Veronica Vieira, qui travaillait précédemment chez Berenberg, vient de rejoindre Syz & Co en tant que commerciale pour le marché français. Elle travaillera aux côtés d’Axel Plichon, qui est également «sales France». Bien qu’en charge de la France, les deux personnes sont basées à Genève.
BlackRock veut doubler ses encours sous gestion au Mexique, qui s’établissent à 13 milliards de dollars, dans les trois prochaines années, grâce à la demande des institutionnels et des investisseurs étrangers pour les ETF, rapporte le Wall Street Journal, qui a interrogé Isaac Volin, le nouveau responsable du Mexique chez BlackRock. BlackRock est principalement présent au Mexique via ses ETF iShares.
Isaac Volin, le nouveau country head de BlackRock pour le Mexique, a estimé que les actifs gérés dans ce pays devraient pouvoir doubler par rapport aux 13 milliards de dollars actuels sous trois ans grâce à la demande d’ETF émanant des investisseurs étrangers et institutionnels, rapporte The Wall Street Journal. Le principal produit de BlackRock au Mexique est la gamme des ETF d’iShares, dont 133 sont accessibles par la Bourse de Mexico. Douze sont cotés directement sur place, dont six fonds d’actions mexicaines et six d’obligations d’Etat et d’obligations d’entreprises locales. Le iShares Naftrac ETF réplique l’indice principal IPC (actions) et constitue un support d’investissement majeur pour les fonds de pension locaux.
Baring Asset Management (Barings) a annoncé le 15 juin la nomination de Naoki Toyoda en qualité de responsable de la distribution des mutual funds et des services à la clientèle au Japon.Naoki Toyoda était précédemment chez Aberdeen Asset Management au Japon où il était senior manager pour le développement des activités.
Le conseil d’administration du fonds de pension de Californie CalPERS a annoncé la nomination d’Alan W. Milligan en qualité d’actuaire en chef. Alan Milligan, précédemment deputy chief actuary de CalPERS, prend la succession de Ron Seeling, parti en retraite en mars dernier.
Le Global ETF Fund, en cours d’autorisation à Luxembourg, sera selon Funds People le premier fonds espagnol d’ETF couvrant le monétaire, les obligations d’entreprise, les obligations d’Etat, les obligations indexées sur l’inflation, les actions, les REIT, le private equity, les hedge funds et les matières premières, le risque de change étant couvert au moyen de dérivés.Ce nouveau produit lancé par Triple A Investment Advisors, dirigée par David Gonzalvo, sera géré au jour le jour par Adepa. L’objectif est une performance absolue sur 3 à 5 ans, avec un rendement supérieur de 500 points de base à l’euribor 1 mois, une volatilité annualisée de 7 % et une liquidité hebdomadaire. La souscription minimale sera de 5.000 euros et la commission de gestion sera de 1,5 % pour les particuliers ou de 0,75 % pour les institutionnels. Il est prévu aussi une commission de performance de 10 % sur les gains supérieurs à l’euribor 1 mois.
Le 11 juin, la CNMV a enregistré dtrois fonds de fonds de droit français d’Edmond de Rothschild Investment Managers (Edrim), qui a déjà fait enregistrer le fonds Multigest Select alpha en Espagne (lire notre dépêche du 14 mai et et notre article du 4 mai). Il s’agit à présent de Multigest Rendement, Multigest Réactif Monde et de Multigest Patrimoine, dont la commercialisation est confiée à Banco Inversis, à CM Capital markets Bolsa et à Tressis. Cela porte désormais à quinze le nombre de fonds Edrim enregistré en Espagne. Un autre, garanti et orienté marchés émergents, devrait suivre assez prochainement
Le 11 juin, Exane a obtenu de la CNMV l’agrément d’exploitation en Espagne pour sa nouvelle succursale de Madrid, qui doit ouvrir fin juin et qui se spécialisera sur l’intermédiation actions.
