Legg Mason Global Asset Management a indiqué avoir confié à State Street un mandat d’administration et de conservation de fonds pour un milliard de dollars au Royaume-Uni, à compter du 1er avril. State Street remplacera BNP Paribas.
La société britannique Hargreaves Lansdown a dégagé sur le semestre à fin décembre 2009 un résultat avant impôts de 43,1 millions de livres, en progression de 16% par rapport à la période correspondante de 2008. Les actifs sous administration s'établissaient à 15,6 milliards de livres au 31 décembre dernier, contre 11,9 milliards de livres au 30 juin 2009. Durant la période sous revue, la collecte s’est élevée à 1,4 milliard de livres, en hausse de 56% par rapport au second semestre 2008.
Blackstone Group va rouvrir son bureau allemand à l’automne, rapporte le Wall Strret Journal. Pour cela, la société de private equity a recruté Axel Herberg, directeur général de Gerresheimer. Il ouvrira un bureau à Dusseldorf. Blackstone a eu un petit bureau à Hambourg pendant plus de trois ans qui a été fermé en 2007, rappelle le WSJ.
La dépréciation de 21,6 % du portefeuille du fonds DEGI Global Business (350 millions d’euros de fonds propres) un fonds immobilier offert au public mais réservé aux investisseurs institutionnels (lire notre dépêche du 9 février) tient au fait que, pour 30 %, les fonds propres de ce produit (358 millions d’euros) sont placés dans des actifs situés en Europe de l’Est (dont deux très importants à Budapest et Zagreb). Ces immeubles avaient été achetés en pleine euphorie à des prix surévalués voici trois ans.Des investisseurs ayant apporté 150 millions d’euros avaient manifesté leur intention de sortir, explique à Newsmanagers le directeur général Hartmut Leser. Il n'était réglementairement pas possible de «saucissonner» les annonces de dépréciations d’actifs et, de plus, cela aurait fait encore plus mauvais effet sur le marché et auprès de toutes les catégories d’investisseurs. D’autant que le fonds est, de toute façon, fermé aux remboursements depuis la mi-novembre 2009.Les semaines qui viennent vont être mises à profit pour discuter avec ces clients pour déterminer s’ils désirent toujours sortir au cas où le fonds passerait au processus de gestion plus rigoureux d’Aberdeen (DEGI a été rachetée à la Dresdner Bank), ce qui impliquerait de concentrer les investissements sur les pays que les gérants connaissent le mieux. Hartmut Leser se donne jusqu'à fin mars pour faire le point, sachant qu’on ne peut exclure quelques sacrifices tarifaires. Ce genre de négociation est gérable parce que le fonds ne compte que 50 à 70 investisseurs.Deux filièresAu total, Aberdeen Property Investors Deutschland affiche un encours de 5,5 milliards d’euros (il n’a plus baissé parce que certains fonds ont été ou sont encore fermés aux remboursements) dont 1,2 milliard dans un mandat de Master KAG (administration et comptabilité de fonds), le reliquat de 4,3 milliards se répartissant sur un mandat cantonné actif et sur quatre fonds offerts au public dont deux réservés aux investisseurs institutionnels, le jumeau du Global Business étant le German Business avec environ 300 millions d’euros de fonds propres.En revanche, la boutique de valeurs mobilières (actions et obligations) lancée début 2007 sous l’impulsion d’Hartmut Leser (qui avait auparavant dirigé Feri Institutional Advisors) affiche actuellement près entre 2,3 milliards-2,5 milliards d’euros contre 1,7 milliard douze mois plus tôt. Pour chacune de ses trois années d’existence la maison a affiché des souscriptions nettes.
Le Handelsblatt constate que les six fonds immobiliers offerts au public dont les remboursements sont actuellement suspendus (Axa Immoselect, Degi International, Degi Europa, TMW Immobilien Weltfonds, Morgan Stanley P2 Value, Kanam-US-grundinvest) ont comme point commun de ne pas disposer d’un réseau commercial qui leur soit dédié.Le porte-parole de KanAm souligne que la situation du US grundinvest est particulière, parce qu’il s’agit du seul fonds immobilier allemand libellé en dollars, mais que le KanAm grundinvest «normal» n’a pas subi de remboursements.
