est Marcel Finker, remplaçant Urs Arbter, qui a quitté le comité de direction de Swiss Life en septembre. Swiss Life Selection, qui se consacre notamment à la sélection de fonds de placement pour les portefeuilles mixtes, a été transférée à Banca del Gottardo en avril 2005. Elle sert toujours de plate-forme à Swiss Life pour ses produits d'épargne et de placement.
Claudia Quiroz, qui a fait partie de l'équipe de gestion du fonds Industries of the future d’Henderson, a été chargée de gérer le fonds multi-classes d’actifs dédié au changement climatique qui sera lancé en décembre par Cheviot Asset Management, rapporte Investment Week.Le produit, de droit britannique, sera assorti d’une commission de gestion de 1,5 % et la souscription minimale sera fixée à 1.000 livres. Le fonds aura entre 50 et 60 lignes et se composera d’obligations, de matières premières et d’actions du monde entier sur les thèmes de l'énergie, de l’alimentation, de la santé, des ressources naturelles et de l’eau.
Après des mois de négociations, rappelle la Tribune, PricewaterhouseCoopers (PwC), l’administrateur de Lehman Brothers International, propose de rendre d’un coup jusqu'à 11 milliards de dollars appartenant à des clients de la banque, notamment des hedge funds, qui avaient été bloqués au moment de la faillite.Pour que cette somme soit versée aux 700 créditeurs estimés de taille plus petites que la trentaine de gros créditeurs de l’ancienne banque, il faut qu’un contrat établi par PwC soit signé par 90 % des créditeurs. Un processus systématique pour restituer les 11 milliards de dollars en question serait alors mis en place. Les créditeurs ont maintenant jusqu’au 29 décembre pour voter. Si le résultat est positif, rappelle le quotidien, l’argent devrait être remboursé à partir de février.
Mardi, Scottish Widows Investment Partnership (SWIP) a annoncé avoir recruté James Taylor comme investment director, government bonds. L’intéressé, qui était head of fixed income portfolios chez Gulf International Bank UK, sera subordonné à Graeme Caughey, head of government bonds.SWIP a procédé à plusieurs embauches ces dernières semaines, avec notamment Rober Webb comme investment director, corporate bonds, Ce dernier vient d’Aviva Investors, où il était head of credit portfolio management. Pour sa part, Andrew Tunks, a été nommé director of fixed income chez SWIP. Il était auparavant head of fixed income and global macro.
La société de gestion britannique Ruffer, qui compte parmi les membres de son board le spécialiste des hedge funds Crispin Odey, a investi au cours des quatre derniers mois dans au moins trois hedge funds qui s’intéressent de très près aux actifs toxiques, rapporte eFnancialNews.Dans cette perspective, Ruffer, qui pèse un peu plus de 5 milliards de livres, a utilisé son fonds de fonds de 170 millions de livres, Illiquid Strategies, et acquis par ailleurs pour 118 millions de livres de parts de hedge funds. Entre autres 62 millions de livres dans le fonds Tosca Mod, un produit lancé en début d’année par Toscafund Management pour acheter des pools de titres hypothécaires ou encore, 75 millions de dollars dans le fonds Eidesis Special Opportunities Fund III, mis en place par le spécialiste du crédit structuré Eidesis Capital pour exploiter les opportunités liées à la liquidation de véhicules structurés aux Etats-Unis.
Dans un long article consacré au cinquantenaire, en Allemagne, des fonds immobiliers offerts au public, le Financial Times Deutschland note que la performance moyenne des 26 produits de cette catégorie est tombée de 5,6 % début 2008 à 2,2 % fin septembre, avec trois fonds en perte, les Inter Immoprofil et Euro Immoprofil d’iii Investments (HypoVereinsbank) et le P2 Value de Morgan Stanley Real Estate (qui a perdu 12 %). Actuellement, les fonds immobiliers fermés aux remboursements depuis plus de douze mois pèsent environ 4,5 milliards d’euros pour 200.000 souscripteurs, soit 5,2 % de l’encours total du secteur (87 milliards). Aucun des fonds gelés n’a réussi à se procurer suffisamment de liquidités par des cessions d’actifs, ce qui suggère que les valorisations sont éloignées des réalités du marché. Cela tient aussi au fait que les quatre fonds gelés -(DEGI Europa, P2 Value, TMW Weltfonds et KanAm US grundinvest) ne peuvent pas s’appuyer sur un réseau de distribution bancaire.Il y a aussi des risques sur les loyers : 65,2 % des baux des immeubles d’HansaImmobilia arrivent à échéance d’ici à 2011, 50,8 % pour Euro Immoprofil et 44,3 % pour hausInvest global (Commerz Real). La proportion est beaucoup plus faible pour le KanAm grundinvest (6,9 %), l’UBS 3 Sector (14,8 %) ou le grundbesitz Europa de RREEF (Deutsche Bank), avec 16,6 %.
