Il faut bien organiser la réunion dans une ville de super-riches pour que le CEO accepte de se déplacer et qu’il puisse rester pour le week-end avec sa femme ou sa maîtresse. Cette année, au Fund Forum de Monaco, c’est comme les étés précédents, sauf que la crise financière semble passée et que le secteur se porte bien. Il ne manque à la fête que les investisseurs, note le Handelsblatt.D’après une étude de Cerulli Associates, les souscriptions nettes du secteur, qui gère environ 50.000 milliards de dollars, devraient être de 159 milliards cette année.Les critiques sont rares. Toutefois, James Broderick, CEO de JPMorgan AM pour l’Europe, souligne que le secteur est hydrocéphale sur le Vieux Continent, avec 38.000 fonds pour seulement 8.000 aux Etats-Unis, pour une population équivalente. Ce qui explique que les fonds soient petits et chers.
Mercredi, BNP Paribas Investment Partners (BNPP IP) et le russe TransKreditBank (TKB) ont annoncé que la société de gestion KIT Fortis Investments (2,1 milliards d’euros d’encours au 31 mai) a été rebaptisée en TKB BNP Paribas Investment Partners (TKB BNP Paribas IP). La participation de 50 % détenue jusqu'à présent par KIT Finance Holding Company sera transférée à TKB d’ici à la fin de l’année, ce qui transformera la société en coentreprise à 50-50 entre BNPP IP et TKB.Selon BNPP IP, les actifs sous gestion de la nouvelle TKB BNP Paribas IP ont doublé par rapport à leur niveau antérieur à la crise de fin 2007.
A contre-courant de ce que l’on entend fréquemment à propos du marché des ETF en Europe, Valérie Baudson, directeur d’Amundi ETF considère que ce marché est encore très concentré, avec trois acteurs en Europe qui occupent 75 % de l’ensemble. De fait, la concurrence reste encore modeste, et ce d’autant que les différents acteurs arrivés il y a quelques années ont mené des stratégies différentes pour gagner des parts de marché. Les uns se sont focalisés sur les prix des produits par exemple, d’autres sur l’innovation. Pour sa part, Amundi ETF a fait le choix de frais à des niveaux attractifs. «Notre gamme de produits affiche des TER – Ndlr : Total Expense Ratio - inférieurs en moyenne de 20 % à ce que l’on trouve chez nos concurrents européens, explique Valérie Baudson, avec, à titre d’exemple, un TER de 0,15 % pour l’un des derniers nés, l’ETF actions répliquant le S&P 500, ou pour le Dow Jones Stoxx 50, ou encore un TER de 0,18 % pour le Dow Jones Stoxx 600.» Cet «angle d’attaque» n’a cependant pas exempté Amundi ETF de mener – comme ses concurrents d’ailleurs – une stratégie de développement de sa gamme. En termes de stratégie, très vite l’idée de se doter d’une «boîte à outils» de taille suffisante s’est imposée. Arrivé sur le marché des ETF en septembre 2008, Amundi ETF s’est tout d’abord attaché à «quadriller» le marché français. Aujourd’hui, la société dispose de 89 produits sur NYSE Euronext à Paris. Mais très vite, la vision de l’entreprise est clairement devenue européenne. Elle a, à ce jour plus de 200 cotations sur les places financières du vieux Continent – en suivant un rythme d’une vingtaine de nouvelles cotations par mois depuis le début de l’année. Dans les chiffres, cette montée en puissance est d’ores et déjà perceptible : selon de récentes données de Deutsche Bank, la filiale d’Amundi se place à fin mai en quatrième position en termes de collecte nette en 2010 avec 1,211 milliard d’euros, soit une progression de 27,6 % par rapport à l’année précédente. Reste à savoir si, avec une gamme qui s’enrichit ainsi, les craintes de voir certains ETF ne pas être rentable car de trop petite taille en termes d’encours ne se justifient pas. Sur ce point cependant, Valérie Baudson est catégorique : «La question de la rentabilité des ETF ne se pose pas en ces termes. L’important pour nous est d’offrir à nos clients le plus grand choix de produits possible. En s’inscrivant dans une logique de gamme de la sorte, nous pouvons «lisser» les coûts des «petits» ETF avec les autres dont les encours sont nettement plus élevés.» Et pas question – du moins aujourd’hui - de céder à la tentation d’une distribution élargie à la clientèle «retail» du Crédit Agricole par exemple. «Ce point n’est pas à l’ordre du jour, insiste t-elle, Amundi ETF a toujours considéré que ses produits étaient principalement destinés aux investisseurs institutionnels.» Autrement dit, ces ETF s’inscrivent uniquement dans le cadre des fonds propres des banques, fonds de pensions, de l’offre des banques privées ou des fonds de fonds. Cela dit, reconnait Valérie