A compter du 1er avril, Macquarie reprendra à son compte l’activité de Sal. Oppenheim dans le domaine des certificats. Pendant deux ans, le groupe australien utilisera la double marque Macquarie-Oppenheim, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung.Au terme de cette période, indique Mark Gilbert, patron de l’activité dérivés de Macquarie en Europe, Moyen-Orient et Afrique (EMEA), la notoriété devrait être suffisante sur le marché allemand pour abandonner l’appellation Oppenheim.Actuellement, la part de marché de Sal. Oppenheim se situe à un peu moins de 0,6 %, ce qui représente un volume de l’ordre de 600 millions d’euros. Mark Gilbert a aussi annoncé que l’effectif de l’activité certificats va être doublé en deux ans, à 200 personnes.
Une montée très progressive de la part actions, qui restera quoi qu’il en soit marginale, et une poche obligataire qui, pour sa part, ne doit pas évoluer... Telle est, en substance, la photographie de l’actif général de Suravenir pour l’année 2010. En tout état de cause, la répartition figée au 31 décembre 2009 ne connaîtra pas de bouleversements, susceptible de remettre en cause le naturel prudent de l’assureur basé à Brest. En chiffres, l’actif général a consacré plus le de 86 % de l’ensemble à des obligations - une part qui a eu tendance à s’accroître d’ailleurs – avec un poids des obligations notées AAA prépondérant (près de 50 %) et des obligations notées sous les triple B+ interdites – sauf exceptions du fait d’une dégradation des notes de certaines entreprises en cours d’année. Toujours avec un objectif de prudence affiché, l’assureur s’est montré attentif au risque de hausse des taux sur le marché. De fait, 25 % de l’actif obligataire était composé fin 2009 de 10 % d’obligations à taux variables, 10 % de placements offrant une protection optionnelle et 5 % d’obligations d’Etat indexées sur l’inflation.Bien évidemment, la sécurité a un prix : En dépit de l’augmentation de la part des investissements obligataires consacrés aux émissions corporate ou TSR en 2009, la différence en termes de gains par rapport aux établissements ayant accordé une part plus importante aux obligations d’entreprise est de l’ordre de 20 à 30 centimes sur une duration moyenne comprise entre cinq et sept ans. Autres classes d’actifs présentes au sein de l’actif général : l’immobilier qui pesait en fin d’année 2,1 % + 0,4 % de pierre papier, et des liquidités dont le poids volontairement élevé dans le courant de l’année (2,8 % au 31 décembre) était destiné à jouer un rôle de «coussin de sécurité» et pallier un risque de rachats importants des assurés. Dans ce cadre, si l’on prend en compte le fait que Suravenir a affecté 25 points de base de la performance de l’actif général à la participation pour provisions aux excédents (PPE), les fonds en euros reposant sur l’actif général de l’assureur ont affiché des rendements 2009 compris entre 3,25 % (pour le contrat Prévi-Retraite) et 4,10 % (pour le contrat Symphonis Vie). Soit une baisse comprise entre 0,25 et 0,40 point de base selon les contrats par rapport à l’année précédente.
Virginie Buey a été nommée responsable de la communication d’ING Investment Management France (1er février 2010), en remplacement de Lisa Paquereau, qui rejoint une autre société de gestion. Précédemment, Virginie Buey a été notamment responsable de la communication et du marketing d’EuroPerformance (Groupe Six-Telekurs), et dirigé la communication du Groupe EDHEC.
