For second quarter, Bank of America (BofA) on Friday declared net profits of USD3.12bn, compared with USD3.18bn in first quarter and USD3.22bn for the corresponding period of last year. In total, net profits for first half total USD6.3bn, compared with USD7.47bn for January-June 2009. For asset and wealth management worldwide, assets as of the end of June totalled USD603.3bn, compared with USD750.7bn at the end of March, and USD705.2bn one year earlier. Net profits for these activities totalled USD356m, compared with USD461m in January-March, and USD396m in second quarter 2009. In January-June 2010, net profits totalled USD817m, compared with USD890m in January-June 2009. BofA explains that the decline in profits compared with second quarter 2009 is due to the fiscal impact of the sale of long term funds from Columbia Management, which was partly offset by stronger activities in investment and brokerage, and by a fall in the cost of credit.
In second quarter, proceeds from private banking activities at Citigroup rose 4% to USD412m. The bank also noted that its Citi Holdings operation, which includes peripheral activities, now represents less than one quarter of assets, compared with 38% at its peak in 2008. The division posted losses of USD1.205bn in second quarter, largely due to tax-related effects, says the CEO of Citigroup, Vikram Pandit, despite the sale of USD38bn in assets during the quarter. Brokerage and asset management activities within Citi Holdings finished the quarter with proceeds of USD141m, down nearly 60% compared with the previous quarter. The group has published net profits down 37% from the same period of last year, at USD2.297bn. This result is nonetheless higher than expectations.
Mike Clark, previously president, institutional products group at Fidelity Investments, has been appointed CEO of the independent hedge fund administration firm Butterfield Fulcrum.
Jeudi, l’Union Bancaire Privée a annoncé avoir recruté Michel Longhini, directeur général de la banque privée internationale de BNP Paribas depuis 2008, comme directeur général de sa division private banking. L’impétrant entrera en fonction début septembre et siégera au comité exécutif de l’UBP.Les liens étroits de Michel Longhini avec la région Asie-Pacifique, où il a travaillé de nombreuses années, sont considérés comme des atouts de premier ordre par son futur employeur, qui fait du développement de ses activités dans les pays émergents un axe central de sa stratégie de croissance. Il aura pour mission principale d’ouvrir de nouveaux marchés en Asie, au Moyen-Orient et en Europe de l’Est.
Selon L’Agefi suisse, la Banque Vontobel a repris la tête du marché suisse des produits structurés en juin avec une part de plus de 28%, devant la Banque Cantonale de Zurich - qui en un mois a perdu près de 10% du marché à 18,9% -, position en fait équivalente à celle occupée au début de l’année. En troisième position, UBS de son côté apparaît aussi comme l’un des gagnants du mois et du trimestre écoulés avec une part de 14,4% du marché suisse, devant Deutsche Bank et Julius Bär. Quant à la part des produits structurés dans les dépôts de la clientèle auprès des banques, elle est demeurée inférieure à 5% selon les dernières statistiques de la BNS disponibles pour le mois d’avril.
Société Générale Private Banking a annoncé le 15 juillet la nomination de Mme Hsiao-Yun Lee au poste de directrice générale de Société Générale Private Banking en Chine. Mme Hsiao-Yun Lee aura pour mission de promouvoir l’offre de produits et services de la banque privée auprès des clients fortunés en Chine. Elle a rejoint Société Générale Private Banking (Asie Pacifique) à Hong Kong en 1997 pour développer une offre de gestion de fortune destinée aux clients fortunés chinois puis elle a été ensuite nommée responsable de Private Banking China à Shanghai en 2007.