Baudson, un particulier ne peut se voir refuser la souscription de ce type de placement en passant simplement via sa banque… Doté d’une gamme d’ETF digne de ce nom - qui doit de surcroît poursuivre son développement - quels objectifs fixent désormais Valérie Baudson pour Amundi ETF ? Nous pouvons désormais intégrer une notion de «market timing» dans les sorties de nos produits, en tentant notamment de tirer profit des conditions de marché satisfaisantes pour certains actifs, note la responsable de l'établissement. Pour autant, rappelle t-elle, le «market timing» reste relatif puisque, pour des questions techniques, il faut compter un délai de deux à trois mois, entre la décision de lancer un ETF et sa mise sur le marché effective, du fait notamment de l’obtention de l’agrément de l’Autorité des marchés financiers, de sa cotation, etc."Amundi ETF tente aussi d’innover ou d’accéder aux demandes des investisseurs. Dans le premier cas, la société s’est illustrée en lançant il y a peu des fonds «short» «govies» de la zone euro ou des fonds long et short sur les «Treasuries» americains. Dans le second, Amundi ETF a lancé des ETF investis à l’international excluant certains marchés comme l’Europe de façon à simplifier les allocations géographiques des investisseurs institutionnels européens. Enfin, Amundi ETF entend également creuser son sillon en lançant des ETF calés sur les plus grands indices européens (MIB 40 italien, etc), puis des produits plus spécialisés comme des ETF de type «fixed income». «En veillant à chaque fois que ces produits soient transparents, clairs, et offrent une excellente liquidité», conclut Valérie Baudson.
Morgan Stanley Real Estate Investment GmbH a annoncé mardi soir que la valeur liquidative de son fonds immobilier offert au public P2 Value (1,37 milliard d’euros d’encours, 56 millions d’euros de liquidité nette) a été abaissée au 29 juin pour la quatrième fois depuis le 13 mai (lire nos dépêches des 14 et 28 mai ainsi que du 24 juin). Cette fois, la dépréciation est de 3,51 euros, et la valeur de la part tombe à 40,88 euros. Cette révision à la baisse est imputable pour l’essentiel à la nouvelle estimation de l’immeuble Itoche headquarter Building à Osaka (Japon).
Dans un communiqué boursier publié mercredi, le capital-investisseur allemand Arques Industrie a annoncé pour l’exercice 2009 une perte de 153 millions d’euros contre 145,7 millions pour l’année précédente. Pour un chiffre d’affaires de 3,49 milliards d’euros contre 5,5 milliards). La perte d’exploitation s’est limitée en revanche à 17,7 millions contre 111,46 millions, mais les dépréciations sur les participations ont continué de plomber le résultat.Pour janvier-mars, le chiffre d’affaires est tombé à 226,9 millions d’euros contre 1,23 milliard tandis que l’ebitda a été positif de 24 millions contre une perte de 115,5 millions et que le bénéfice net se situé à 1,03 million contre une perte de 38,5 millions.Ces résultats n’ont pas encore été certifiés, toutefois. Les comptes 2009 certifiés devraient être disponibles pour la mi-juillet 2010, ce qui permettrait de tenir l’assemblée générale fin août.
SEB Asset Management a annoncé avoir consacré environ 20,4 millions d’euros à l’acquisition d’un immeuble commercial de 12.650 mètres carrés situé à Munich-Passing. Cet actif est affecté au fonds immobilier offert au public SEB ImmoPortfolio Target Return Fund (DE00009802314), un produit destiné aux investisseurs institutionnels et aux particuliers haut de gamme, dont il sera le 13ème immeuble dans le portefeuille allemand ; le portefeuille comprend au total 45 actifs répartis sur 12 pays.Le vendeur est MG Grundbesitz Objekt Gleisdreieck Pasing GmbH & Co. KG, filiale ad hoc du viennois UBM Realitätenentwicklung AG.
A compter du 1er juillet 2010, Frankfurt Trust, filiale de la BHF-Bank, abaisse de moitié, à 0,20 % la commission de gestion facturée pour son fonds monétaire FT AccuGeld. Cette initiative est une réaction à la persistance de taux faibles dans la zone euro, afin de permettre au fonds de demeurer un réceptacle attrayant pour les liquidités, a souligné Karl Stäcker, le directeur général.Cette modification n’altère en rien la stratégie du gérant Matthias Bayer, qui priorigse la sécurité.Par ailleurs, Frankfurt Trust a annoncé qu’elle lance deux nouvelles classes de parts pour le FT AccuGeld, à savoir une part de distribution destinée aux particuliers (DE000A0YCBQ8) et une part de capitalisation pour les investisseurs institutionnels (DE000A0YCBR6) à partir d’un apport de 250.000 euros.
