En 2009, les encours des OPCVM ouverts soumis à une approche ISR (investissement socialement responsable) et commercialisés en France ont bondi de 68 % pour atteindre près de 34 milliards d’euros, selon les dernières statistiques de Novethic. Cette croissance a principalement été portée par les fonds monétaires ISR, dont les encours se sont accrus de 132,2 % sur l’année à 14,6 milliards d’euros, et dépassent désormais ceux des fonds actions (13,9 milliards d’euros). Le nombre de fonds monétaires est ainsi passé de 16 à 23, sur un total de 268, sachant que ces créations ont principalement été le fait de conversions de fonds. Au total, les conversions de fonds classiques en produits ISR ont représenté 8,6 milliards d’euros en 2009, soit le gros de l’augmentation des encours, tandis que les souscriptions sont ressorties à 2,2 milliards. Le reste de la croissance (3 milliards) provient de l’effet performance. Novethic note que la sélection de type «best in class» reste la norme en France, mais observe un intérêt croissant pour les approches thématiques et les pratiques d’exclusion normative.
Avec 8 milliards d’euros d’encours, Amundi Asset Management, la société de gestion issue du mariage de Crédit Agricole Asset Management et de Société Générale Asset Management, a pris la tête du classement des sociétés de gestion implantées sur le marché français de l’ISR (investissement socialement responsable), selon Novethic. La nouvelle entité distance de loin le deuxième Natixis Asset Management et le troisième Allianz GI France dont les encours sont de plus de 3 milliards d’euros chacun. Dexia AM est en quatrième position, avec un peu moins de 3 milliards, devant BNP Paribas IP, qui est à environ 2 milliards d’euros. Novethic note par ailleurs l’entrée de Macif Gestion, Axa IM et OFI AM dans le top 10. Par ailleurs, quatre nouveaux acteurs français sont arrivés sur le marché (CCR AM, Edmond de Rothschild AM, IT Asset Management et Mandarine Gestion), tandis que deux sociétés de gestion étrangères entament la distribution de leurs fonds en France (F&C Investments et First State Investments). S’agissant du classement des sociétés ayant les plus fortes progressions en termes d’encours, hors conversion à l’ISR de fonds existants, Macif Gestion arrive en tête, devant Robeco SAM, Allianz GI, Natixis AM et Dexia AM. Le marché est encore appelé à évoluer, car, comme le souligne Novethic, «on ne connaît pas encore les retombées sur l’ISR de plusieurs fusions en cours : Fortis IM et BNP Paribas IP, UFG et LFP, Prado Epargne Gestion et Agicam».
La plateforme Cholet Dupont Partenaires dédiée aux Conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI) a annoncé avoir augmenté ses encours «productifs» de 80 millions d’euros par rapport à 2008. Fin 2009, l’entité affiche un total de 300 millions d’euros répartis pour 20 % sur de l’assurance vie et le solde sur des placements bancaires. Cholet Dupont Partenaires qui compte 150 partenaires actifs – dont 70 nouveaux en 2009 – a annoncé le lancement prochain d’un service d’automatisation complète du passage d’ordres (OPCVM et titres vifs), qui doit permettre au CGPI d’accélérer et fiabiliser le processus de traitement de ses dossiers.
En janvier, Philippe Berthelot (CFA) a rejoint Natixis Asset Management comme directeur de la gestion crédit corporate et structurée. L’intéressé était entré chez Axa Investment Managers (Paris) en 1998 et avait été nommé en janvier 2009 directeur de la gestion crédit Europe.Dans ses nouvelles fonctions, Phlippe Berthelot aura la responsabilité des pôles gestion corporate (cash et CDO), ABS et crédits structurés.