Les acteurs étrangers ont remporté toutes les premières places dans le nouveau palmarès de la meilleure société de gestion en Allemagne aux «awards» de Feri EuroRating, rapporte la Börsen Zeitung, qui consacre tout un supplément à cette remise de prix. Fidelity Luxembourg a été le meilleur fournisseur universel de fonds, le britannique M&G Investments remporte la palme du meilleur gestionnaire actions tandis que l’autrichien Raiffeisen Capital management (RCM) s’adjuge celle de la meilleure société de gestion actions. Le britannique Barclays Global Investors ‘BGI) a été sacré numéro un pour les ETF. Seule consolation, le meilleur gestionnaire spécialisé est DJE Investment de Luxembourg, mais il a des racines munichoises. Cela posé, DWS arrive en tête pour les actions allemandes et Aberdeen pour les marchés émergents.
Le sondage sur les fonds de développement durable effectuée par Feri EuroRating Services (lire notre article du 26 juin) fait ressortir à l'échelon des acteurs que les 560 investisseurs professionnels interrogés placent la Banque Sarasin en tête des établissements les plus compétents pour la gestion de tels fonds, devant SAM, un autre acteur suisse, Ökoworld (filiale luxembourgeoise de versiko) et Pictet : tous les quatre obtiennent en effet une note comprise entre 2 (très bien) et 3 (bien).En ce qui concerne par ailleurs les sociétés de gestion avec les fonds desquels les membres du panel ont fait les meilleures expériences, Pictet devance assez largement Sarasin et Swisscanto, deux autres spécialistes helvétiques. Blackrock Merrill Lynch s’intercale dans ce palmarès devant SAM.
Le divorce entre l’allemand versiko et sa filiale luxembourgeoise Ökoworld Lux, d’une part, Fortis Investments de l’autre, est désormais consommé (lire notre dépêche du 26 juin) : mardi, versiko a en effet annoncé que, depuis le 1er novembre, l’administration centrale des fonds (ISR) d'Ökoworld a été reprise par Hauck & Aufhäuser Investment Gesellschaft. Non seulement H&A bénéficie d’une bonne réputation, mais, insiste versiko, les frais seront considérablement diminués et les commissions vont probablement être réduites de 50 % en moyenne.
Dans un entretien à Newsmanagers, Cyril Julliard, associé et cofondateur d'Eraam, explique comment sa société de multigestion alternative a réorganisé son offre après la crise. Désormais, il n'est plus question de mélanger investisseurs privés et institutionnels au sein d'un même produit. Il évoque aussi plusieurs sujets touchant le secteur de la gestion alternative.
Paris Europlace et le Forum pour l’Investissement Responsable (FIR) ont annoncé le 24 novembre la signature d’un accord de partenariat cadre dont l’objet est de soutenir conjointement une dynamique ISR forte de la Place de Paris et de développer des initiatives communes au plan français et européen pour encourager la prise en compte des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance dans les pratiques d’investissement.Les deux organisations poursuivent des objectifs communs et notamment de faire de Paris un pôle d’excellence en matière de finance responsable et de développement durable : développement de la finance carbone, promotion de l’investissement responsable, renforcement des bonnes pratiques, mise en place d’un environnement favorable à la microfinance…« La dramatique crise financière et économique que nous traversons montre qu’il est indispensable que l’ensemble des acteurs de la place de Paris agissent ensemble afin de sortir l’ISR de son ghetto de convaincus”, estime dans un communiqué Robin Edme, président du FIR.Ce partenariat a aussi pour objectif de créer des synergies entre les groupes de travail des deux organisations et d’accélérer la mise en place d’actions concrètes dans le développement durable, la responsabilité sociétale des entreprises, la finance climat/carbone, le financement des technologies environnementales, la finance solidaire...Le lancement par Paris Europlace, en juillet dernier, de la Charte des Principes de l’Investissement Responsable des acteurs de la Place de Paris dont le FIR est l’un des signataires aux côtés de l’AFG, l’AF2I, la FBF, la FFSA et la SFAF, a marqué un premier jalon de cette collaboration unique en Europe. Arnaud de Bresson, Délégué Général de Paris Europlace souligne que « l’accélération de la contribution de la finance au développement durable est l’un des axes de la stratégie de la Place de Paris en réponse notamment à la crise financière. La Commission « Finance et Développement Durable et Solidaire », présidée par Augustin de Romanet, Directeur Général de la Caisse des Dépôts, a remis de nouvelles propositions au Haut Comité de Place. »
iShares a annoncé le 24 novembre le lancement d’une nouvelle gamme d’ETF actions à parts capitalisées, gérés en réplication physique. Avec ces nouveaux ETF, les dividendes sont automatiquement réinvestis dans les fonds. Reconnaissables par la mention « Acc » pour Accumulating funds, ces produits sont une déclinaison d’ETF déjà existants qui distribuent les dividendes. Ils couvrent des classes d’actifs coeur comme les actions internationales et régionales à travers des indices larges : iShares MSCI Emerging Markets (Acc), iShares S&P 500 (Acc), iShares MSCI World (Acc), iShares MSCI Europe (Acc), iShares MSCI Japan (Acc).Selon Eric Wohleber, Directeur de iShares et BGI en France : « Nous pouvons désormais offrir à nos clients le choix du mode de gestion des dividendes sur des indices phares: distribution ou capitalisation. Cette nouvelle gamme répond aux attentes des investisseurs qui préfèrent des produits réinvestissant automatiquement leurs dividendes.»