«C’est grâce à un deuxième semestre dynamique que notre année 2009 est dans l’ensemble satisfaisante», s’est réjouit Nicolas Schimel, président directeur général de L’Union Financière de France (UFF) lors d’un point presse. Sur l’ensemble de l’année, l’UFF a ainsi enregistré une collecte de 973 millions d’euros, supérieures à 3 % à la collecte 2008. La reprise de l’activité a été progressive avec des évolutions contrastées entre les deux semestres : - 8% au premier semestre et +15% au second. La collecte nette s’est établie à 104 millions d’euros, contre 56 millions d’euros en 2008. «La reprise est largement due au dynamisme de notre activité immobilière en 2009, avec une collecte en hausse de 67 % sur cette activité», précise le PDG. Grâce notamment à des stimulations fiscales de type Scellier, les réservations de lots immobiliers ont doublé entre 2008 et 2009. Le bilan est moins rose du côté des autres produits proposés par l’UFF. Les souscriptions pour les valeurs mobilières s’affichent en baisse de 22% sur l’année, et de 16 % sur les produits d’assurance. Dans un contexte de défiance des investisseurs, «les supports d’investissement préférés des clients ont été les fonds en euros et les fonds lancés en 2009, soit des fonds d’obligations d’entreprises à échéance et fonds flexibles, bien adaptés à la conjoncture», indique Nicolas Schimel. Les actifs gérés s'élèvent au 31 décembre 2009 à 6,8 milliards d’euros au 31 décembre 2009, contre 5,9 milliards d’euros au 31 décembre 2008. L’UFF aborde l’année 2010 avec une certaine sérénité. " les commissions générées par les réservations immobilières de 2009 et non encore comptabilisées représentent un montant de 19,7 millions d’euros contre 10,5 millions l’an dernier», conclut Nicolas Schimel. Il rappelle également que 2010 verra la poursuite du déploiement du plan stratégique «Ambition Patrimoine», qui vise à faire de l’UFF le leader sur le segment du conseil patrimonial.
A l’occasion d’une conférence organisée mercredi 10 février, Vie Plus, la plateforme filiale de Suravenir dédiée aux Conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI) a dressé un bilan de son activité en 2009. Pour Didier Dugué, son directeur commercial, «tous les indicateurs sont repassés au vert fin 2009" avec une collecte brute en hausse de 39 % (à 232 millions d’euros), des sorties en baisse de 28 % (-95 millions) et une collecte nette de 135 millions multiplié par trois par rapport à 2008. Au total, l’encours en hausse de 23 % (1,4 milliard d’euros) a retrouvé son niveau de 2007 «avec certes un effet marché mais pas seulement», a expliqué Didier Dugué. La plateforme qui se singularise par une présence très élevée des unités de compte – en 2006, elles représentaient 85 % de l’encours et étaient encore de 55 % l’an dernier – présente également une grande diversification, aucune société de gestion ne représentant plus de 10 % de l’encours et de la collecte. Cela posé, bien que l’encours soit donc majoritairement investi en unités de compte et que 2010 démarre elle aussi sous les meilleurs auspices – avec une collecte de 10 millions d’euros par semaine et une baisse des sorties de 25 % - l’entreprise a pour objectif de réduire la part du fonds en euros dans l’ensemble. Dans ce cadre, l'établissement a lancé début janvier (cf Newsmanagers du 13/01/10) un fonds sans garantie en capital à l'échéance de huit ans mais qui assure dans le meilleur des cas un gain de 6,08 % par an à partir d’un panier offrant une exposition au crédit de cinq entreprises françaises prises en référence. Commercialisé jusqu’au 10 mars 2010, ce fonds d’une enveloppe de 30 millions d’euros - dont 90 % sont destinés à la commercialisation via Vie Plus - a pour vocation d’offrir une alternative au fonds en euros en affichant une performance supérieure avec des risques limités.