Disposant d’un produit de droit luxembourgeois agréé en Allemagne qui bénéficie déjà d’un historique de performance de trois ans et d’un encours de plus de 500 millions d’euros, DWS Investments (Deutsche Bank), commence à sonder les investisseurs institutionnels français pour déterminer s’il existe dans l’espace obligataire une demande potentielle pour un produit qui a généré 3,2 % de performance annuelle moyenne depuis son lancement, avec une volatilité inférieure à 2,3 %.Ce fonds a drainé l’an dernier entre 50 millions et 100 millions d’euros en Allemagne et, Harald Rieger (senior product specialist) remarque que ces souscriptions nettes sont venues pour moitié d’investisseurs particuliers, bien qu’il s’agisse d’une construction assez «technique». Si l'écho s’avère favorable en termes de volumes escomptés, le gestionnaire allemand sollicitera de l’AMF l’agrément de commercialisation en France. Ce produit se présente sous la forme d’un portefeuille obligataire libellé au moins à 80 % en euros associé à une stratégie d’option consistant à émettre des options d’achat couvertes (covered calls writing) sur des futures obligataires ou sur les actifs du portefeuille.Cette formule d’overlay permet d’après DWS de ménager un potentiel de hausse intéressant durant les périodes où le marché obligataire évolue peu, tout en limitant le risque de perte, l’idée étant que l’obligataire «est une part vitale dans tout portefeuille» et qu’il devrait fournir cette année une performance de 5 %. En d’autres termes, le fonds offrirait un surcroît de performance en se greffant sur un portefeuille de base conservateur. Pour cette année, Harald Rieger voit deux sujets majeurs de préoccupation : le risque souverain, même si DWS ne croit pas que la Grèce fasse défaut, et la résorption par les banques centrales des liquidités non conventionnelles. Le gestionnaire allemand s’attend d’autre part à un certain aplatissement de la courbe des taux, avec un dix ans qui ne sera pas substantiellement plus haut fin décembre qu’actuellement alors que le court terme serait majoré. Le dollar devrait afficher des fluctuations importantes et les spreads des obligations d’entreprises auront encore diminué par rapport au niveau actuel.
Pour répondre à ses clients internautes par un accompagnement personnalisé, BNP Paribas a mis en place une équipe de conseillers dédiés à l’épargne sur Internet. Ainsi une trentaine de conseillers spécialisés ont pour mission d’accompagner, conseiller et informer les épargnants et prospects sur son site www.bnpparibas.net. Dans la pratique, les clients sont rappelés immédiatement ou sous 48 h, et ils peuvent également souscrire en ligne la plupart des produits de la banque (livret d'épargne, assurance vie, etc,) dont des parts de fonds d’investissement de la banque - qu’ils peuvent aussi vendre par ce biais. Outre des services Internet et l’appui de conseillers spécialisés en épargne disponibles par téléphone, email, etc, les épargnants peuvent désormais avoir accès à une fonctionnalité de visio-conférence permettant aux conseillers d’offrir, lors d’un entretien téléphonique, une démonstration en temps réel à l’internaute des fonctionnalités du site : processus de souscription, accessibilité des différents services,…
BNP Paribas Real Estate Investment Management a réalisé au cours de l’année 2009 un volume brut de souscription globale de 291 millions d’euros correspondant à une collecte brute de 163 millions d’euros pour les SCPI (somme des émissions sur le marché primaire et des achats de parts sur le marché secondaire) et une levée de capitaux de 128 millions d’euros pour la poursuite du développement des OPCI RFA. Cette collecte est à comparer au volume brut de souscription de 220 millions d’euros réalisé l’année précédente, ce qui traduit une progression de 32 %.Dans le domaine des SCPI gérées, la collecte brute s’est élevée à 163 millions d’euros, soit plus du double de la collecte réalisée en 2008. Cette collecte brute nouvelle trouve principalement sa source dans le développement des SCPI à l’offre sur le marché primaire en 2009, et principalement la SCPI « Scellier » Pierre Avenir qui a atteint une collecte brute de 53,4 millions d’euros.Dans le domaine des OPCI RFA, le développement des véhicules gérés a permis une collecte brute de 128 millions d’euros de capitaux au cours de l’année 2009 contre 149,7 millions d’euros.