A la Société Générale, les syndicats ont revendiqué hier après-midi 30% à 50% de grévistes selon les régions pour le seul réseau d’agences note l’Agefi. La mobilisation a été beaucoup moins forte au siège, avec parfois de simples débrayages comme chez SGAM. La direction de la banque relevait de son coté hier matin un taux de grévistes de 8,5%, mais à l'échelle du groupe en France. Les raisons de la grève sont multiples mais la perspective d’une augmentation générale de 0,7% et d’un complément d’intéressement de 600 euros a servi de catalyseur. Une nouvelle réunion de négociation salariale est prévue le 2 décembre. La question des rémunérations n’est pas propre à la Société Générale. Elle a aussi motivé une grève, hier, chez HSBC France, où la direction a relevé un taux de participation de 10%. Les négociations salariales agitent aussi LCL ou Crédit Agricole SA, mais sans mouvements sociaux tandis que chez BNP Paribas, le versement d’une prime exceptionnelle de 1.200 euros et d’une hausse générale de 1% des salaires a désamorcé tout conflit, note le quotidien.
À l’issue de l’assemblée générale de la Sfaf qui s’est tenu lundi 23 novembre, trois nouveaux administrateurs ont été élus, rapporte la Tribune : Ibra Wane, qui travaille chez Crédit Agricole Asset Management (Caam), Isaac Chedar (DNCA) et Vincent Bazi (Nexstage). Le nouveau conseil d’administration a ensuite élu le nouveau patron de la Sfaf. En l’occurrence, Ibra Wane, qui avait récolté le plus grand nombre de suffrages au poste d’administrateur.
Selon Les Echos, le groupe Rothschild, à côté de ses activités traditionnelles de conseil et de banque privée, a décidé de se lancer dans l’investissement direct. La banque de David de Rothschild entend prendre des participations minoritaires dans des sociétés dont la valeur d’entreprise se situe entre 100 et 500 millions d’euros. La zone d’investissement sera l’Europe de l’Ouest. Un premier «closing» a été réalisé à 470 millions d’euros et l’objectif de 500 millions d’euros devrait être dépassé pour le début d’année. Le groupe a apporté 200 millions d’euros (100 millions issus de Paris Orléans et 100 millions provenant des banquiers du groupe), le reste étant fourni par des investisseurs extérieurs
L’Agefi rapporte que mardi prochain, BNP Paribas présentera à Bruxelles son plan industriel pour Fortis. Dans le détail, la banque compte en effet s’appuyer sur trois «sièges» - Paris, Londres et Bruxelles. La capitale belge regroupera six centres d’expertise selon des sources proches du dossier citées par l’Agefi. Ils comprendront les financements structurés, les partenariats public-privé, la recherche sur le secteur des holdings en Europe (assurée par Exane BNP Paribas) et le trading pour les clients entreprises. Les métiers du fixed income seront aussi renforcés, avec un centre d’expertise pour le trading de certaines obligations européennes, et un autre pour les activités de prêt-emprunt (repo) et d’obligations démembrées (strips).Les réorganisations contribueront à la création de 550 équivalents temps plein à Bruxelles, et compenseront une partie des 2.000 suppressions de postes prévues en Belgique. Au total, l’intégration de Fortis doit se traduire par la suppression nette de 750 postes sans licenciements d’ici à la fin 2012.