Lyxor a annoncé mercredi 10 février le lancement de quatre ETF investis sur l’immobilier coté. L’un d’entre eux est investi en Europe, un autre aux Etats-Unis, un troisième en Asie ex Japon et enfin un dernier sur l’ensemble des marchés mondiaux. En préambule, les responsables de Lyxor ont insisté sur l’intérêt de bien choisir l’indice de référence pour ce type de produit. Plusieurs options lors de la construction des quatre ETF se présentaient : le choix de l’indice MSCI qui regroupe des sociétés réalisant au moins 60 % de leur chiffre d’affaires dans l’immobilier. Celui du Footsie Epra/Nareit Index dont la composition est basée sur les sociétés dont 75 % de l’ebitda est réalisée via la sphère immobilier. Enfin dernière possibilité : le choix de l’indice Dow Jones Stoxx Real Estate Index qui se présente comme un sous-ensemble immobilier d’un indice large. Compte tenu, entre autres éléments, de la grande liquidité de l’indice MSCI - ce dernier fait la part belle aux grandes capitalisations puisque les deux tiers affichent plus de 3 milliards d’euros - ou de sa très forte corrélation avec le Footsie Epra - Lyxor a opté pour cet indice. Et ce d’autant qu’il dispose également d’une couverture géographique exhaustive avec des sociétés foncières représentant 60,5 % du MSCI World Real Estate par exemple ou... 100% de l’indice MSCI Europe. Dans un autre genre, le choix de l’indice MSCI permet à Lyxor de disposer d’un indice focalisé sur un nombre réduit de pays européens. Or, alors que la répartition est homogène sur l’indice global par exemple, la concentration est nette sur le Vieux Continent où seuls des valeurs françaises (48,06 % de l’ensemble), britanniques (35,79 %), suisse (7,13 %), néerlandaises (5,53 %) et autrichiennes (3,49 %) composent la référence. De fait, les valeurs espagnoles – assimilées à des « small caps » - ou les valeurs allemandes – non cotées sont éliminées. Une aubaine notamment pour les sociétés foncières espagnoles durement éprouvées de l’autre côté des Pyrénées. Dans ce contexte, interrogé sur l’opportunité de s’intéresser aux ETF immobilier dans un marché européen plutôt hétérogène et qui devrait de facto inciter à privilégier la gestion active et le stock-picking, Alain Bokobza, chef stratégiste de la recherche actions à la Société Générale, a confirmé l’intérêt de la première solution. Grâce il est vrai à l’indice choisi...Caractéristiques Lyxor ETF Msci Europe Real Estate Code isin : FR0010833558Frais de gestion annuels : 0,40% Devise : euros Lyxor ETF Msci Usa Real Estate Code isin : FR0010833566Frais de gestion annuels : 0,40%Devise : Usd Lyxor ETF Msci Asia ex-Japan Real Estate Code isin : FR0010833541Frais de gestion annuels : 0,65% Devise : Usd Lyxor ETF Msci World Real Estate Code isin : FR0010833574Frais de gestion annuels : 0,45% Devise : Usd
Allianz Global Investors vient d’annoncer le lancement de la commercialisation en France d’Allianz RCM Discovery Europe Strategy, un compartiment de la Sicav luxembourgeoise Allianz Global Investors Fund géré par RCM (Groupe Allianz Global Investors).Investi en actions européennes avec un objectif de performance absolue selon une stratégie long/short neutre, ce compartiment estampillé UCITS III est plus particulièrement destiné aux investisseurs institutionnels et gérants d’actifs qui recherchent des rendements plus prévisibles avec une volatilité contrôlée sur l’horizon d’investissement recommandé de 10 ans», précise le communiqué de l'établissement. La stratégie long/short neutre du fonds se traduit généralement par une exposition de deux tiers du portefeuille sur des positions longues en actions correspondant aux convictions fortes du gérant, le tiers restant étant investi techniquement sur un horizon plus court, afin de profiter des fluctuations des actions, tout en se décorrélant des tendances du marché. Caractéristiques : Code Isin : A - EUR: LU0384022694 / A - GBP: LU0384023239/ I - EUR: LU0384030010/ CT - EUR: LU0384027578 Montant initial à la souscription : 105.00 euros (A)