L’Association européenne de la gestion d’actifs a publié le 15 juillet un rapport sur les tendances récentes observées en matière de standardisation et d’automatisation des ordres relatifs aux fonds d’investissement reçus par les agents de transfert en Irlande. Le rapport couvre près de 80% du total des volumes d’ordres des fonds irlandais.Le rapport relève notamment que le taux d’automatisation des ordres traités par les agents de transfert s’est élevé à 86% au quatrième trimestre 2009, ce qui souligne le niveau très limité du traitement manuel. Le pourcentage des ordres utilisant des messages «propriétaires» atteint 78% au quatrième trimestre contre 8% pour les ordres réalisés sur la base des messages ISO 20022. L’Efama signale qu’elle publiera à l’automne un rapport sur le marché irlandais des fonds transfrontaliers et qu’elle proposera par la suite deux rapports par an sur les problématiques de standardisation et d’automatisation des ordres.
Selon Les Echos, le projet de Nyse Euronext sur le marché primaire à Londres déplaît au London Stock Exchange, mais semble avoir le soutien de la place de Paris. L’opérateur de la Bourse transatlantique vise les sociétés de pays émergents, mais aussi britanniques.
Philippe Marchessaux, qui pilote depuis juillet 2009 le métier gestion d’actifs au sein de BNP Paribas, ne cache pas sa satisfaction. Le rapprochement avec Fortis Investments, qui permet à BNP Paribas IP de devenir le troisième acteur européen de la gestion d’actifs et d’intégrer le top 10 mondial, est en bonne voie. «Le processus se déroule comme prévu. Dans le sillage de la fusion juridique des holdings en avril 2010, la déclinaison par pays est aujourd’hui pratiquement terminée», précise Philippe Marchessaux qui a succédé à Gilles Glicenstein comme administrateur directeur général de BNP Paribas Investment Partners et CEO de BNP Paribas Asset Management.Autres gros chantiers de l’intégration qui occupe une task force dédiée, les migrations informatiques et les fusions de produits et de gammes sont également bien avancées. «La migration des systèmes d’information devrait être bouclée d’ici au quatrième trimestre 2010», estime Philippe Marchessaux qui ajoute que les fusions de gammes devraient prendre un peu plus de temps. «Mais d’ici au deuxième trimestre 2011, ce chantier devrait être bouclé», indique-t-il. Il est important d’aller vite dans un processus d’intégration afin de gagner en fluidité et de rassurer les clients sur la continuité de l’activité."Notre tout premier chantier a été de désigner les 200 principaux cadres dirigeants et d’annoncer aux clients qui était en charge de leur portefeuille et de leur relation commerciale, ce que nous avons fait dès la fin 2009. " souligne Philippe Marchessaux. «Je puis vous dire que nous avons su fidéliser nos clients tout au long du processus d’intégration», assure-t-il. Tout au plus quelques clients des deux enseignes ont-ils réduit la voilure afin d'éviter une surexposition au nouvel ensemble. Cette intégration menée tambour battant a aussi donné un nouvel élan à BNP Paribas IP dont les actifs sous gestion s'élevaient au 31 mars 2010 à quelque 542 milliards d’euros. Outre qu’elle va permettre à BNP Paribas IP de renforcer ses positions en Europe, entre autres avec Alfred Berg en Scandinavie et avec une «présence très forte " sur le marché néerlandais des fonds de pension, l’intégration de Fortis est aussi l’occasion de nourrir de nouvelles ambitions en Asie. " Avec quelque 60 milliards d’euros d’actifs sous gestion, nous sommes déjà un gérant important dans la zone Asie-Pacifique mais nous souhaitons doubler ce montant dans les trois ans à venir pour entrer dans le top ten des acteurs régionaux», souligne Philippe Marchessaux qui évoque les multiples zones de croissance de la région, la Chine bien entendu, mais aussi l’Australie avec sa forte communauté chinoise, l’Indonésie, la Corée «où avec une position de n°2 sur le marché, nous avons su développer avec succès l’activité de Shinhan» et le Japon «où nous avons atteint la taille critique».