Fitch Ratings a abaissé la note asset manager de la société de multigestion alternative Eraam de M2 à M2-. Cette dégradation reflète la baisse de la rentabilité de la société de gestion française, qui pourrait s’avérer problématique compte tenu de son indépendance. Comme de nombreuses sociétés de multigestion alternative, Eraam a souffert d’importants remboursements entre octobre 2008 et mars 2009, ce qui a conduit à une chute de 50 % de ses encours par rapport aux 850 millions d’euros de fin septembre 2008. Fitch souligne que le gestionnaire a des liquidités suffisantes pour faire face aux pressions de court terme et devrait afficher un petit bénéfice en 2009. La restauration de la croissance des encours et l’amélioration de la performance financière sont néanmoins des défis clés pour Eraam en 2010.
Pour l’exercice au 31 octobre, Eaton Vance affiche un bénéfice d’exploitation en chute de 36 % à 233,2 millions de dollars pendant que le bénéfice net se contracte de 34 % à 130,1 millions de dollars.Les encours se sont accrus de 31,81 milliards de dollars durant les douze mois sous revue, pour se situer à 154,9 milliards de dollars. Les souscriptions nettes de fonds à long terme ont porté sur 32 millions de dollars et l’effet de marché s’est avéré positif de 11,16 milliards de dollars.Le gestionnaire précise notamment que les souscriptions nettes provenant d’investisseurs institutionnels et de particuliers haut de gamme ont représenté 7,91milliards d’euros, montant auxquels s’ajoutent des 4,82 milliards provenant de nouveaux clients institutionnels ou particuliers haut de gamme. Les comptes retail gérés ont enregistré des rentrées nettes de près de 2,12 milliards plus 2,03 milliards correspondant aux clients nouvellement recrutés.
Occam Asset Management, la société de gestion créée par le fondateur de Thames River Capital, Jonathan Hughes Morgan, envisage de lancer le mois prochain un fonds de performance absolue Ucits III dédié à l’Asie, selon Investment Week.Géré par Mark Williams et Fabiana Fedelli, ce véhicule viendra compléter le fonds long only Asia Focus. Les deux fonds long only de la société, Occam Asia Fund, et Occam Europe Focus, géré par l’ex-gérant de Threadneedle Phil Cliff, ont tous deux largement surperfomé leurs indices de référence respectifs.
Thames River Capital a levé plus de 200 millions de dollars pour ses deux fonds lancés le mois dernier, Credit Select et Global Credit, selon Investment Week.Piloté par Stephen Drew et Mehrdad Noorani, Credit Select se concentre sur les obligations corporate notées A des marchés développés, tandis que Global Credit investit à la fois dans les titres corporate des marchés développés et les entreprises des marchés émergents notées en catégorie d’investissement avec un rating moyen BBB.Depuis le début de l’année, Thames River a enregistré une collecte brute de 5,2 milliards de dollars à fin octobre.
Occam Asset Management, the management firm created by the founder of Thames River Capital, Jonathan Hughes Morgan, is planning to launch a UCITS III-compliant absolute returns fund next month dedicated to Asia, Investment Week reports. The vehicle will be managed by Mark Williams and Fabiana Fedelli, and will be an addition to the Asia Focus long-only fund. The two long-only funds from the firm, Occam Asia Fund and Occam Europe Focus, managed by former Threadneedle manager Phil Cliff, have both considerably outperformed their respective benchmarks.
Thames River Capital has raised more than USD200m for its two funds launched last month, Credit Select and Global Credit, Investment Week reports. Credit Select, managed by Stephen Drew and Mehrdad Noorani, focuses on A grade corporate bonds from developed markets, while the Global Credit fund invests both in cvorporate bonds from developed markets and from businesses in emerging markets rated investment-grade, with an average rating of BBB. Since the beginning of the year, Thames River has taken in gross subscriptions of USD5.2bn as of the end of October.
On Tuesday, Scottish Widows Investment Partnership (SWIP) announced the recruitment of James Taylor as investment director, government bonds. Taylor, who was previously head of fixed income portfolios at Gulf International Bank UK, will report to Graeme Caughey, head of government bonds. SWIP has made several recruitments in the past few weeks, including Robert Webb as investment director, corporate bonds, who joins from Aviva Investors, where he was head of credit portfolio management. Andrew Tunks has been appointed director of fixed income at SWIP. He was previously head of fixed income and global macro.