BlackRock a annoncé le 10 février le lancement du fonds BGF (BlackRock Global Funds) World Agriculture qui devrait permettre aux investisseurs de tirer parti du savoir-faire de la société sur l’agriculture. La croissance de la population mondiale, l'élévation du niveau de vie dans les pays émergents et la hausse de la demande de biocarburants sont autant d'éléments qui devraient favoriser une croissance à long terme du secteur.Le fonds sera géré par Richard Davis et Desmond Cheung, tous deux membres de l'équipe «Ressources naturelles» de BlackRock, qui gère environ 35 milliards de dollars d’actifs. «L’équipe, de par son expérience et sa renommée, peut accéder aux principales entreprises agricoles de la planète ainsi qu'à celles des pays émergents ce qui lui permet de procéder à une analyse plus détaillée de ces entreprises et du secteur agricole dans son ensemble que les fonds concurrents», souligne un communiqué de BlackRock.BlackRock se dit convaincue que la demande de céréales et de matières premières progressera. Le rendement des récoltes devrait augmenter en réponse à une rentabilité croissante, et il en ira de même de la demande dont font l’objet l’ensemble des intrants, des équipements agricoles. L’offre étant en outre susceptible de baisser à court terme, l’argumentaire en faveur de l’investissement dans le secteur agricole apparaît très convaincant.» Le secteur agricole est tiré par l’évolution démographique, une industrialisation croissante et la concurrence à laquelle donne lieu l’utilisation des surfaces cultivables. La population mondiale devrait atteindre 9 milliards d’habitants d’ici à 2050 et entre temps, la production de denrées agricoles devra augmenter de plus de 70 % pour répondre à l’essor de la demande», a souligné hier Richard Davis, co-gérant du fonds, à l’occasion d’un point de presse.Le fonds BGF World Agriculture investira dans le monde entier et n’est pas tenu de respecter aucune limite en matière de sous-secteurs, de devises, de pays ou de capitalisation boursière. Les entreprises agricoles sont celles dont les activités ont trait à l’agriculture, aux produits chimiques, à l’équipement et aux infrastructures agricoles, aux matières premières agricoles et à l’alimentation, aux biocarburants, aux sciences agricoles, aux terres agricoles et à la sylviculture. Le fonds sera composé de quelque 50 lignes sur un univers de quelque 350 sociétés cotées au niveau mondial qui représentent une capitalisation boursière de plus de 500 milliards de dollars. Le fonds sera d’autant plus concentré que les dix principales lignes devraient représenter de 40 à 45% du total.Il n’y a pas a priori de limite à l’encours, avec toutefois un objectif de l’ordre de 100 millions de dollars d’ici à la fin de l’année. La volatilité sur ce produit pourrait être assez élevée, de l’ordre de 20 % à 25 %. «Il s’agit bien là d’une thématique de long terme avec un risque de court terme», a souligné le managing director de BlackRock à Paris, Eric Wohleber.Caractéristiques du fonds Structure : Sicav Ucits Domicile : Luxembourg Monnaie de référence : dollar Fréquence des transactions : quotidienneInvestissement initial : 5.000 dollars minimumFrais : frais de lancement : 5%; frais de gestion : 1,75% par an
Les activités de Private Banking du Credit suisse, qui comprend les affaires de Wealth Management Clients et de Corporate & Institutional Clients, a enregistré un bénéfice avant impôts de 857 millions de francs au quatrième trimestre, un chiffre stable par rapport au trimestre précédent, la bonne progression de 6% des produits nets, à 3 milliards de francs, ayant été neutralisée par une augmentation de 10% des charges d’exploitation totales. Sur l’ensemble de l’année, le bénéfice avant impôts s’inscrit à 3,7 milliards de francs, les produits nets à 11,7 milliards de francs et les afflux net de nouveaux capitaux à 41,6 milliards de francs.Les activités de Wealth Management Clients réalisent un bénéfice avant impôts de 692 millions de francs au quatrième trimestre, en baisse de 4% comparé au trimestre précédent, étant donné que l’amélioration de 6% des produits nets, qui reflétait un accroissement des revenus récurrents et des revenus basés sur les transactions, a été plus que neutralisée par une hausse de 9% des charges d’exploitation totales. La marge brute s’est chiffrée à 130 points de base au quatrième trimestre, en hausse de 5 points de base par rapport au trimetre précédent.L’Asset Management a enregistré pour sa part un bénéfice avant impôts de 159 millions de francs au quatrième trimestre, profitant d’une amélioration des commissions de performance, de placement et de gestion d’actifs par rapport au trimestre précédent. Ces résultats incluaient en particulier des commissions de performance élevées en relation avec Hedging-Griffo, une activité d’asset management du Credit Suisse au Brésil, et des gains sur la vente de deux joint ventures. Les pertes liées à des investissements ont été de 47 millions de francs au quatrième trimestre, principalement dans des investissements de private equity. Sur l’année, le résultat avant impôts s’inscrit à 35 millions de francs.Le Private Banking a enregistré un fort afflux net de nouveaux