Selon la Börsen-Zeitung, la société de portefeuille de la famille Wendel a acheté en dehors de ses actions de fondateur, 1,6 million de titres destinés au public de la special purpose acquisition company (SPAC) Helikos, à la faveur de ce qui a été la première OPV couronnée de succès depuis octobre. Cependant, Helikos n’a drainé que 200 millions d’euros au lieu des 250 millions prévus.Pour sa part, le Handelsblatt indique qu’Helikos a reporté à vendredi au plus tard son introduction en Bourse qui était initialement prévue pour ce mardi.
L’ancien patron (jusqu'à fin octobre) de l’agence munichoise de Sal. Oppenheim, Joachim, comte von Arnim, a rejoint la société de gestion de fortune Hartz, Regehr & Partner (HR-P) de Munich comme associé.
En 2009, Munich Ré a enregistré une diminution des revenus générés par les ventes d’actifs (1,6 milliard d’euros contre 2,2 milliards). Ces sommes ont généré un rendement en baisse parce qu’elles ont été réinvesties en période de taux faibles et dans une optique de réduction du risque. Cependant, les charges exceptionnelles liées aux amortissements sur le portefeuille principalement d’actions ont fortement diminué (à 2,5 milliards d’euros contre 7,2 milliards), ce qui a fortement contribué à l’amélioration du résultat. Le rendement des investissements (RoI) s’est amélioré à 4,3 % contre 3,4 % pour 2008 et l’excédent tiré du portefeuille (qui représentait 182,2 milliards d’euros fin décembre contre 174,9 milliards un an plus tôt) est ressorti à 7,9 milliards d’euros contre 5,9 milliards, soit un gonflement de 33 %.Pour sa part, le bénéfice net du groupe a gonflé à 2,56 milliards d’euros contre 1,58 milliard et Munich Ré proposera à l’assemblée générale le versement d’un dividende majoré à 5,75 euros par action contre 5,50 euros au titre de 2008.
Les actifs sous gestion de la société sud-africaine Investec Asset Management ont atteint au 31 décembre 2009 le niveau record de 41 milliards de livres, grâce à une collecte nette record de 3,7 milliards de livres sur les neuf premiers mois de l’année.Depuis les plus bas niveaux touchés en mars dernier, les actifs d’Investec ont fait un bond de 43%, souligne Investment Week.
Mardi, la Deutsche Bank a présenté son «Mittelstandsfonds für Deutschland», un fonds destiné à canaliser des fonds propres par tranches de 2 millions à 10 millions d’euros vers les PME (jusqu'à 100 millions d’euros de chiffre d’affaires) sous forme de droits de jouissance sur sept ans, à des conditions avantageuses. Ce fonds est doté initialement de 300 millions d’euros et devrait entamer son activité avant la fin du premier trimestre.La gestion en est confiée à M Cap Finance, un spécialiste du capital mezzanine. Il est prévu que d’autres investisseurs fassent grossir le fonds jusqu'à 500 millions d’euros. L’accès aux financements par ce fonds sera également ouvert aux entreprises qui ne sont pas clientes de la Deutsche Bank.
Les 25 % détenus par la Norddeutsche Landesbank (NordLB) dans la banque privée Berenberg ont été vendus aux associés-gérants de cette dernière ainsi qu'à la famille Berenberg, rapporte la Börsen-Zeitung. A l’avenir, les acquéreurs détiendront ainsi 58 % de la banque.
State Street Global Advisors (SSgA) vient de publier son panorama 2009 des ETF ainsi que les perspectives d'évolution du secteur en 2010. La synthèse de SSgA souligne notamment que 2009 a été la troisième année consécutive où la collecte nette d’ETF a dépassé la barre des 100 milliards de dollars, les investisseurs délaissant les grosses capitalisations américaines et les actions internationales des pays développés pour accroître leur exposition aux ETF donnant accès aux classes d’actifs défensives, y compris l’or, les obligations corporate en catégorie d’investissement et les titres du Trésor américain indexés sur l’inflation.En 2010, l’encours des ETF pourrait dépasser la barre des 1.000 milliards de dollars contre 767 milliards (estimation) en 2009. Certains thèmes apparus en 2009 devraient continuer de structurer l’industrie en 2010, entre autres l’utilisation tactique des ETF par les investisseurs, l’arrêt de la croissance des ETF inversés et à effet de levier, la poursuite du développement des ETF fixed income, ou encore l'émergence des ETF actifs.