Le fournisseur de services d’administration BNY Mellon Asset Servicing a été sélectionné par le fonds de garantie des banques norvégiennes pour des prestations de conservation internationale sur un portefeuille de quelque 3 milliards de dollars.
La société de gestion suédoise East Capital, spécialisée dans les marchés d’Europe de l’Est, a bouclé l’acquisition d’Asia Growth Investors, après avoir obtenu l’autorisation de l’Autorité suédoise des marchés financiers. Elle détient désormais 100 % du capital de cette société de gestion, également basée à Stockholm, et focalisée sur la Chine.Cette acquisition permet à East Capital d'élargir son horizon d’investissement, tout en restant concentré sur les marchés émergents, et d’intégrer les 240 millions d’euros gérés par AGI à ses 4,2 milliards d’euros d’encours. Dans le cadre de cette opération, Karine Hirn, associée d’East Capital, va s’installer à Shanghai. Elle aura pour mission d'étudier le marché chinois et à terme de renforcer les équipes d’investissement d’AGI. Par ailleurs, East Capital a annoncé la nomination de Johan Björkstén en tant que conseiller et membre du conseil d’administration d’AGI. L’intéressé est le fondateur de Eastwei Relations, une des plus grandes agences de communication en Chine, laquelle compte plus de 100 employés dans quatre villes chinoises et une base de clientèle composée de multinationales telles que IKEA et Sony.
Fin 2009, on recensait en Italie 270 fonds immobiliers (contre 29 en 2004) représentant un encours de 40,6 milliards d’euros, indique Il Sole – 24 Ore citant une étude de Scenari Immobiliari («I fondi immobiliari in Italia e all’estero»). Le secteur se classe ainsi à la troisième place en Europe, derrière l’Allemagne et les Pays-Bas. Scenari Immobiliari pense que dans 10 ans, le secteur italien des fonds immobiliers sera le premier en Europe par la taille, mais qu’il affichera des caractéristiques différentes. En effet, une concentration du secteur est à attendre.
Mercredi, NYSE Euronext a annoncé avoir admis à la négociation le HSBC MSCI JAPAN ETF lancé» par HSBC ETFs. Il s’agit d’un produit de droit irlandais qui réplique l’indice MSCI Japon.Cela porte à 534 le nombre de cotations de 486 ETF sur le segment spécialisé de NYSE Euronext, où le nouveau fonds est le 37ème ETF à entrer dans la cote depuis le début de l’année.Caracétristiques :Code isin : IE00B5VX7566Frais de gestion annuels : 0,40 %
Le dernier Baromètre Utilisateurs BNP Paribas Real Estate-ESSEC portant sur les attentes des grandes entreprises en matière d’immobilier révèle que 73% des sondés se déclarent insatisfaits de leur situation immobilière. Le 1er motif d’insatisfaction est la surface occupée et le 2ème concerne le niveau du loyer, suivi en troisième position par la performance technique. Ces éléments, fortement corrélés, démontrent l’impact direct entre la surface occupée, le loyer et l’efficience générale de l’immeuble.En effet, les raisons qui motivent le sentiment général d’insatisfaction sont l’obsolescence et l’adaptation, ce qui pose selon BNP Paribas Real Estate, la question de l’adaptation du parc aux attentes des utilisateurs puisque 800 000 m² de bureaux sont disponibles à 1 an dans le neuf pour une surface totale de 1,8 million de m².Le baromètre relève que les problématiques liées au développement durable ne sont pas uniquement un sujet concernant les grandes entreprises. En effet, la thématique « verte » est désormais prise en compte par tous les utilisateurs, y compris les entreprises de moins de 1 000 salariés, ce qui marque une progression par rapport à 2009 : 55 % ont déjà pris en compte le Développement Durable et 17 % en font même leur priorité.Les occupants de bureaux HQE sont toutefois encore minoritaires : 13 % pour les entreprises de plus de 1 000 salariés disposent de locaux HQE contre seulement 3 % pour les moins de 1 000 salariés. Deux tiers des grands utilisateurs se projettent dans des bureaux HQE et considèrent dans leur grande majorité que les principaux bénéfices sont évidemment le respect de l’environnement. Ils n’en oublient pas pour autant l’impact sur leur image.