capitaux dans la plupart des secteurs d’activité se chiffrant à 12 milliards de francs si l’on exclut des sorties nettes de capitaux de 5,6 milliards de francs relatives à une amnistie fiscale en Italie, qui ont pénalisé l’afflux de nouveaux capitaux pour la région Europe, Middle East and Africa et la région Suisse. En conséquence, l’afflux net de nouveaux capitaux pour Private Banking au quatrième trimestre s’inscrit à 6,4 milliards de francs, dont 5,4 milliards ont été générés par la division Wealth Management Clients. L’Asset Management fait état d’un afflux net de nouveaux capitaux de 4,1 milliards de francs au quatrième trimestre, incluant des afflux de 6,6 milliards de francs dans des stratégies d’investissement ciblées, principalement des fonds immobiliers et des exchange traded funds, et de 0,8 milliard de francs dans les activités de conseil en Suisse, partiellement neutralisés par des sorties de capitaux de 3,6 milliards de francs dans les multi-asset class solutions, notamment suite à l’amnistie fiscale en Italie. Le total des actifs gérés du Groupe s'élevait à 1229 milliards de francs à la fin du quatrième trimestre, en hausse de 3,7 milliards de francs (+0,3%) par rapport à la fin du troisième trimestre et de 122,9 milliards de francs (+11,1%) par rapport à la fin du quatrième trimestre 2008.Pour l’ensemble de l’année, le Credit Suisse Group enregistre un bénéfice net de 6,7 milliards de francs, un rendement des fonds propres de 18,3%, un afflux net de nouveaux capitaux de 44,2 milliards de francs et un ratio des fonds propres de base de 16,3%. Un dividende en espèces de 2.00 francs par action sera proposé pour 2009.
Selon le Financial Times, UBS va renoncer à accorder à ses cadres 300 millions de francs suisses de bonus en numéraires, la banque n’ayant pas dégagé de bénéfice net en 2009. Cela représente environ 10 % des sommes réservées aux bonus des cadres.
A l’occasion de la publication de ses résultats, le groupe Credit suisse souligne que les membres du directoire au 31 décembre 2009 n’ont pas reçu de rémunération variable en espèces pour 2009. «L’intégralité de la rémunération variable qu’ils ont reçue pour 2009 l’a été sous forme d’awards différés soumis à des critères de performance, ce qui pourrait entraîner des réajustements négatifs à l’avenir», souligne le communiqué du groupe.La rémunération variable totale pour 2009 est en baisse de 21% par rapport à 2007 et la rémunération variable moyenne pour 2009 est de 144.000 francs contre 180.000 pour 2007. Le groupe précise que 40% de la rémunération variable totale accordée au sein du Credit Suisse pour 2009 l’a également été sous forme d’awards différés soumis à des critères de performance.
La CNMV a donné son agrément à la nouvelle plate-forme luxembourgeoise de hedge funds au format OPCVM III de Schroders, Global Alternative Investor Access (GAIA) qui a déjà obtenu cette autorisation il y a un peu plus d’un mois pour l’Allemagne et l’Autriche (lire notre dépêche du 11 janvier). Comme pour ces deux pays, Schroders a fait enregistrer par le régulateur espagnol le fonds Schroder GAIA Egerton European Equity A.La «due diligence» des fonds entrant dans le portefeuille sera effectuée par NewFinance Capital (NFC), une filiale de Schroders spécialiste des fonds de hedge funds.GAIA va viser prioritairement les banques privées et la clientèle institutionnelle.
En une période où les fonds d’investissement étrangers, surtout les hedge funds, à vrai dire, sont accusés de comploter contre l’Espagne, l’association Inverco des sociétés de gestion publie une statistique sur l’encours des fonds internationaux qui s’est monté fin décembre à 15,19 milliards d’euros, ce qui représente une augmentation de 854,3 millions d’euros sur un an.Mais en fait le montant le plus pertinent, parce qu’il comprend aussi les fonds espagnols des filiales locales de sociétés de gestion étrangères ainsi que ceux commercialisés en direct par des gestionnaires étrangers, serait plutôt voisin de 30 milliards d’euros, après une hausse de 21 %, les souscriptions nettes représentant environ la moitié de la hausse des actifs, avec 2,54 milliards d’euros sur 5 milliards. Toutefois, les statistiques disponibles ne couvrent qu’environ 73 % de l’encours commercialisé par les gestionnaires étrangers.Pour JPMorgan Asset Management, l’encours s’est contracté de 13,15 % à 4,81 milliards d’euros, mais le gestionnaire reste largement le numéro un étranger en Espagne, devant BNP Paribas avec 2,77 milliards (+ 20,43 %), Schroders avec 2,77 milliards également (+ 77,76 %) et Crédit Agricole avec 2,44 milliards (+ 16,71 %).