Peter Ferket, qui est gérant de fonds chez Rolinco et co-head de l'équipe actions quantitative de Robeco prend au 1er juillet la direction de la branche investment products au sein de la division investissements. Il partage cette direction avec Edith Siermann et remplace Mark van der Kroft, qui rejoint au 1er septembre l'équipe des ventes institutionnelles aux Pays-Bas d’Eric van der Maarel.
RWC Partners vient de recruter deux gérants obligataires de chez Threadneedle, Peter Allwright et Stuart Frost. Les deux experts des marchés obligataires vont gérer les fonds de performance absolue et les fonds en devises de RWC et surveiller le RWC Strategic Reserve fund.RWC a récemment recruté deux anciens gérants de Schroders qui a pris une participation de 49% au capital de la société de gestion britannique (cf. Newsmanagers du 23 juin).
Carlos Pérez Parada, président de la société de gestion espagnole Barclays Wealth Managers, a été élu le 17 juin représentant du groupement des institutions d’investissement collectif au sein de l’association espagnole Inverco des sociétés de gestion de fonds et de fonds de pension. Il succède jusqu'à l’assemblée générale de juin 2011 à Paloma Piqueras (BBVA Asset Management).
Altarea Cogedim a annoncé le 30 juin avoir signé le même jour l’acte de vente au fonds immobilier ouvert allemand Deka-ImmobilienEuropa du 39-41 avenue de Wagram, comprenant l’hôtel Marriott Renaissance Paris Arc de Triomphe 5 étoiles de 118 chambres et suites, la Salle Wagram entièrement restaurée, 3 magasins dédiés à la décoration de la maison, pour un montant de 113,8 millions d’euros. Le prix moyen unitaire de vente par chambre est de 620 000 euros.L’exploitation de l’hôtel continuera d’être assurée par Marriott. Quant à la salle Wagram, Eurosites en assurera la gestion et l’exploitation.Les actifs du fonds ouvert allemand s’inscrivaient à 10,83 milliards d’euros au 31 mai dernier.
L’Agefi rapporte que la commission de surveillance de la Caisse des Dépôts a indiqué qu’un nouveau cadre de gestion pour les fonds d'épargne devrait être signé dans les prochaines semaines. Les emplois seront fixés par le ministère de l’Economie et des Finances mais la direction des fonds d'épargne de la Caisse conservera toute latitude pour la gestion au quotidien. En ce qui concerne le montant prélevé par l’Etat en 2010, pour l’exercice 2009, le quotidien précise qu’il a atteint 1,815 milliard d’euros, dont 742 millions au titre des résultats des fonds d'épargne.
Le FSI vient d’annoncer qu’il accueillerait, à la rentrée de septembre, Yves Barou, comme Conseiller Social. Yves Barou s’attachera, auprès du directeur général, à la définition et à la mise en oeuvre de la doctrine d’investisseur socialement responsable du FSI. Il était depuis février 2000 directeur des ressources humaines du groupe Thales (ex Thomson CSF). A ce titre, il vient de signer deux accords européens particulièrement innovants avec la FEM (Fédération Européenne de la Métallurgie) Il avait auparavant été directeur adjoint du cabinet de la ministre de l’Emploi et de la Solidarité, chargé du Travail, de l’Emploi et de la Formation, après avoir occupé différentes fonctions de Ressources Humaines et de management au sein du groupe Rhône Poulenc, en France et aux Etats-Unis .Il vient de créer le Cercle des DRH Européens.
A l’occasion du cinquième anniversaire de ce fonds, Marc Girault, directeur de la gestion de HMG Finance, a indiqué que le HMG Globetrotter a atteint les 85 millions d’euros d’encours au 29 juin contre 73,5 millions au 31 mai, compte tenu d’une performance de 4,1 % contre 0,1 % pour l’indice de référence, le MSCI World. Le fonds est investi dans des filiales de sociétés européennes dans les pays émergents ou dans des sociétés européennes dont l’essentiel de l’activité s’effectue dans les pays émergents (lire notre article du 21 juin).Par ailleurs, les responsables de HMG Finance ont indiqué s'être après dotés d’outils analytiques propres à chacun des fonds de la gamme, ce qui permettra entre autres de mieux servir les investisseurs institutionnels en leur fournissant une attribution de performance assez détaillées.Enfin, HMG Finance, qui vient d’internaliser sa commercialisation, entend se développer sur les créneaux des conseillers en gestion de patrimoine, des banques privées. La société de gestion réfléchit aussi à un éventuel développement à l’international, sans que cela ait pour l’instant débouché sur des projets concrets.