Le hambourgeois Warburg-Henderson KAG indique avoir vendu pour un montant non communiqué, mais supérieur à la valeur de marché, l’immeuble de bureaux Am Modenaplatz 1-2 de Vienne acheté en 2002. Cet actif de 9.500 mètres carrés avait été acquis en décembre 2002 et il a généré depuis lors un taux de rendement interne de 9 % par an. Il faisait partie du portefeuille du fonds immobilier institutionnel Warburg-Henderson Österreich Fonds Nr 1 qui affiche actuellement 230 millions d’euros et qui se trouve en phase de désinvestissement. Il détient encore onze actifs en Autriche.Parallèlement, le gestionnaire allemand a entamé la commercialisation du fonds Warburg-Henderson Österreich Fonds Nr 2 qui aura un portefeuille diversifié bureaux-commercial de 10-15 actifs dans le segement core/core plus, avec un objectif de performance annuelle de 7 %. Le volume visé, levier inclus, se situe à 300 millions d’euros. Il s’adresse principalement aux investisseurs institutionnels allemands, autrichiens et suisses.
Pour janvier-juin, le fonds de pension ABP de quelque 2,8 millions de fonctionnaires et enseignants néerlandais affiche une performance de 4,6 % et son encours au 30 juin ressortait à 218 milliards d’euros contre 208 milliards fin 2009, rapporte The Wall Street Journal. Les gains sont dus principalement aux investissements en obligations d’entreprises et obligations d’Etat, en actions de pays émergents, en private equity et en hedge funds.Cependant, le taux de couverture est tombé à 95 % fin juin contre 104 % fin décembre, alors que le minimum légal est de 105 %.Cette chute est exclusivement imputable à des taux d’intérêt de long terme historiquement bas.
Le 29 octobre 2010 et le 16 juin 2011, DWS Investments liquidera respectivement le DWS Hedge L/S Global Macro et le DWS Hedge L/S Currency, ses deux derniers hedge funds de droit allemand, a confirmé jeudi soir à Newsmanagers le gestionnaire d’actifs de la Deutsche Bank.De fait, le site de DWS précise que la date limite d’acceptation des dernières souscriptions pour le DWS Hedge L/S Global Macro, lancé le 1er août 2005, était le 30 juin et que l’encours se limite à présent à 0,01 million d’euros. La performance a été de 1,90 % par an depuis le lancement.En revanche, la date de retrait du DWS Hedge L/S Currency que publie la Frankfurter Allgemeine Zeitung n’est pas encore mentionnée sur la fiche du fonds (lancé le 1er juillet 2004), qui affiche un encours de 10,42 millions d’euros. La performance s’est établie à 3,58 % par an.DWS Investments avait déjà liquidé le DWS Invest Dynamic l’an dernier, puis -fin avril 2010- le DWS Hedge L/S Equity Opportunistic et le DWS Hedge L/S Market Neutral. Comme d’autres maisons allemandes, DWS tire la conséquence d’une législation qui complique la commercialisation (avertissement sur les documents, pas d’appel public à l'épargne pour les single hedge funds). De plus, les hedge funds ne jouissent pas d’une bonne image en Allemagne, depuis la controverse sur les «sauterelles».
Au 31 juillet 2012, Allianz Global Investors fermera le fonds Allianz Pimco Genussscheinfonds (anciennement cominvest Genusscheinfonds), qui a été lancé le 16 juillet 2001 et dont l’encours de situe à plus de 130 millions d’euros. De toutes façons, les souscriptions et rachats pour ce fonds de bons de jouissance étaient gelées depuis le 3 mars 2009. Compte tenu de la liquidité très limitée du segment de marché, une dispersion des actifs du fonds ne serait pas possible à des prix convenables tandis qu’une réouverture du guichet des remboursements se traduirait probablement par des rachats supérieurs aux liquidités du fonds. La date de liquidation a été fixée en fonction de l’arrivée à échéance de la plupart des titres figurant encore dans le portefeuille.