Les actifs des fonds de pension dans le monde (1) se sont redressés l’an dernier de 15% pour totaliser plus de 23.000 milliards de dollars, selon une étude publiée le 2 février par Towers Watson. Cette évolution, qui n’a pas suffi à effacer le recul de plus de 21% enregistré en 2008, est due en grande partie à l’effet marché et à la forte exposition des fonds de pension aux actions. Les actifs des fonds de pension ont progressé en moyenne de plus de 16% en 2009, après un repli de 11% en 2008, ce qui a porté le taux de croissance sur dix ans à presque 7%.Malgré les pertes de parts de marchés observées au cours des dix dernières années, les Etats-Unis, le Japon et le Royaume-Uni sont restés les marchés les plus importants de la planète, représentant respectivement 57%, 14% et 8% des actifs totaux. Les Etats-Unis et le Japon totalisent ainsi plus de 70% des actifs des fonds de pension. Les marchés les plus modestes sont dans l’ordre le Brésil (392 milliards de dollars), l’Afrique du Sud (201 milliards), la France (178 milliards), l’Irlande (102 milliards) et Hong Kong (23 milliards).Les actifs des fonds de pension s'élèvent désormais à 70% du PIB mondial moyen, contre 76% il y a dix ans, mais en forte amélioration par rapport au niveau de 58% observé en 2008. Les Pays-Bas affichent la plus forte proportion d’actifs par rapport au PIB, avec un ratio de 120%, contre 113% pour la Suisse et 93% pour l’Australie.Les allocations obligataires des sept pays de l'échantillon (Australie, Canada, Japon, Pays-Bas, Suisse, Royaume-Uni et Etats-Unis qui représentent plus de 94% des actifs des 13 pays de l'échantillon total) sont passées de 25% en 2005 à 32% en 2008 pour retomber à 27% en 2009. Parallèlement, les allocations actions ont atteint 54% en 2009. Au cours des cinq dernières années, les autres actifs, notamment l’immobilier, et dans une moindre mesure les hedge funds et le private equity, sont passés de 12% à 17%.Dans le détail, l’allocation actions s'échelonnait l’an dernier de 27% (Suisse) à 72% (Brésil) en passant par 33% pour la France et 61% pour les Etats-Unis, alors que pour l’obligataire, l'éventail allait de 13% (Australie) à 62% (Allemagne) en passant par 46% pour la France, 55% pour le Japon, ou encore 48% pour les Pays-Bas.L'étude indique aussi que sur les dix années courant de 1999 à 2009, le taux actuariel des actifs à prestations définies s’est inscrit à 6% contre un taux de 2% pour les actifs à contributions définies. Les actifs à contributions définies représentent désormais 42% des actifs des fonds de pension contre 32% il y a dix ans. C’est l’Australie qui affiche la proportion la plus élevée d’actifs à contributions définies (82% contre 78% en 1999). Les pays qui ont une plus forte proportion d’actifs à contributions définies sont les Etats-Unis, l’Australie et la Suisse, alors que le Japon et le Canada sont proches d’une proportion de 100% d’actifs à prestations définies. La France marque un taux de 75% pour les actifs à prestations définies.(1) : Les treize principaux marchés : Australie, Brésil, Canada, France, Allemagne, Hong Kong, Irlande, Japon, Pays-Bas, Afrique du Sud, Suisse, Royaume-Uni, Etats-Unis
Au troisième trimestre de l’exercice au 31 mars, les produits nets de la gestion d’actifs de Nomura se sont élevés à 17,2 milliards de yen pour un résultat avant impôts de 4,1 milliards de yen. Le groupe souligne dans un communiqué une augmentation «significative» des actifs sous gestion en Asie, sur les marchés islamiques et en Europe.Sur neuf mois, le résultat avant impôts s’est inscrit en hausse de 99,6% à 13,7 milliards de yen (environ 110 millions d’euros), les actifs sous gestion affichant une augmentation de 2.800 milliards de yen par rapport à fin mars à 23.100 milliards de yen (183,92 milliards d’euros).