Mandarine Gestion a annoncé le début de la commercialisation en France de Mandarine Unique, un compartiment de la sicav luxembourgeoise Mandarine Funds lancé trois mois plus tôt. Composé de petites et moyennes capitalisations européennes, le compartiment géré par Joëlle Morlet – Selmer et Diane Bruno équivaut à un fonds à thème. Les deux gérantes s’intéressent aux entreprises offrant des «histoires uniques» de croissance sur un univers de capitalisations large - compris entre 300 millions d’euros et cinq milliards d’euros. Autrement dit, des sociétés «uniques» qui se définissent par un business model original sans comparable coté en Europe, qui sont souvent leader de leur secteur avec une part de marché mondiale supérieure à 25% ou qui ont développé une technologie de nature à créer/changer un marché, précise le communiqué de la société. Sur un univers d’investissement regroupant plus de 300 histoires uniques, les gérantes effectuent un processus de screening qualitatif et bottom-up. Le fonds se compose ainsi de 40 à 50 sociétés, avec un suivi particulier de la liquidité, en raison de la présence de petites valeurs. Interrogée par Newsmanagers, Joëlle Morlet-Selmer a rappelé la forte diversification du portefeuille, la plus forte pondération - de 2,5 % actuellement - ne pouvant jamais excéder 3 %-3,5 %. A ce propos, les deux principales lignes actuelles sont Zodiac et FLSmidth - une société internationale d’ingénierie fournissant des plantes d’une seule source, des systèmes et des services aux industries du ciment et des minéraux.A noter enfin que Mandarine Unique n’a - sauf coïncidence - aucun titre en commun avec le portefeuille de Mandarine Opportunités, un fonds «toutes capitalisations» que gère également également Joëlle Morlet-Selmer sur la France. Caractéristiques Code ISIN : LU0489687243 (part R) LU0489687326 (part I)Souscription initiale minimale : 1 part (part R) 500 000 euros (part I)Commission de souscription : Maximum 2% (part R) Maximum 2% (part I)Frais de gestion (TTC) : 2.20% (part R) 0.9 % (part I)Souscription ultérieure minimale : Dix millième de part (part R) Dix millième de part (part I)Valeur liquidative d’origine : 500 euros (part R) 5 000 euros (part I)Décimalisation : Oui dix millième Oui dix millième (part I)Capitalisation actuelle : 16 millions d’euros (seed money)
Lancé en novembre 2008 et bénéficiant de ce fait d’un timing presque idéal, le FCP de droit français Selective Recovery Europe, d’Edmond de Rothschild Asset Management (Edram) a atteint jusqu'à 150 millions d’euros d’encours fin décembre, et il est retombé transitoirement à 100 millions, à la fois en raison de l’effet de marché et des prises de bénéfices de souscripteurs satisfaits que le fonds ait généré une performance de 57 % au 15 juin, pour objectif initial de 50 % sur trois ans.A présent, les actifs sont remontés à 120 millions d’euros, mais sous un autre patronyme : le fonds a été rebaptisé Selective Europe, avec un changement de stratégie de gestion : le produit, géré par Philippe Lecoq et Olivier Huet, a quitté sa posture «deep value» qui se justifiait au moment du lancement initial -où la moitié des valeurs européennes se traitaient en dessous de leur valeur actif- pour chercher de la croissance «là où elle se trouve parmi les sous-jacents européens», explique Philippe Lecoq. Le fonds est commercialisé activement depuis lundi, les porteurs de la version Selective Recovery Europe ayant été avertis le 4 juin. Les codes ISIN (Part A : FR0010674929 et Part I : FR0010678409) demeurent inchangé. A présent que la «recovery s’est largement matérialisée», le portefeuille concentré de 30-50 lignes (48 à l’heure actuelle) sur un univers de 150-200 valeurs «éligibles», se focalise sur deux thèmes. L’un est structurel : il s’agit de choisir des titres de sociétés les plus exposées aux marchés en croissance ; l’autre est plus conjoncturel : Edram sélectionne en complément des valeurs exportatrices vers les pays émergents et qui sont susceptibles de surcroît de bénéficier d’un effet de change favorable. Le repositionnement de ce produit de «stock-pickers» n’a concerné en fin de compte qu’un tiers de titres d’un portefeuille désormais constitué à 80 % de grandes capitalisations contre 50 % dans l’ancienne formule. Les firmes françaises et allemandes représentent 50 % du fonds, lequel n’a aucune contrainte d’indice (la référence théorique est le MSCI Europe), et 80 % du fonds sont consacrés à la thématique marchés émergents. Le portefeuille n’a pas de valeurs des télécommunications, ni des services collectifs, ni de l’assurance et son exposition aux bancaires se limite à Standard Chartered et HSBC. En revanche, les gérants sont très présents sur les valeurs de la consommation, de l’agroalimentaire, du luxe et de la pharmacie ainsi que sur les titres des matières premières britanniques.
Orelis Finance, plateforme d’assurance vie spécialisée dans l’ingénierie financière, propose un nouveau mandat d’arbitrage conseillé par Rothschild & Cie Gestion dans son contrat Orelis Multistratégies. Les investisseurs pourront choisir entre trois profils :• Equilibré : (35% d’obligations Monétaires, 35% d’actions et 30% de part variable) • Vitalité : (80% d’actions et 20% de part variable) • Dynamique Europe/PEA : (20% d’obligations Monétaires, 50% d’actions et 30% de part variable)
BNP Paribas Private Equity a annoncé mercredi 16 juin la nomination de deux membres de son équipe de gestion de fonds de fonds. Jean-Marc Rivet-Fusil, 44 ans, est nommé directeur de l'équipe Fonds de fonds de BNP Paribas Private Equity et sera assisté de Stéphanie Egoian, 39 ans, qui a été promue Chief Investment Officer. Ils formeront ensemble le Comité d’investissement.Jean-Marc Rivet-Fusil aura pour mission l'élaboration et la mise en oeuvre de la stratégie de fonds de fonds et, avec le concours des entités concernées de BNPP IP, il définira et soutiendra la distribution d’une offre correspondant aux besoins des différents segments de clientèle, précise le communiqué de l'établissement.Jean-Marc Rivet-Fusil a rejoint l'équipe en 2007 en tant que CIO du pôle Fonds de fonds après avoir passé plus de 11 ans chez CAAM CI – puis Amundi -, Access Capital Partners, Banexi Ventures Partners et Banexi Participations. De son côté, Stéphanie Egoian a rejoint l'équipe en 2005 en qualité de directeur des investissements. Elle a intégré BNP Paribas Private Equity en 1999 en tant que CFO du compartiment BNP Paribas Europe Telecom & Media Fund.