Avec le Fondespaña Bolsa Europea Garantizado F.I., Caja España lance un fonds d’investissement qui garantit le capital versé au 5 mars 2010 augmenté de 100 % de la hausse moyenne mensuelle du Dow Jones Eurostoxx 50 entre le 10 mars 2010 et le 10 octobre 2014. Les autres modalités n’ont pas encore été précisées.
Selon Bluerating, il aura suffit de seulement 9 jours au nouveau compartiment de Pictet, le PF (LUX) – Convertible Bonds fund, géré par Philippe Jabre, pour atteindre son objectif d’encours, soit 800 millions d’euros.D’après le site Internet italien, les distributeurs de Pictet ont reçu mercredi une lettre leur indiquant que suite aux importantes souscriptions en provenance d’Italie et d’Europe, le compartiment dédié aux obligations convertibles va être fermé. Le fonds a été lancé le 1er février (lire article du 22 janvier 2010).
La division Wealth Management de SEB, qui comprend les clients institutionnels et la banque privée, a dégagé au titre de 2009 un bénéfice d’exploitation de 1,142 milliard de couronnes suédoises, en repli de 43 % par rapport à l’année précédente. Cela s’explique notamment par une baisse de 22 % du revenu d’exploitation, principalement liée à une diminution de 2 % des encours sous gestion moyens, et à un recul des commissions de performance et de transactions. Le revenu a aussi été grevé, à hauteur de 185 millions de couronnes, par l’indemnisation de clients qui avaient souffert d’un manque de transparence sur la tarification de certains fonds. Les encours totaux de la division ont augmenté de 11,6 % à 1.275 milliards de couronnes, grâce notamment à des souscriptions nettes de 41 milliards de couronnes.
Le fonds souverain de Singapour, Temasek, a créé une filiale dénommée Seatown Holdings, qui pourrait être le premier hedge fund mis en place par un fonds souverain. Selon Asian Investor, la plate-forme sera dirigée par Charles Ong, déjà senior managing director et chief strategist de Temasek.Cette structure est la deuxième plate-forme d’investissement créée par Temasek après Fullerton Investment Management, un fonds long only qui gère à la fois des fonds de Temasek et des actifs émanant de tiers.
AXA et Banca Monte dei Paschi di Siena (BMPS) qui ont signé un partenariat stratégique en 2007, créant un des acteurs importants du marché italien de la bancassurance pour les produits d’assurance vie, non vie et retraite ont annoncé, mercredi 10 février, l’extension de leur accord de bancassurance en Italie, aux 1 000 agences de l’ex-Banca Antonveneta. La joint-venture fait passer le réseau de distribution d’environ 2 000 à 3 000 agences au total et touche 1,6 million de clients potentiels supplémentaires.AXA versera à 240 millions d’euros à BMPS, qui sera financée en utilisant les ressources internes du Groupe, selon un communiqué de l’assureur.
Blackstone will reopen its German office this fall, says the Wall Street Journal. The private equity firm has hired Axel Herberg, currently chief executive of Gerresheimer. He will open an office in Dusseldorf. Blackstone had had a small office in Hamburg for more than three years but closed it in 2007.
The CNMV has granted approval for the new Luxembourg UCITS III-compliant hedge fund platform from Schroders, entitled Global Alternative Investor Access (GAIA) which already received authorisation in Germany and Austria, more than a month ago (see Newsmanagers of 11 January), to be made available in Spain. As in the other two countries, Schroders has registered the Schroder GAIA Egerton European Equity A fund with the Spanish regulator. Due diligence for funds included in the portfolio will be undertaken by NewFinance Capital (NFC), an affiliate of Schroders specialised in funds of hedge funds. GAIA will be primarily aimed at private banks and institutional clients.