State Street a annoncé le 29 juin la nomination en qualité de chief risk officer de Andrew Kuritzkes qui supervisera une équipe de 300 professionnels du risque au niveau mondial.Andres Kuritzkes, qui doit prendre ses fonctions en août, sera rattaché à Jay Hooley, le CEO de State Street, et entrera au Management Committee de State Street. Il était précédemment chez Oliver Wyman.
Axa Rosenberg Group, qui a avoué tardivement à la mi-avril une erreur de codage (coding glitch) découverte et corrigée l’an dernier, a annoncé mercredi que Barr Rosenberg, l’un des fondateurs de l’entreprise, a démissionné du board et que Thomas Mead a démissionné de son poste de directeur de la recherche et d’administrateur, rapporte The Wall Street Journal.Ils ont tous deux «agi pour limiter la dissémination de l’information» sur l’erreur survenue. D’autre part, Agustin Sevilla a démissionné de son poste de global CIO pour prendre un «senior research role» : il «n’avait pas agi d’une manière conforme avec la politique de la maison».En tous cas, l’encours géré par Axa Rosenberg est tombé à 41 milliards de dollars fin mai contre 62 milliards deux mois plus tôt. Charles Schwab va liquider ses quatre fonds Laudus Rosenberg qui avaient été fermés aux souscriptions dans les semaines suivant l’annonce de la bavure.
Invesco PowerShares Capital Management a acquis auprès de Morningstar la licence du nouvel indice StockInvestor Core qui reproduit un portefeuille diversifié d’actions extraites des portefeuilles Hare et Tortoise (lièvre et tortue) popularisés par la lettre d’informations StockInvestor de Morningstar. Ces portefeuilles comportent des actions de haute qualité qui se traitent avec de fortes décotes par rapport aux estimations des analystes de Morningstar.Le StockInvestor Core Index va donc servir de nouveau benchmark au PowerShares Value Line Industry Rotation Portfolio ETF qui prend désormais le nom de PowerShares Morningstar StockInvestor Core Portfolio. Ce produit est négocié sur le NYSE sous l’acronyme PYH.
La boutique d’investissement américaine Aladdin Capital vient de recruter Keith Innes au poste nouvellement créé de responsable mondial des ventes. Keith Aladdin, qui supervisera l’ensemble du réseau de distribution d’Aladdin, sera membre du comité exécutif.Keith Innes travaillait précédemment chez Forum Partners où il était responsable des ventes et du marketing.
The co-CEO of European activities at Tishman Speyer, Eric Adler, will join Pramerica Real Estate Investors, an affiliate of the US firm Prudential Financial, on 1 July, as CEO for Europe. He will be based in London, and will report to Allen Smith, CEO of Pramerica Real Estate Investors, in Parsipanny, New Jersey. In his new role, Speyer will be in charge of investments in western Europe and the emerging markets of central and eastern Europe. He is now responsible for offices in Luxembourg, Paris, Madrid, Lisbon, and Istanbul.
On Wednesday, BNP Paribas Investment Partners (BNPP IP) and the Russian TransKreditBank (TKB) announced that the management firm KIT Fortis Investments (EUR2.1bn in assets as of 31 May) has been renamed TKB BNP Paribas Investment Partners (TKB BNP Paribas IP). The 50% stake in the venture previously held by KIT Finance Holding Company will be transferred to TKB by the end of the year, which will transform it into a 50/50 joint venture between BNPP IP and TKB. According to BNPP IP, assets under management at the new TKB BNP Paribas IP have doubled compared with their level before the crisis in late 2007.
CPB Immobilien KAG (an affiliate of Semper Constantia Privatbank) has announced that the Austrian real estate fund Constantia Real Estate (EUR116m as of the end of March) has once again begun accepting redemptions, from 21 June. Redemptions had been frozen since 22 July 2009. The management firm says that major clients have given firm commitments of their desire to remain invested in the fund for the long term. Since 8 July 2009, the fund has changed managers. The new managers, Detlef Schumacher and Carsten Wirth, spent second quarter adjusting strategy. As of 18 June, net returns from rent since the beginning of the year represented 2.22%, which makes it one of the most profitable products in Austria and Germany, according to the management firm. The average occupancy rate for the 25 properties in the portfolio is 98%.