Jusqu’au 21 juillet 2010, LCL commercialise un fonds à formule LCL Double Horizon (Juin 2010) et LCL Double Horizon AV (Juin 2010) destinés aux particuliers - le premier étant éligible au compte-titres et PEA et le second à l’assurance-vie. L’échéance peut-être de 18 mois ou 3 ans selon l’évolution de l’Euro Stoxx 50, indice phare de la zone Euro. Si le 3 février 2012, l’évolution de l’Euro Stoxx 50 (hors dividendes) est positive ou nulle par rapport à son niveau initial, le souscripteur récupère le capital investi majoré d’un gain de 9 % (soit un taux de rendement annuel de 5,91%). Si l’évolution constatée de l’indice à cette même date est négative, la formule se poursuivra pour 18 mois supplémentaires. A 3 ans - le 2 août 2013 - le gain sera de 18% (soit un taux de rendement annuel de 5,68%) si l’évolution de l’Euro Stoxx 50 (hors dividendes) est positive ou nulle par rapport à son niveau initial. En revanche, si l’évolution de l’Euro Stoxx 50 (hors dividendes) est négative par rapport à son niveau initial, mais elle n’a pas baissé de plus de 50% par rapport à son niveau initial, le porteur bénéficie alors de la seule préservation du capital investi. Si elle a baissé de plus de 50% par rapport à son niveau initial, la perte en capital est équivalente à celle de l’indice de référence. Caractéristiques Code Isin : FR0010892604 pour LCL Double Horizon (Juin 2010) / FR0010892612 pour LCL Double Horizon AV (Juin 2010)Commission de souscription maximum : 2,5% max.Commission de rachat : - 0% à l’échéance 1% au cours des fenêtres de sortie trimestrielles (acquis au fonds)- 3% (acquis au fonds) aux autres dates (2% (dont 1% acquis au fonds) pour LCL Double Horizon AV (Juin 2010)) Frais de gestion maximum : 3% TTC l’an maximumMontant de la part : 100 eurosMinimum de la première souscription 1 partMinimum des souscriptions ultérieures 1 millième de partEligibilité- Compte-titres et PEA pour LCL Double Horizon (Juin 2010)- Contrats d’assurance-vie pour LCL Double Horizon AV (Juin 2010) : contrats Lionvie Rouge Corinthe série 1&2, Rouge Corinthe série 3, Lionvie Multicapital
Selon la Tribune, la Caisse des dépôts lance son fonds chinois, un fonds d’investissement créé par la Caisse des dépôts et la Banque de développement de Chine pour les PME. Il sera doté de 300 millions d’euros d’ici à l’automne. Deux fonds, un français et un chinois, seront abondés à hauteur de 150 millions d’euros chacun.
Selon Les Echos, l’association de promotion de la place de Paris va se doter de deux nouveaux collèges pour renforcer la représentation des entreprises et des investisseurs institutionnels. Tous deux doivent comporter, à terme, une quinzaine de membres, que Paris Europlace est en train de recruter. Le collège investisseurs institutionnels sera présidé par Yves Perrier, président d’Amundi, secondé par Benoît Claveranne, directeur des affaires européennes et internationales d’AXA. Par ailleurs, Vivien Lévy-Garboua, conseiller du président de BNP Paribas, remplace Jean-François Théodore à la tête du comité de pilotage.
Selon nos informations, Aliénor Capital vient de recruter Stéphane Cremer, ancien membre du comité de direction et head of risk and compliance de Banque Degroof Gestion Institutionnelle, pour lui confier le poste de responsable des opérations de la société de gestion basée à Bordeaux. Arnaud Raimon, son président, et Guillaume de Charry, son associé et responsable du développement, seraient également à la recherche d’un gérant actions. Avec 600 millions d’euros sous gestion, «et surtout une collecte nette toujours positive depuis le début de la crise», rappelle Guillaume de Charry, Aliénor bénéficie actuellement de vents porteurs. Un phénomène en grande partie due à sa gestion flexible que l'équipe de gestion applique à l’ensemble de la gamme. Celle-ci se compose de quatre fonds, chacun offrant une exposition «actions» maximum plus ou moins forte (de 0 % à 20 % maximum pour Aliénor Alter Euro, fonds flexible prudent, de 0 % à 65 % maximum pour Aliénor Patrimoine, de 0 % à 100 % pour Aliénor Optimal et de 0 % à 140 % via des couvertures pour Aliénor Actions Flexible). Parmi ces fonds, Aliénor Optimal, avec 360 millions d’euros d’encours, se présente comme le «porte-drapeau» d’une gestion qui, outre une stratégie de marché, a largement recours à des couvertures