BlackRock on 10 February announced the launch of the BGF (BlackRock Global Funds) World Agriculture fund, which will provide investors with a means to benefit from the firm’s expertise in agriculture. Global population growth, a rising quality of life in emerging countries, and rising demand for biofuels are all factors which will support long-term growth in the sector. The fund will be managed by Richard Davis and Desmond Cheung, both of whom are members of the Natural Resources team at BlackRock, which manages about USD35bn in assets. The BGF World Agriculture fund will invest worldwide, and is not required to adhere to any limitations on subsectors, currencies, countries, or market cap sizes. Agricultural businesses are defined as those businesses which deal in agriculture, chemical products, equipment, or agricultural infrastructure, soft commodities and food, biofuels, agricultural sciences, arable land, or forestry. The fund will include about 50 positions, selected from a universe of about 350 listed businesses worldwide, with a market capitalisation of over USD500bn. The fund will concentrate on its top 10 positions, which will represent 40% to 45% of the total. There is no a priori limit on assets, though an objective of about USD100m has been set for the end of the year. The volatility of the product may be high, at about 20% to 25%. “This is a long-term theme, which does carry short-term risk,” the managing director of BlackRock in Paris, Eric Wohleber, points out. Fund characteristics Structure: UCITS III-compliant Sicav Domicile: Luxembourg Benchmark currency: US dollar Frequency of transactions: dailyMinimal initial investment: USD5,000Fees: front-end, 5%; management fee, 1.75% per year
Handelsblatt reports that the six open-ended real estate funds whose redemptions are currently suspended (Axa Immoselect, Degi International, Degi Europa, TMW Immobilien Weltfonds, Morgan Stanley P2 Value, Kanam-US-grundinvest) have in common that they are currently without a sales network dedicated to them. A spokesperson for KanAm claims that the situation of the US grundinvest fund is unique, as this product is the only German real estate fund denominated in US dollars, but that the “normal” KanAm grundinvest has not undergone redemptions.
The Wealth Management division of SEB, which includes both institutional clients and private banking, earned operating profits for the 2009 fiscal year of SEK1.142bn, 43% lower than the previous year. The downturn is largely due to a 22% decline in operating income, largely related to a 2% decline in average assets under management, and a fall in performance and transaction commissions. Total assets in the divison rose 11.6% to SEK1,275bn, largely thanks to net sales of SEK41bn.
Une montée très progressive de la part actions, qui restera quoi qu’il en marginale, et une poche obligataire qui restera à . Telle est, en substance, la photographie de l’actif général de Suravenir pour l’année 2010, comme l’a confirmé X. En tout état de cause, la répartition au 31 décembre 2009 ne connaîtra pas de bouleversements. D’un naturel prudent, l’assureur a consacré plus le de 86 % de l’actif à des obligations - une part qui a eu tendance à s’accroître – avec une performance supérieure logiquement à celle du marché compte tenu de la présence de «vieilles» obligations offrant une meilleure rémunération. Pour autant, le poids des obligations notées AAA y a été prépondérant (près de 50 %), et les obligations notées sous les triple B+ étant interdites – sauf exceptions du fait d’une dégradation de note de plusieurs entreprises l’an dernier. Toujours afin de privilégier la prudence, l’assureur s’est montré attentif au risque de hausse des taux sur le marche. De fait, 25 % de l’actif obligataire est composé à 10 % de taux variables, 10 % de placements offrant une protection optionnelle et 5 % d’obligations d’Etat indexées sur l’inflation.La prudence de l'établissement, X en convient a eu un prix. En dépit de l’augmentation de la part des investissements obligataires consacrés aux émissions corporate ou TSR,, la différence en termes de gains par rapport aux établissements ayant accordé une part plus importante aux obligations d’entreprise est de l’ordre de 20 à 30 centimes sur une duration moyenne comprise entre cinq et sept ans. Autre classe d’actifs présente au sein de l’actif général : l’immobilier qui pesait en fin d’année 2,1 % + 0,4 % de pierre papier. On notera surtout le poids des liquidités, volontairement élevé dans le courant de l’année (2,8 % au 31 décembre) afin de jouer un rôle de coussin de sécurité et pallier un risque de rachat important. Enfin, Suravenir a affecté 25 points de base à la participation pour provisions aux excédents (PPE). Dans ce cadre, Suravenir a rappelé l’ensemble des rendements pour 2009 de ses fonds en euros. Compris entre 3,25 % (pour le contrat Prévi-Rtetraite) et 4,10 % (pour le contrat Symphonis Vie). Soit une baisse comprise entre 0,25 et 0,40 points de base pour certains contrats par rapport à l’an dernier .