Carolyn Lu, who was previously CEO and regional head of business for Asia at Société Générale, has joined Aviva Investors in Singapore as managing director, business development for the Asia-Pacific region. She will report to Erich Gerth, executive director and CEO global business development. She will be based in London, and will work on close collaboration with Craig Bingham, CEO Asia Pacific, who is based in Australia.
Paul Ilott, who was director of communications for the multi-management arm of Fidelity International, has launched a multi-management research institute, Money Marketing reports. Ilott says the increasing sophistication of multi-management has created a specific demand for funds of this type. Scopic Research will provide information and ratings on multi-management funds, and may also execute due diligence or offer custom advising.
HSBC has announced that it has brought together its specialists in asset management activities to form a single brand. Halbis, dedicated to active fundamental management, Sinopia, a specialist in quantitative management, HSBC Liquidity, which is focused on treasury management, and HSBC Multimanager, representing the multi-management activities, will now be united and sold under the brand name HSBC Global Asset Management. Each unit will retain its own investment philosophy and management process within this single brand, the firm says, adding that HSBC Global Management had USD427.3bn in assets under management as of 31 December 2009.
Fidelity Investments on 29 June announced the launch of ETF research tools which will be freely accessible. The tools, “ETF/ETP Screener” and “ETF/ETP Snapshot,” will be available on the Fidelity website from July. They use the same interface as the equities research tools, which have had a good reception from clients, Fidelity says in a statement.
State Street on 29 June announced the appointment of Andrew Kurizkes as chief risk officer. He will oversee a team of 300 risk professionals worldwide. Kuritzkes, who will take up his new position in August, will report to Jay Hooley, State Street CEO, and will join the Management Committee of State Street. He was previously at Oliver Wyman.
Altarea Cogedim on 30 June announced that on the same day, it signed an agreement to sell 39-41 avenue de Wagram in Paris, home to the 5-star Mariott Renaissance Paris Arc de Triomphe hotel, with 118 rooms and suites, the freshly-renovated Salle Wagram music hall, and 3 home interior shops, to the German open-ended real estate fund Deka-ImmobilienEuropa, for EUR113.8m. The average unit price per hotel room thus comes out at EUR620,000. Mariott will continue to operate the hotel. The Salle Wagram will be managed and operated by Eurosites. Assets in the German open-ended fund totalled EUR10.83bn as of 31 May.
Contrary to what is frequently said about the European ETF market, Valérie Baudson, director of Amundi ETF, argues that the market is still highly concentrated, with only three actors in Europe occupying 75% of the market. Competition remains limited, as many different actors who have arrived in recent years are using a variety of strategies to gain market share. Some have focused on the price of products, for example, while others have relied on product innovation. Amundi ETF, for its part, has chosen to offer attractive fee levels. This “angle of attack” has not exempted Amundi ETF from the need to construct a sufficiently large product range. After systematically covering the French market like a grid, the firm has 89 products on the NYSE Euronext in Paris. But the firm’s vision quickly became European. It now has more than 200 products listed on financial markets in Europe, and has followed a rate of 20 new listings per month since the beginning of the year. In numbers, this growth is already perceptible: according to recent statistics from Deutsche Bank, the Amundi affiliate was in fourth place as of the end of May in terms of net inflows in 2010, with EUR1.211bn, an increase of 27.6% compared with the previous year. With a range of ETF products worthy of the name, and which is set to grow further, Amundi ETF may now integrate a concept of “market timing” into its product release cycle, in order to take advantage of satisfactory market conditions for certain assets. Amundi ETF also aims to innovate or to accommodate the demands of investors, each time with “transparent products that offer excellent liquidity,” Baudson concludes.
RWC Partners has recruited two bond managers from Threadneedle, Peter Allwright and Stuart Frost. The two bond market experts will manage the RWC absolute return and currency funds, and will monitor the RWC Strategic Reserve fund. RWC has recently recruited two former Schroders managers, who acquired a 49% stake in the capital of the British management firm (see Newsmanagers of 23 June).
Invesco PowerShares Capital Management has acquired a license for the new StockInvestor Core index, which reproduces a diversified equities portfolio drawn from the Hare and Tortoise portfolios made popular by the StockInvestor newsletter from Morningstar. The portfolios include high-quality shares which are trading far below the estimations of Morningstar analysts. The StockInvestor Core Index will serve as the new benchmark for the PowerShares Value Line Industry Rotation Portfolio ETF, which will now be known as the PowerShares Morningstar StockInvestor Core Portfolio. The product is traded on the NYSE with the acronym PYH.