pour protéger ou exposer le portefeuille. «Le mot d’ordre de cette gestion avant tout réactive est de pouvoir protéger le portefeuille en une heure et de pouvoir le liquider en 48 heures», explique Guillaume de Charry. Aussi, bien que né en 2002, Aliénor Optimal se retrouve ces deux dernières années sous les feux de la rampe compte tenu des évolutions très heurtées et de la volatilité des marchés d’actions. Ses résultats sont en effet satisfaisants. A titre d’exemple, au 15 juin dernier, le fonds affiche un recul de 4,07 % depuis le début de l’année mais un gain de 16,44 % en 2009 et de 54,13 % sur six ans. Quant à Aliénor Actions Flexible, il perd 3,85 % en 2010, mais progresse de 35,93 % en 2009. «Pour y parvenir, notre gestion repose sur quatre éléments», explique le responsable du développement : «une analyse de la donne macroéconomique afin de déterminer comment se comportent les marchés (via l'étude de différents indicateurs), le suivi des valorisations et leurs comparaisons entre différentes classes d’actifs, l'évolution des flux de marchés et enfin les événements exogènes en mesure «d’impacter» les performances des places financières». En termes de contraintes, la gestion ne s’intéresse qu’aux marchés offrant une grande liquidité et se targue de ne pas prélever de commissions de mouvements, le portefeuille affichant de surcroît un «turnover» faible. Compte tenu des caractéristiques de son offre, Aliénor Capital s’est porté naturellement vers la clientèle des conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI) qui représentent 60 % de la collecte de la société de gestion. Le solde est réparti entre banquiers privés, multigestionnaires et investisseurs institutionnels «qui apprécient les gestions flexibles et réactives via leur poche diversifiée ou par l’intermédiaire de fonds de fonds», précise Guillaume de Charry. Ce dernier «vend» d’ailleurs le savoir-faire de la société dans les pays du Benelux, mais également en Suisse et, depuis peu, en Italie et en Espagne. Essentiellement aux banquiers privés, aux compagnies d’assurances via leurs contrats en unités de compte et aux multigérants. Pour l’instant, la part hors de l’Hexagone est faible (inférieure à 20 %), mais Arnaud Raimon et son associé fondent de grands espoirs dans ce débouché. Enfin, en termes de produits, la solidité de ses résultats permet à Aliénor Capital de réfléchir à plus long terme sur l’apparition de nouveaux fonds. Ce pourrait être, par exemple, un fonds «actions» dont le portefeuille pourrait être surexposé jusqu'à 200 % et aussi sous-exposé de 100 %. De la même façon, un fonds obligataire - qui supposerait sans doute que la société de gestion se renforce à nouveau – pourrait un jour faire partie de la gamme, la partie obligataire n'étant pas véritablement développée à l’heure actuelle au sein de la société de gestion, notamment pour ce qui concerne les émissions privées.
Tantallon Capital, à Singapour, sera le gérant du nouveau Oyster Asia Opportunities lancé par Syz & Co, un fonds investi en actions asiatiques hors Japon. Encore réservé à une clientèle institutionnelle, ce compartiment de la sicav luxembourgeoise sera prochainement enregistré dans plusieurs pays européens, dont la Suisse, ce qui lui permettra d’être distribué au public comme les autres compartiments d’Oyster. La gérante du fonds est Siew Hua Thio, qui est déjà responsable d’un fonds asiatique émergent similaire.Le portefeuille comporte entre 30 et 60 lignes, avec un accent particulier sur les titres de moyenne capitalisation, moins suivis que le reste du marché, avec un niveau de valorisation attrayant.
Selon L’Agefi suisse, c’est le grand paradoxe du marché européen des ETF. Ces véhicules d’investissement sont cotés sur des marchés publics, mais la plupart des transactions ont lieu sur le marché de gré à gré (OTC). Aux Etats-Unis, ce dernier est aujourd’hui réservé aux échanges de grandes quantités en bloc. Mais même le marché OTC américain offre une visibilité nettement meilleure comparé à l’Europe, grâce au dispositif de reporting des transactions. Avec la conséquence qu’en Europe, la transparence au niveau des marges est faible, s’exprimant surtout en termes d’un écart élevé entre le prix offert et demandé (bid/ask). Une augmentation des transactions publiques ferait baisser les marges.