L’espagnol Santander a créé un poste de directeur du développement de la gestion d’actifs à Hong-Kong, poste qui a été confié à Alexander de Laiglesia, en poste sur place depuis quelques mois, rapporte Asian Investor. L’intéressé sera chargé de commercialiser auprès des gestionnaires locaux et des distributeurs en Asie des fonds de Santander Asset Management (120 milliards d’euros d’encours) conçus en Amérique latine et en Europe.
La Commerzbank a annoncé le 2 février avoir bouclé la vente de sa participation de 74% au capital de la banque autrichienne Privatinvest Bank à la Banque cantonale de Zürich. La banque autrichienne, forte d’un effectif d’une cinquantaine de personnes, était à la tête d’un encours sous gestion de 600 millions d’euros à la fin juin 2009.
Selon un sondage réalisé par le Handelsblatt auprès des dix principaux promoteurs d’ETF, l’encours de ces produits en Europe pourrait passer de 156 milliards d’euros fin 2009 à 200 millions d’euros au 31 décembre 2010 avant d’atteindre 480 milliards d’euros dans cinq ans.
Dan Draper, l’ancien «global head» des ETF de Lyxor, rejoindrait Credit Suisse, selon le site Internet Index Universe. Par ailleurs, Andrea Morresi, responsable des ventes européennes d’iShares, a quitté la société.
Préoccupé par la performance relative décevante du fonds Skandia UK Best Ideas Fund lorsque les marchés ont fortement rebondi l’année dernière, James Millard, le CIO de Skandia Investment Group (SIG), et son équipe ont remanié la composition du portefeuille, qui consiste à confier à chacun des 10 gérants sélectionnés une poche correspond à ses dix meilleures idées d’investissement. Résultat, le fonds sera désormais exposé aux gérants suivants : Audrey Ryan chez Aegon, Jacob de Tusch-Lec chez Artemis, Richard Plackett chez BlackRock, Luke Kerr chez Old Mutual, Richard Buxton chez Schroders, Hector Kilpatrick chez SVM et George Luckraft chez AXA Framlington. En revanche, le portefeuille ne sera plus investi dans le duo d’Ignis Cartesian Andrew Kelly et David Stevenson, ni chez Anthony Nutt de Jupiter et Dan Hanbury de River & Mercantile. SIG abandonne aussi Hanbury et le remplace par Luke Kerr de Old Mutual Asset Management. Parallèlement, Skandia Investment Group a annoncé la réduction à sept du nombre de gérants pour son fonds long short equity Skandia UK Strategic Best Ideas Fund.
En 2009, les fonds dédiés aux particuliers commercialisés au Royaume-Uni ont enregistré des souscriptions nettes de 25,8 milliards de livres, soit 45 % de plus qu’en 2000, date du précédent record, et plus de six fois le niveau de 2008, selon les dernières statistiques de l’Investment Management Association.Cela porte les encours à 480,8 milliards de livres au 31 décembre 2009, un montant qui excède le niveau de fin 2007, qui marque le précédent record. Les ventes de fonds obligataires ont dominé la première partie de l’année, mais les fonds actions sont revenus en force au second semestre. Au total, les fonds actions ont engrangé sur l’année 7,3 milliards de livres et les fonds obligataires 9,9 milliards de livres. Résultat, les actions représentent toujours la majorité des encours sous gestion (61 %), même si la proportion a chuté par rapport aux 83 % de fin 1999. Une baisse qui a profité aux fonds investis dans les obligations, qui représentent désormais 20 % des encours, contre 8 % il y a dix ans. 2008 a été par ailleurs la meilleure année pour les souscriptions institutionnelles depuis 2006, avec une collecte nette de 3,8 milliards de livres, note l’IMA. La classe d’actifs la plus vendue a été celle des actions.