Bobbie Collins, porte-parole de BlackRock, a confirmé l’authenticité d’une note interne diffusée par Bloomberg sur la réorganisation des instances dirigeantes du gestionnaire d’actifs.Rich Kushel, head of international businesses, est nommé au nouveau poste de head of portfolio management, où il sera responsable de la gestion des investissements et du partage de l’information.Charles Hallac, co-COO avec Sue Wagner, devient l’unique COO pendant que Sue Wagner intègrera une nouvelle executive team comprenant le CEO Laurence D. Fink et le président Robert Kapito, plus Blake Grossman, l’ancien patron de Barclays Global Investors et Kendrick Wilson III, un banquier venu de chez Goldman Sachs.D’autre part, BlackRock crée trois unités régionales, une pour les Amériques, une pour l’Europe/Moyen-Orient/Afrique, dirigée par James Charrington, et une pour l’Asie-Pacifique, dirigée par Rohit Bhagat.
Selon un proche du dossier, Blackstone a réussi à lever plus de 13 milliards de dollars auprès d’institutionnels pour son nouveau fonds, même s’il lui a fallu deux ans pour arriver à ce montant, rapporte le Handelsblatt. Le fonds précédent de Blackstone avait presque atteint 22 milliards de dollars, un record absolu. Récemment, le capital investisseur américain a toutefois indiqué qu’il avait lui-même investi 750 millions de dollars, dans le fonds, ce qui en fait probablement le plus gros investisseur individuel.
Selon Les Echos, le titre de la firme de capital-investissement KKR était en recul hier sur le Nyse pour son premier jour de cotation. Il aura fallu trois tentatives à KKR pour parvenir à se faire coter à New York.
Selon les estimations de Morningstar, les mutual funds américains ont enregistré en juin des souscriptions nettes de 13,5 milliards de dollars contre des remboursements nets de 13,2 milliards pour mai (lire notre article du 14 juin). De la sorte, les rentrées nettes pour janvier-juin sont ressorties à 166,7 milliards de dollars, soit 24 % de plus que pour la période correspondante de l’an dernier.Malgré la baisse de l’indice MSCI EAFE et les préoccuppation suscritées par la baisse des actions étrangères, les fonds d’actions internationales ont enregistré des souscriptions nettes de 19,6 milliards de dollars pour le premier semestre alors que ceux d’actions américaines subissaient des sorties nettes de presque 17 milliards de dollars.Morningstar souligne que les mutual funds alternatifs, dont beaucoup ont été lancés depuis la crise du crédit, ont enregistré des rentrées nettes record, à l’instar du Pimco Fundamental Advantage Total Return, qui a collecté près de 3,3 milliards de dollars durant les douze mois à fin juin.En revanche, les fonds monétaires ont perdu 790,5 milliards de dollars d’actifs sur les douze mois à fin juin, près de 80 % des sorties étant imputable aux classes de parts institutionnelles.En ce qui concerne par ailleurs les ETF, les souscriptions nettes de juin (9,9 milliards de dollars) ont porté le total des rentrées depuis le début de l’année à 34 milliards de dollars. Les deux fonds affichant les plus fortes souscriptions nettes pour juin ont été le SPDR S&P 500 SPY avec 2,6 milliards de dollars et le SPDR Gold Shares GLD avec 2,1 milliards. Morningstar souligne qu'à par le iShares MSCI Germany Index EWG et iShares FTSE/Xinhua China 25 apparemment utilisés par les investisseurs pour se repositionner dans l’optique de la crise de la dette souveraine en Europe, la grande majorité des ETF-pays (single country ETFs) ont accusé des sorties nettes en juin.