Liontrust a décidé de réduire son dividende après l’annonce d’un résultat avant impôts de 796.000 livres sur l’année à fin mars contre 14,3 millions de livres précédemment. Le dividende est ainsi fixé à 2,5 pence contre 10 pence l’année précédente. Les actifs sous gestion de Liontrust s’inscrivaient dernièrement à 1,06 milliard de livres contre 1,15 milliard de livres à fin mars.
Burren Capital, la société de hegde funds créée par l’ancien trader de BNP Paribas Andrew McGrath, a levé plus de 500 millions de dollars pour son premier fonds, rapporte le Financial Times. Le fonds, spécialisé dans la stratégie «event driven», sera géré depuis Gibraltar.
Jupiter Asset Management a indiqué que dans le cadre de l’introduction en Bourse de la société, le prix de l’action a été fixé à 165 pence, c’est-à-dire dans le bas de la fourchette initiale de 150 pence à 210 pence.Sur cette base, la capitalisation de marché de Jupiter s'établit à 755 millons de livres.Les principaux dirigeants de Jupiter, Tony Nutt, Philip Gibbs, Edward Bonham et John Chatfeild-Roberts détiendront 14% du capital après l’opération d’introduction, soit quelque 105 millions de livres sur les bases actuelles.
Selon Investment Week, Premier a transféré la gestion de son fonds Alpha Growth (23 millions de livres) de Bill Mott à l’ancien gérant de Gartmore, Simon King.Simon King a rejoint Premier en avril dernier pour piloter la gestion des fonds UK Thematic et UK Smaller Companies, précédemment sous la houlette de Mike Jennings et Chris Wright.
Selon les Echos, la Federal Housing Administration a demandé aux deux grandes agences hypothécaires, Fannie Mae et Freddie Mac de se décoter du New York Stock Exchange. Cette sanction est technique : les titres ne valent plus rien alors qu’une action doit avoir un prix supérieur à 1 dollar pendant plus de 30 jours pour pouvoir rester cotée. A partir du 8 juillet, les titres de Fannie Mae et Freddie Mac seront échangés de gré à gré sur l’ OTC Bulletin Board.
Putnam Investments a annoncé le lancement de trois fonds d’actions américaines toutes capitalisations qui devrait être disponible dans sa totalité pour fin septembre.De fait, le nouveau Putnam Multi-Cap Value Fund sera l’ancien Putnam Mid Cap Value Fund, le changement de nom et de stratégie devant intervenir le 1er septembre pour permettre au fonds d’investir dans toutes les classes de capitalisation. Cependant, le fonds restera géré par James Polk, gérant de portefeuille depuis 2004.Le Putnam Multi-Cap Core Fund est en revanche un fonds nouveau qui sera disponible à compter de fin septembre, sous réserve d’un agrément correspondant de la part de la SEC. Ce produit sera géré par Gerard Sullivan, qui gère déjà le Putnam Invesors Fund, avec une approche «core/blend».Enfin, le Putnam Multi-Cap Growth Fund résultat de la transformation du Putnam New Opportunities Fund. Le changement de nom interviendra le 1er septembre. De plus, ce produit devrait absorber fin septembre l’actual Putnam Vista Fund d’ici à fin septembre. Il sera confié à Robert Brookby, qui gère par ailleurs le Putnam Growth Opportunities Fund.
On Wednesday, NYSE Euronext announced that it has admitted the HSBC MSCI JAPAN ETF, from HSBC ETFs, to trading. The Irish-registered product (IE00B5VX7566) charges 0.40% fees, and replicates the MSCI Japan index. The addition brings the number of ETFs listed on the specialised segment of NYSE Euronext to 486, as the new fund becomes the 37th ETF to be added to the listings since the beginning of this year.