A compter de ce mercredi, Fidelity ne facturera plus de commissions sur son ETF Fidelity Composite Index Tracking Index ainsi que sur 25 des 200 ETF de la marque iShares (BlackRock) qu’il distribue actuellement. L’accord avec BlackRock a une validité d’au moins trois ans, a indiqué le porte-parole de Fidelity, Adam Banker, à Mutual Fund Wire.
Selon Les Echos, le Dow Jones Industrial Average pourrait atterrir entre les mains de CME Group. Le numéro un mondial des Bourses de commerce aurait engagé des pourparlers avec News Corp. pour lui reprendre les activités de construction d’indices boursiers de Dow Jones.
Selon Investment Week, dix-sept gérants d’Artemis, qui vient de passer dans le giron du groupe américain AMG (NewsManagers du 02/10/2010) ont donné leur accord pour une période de «lock-in» de quatre ans. Ils se sont ainsi engagés à ne pas quitter la société ou encore à vendre des actions de la société pendant cette période, c’est-à-dire jusqu’en 2014.AMG aurait déboursé entre 150 et 200 millions de dollars pour sa participation de 51% dans Artemis.
Selon Money Marketing, Aberdeen fusionne ses fonds opportunistes britannique et européen avec l’objectif d’améliorer l’efficacité de la gamme.C’est ainsi que le fonds Opportunities britannique de 42 millions de livres va être intégré dans le fonds de croissance de 119 millions de livres, renommé pour l’occasion Aberdeen UK Equity fund.Parallèlement, le fonds européen de 5,4 millions d’euros va être fusionné dans le fonds de croissance européen (224 millions de livres) qui va donner naissance au European Equity fund.Le montant total des frais devrait ainsi tomber de 1,9% à 1,63% pour le UK Opportunities et de 1,9% à 1,65% pour le European Opportunities.
Jupiter Asset Management vient d’annoncer la nomination de John Chatfeild-Roberts en tant que directeur des investissements (CIO), un rôle occupé depuis 2000 par Edward Bonham Carter, le directeur général (CEO) de la société de gestion. John Chatfeild-Roberts avait rejoint Jupiter en 2001 en tant que responsable de l'équipe fonds de fonds Jupiter Merlin. Il prendra ses nouvelles responsabilités le 3 février, tout en gardant ses fonctions actuelles. Edward Bonham Carter explique que la délégation du poste de CIO lui permettra de se concentrer sur le développement de l’activité de Jupiter, notamment à l’international.
BNY Mellon a annoncé le 2 février qu’il avait conclu un accord définitif (cf. NewsManagers du 29/01/2010) pour l’acquisition de la filiale de PNC, Global Investment Servicing, pour un montant de 2,31 milliards de dollars. Cette acquisition permet à BNY Mellon de renforcer son offre et sa part de marché auprès des gérants et conseillers financiers. Selon le communiqué, BNY Mellon devient ainsi le deuxième fournisseur mondial de services d’administration de fonds et d’argent de transfert et le numéro trois sur le marché des actifs de fonds alternatifs sous administration. BNY Mellon va enrichir son portefeuille de 855 milliards de dollars d’actifs sous administration, dont 460 milliards de dollars d’actifs sous conservation.La transaction, qui devrait s’acccompagner d’une levée de fonds de quelque 800 millions de dollars, devrait être bouclée au troisième trimestre 2010.
Selon Les Echos, une étude américaine révèle que les entreprises cotées ont tendance à retarder systématiquement la divulgation de mauvaises nouvelles dans l’attente de jours meilleurs. Cette stratégie serait très répandue outre-Atlantique. Les sociétés laissent filtrer plus facilement leurs communications favorables. Conscient de ces comportements, le marché sanctionne davantage les mauvaises surprises qu’il ne salue les bonnes.
L’Agefi précise que, selon Reuters, le réhausseur de crédit américain Ambac a mandaté Blackstone pour l’assister dans sa restructuration, une activité parallèle à celle principale de private equity, déjà pratiquée par Blackstone.