Selon Bloomberg, Nelson Saiers, managing director chez Deutsche Bank responsable du négoce pour compte propre sur les dérivés, vient de quitter la première banque allemande pour rejoindre un hedge fund spécialisé sur les options, Alphabet Management LLC. Selon une source interne au hedge fund citée par l’agence, Nelson Saiers aurait rejoint Alphabet cette semaine. Alphabet, dont les actifs sous gestion s'élevaient à 170 millions de dollars au terme du premier semestre, a réalisé un gain de 11% sur la période alors que les hedge funds actions ont enregistré en moyenne un recul de 1,6%.Suite aux pertes subies pendant la crise financière, la Deutsche Bank a considérablement revu à la baisse ses activités pour compte propre. Le desk credit a été fermé et la poche disponible pour le trading sur actions a été réduite de 90%. Le responsable du trading pour compte propre sur les actions, Pablo Calderini, a également quitté la banque pour rejoindre un hedge fund.
JP Morgan Chase a fait état pour le deuxième trimestre d’un bénéfice net de 391 millions de dollars, en progression de 11% par rapport au deuxième trimestre 2009, grâce notamment à une hausse de 4% du chiffre d’affaires à 2,1 milliards de dollars. L’activité du pôle institutionnel a reculé de 11% à 433 millions de dollars mais toutes les autres divisions se sont orientées à la hausse, avec des gains de 9% à 695 millions de dollars pour la banque privée, de 17% à 482 millions pour le retail et 4% à 348 millions pour la gestion de fortune (Private Wealth Management). Les actifs sous gestion totalisaient 1.161 milliards de dollars, en recul de 1% ou 10 milliards de dollars, en raison d’une décollecte sur les produits monétaires, largement compensée par des entrées sur l’obligataire et les actions ainsi que par l’effet marché. Au niveau du groupe, le bénéfice net du trimestre s’est inscrit à 4,8 milliards de dollars, en hausse de 76% par rapport au deuxième trimestre 2009.
Depuis le 1er juillet, les commissions de gestion ont été abaissées sur 36 produits de The Hartford Mutual Funds (95,8 milliards de dollars d’encours au 31 mars). Le gestionnaire d’actifs de The Hartford a réduit de 30 points de base les frais sur les parts institutionnelles, de retraite et retail des fonds Diversified International, Fundamental Growth, Global Research, International Growth, International Opportunities et Value. L’objectif est de mettre en exergue ces fonds par rapport à leurs pairs dans leurs catégories respectives de Morningstar, a indiqué mercredi Keith Sloane, senior vice president de The Hartford Mutual Funds.Par ailleurs, les frais ont été diminués de 15 points de base pour les classes institutionnelle et retraite de 30 autres fonds, l’objectif consistant à augmenter la part du marché institutionnel en visant les consultants et les CGPI.
Pour 3,8 milliards de dollars en numéraire, Carlyle acquiert le fabricant de compléments alimentaires NBTY, rapporte le Financial Times. Le capital-investisseur britannique offre 55 dollars par action, soit une prime de 57 % sur le cours du mois dernier. Cette transaction sera financée à concurrent de 1,4 milliard de dollars en fonds propres puisés dans le fonds de buy-out américain de Carlyle, qui représente 13,7 milliards de dollars, et de 2,4 milliards fournis par Bank of America Merrill Lynch, Barclays Capital et Credit Suisse.
L’allemand Deka Immobilien a annoncé avoir revendu pour 53,5 millions d’euros l’immeuble de bureaux St James House de Londres à Standard Life au 1er juillet. Cet actif de 3.317 mètres carrés avait été acheté pour 45,5 millions d’euros en mars 2003 pour un fonds institutionnel de Deka Immobilien ; il est loué en totalité à Jeffries International Ltd. C’est le troisième immeuble vendu au-dessus de sa valeur de marché en trois mois par le gestionnaire allemand (les deux premiers l’avaient été en Corée et en Allemagne).