The Swiss bank Mirabaud has signed an agreement to buy a minority stake in venture Finanzas, a Spanish firm specialised in brokerage, analysis, management and sales of investment funds. The investment, whose total amount has not been disclosed, allows the Swiss firm a point of entry into the Spanish market. “Spain is an important European market for our strategic activities,” says Thierry Fauchier-Magnan, partner and chairman of the executive board at Mirabaud. “Our development priorities for the next five years are domestic private clients, institutionals, brokerage and corporate finance, and product distribution,” he adds. The minority investment is only a first step, as Mirabaud is planning to increase its stake so as to become a majority stakeholder by mid-2010. The goal is to integrate the Venture Finanzas product range (which consists of several funds and Sicav products). “Our aim is for Venture’s activities to be conducted under the Mirabaud brand name by the middle of next year,” says Antonio Palma, managing partner and member of the executive board at the Swiss firm.
The European parliament is siding with the European Commission in controversy over European regulation of hedge funds, the Börsen-Zeitung reports. The reporter on the proposed legislation, Jean-Paul Gauzès, has called for a limit to the amounts of leverage these funds should be permitted to use. He also recommends that hedge fund managers themselves engage to respect a limit to their use of external financing, and that they declare this limit to the regulatory authority. In addition, the future European regulatory authority should, the reporter says, have the power to impose an even stricter limit in exceptional cases.
The crisis has not slowed the ETF sector. Quite the contrary: investors, who have become much more vigilant about their compensation risks, increased requirements in terms of transparency, liquidity troubles, and use of derivatives and structured products, have naturally turned to ETFs. According to a commentary by Barclays Global investors, on the basis of data from Thomson Reuters, net sales of ETFs have totalled slightly over USD270bn, while mutual funds excluding ETFs have seen a negative net balance of USD117.1bn. Last year, there were 2,926 firms which made use of one or more ETF funds. The countries which made the most use of these products, the United States, the United Kingdom, Canada, Spain, and Switzerland, represent 83% of the total. Since 1997, the number of firms using ETFs has risen 1,673%, an annual growth rate of nearly 30%. Investment advisers, who, in the terminology of BGI, include all firms which manage assets on behalf of private clients or establishments, are the largest clients for ETF products, representing 73.5% of all institutional clients, far ahead of hedge funds (15%), a class of clients which is nonetheless growing by more than 42% per year (compared with 31.1% for investment advisers). The use of ETFs remains concentrated in Switzerland, with more than 2,000 firms using these products, ahead of the United Kingdom, where 120 institutions have assets invested in ETFs, Canada, and Switzerland.
In a long article dedicated to the 50th anniversary of the launch in Germany of open-ended retail real estate funds, Financial Times Deutschland notes that the average performance of the 26 products in this category has fallen from 5.6% in early 2008 to 2.2% as of the end of September, while three funds show losses, namely, the Inter Immoprofil and Euro Immoprofil funds from iii Investments (HypoVereinsbank), and the P2 Value from Morgan Stanley Real Estate (which has lost 12%). Currently, real estate funds which have been closed to redemptions for more than 12 months have about EUR4.5bn in assets for 200,000 subscribers, equivalent to 5.2% of assets in the sector (EUR87bn). None of the frozen funds has succeeded in amassing sufficient liquidity through sales of these assets, which suggests that valuations are far higher than the market realities. It may also be related to the fact that the four frozen funds (DEGI Europa, P2 Value, TMW Weltfonds and KanAm US grundinvest) do not have retail banking distribution networks.
On the basis of statistics from the CNMV, Funds People has found that since the beginning of the year, BBVA and Santander are the two management firms to have placed three funds each in the top five products for net subscriptions since the beginning of the year, including the top bond fund and second place for diversified funds. This also is an indication that equities funds have been comparatively neglected by investors, where the best net inflows, to the Mutuafondo Bolsa fund, totalled only slightly under EUR80m. In fact, the five equities funds at the top of the rankings have registered net subscriptions of EUR263.6m, while the top five bond funds have nearly EUR2.89bn, and the top five diversified funds have posted net subscriptions of about EUR2.44bn. The product which drew the largest net subscriptions was the bond fund BBVA Dinero IV (EUR872.8m), followed by the Banesto MX RF 90/10 from Santander, with EUR853m.
Asian Investor reports that Tom Daniel, a specialist in electronic trading previously at the Australian Macquarie group, last week joined CLSA Asia-Pacific Markets as head of electronic trading, in Hong Kong, replacing Bruce Benson. His mission will be to deploy the algorithmic trading platform for the region.
Raj Rajaratnam, president and founder of the alternative management firm Galleon, has rejected accusations by the SEC that he has been involved in insider trading of shares in Intel, AMD, Google, and Hilton Hotels (among others), Handelsblatt reports. In addition, the Sri Lankan manager has filed a lawsuit against the US regulatory authority in which he accuses them of spying on him by illegal means.