Selon Fund Strategy, Scottish Widows Investment Partnership (Swip) a remanié le pilotage de cinq de ses fonds suite au départ des responsables marchés émergents et actions des pays développés.Ian Fulton, gérant du Swip Global fund, a ainsi remplacé Kim Catechis, enacien responsable des marchés émergents, sur le Swip Emerging Markets.Johnny Russell a pris seul la direction du Swip SRI fund après le départ de Ian Vose, responsable actions des pays développés. Ken Adams est devenu le seul gérant du Clerical Medical Adventurous fund. Jeff King, le responsable des fonds diversifiés, a renoncé à la co-gestion du fonds. Gregor McDonald, après la démission de Chris Bamberry, est devenu le seul gérant du Swip UK Smaller Companies, tandis que Guy Skinner était nommé lead manager sur le Clerical Medical International Fixed Income fund.
En octobre, Jim Cielisnki, qui vient de passer 12 ans chez Goldman Sachs Asset Management (GSAM), en dernier lieu comme managing director et head of global investment grade credit, va rejoindre l'équipe dirigeante de Threadneedle comme head of the fixed income desk, une équipe comptant 38 professionnels de l’investissement au 31 mars. Cette équipe gérait fin mars 22,6 milliards de livres.
Fidelity vient de nommer Pete Burtonshaw en qualité de responsable des plates-formes, à savoir FundsNetwork ainsi que les plates-formes dédiées aux programmes à cotisations définies.Pete Burtonshaw, chez Fidelity depuis 2008, va ainsi combler à compter du mois d’août le vide laissé par le départ, en octobre dernier, du responsable de FundsNetwork, David Dalton-Brown.
Le Santander Absolute Strategy, que Santander Asset Management fait enregistrer par la CNMV est le premier newcits de ce gestionnaire. Il s’agit d’un fonds à liquidité journalière investissant dans 15 à 25 hedge funds au format OPCVM III. Il sera disponible sur la plate-forme d’Allfunds Bank et conseillé par Allfunds Alternative, précise Funds People. L’objectif est une performance annuelle nette de 5-7 % avec une volatilité de 3-8 %.
Le 9 juillet, la CNMV a enregistré la sicav de droit irlandais Old Mutual Dublin Funds Plc d’Old Mutual Asset Management (OMAM), avec les compartiments Global Bond Fund (obligataire), Global Equity Absolute Return Fund, UK Dynamic Equity Fund et UK Select Smaller Companies Fund (actions). Ces produits sont disponibles sur la plate-forme d’Allfunds Bank.
L’espagnol Inversis Banco est en pleine commercialisation d’un produit structuré émis par Morgan Stanley et utilisant le fonds Carmignac Patrimoine comme sous-jacent, rapporte Funds People. Ce produit garantit au bout de quatre ans le remboursement de 100 % du capital investi plus 80 % de la performance du fonds Carmignac Patrimoine durant cette période. La souscription minimale est fixée à 20.000 euros et la commission de distribution s'élève à 3 %. Inversis Banco est le distributeur exclusif de ce produit jusqu'à la fin du mois.
D’après le sondage du cabinet de consultants Preqin en juin, plus d’un tiers des investisseurs institutionnels dans les fonds de hedge funds ont l’intention de retirer leur argent du secteur pour le réaffecter à des single hedge funds, rapporte le Financial Times. Preqin rapporte que 80 % des investisseurs ayant déjà retiré leur argent de fonds de hedge funds l’ont fait après le début de la crise financière en 2008. La raison la plus communément citée pour ces retraits est le montant élevé des commissions.
Prudential Real Estate Investors (Prei) et Mubadala Development Company viennent d’annoncer la signature d’un accord prévoyant la création d’une co-entreprise pour lever des capitaux auprès des investisseurs avec l’objectif d’investir dans des projets immobiliers à Abou Dhabi et sur d’autres marchés internationaux. La co-entreprise se dénomme Mubadala Pramerica Real Estate Invstors.Au 31 mars dernier, les actifs immobiliers bruts de Prei s'élevaient à environ 43,8 milliards de dollars (22,8 milliards de dollars en net).